Fin du moteur diesel: le Belge veut plus d’options!

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« Seuls 22 % des Belges estiment que les voitures électriques représentent la seule solution pour réduire les émissions de CO2, tandis que 60 % estiment que les carburants alternatifs (comme les biocarburants, l’hydrogène ou les carburants liquides synthétiques) peuvent également y contribuer », souligne Jean-Benoît Schrans, porte-parole de la Fédération pétrolière.
Le secteur se base sur une enquête auprès des Belges quant à la transition énergétique. Il en ressort que le Belge demande davantage d’options pour une transition vers une mobilité bas carbone. Et surtout, 70 % des personnes interrogées estiment que les automobilistes doivent toujours avoir la liberté de pouvoir choisir leur type de voiture (essence, diesel, hybride, électrique). « Ces personnes estiment qu’il n’appartient pas aux pouvoirs publics de déterminer quelle technologie doit être privilégiée ou interdite », relève Jean-Benoît Schrans.
Une concurrence équitable
Lorsqu’on leur demande ce qu’ils prendraient s’ils devaient acheter une nouvelle voiture, 59 % des Belges privilégient un moteur thermique, devant 25 % qui opteraient pour une essence d’occasion. « Les résultats de cette enquête confortent le secteur pétrolier dans sa conviction de poursuivre également sur la voie des carburants liquides à faible intensité de carbones. Ils devront faire partie du futur bouquet énergétique dans le domaine du transport », analyse notre interlocuteur, précisant : « Les pouvoirs publics ont un rôle crucial à jouer à cet égard en créant des conditions de concurrence équitables entre toutes les technologies (électrique, gaz, carburants synthétiques, biocarburants de nouvelle génération) qui peuvent contribuer au verdissement du transport. Une seule technologie miracle répondant à tous les besoins énergétique n’existe pas ».
Les pétroliers préconisent de mélanger progressivement les carburants low carbone aux carburants traditionnels existant afin de les remplacer intégralement à terme. Selon eux, l’avantage est important car il ne faut pas adapter les moteurs actuels ni les infrastructures de distribution. « Les carburants liquides de demain seront identiques à ceux d’aujourd’hui sur le plan de l’utilisation, mais présenteront un profil environnemental significativement amélioré », assure le porte-parole de la Fédération.
Par Y.H.

 

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