L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier.

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L’abattage d’une partie de la drève de Tolumont, à Anthisnes, a débuté samedi dernier. Les hêtres verts qui bordaient le chemin sur 210 mètres, devenaient trop vieux. La commune a pris les devants pour éviter des chutes dans le futur. Pour chaque arbre abattu, un nouvel arbre sera replanté par la commune, à la fin de l’année prochaine.
La drève de Tolumont est une rangée d’arbres bicentenaires, placée de chaque côté de la route qui rejoint Les Stepennes, un hameau de la commune d’Anthisnes, et Géromont, sur les hauteurs de Comblain-au-Pont. Samedi, l’abattage de la partie de la drève située entre le monument érigé à la mémoire des combattants jusqu’à la limite communale de Comblain-au-Pont, a débuté. Elle s’étend sur 210 mètres. Les arbres ne représentaient pas un danger imminent, mais les autorités communales ont préféré anticiper une éventuelle chute en cas de tempête, puisque l’état des hêtres était voué à se détériorer prochainement. La commune replantera exactement le même nombre d’arbres.
L’autre partie de la drève, qui s’étend du monument Compère au mémorial, sur une longueur de 140 mètres, restera intacte. La commune a choisi de ne pas la couper immédiatement, mais d’attendre une vingtaine d’années, le temps que l’autre partie, plus importante, reprenne forme. « De cette manière, les Anthisnois ne perdront pas de vue leur drève, explique Michel Evans (PS-IC), échevin de l’environnement et des forêts. C’est la société anonyme ITS Wood, à Jambes, qui a remporté le marché pour 8800€. Ils ont 18 mois pour mettre les bois à terre et évacuer les troncs. Mais à mon avis, dans 15 jours tout sera coupé. »
En revanche, c’est la commune qui devra planter les nouveaux arbres. Les travaux de plantation sont prévus pour la fin de l’année prochaine. « On a le choix entre le hêtre, le châtaigner et le tilleul, explique Michel Evans. Mais rien n’est définitif pour l’instant. » L’abattage des hêtres, plantés autour de 1800, touche les Anthisnois. « Je n’ai jamais vu une personne se plaindre de l’abattage, mais ça en rend tristes certains. Mais on sait que rien n’est éternel. On a pris les devants. »
Par P.T.

 

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