• David Antoine et Radio Contact proposeront des étoiles de Noël au profit de l’ASBL Pêcheur de Lune samedi à Huy

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    Pour la deuxième année consécutive, David Antoine et la bande du 16-20 sur Radio Contact se mobilisent pour les enfants défavorisés. Cette fois-ci, ils se sont donnés pour objectif de vendre 10.000 étoiles. Ce samedi, ils seront présents sur le marché de Noël à Huy et à Hannut pour les vendre.

    L’an passé, David Antoine et la bande du 16/20 avaient sorti pour les fêtes un album de chansons de Noël, « David Antoine chante Noël », dont les bénéfices avaient servi à garnir le pied du sapin de 754 enfants défavorisés.

    Cette année encore, David Antoine remet le couvert et aide le Père Noël dans sa distribution de cadeaux. Il propose des étoiles de Noël à accrocher au sommet du sapin au profit de l’ASBL « Pêcheur de Lune » qui vient en aide aux enfants malmenés par la vie.

    Son objectif est simple : vendre 10.000 étoiles en à peine 30 jours. Pendant le mois de décembre, l’équipe du 16-20 se déplacera dans toute la Wallonie pour promouvoir l’action #10000etoiles. Il sera présent avec toute l’équipe (Lucile, Thibaut, Christopher et Nico des réseaux) ce samedi à 17 heures sur le marché de Noël à Huy et à 19 heures à Hannut. Ils y vendront des étoiles de Noël dont les bénéfices serviront à donner le sourire à un maximum d’enfants.

    Les étoiles coûtent 5 euros l’unité et sont vendues dans près de 500 points de vente dont la liste est à retrouver sur www.radiocontact.be.

    L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association « Pêcheur de Lune » afin de donner le sourire à un maximum d’enfants le matin du 25 décembre.

    PAR A.D.

     

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  • Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité de Let's Sport à Villers le Temple Nandrin

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     Lancement officiel du 3ième MODULE psychomotricité ( enfant de 2,5 ans à 6 ans) ‼️
     50 minutes de sport ( équilibre, gymnastique, manipulation de ballons, audace, ...)
    Séance ludique et amusante
     Encadrement pédagogique avec des professionnels
    Méthode d'apprentissage adaptée aux besoins de l'enfant lui permettant d'évoluer à son propre rythme
     Date: 12/01, 19/01, 26/01, 02/02 et 09/02/2020
    école communale de Villers-le-Temple (rue J. Pierco 2, 4550 Nandrin)
     Prix: 50€ le module soit 10€/séance
    Infos et réservation : 0472/ 44.97.54 - 0499/13.30.35 ou via la page "Let's Sport
     

  • Une Marchinoise a créé une pédicure médicale itinérante

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    Depuis Marchin, Michèle Parizot sillonne les routes de la région pour proposer ses services aux personnes nécessitant des soins de pédicure médicale. Un nouveau concept lancé depuis seulement une année, et qui ne demande qu’à toucher plus de patients.
    Diplômée en pédicure médicale, Michèle Parizot exerçait sa profession à titre complémentaire. Depuis un an, elle a fait le grand saut en se lançant à titre principal avec un concept un peu particulier. Elle propose des soins de pédicure médicale à domicile, mais elle peut aussi venir directement avec sa caravane aménagée pour accueillir les clients. Pourquoi ce choix ? « Parce que travailler chez les gens, ce n’est pas toujours évident. On rentre dans leur intimité et ce n’est pas toujours très hygiénique pour les soins. Dans la caravane, j’ai toujours mon matériel et il y a du confort et de l’intimité », explique-t-elle. « La deuxième raison, c’est que ça me permet d’aller un peu plus loin.
    D’aller chercher une clientèle plus éloignée, et dans des entités qui sont un peu à l’écart de tout. »
    Comptez 26 euros pour une pédicure médicale à domicile dans un rayon de 15km, auxquels il faut ajouter 2 euros par tranche de 10km supplémentaire. « Je peux faire 100 kilomètres pour atteindre un lieu fixe et avoir six personnes sur la même journée au même endroit ». Chaque rendez-vous dure une heure par personne pour une prise en charge de qualité.
    Un public encore difficile à convaincre
    « J’ai démarré ce concept voici un an. Ce n’est pas évident car les gens sont difficiles à convaincre. Je circule donc à droite et à gauche. S’il y a un événement dans une maison de retraite, j’essaie d’y aller et de me présenter. Les gens n’ont pas l’habitude », explique Michèle. « On s’adresse à une clientèle déjà âgée et ils ne comprennent pas tout de suite. Pour les convaincre, j’ai un petit folder avec l’illustration de l’intérieur de la caravane pour leur montrer de quoi il s’agit. »
    Michèle n’est cependant pas seule dans cette aventure. Son mari Roland l’épaule et l’aide à contacter de potentiels clients comme des entreprises.
    « Nous avons eu quelques contacts avec des sociétés mais cela n’a pas encore porté ses fruits. Certains sont cependant intéressés par le concept. Par exemple, une société qui voudrait donner un peu de bien-être à ses employés peut nous appeler pour faire venir la caravane sur son site une journée. »
    Par sacha velkeneers

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    Mobil’ O Pieds : du lundi au vendredi au 0487/86.96.05 ou par mail mobilopieds@gmail.com

  • L'exposition permanente Des Territoires de la Mémoire !!! Plus Jamais ça !!!

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    Réservez vos visites et vos animations

    • 04 230 70 50
    • Formulaire de demande de réservation clic ici
    • Place Xavier Neujean 22, 4000 Liège
    • L’exposition permanente des Territoires de la Mémoire, évoque le cheminement des déportés dans les camps nazis. Très vite, on réalise que l’interrompre est impossible. Guidé par la voix de l’acteur Pierre Arditi, le son, les images et les jeux de lumière, le visiteur est amené à découvrir des espaces qui explorent l’une des pages les plus sombres de notre Histoire : la Seconde Guerre mondiale, la montée du nazisme, les camps de concentration et d’extermination. Le parcours se prolonge par des témoignages et évoque la survie après la captivité. À l’issue de cette visite intense et émouvante, chacun est confronté à la réalité actuelle et s’interroge : que faire et comment résister aujourd’hui ?
    • Un parcours multimédia en six parties

    • Tout public à partir de 11 ans
      Capacité de l'exposition :
      11 ans <> 15 ans : 25 pers. (confort), 27 pers. max (sécurité)
      >15 ans : 20 pers. (confort), 22 pers. (sécurité)
      7€ (adultes)
      5€ (-26 ans / Senior / Carte Fed+ / Demandeur d’emploi / Personne handicapée)
      1,25€ (Article 27)
      Du lundi au vendredi : de 9h à 16h (dernière entrée)
      Samedi et dimanche : de 10h à 16h (dernière entrée)
      En juillet et en août : de 10h à 16h (fermé le dimanche)
      Fermé les jours fériés et le deuxième lundi de décembre
      - 24/12 - 25/12 - 31/12 - 1/01
      Durée de la visite : 75 minutes
      90 minutes avec animation (sur demande uniquement)
      Accessible aux PMR
      Informations et réservations :
      04 230 70 50
      Formulaire de demande de réservation clic ici
      www.citemiroir.be
      Réservations obligatoires pour les groupes.

     

    Source

    https://www.territoires-memoire.be/

     

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  • En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter

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    48 % des travailleurs sont pauvres en Wallonie-Bruxelles!
     
    En à peine 2 ans, la part des travailleurs pauvres a continué d’augmenter. Avec un boom de 8 %. Plus inquiétant encore, c’est la part de ceux qui ne s’en sortent absolument pas et qui sont proches de la précarité qui progresse le plus!

    En exclusivité et depuis plusieurs semaines, nous vous présentons les différentes thématiques des Grandes Enquêtes menées par Solidaris. Nous avons notamment appris que nous étions des adeptes à l’automédication et que nos retraités étaient loin d’être heureux.
     

    Le sixième volet s’intéresse aujourd’hui aux «travailleurs pauvres» et les résultats sont particulièrement interpellants. 48% des travailleurs sont considérés comme pauvres. Parmi eux, 32% affirment que leurs revenus leur permettent juste de boucler leur budget.

    Ils étaient 29% dans cette situation lors de la précédente enquête en 2017. 9% ne réussissent pas à boucler leur budget sans être à découvert (8% en 2017) et 7% assurent qu’ils s’en sortent de plus en plus difficilement et craignent de basculer dans la précarité (3% en 2017).
     
    «En 2017, nous faisions état de 40% de travailleurs pauvres. Deux ans plus tard, cette catégorie a progressé pour s’établir à 48%. C’est la catégorie la plus précaire qui a le plus augmenté, passant de 3% à 7% !», précise Delphine Ancel, Responsable des Études chez Solidaris.

    Seuls 8% des travailleurs arrivent à mettre beaucoup d’argent et 44% à mettre un peu de côté (53% en 2017). Solidaris a interrogé 806 Wallons et Bruxellois entre 18 et 65 ans représentatifs de ces travailleurs belges francophones pour réaliser cette enquête. Une enquête qui a été encore bien plus loin et s’est intéressée au profil de ces «travailleurs pauvres».

    53,4 %sont des femmes

    Dans la grande Enquête Solidaris, on apprend que 53,4% des travailleurs pauvres sont des femmes et 46,6% des hommes. Les femmes sont surreprésentées puisque, parmi l’ensemble des travailleurs, il y a 49,5% de femmes pour 50,5% d’hommes. «Par ailleurs, ce sont dans les deux catégories les plus précaires que les femmes se retrouvent le plus. 51% des femmes arrivent à boucler tout juste leurs fins de mois contre 49% des hommes. 60% sont à découvert et 55,4% ont des fins de mois très difficiles, au point de craindre la précarité», analyse Delphine Ancel. Une précarité qui, en outre, augmente puisqu’elles étaient respectivement 49,2%, 46,4% et 51,4% dans chacune de ces trois catégories en 2017. -

    78,4% vivent en Wallonie

    Si 74,6% de tous les travailleurs habitent en Wallonie, 78,4% des travailleurs pauvres y vivent. C’est l’inverse à Bruxelles. 21,6% des travailleurs pauvres habitent à Bruxelles contre 25,4% pour tous les travailleurs. Toutefois, Bruxelles est surreprésentée parmi ceux qui sont le plus en difficulté au point de craindre de basculer dans la précarité. -

    61,8 % des locataires sont en difficulté

    «En 2019, le fait d’être propriétaire impacte beaucoup plus le niveau de difficultés financières des gens: parmi les plus en difficulté, 3 sur 10 seulement sont propriétaires», affirme la responsable des Études de Solidaris. En effet, 60% de ceux qui arrivent tout juste à boucler leur budget, 53% de ceux qui sont à découvert et 29,7% de ceux qui craignent de tomber dans la précarité sont propriétaires. «Au final, plus de 6 travailleurs locataires sur 10 sont pauvres contre 4 travailleurs propriétaires sur 10», ajoute-elle. -

    7 sur 10 travaillent depuis plus d’un an

    72% des travailleurs pauvres ont travaillé toute l’année, 28% n’ont pas effectué une année complète. En 2017, ils étaient respectivement 82% et 28%. 77% de ceux qui arrivent tout juste financièrement à la fin du mois ont travaillé toute l’année, tout comme 67,7% de ceux qui sont à découvert et 53,5% de ceux qui craignent de tomber la précarité. «On observe une corrélation nette en 2019 : au plus on descend dans les difficultés, au plus on trouve des personnes n’ayant pas travaillé toute l’année», analyse la responsable des Études chez Solidaris. -

    55,2 % ont entre 35 et 54 ans

    Côté âge, 31,9% des travailleurs pauvres ont moins 35 ans, 55,2% ont entre 35 et 54 ans et 13,1% ont plus de 55 ans. «S’il y a peu de changements en deux ans au niveau de la répartition par âge, on constate toujours que la tranche du «milieu», les 35 et 54 ans, est celle qui est le plus en difficulté», souligne l’analyste. 33,9% des moins de 35 ans, 53% des 35 à 54 ans et 13,1% des plus de 55 ans assurent que leurs revenus leur permettent tout juste de boucler leurs fins de mois. 27,3% des moins de 35 ans sont à découvert contre 60,7% des 35-54 ans et 12% des plus de 55 ans. 27,3% des moins de 35 ans, 58,2% des 35-54 ans et 14,5% des plus de 55 ans ne s’en sortent absolument pas financièrement. -

    48,6 % sont diplômés en secondaires supérieures
    «Dans l’enquête, les travailleurs pauvres nous disent qu’avoir un diplôme ne protège plus de la précarité. Ici, on voit pourtant qu’il y a moins de travailleurs diplômés du supérieur parmi les travailleurs pauvres. 15,6% des travailleurs pauvres ont un diplôme de primaire ou de secondaire inférieur, 48,6% un de secondaire supérieure et 35,8% un du supérieur», précise Delphine Ancel. «Certes, on diminue le risque de pauvreté avec le niveau d’études mais ce sont plus d’un tiers des détenteurs d’un diplôme d’études supérieures qui sont aussi des travailleurs pauvres», ajoute-t-elle. -

    69,2 %  des  travailleurs pauvres  sont  en  CDI
    69,2% des travailleurs pauv res sont en CDI et 24,7% en CCD, stages ou intérim… 73,3% des travailleurs en CDI ont du mal à boucler leur budget contre 21% de ceux en CDD. 72% sont à découvert contre 22,7% pour les CDD. 50,8% des CDI ont vraiment du mal au point de craindre la précarité contre 44,4% des CDD. «Au final, même avec un CDI, le risque de pauvreté est important puisque 47,3% des personnes sous CDI sont pauvres contre 54,7% des personnes sous CDD, intérim… On est loin de l’idée du CDI comme bouclier anti-pauvreté», annonce Delphine Ancel. -

    71,5 %sont en temps partiel mais44,6 % n’en ont pas eu le choix
    71,5% des travailleurs pauvres sont à temps plein et 28,5% sont à temps partiel contre respectivement 76,4% et 23,6% sur l’ensemble des travailleurs. «Lorsqu’une personne est à temps partiel, elle a plus de risques de tomber dans la pauvreté. Il semble que ce soit par ailleurs en progression sur deux ans», précise l’experte de Solidaris «Par ailleurs on retrouve davantage les temps partiels dans les deux catégories qui sont le plus en difficulté (à découvert et situation difficile au point de craindre de la précarité). Au final, 6 travailleurs à temps partiel sur 10 peuvent être considérés comme pauvres. Enfin, parmi les travailleurs à temps partiel, ceux qui sont des travailleurs pauvres sont plus souvent dans une situation de subir ce fait plutôt que de l’avoir choisi ». En effet, 44,6% des travailleurs pauvres ont choisi leur temps partiel mais cela n’a pas été le cas pour 55,4%. Un phénomène encore plus marqué chez ceux qui craignent de basculer dans la précarité. 85,9% de ces personnes en très grandes difficultés financières sont sous ce statut contre 46,3% de ceux qui ont des revenus tout juste pour joindre les deux bouts. -

    55,3% ont déjà été  au  chômage

    «On a une surreprésentation des personnes qui ont déjà connu le chômage parmi les travailleurs pauvres: 55,3% d’entre eux contre 51,3% de tous les travailleurs. Par ailleurs, on observe une augmentation conséquente sur 2 ans: + 12 points !», affirme Delphine Ancel. En effet, si 55,3% des travailleurs ont connu le chômage en 2019, ils n’étaient que 43,6% en 2017. À noter que 51,3% de ceux qui bouclent leur budget tout juste à la fin du mois ont connu le chômage contre 61% de ceux qui sont en découvert et 66,2% de ceux qui sont à la limite de la précarité. -
    Un  tiers  sont des  personnes  ayant  cumulé plus  de  3  années  de  chômage
    «En lien avec les résultats précédents, la probabilité d’être un travailleur pauvre augmente avec le chômage de longue durée. Parmi les travailleurs pauvres, on trouve davantage de gens qui ont cumulé plus de 3 ans de chômage. On peut même dire qu’un tiers des travailleurs pauvres sont des personnes ayant cumulé plus de 3 années de chômage», précise l’experte de Solidaris. L’enquête détaille que 23% des travailleurs pauvres ont été moins de 7 ans au chômage, 38,7% entre 7 et 24 ans, 11,8% entre 25 et 36 ans et 25,6% plus de 37 ans. -
    68,9% des familles monoparentales comptent des travailleurs pauvres
    Contre 54,7% des personnes isolées sans enfant, 53,8% des personnes vivant en colocation, 48,7% des couples avec enfant(s), 43,4% des couples sans enfant. Ce sont ceux qui vivent chez leurs parents qui ont le moins de risques de tomber dans la précarité. Seuls 28,7% d’entre eux sont des travailleurs pauvres.
     
     

    Par Alison Verlaet

     

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  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage des émotions

  • Attention pour nos chiens, le chocolat est un poison potentiellement mortel

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    L’être humain est psychologiquement configuré pour nourrir ceux qu’il aime. Ses animaux, par exemple. Et la tentation est grande, en période de fête, de partager ce chocolat qui est partout avec son copain le chien. Pourtant, s’il est une friandise à mettre hors de la portée des chiens, c’est bien le chocolat ! Pour eux, c’est purement et simplement du... poison. Oui, le chocolat peut tuer un chien !
    Une donnée que l’on n’ignore pas au Centre Antipoisons. En 2018, le Centre avait reçu 185 appels concernant 197 chiens ayant absorbé du chocolat. En 2019, nous en sommes déjà à 228 appels concernant 237 chiens. Alors que la période de fêtes n’a même pas encore vraiment commencé !
    La faute au cacao
    La substance que les chiens ne supportent pas dans le chocolat se nomme théobromine. Elle est présente dans les cosses de cacao ce qui explique que tous les chocolats ne présentent pas la même toxicité pour le chien. Il faut 20 mg de théobromine par kilo de poids vif pour rendre un chien malade. Un chien de 20 kilos devrait réussir à voler 45 kg de chocolat blanc et à l’avaler pour se rendre malade. Si l’on parle de chocolat noir, il suffit, pour le même chien, de 46 g ! Et s’il arrive à se procurer des fèves de cacao, 8 petits grammes lui causeront de sérieux ennuis. Impossible ? Pas vraiment ! Les cosses de cacao sont parfois employées comme paillage au jardin. Ne laissez pas votre chiot jouer avec, il risque sa vie.
    S’il est inutile de paniquer parce que votre chien vient de vous piquer votre boîte de Nutella B-ready, il y a lieu de contacter votre vétérinaire quand un chien absorbe plus de 2 g de chocolat noir ou plus de 10 g de chocolat au lait par kg de poids corporel. Les premiers symptômes apparaissent après 2 à 4 h. L’animal est agité, vomit, a de la diarrhée. Il urine souvent, son cœur bat plus vite et il peut avoir de la fièvre. Quelques heures plus tard, des troubles cardiaques et des convulsions peuvent survenir.
    Malheureusement, il n’y a pas d’antidote. Si l’intoxication date de moins de 2h, le vétérinaire pourra faire vomir l’animal. Sinon, il devra se contenter de traiter les symptômes en espérant éviter le pire...
    Par CMath

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  • L'incontournable Marché de Noël le 13 et 14 décembre 2019 à Villers le Temple Nandrin

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    Marché de noël , superbe ambiance, soirée dansante après .....
    Le Week-end prochain sera festif à Villers le Temple 

    Le  Chalet des Copains.

    Plaisirs bibitifs et gustatifs dans une ambiance musicale.

  • Journée Mondiale des droits de l'homme aujourd'hui 10 décembre

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    1372_39007688929_7386_n.jpgL’éducation aux droits de l’homme est bien plus qu’un sujet de leçon ou que le thème d’une journée: c’est un processus qui vise à ce que chacun soit équipé pour vivre sa vie dans la sécurité et la dignité.

    En cette Journée internationale des droits de l’homme, continuons ensemble à faire le nécessaire pour que les générations futures aient une culture des droits de l’homme, et à promouvoir la liberté, la sécurité et la paix dans tous les pays.
    Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU

    En 1950, l’Assemblée générale des nations unies a invité tous les états et toutes les organisations internationales concernées à célébrer le 10 décembre de chaque année la Journée des droits de l’homme [résolution 423 (V)]. Cette journée marque l’anniversaire de l’adoption en 1948, par l'Assemblée, de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

    Un site à visiter : www.ohchr.org

    source http://www.journee-mondiale.com/10/journee-mondiale-des-droits-de-l-homme.htm

    http://www.amnesty.be/doc/agenda/article/10-decembre-journee-international

  • Les enfants hospitalisés ont pu choisir leur «Tedd’huy» préféré

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    C’est dans la convivialité et le partage que les nounours baptisés « Tedd’huy » ont été livrés au service pédiatrie du CHR de Huy  jeudi passé .

    Après des mois de confection par des petites mains désireuses d’embellir le quotidien des enfants, les premières peluches destinées à recouvrir les perfusions des enfants de l’hôpital ont atteint bon port.
    C’est une très belle initiative qui a été lancée par l’atelier bien-être du CHR de Huy, sous l’impulsion de l’infirmière responsable de l’atelier Dominique Helas. 12 femmes suivies en soins oncologiques par l’hôpital ont pris part à un appel aux dons de laine pour pouvoir créer ces petites peluches qui servent à cacher les perfusions des enfants.
    L’idée débarque d’outre atlantique, comme l’explique Dominique : « Nous avons vu sur internet qu’aux États-Unis, des enfants avaient ce genre de nounours pour cacher les perfusions qui peuvent les effrayer. On s’est dit qu’on pouvait le faire nous aussi, on a donc proposé l’idée à l’atelier bien-être et toutes les dames ont été charmées par le projet. » Une belle solidarité entre divers services de l’hôpital qui se solde par des sourires et un moment de partage intergénérationnel.


    Quatre chariots


    L’appel aux dons a été lancé en septembre, « et pas moins de 4 chariots à linge ont été remplis de pulls, plaids, couvertures et autres tissus en laine ou en matière polaire », commente Claudine Belaire, assistante sociale. Pour 4 chariots, on compte une bonne cinquantaine de mannes à linge. Admettons qu’une manne pèse environ 5 kilos, ce ne sont pas moins de 250 kilos de laine qui ont été récoltés. Dominique, surnommé Doudou depuis bientôt 30 ans, est ravie : « Nous en avons apporté 50 aujourd’hui, et ce n’est qu’un début ! Avec toute la laine, nous allons continuer d’en faire pendant au moins 1 an. Cela prend du temps à confectionner, environ 4 heures par peluches. Vu que les ateliers durent 3 heures une fois par mois, les dames qui les ont cousus les reprenaient chez elles pour les continuer. Elles le font avec enthousiasme et passion. »


    Chaque patient peut recevoir un Tedd’huy et le garder après son séjour à l’hôpital, « avant tout pour une question d’hygiène », explique Doudou. La peluche pourra par exemple servir de sac à pyjama. Sur les 16 lits que compte le service, 4 enfants ont pu recevoir une peluche, ceux qui ont des perfusions. Shanone et Innah, 6 et 3 ans, trouvent cette idée géniale. Elles ont même pu choisir le modèle et la couleur qu’elles voulaient. Shanone esquisse un rapide sourire avant de murmurer timidement : « C’est joli, j’aime bien ». Pari réussit pour les couturières.
    Seule ombre au tableau les frais liés à la confection des Tedd’huy : « Le rembourrage, le fil, les machines, ce sont des éléments que nous avons dû acheter. Certaines des dames qui les ont cousus ont parfois payé de leur poche, mais nous ne voulons pas que cela se reproduise, nous allons devoir chercher des fonds » enchéri Dominique.
    Merci à Martine, Paule, Brigitte, Yvette, Corinne, Marie Claire, Lucienne Diana et toutes les autres qui ont mis du cœur à l’ouvrage. Elles poussent même dans le détail, car au détour d’une conversation, on entend qu’elles ne sont pas satisfaites. La tête des nounours ne tient pas droite sur la perfusion ! « Une fois placé, on se rend compte de ce qu’il faut améliorer. Pour les prochains, on sait quoi faire ». 20 autres Tedd’huy sont en confection et seront terminés avant Noël.


    Par Alem

     

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  • Votre avis sur les nouveaux sacs PMC imposés par Intradel

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    Vous n’avez pas pu y échapper. Un nouveau système de tri des déchets plastiques est instauré en province de Liège depuis le 1er décembre. Deux nouveaux sacs PMC sont dorénavant disponibles dans 65 communes. Quel regard portent les habitants sur ces changements ? Petit tour d’horizon à Huy et Wanze.
    Depuis une semaine, Huy, Wanze, Waremme et 62 autres communes de la province ont accueilli de nouveaux sacs PMC : un sac bleu au contenu élargi et un nouveau sac transparent pour récolter vos plastiques souples. Si ce système de tri permet de recycler davantage de plastiques, il va devoir faire ces preuves s’il veut séduire les habitants.
    En tant qu’ambassadrice propreté de Wanze, Dominique Servais accueille avec enthousiasme ces nouvelles mesures. « Plus on trie, mieux on recycle. Il est temps que l’on cesse d’enterrer et d’incinérer nos déchets. Notre avenir en dépend. »
    Moins convaincus, d’autres habitants émettent des réserves. Pour Béatrice Graindorge, qui réside à Huy, plutôt que de créer de nouveaux sacs-poubelles, il aurait été plus logique d’en réduire leur contenance. « En Allemagne, les bouteilles en plastique sont consignées. Quitte à changer de système, je trouve dommage que la Belgique ne se soit pas inspirée de ses voisins », regrette la Hutoise.
    Huit semaines d’attente
    Le sac transparent ne sera relevé que toutes les huit semaines. Une démarche problématique pour certains habitants. « Le risque d’oublier de sortir notre sac existe. Plutôt que de le garder huit semaines supplémentaires, certains pourraient s’en débarrasser en jetant leurs déchets dans la mauvaise poubelle », relève Jean-Luc Riga.
    Ces huit semaines de délai sont cependant optimales pour Dominique Servais. « Je suis adepte du vrac et apporte mes propres contenants quand je réalise mes courses. Je ne remplirai donc probablement pas un sac-poubelle complet. »
    « Pas facile en appartement »
    Si, comme le relève Calogero Bennardo, un Hutois le sac transparent n’est « ni odorant, ni encombrant », tout le monde ne possède pas l’espace nécessaire pour accueillir ce nouveau sac. « Des personnes vivant en appartement risquent de rencontrer des difficultés. », reconnaît Jean-Luc Riga. De son côté, Béatrice Graindorge prévoit d’accrocher ce sac sur sa terrasse, mais elle ne peut s’empêcher de penser qu’en huit semaines, son sac « pourrait se déchire ou s’envoler. »
    « Même si le contenu du sac bleu est élargi, il ne peut pas accueillir tous les plastiques. », souligne Calogero Bennardo, un Hutois. « Ce nouveau système demande donc d’être encore plus attentif pour trier, mais il permettra de recycler plus de déchets. ». « Je comprends que ces changements puissent être déstabilisants. Pourtant, je suis certaine que tout le monde s’y adaptera rapidement », confie Dominique Servais.
    Si certains sont séduits par le nouveau système de tri, d’autres ne peuvent s’empêcher d’être sceptiques face à ces changements.

    8 kg de déchets en plus dans les sacs
    Depuis une semaine, deux systèmes de tri cohabitent en province de Liège.
    Sept communes se sont vues octroyer un seul sac bleu unique, tandis que 65 autres ont reçu un sac bleu élargi et un sac transparent.
    « Nous avons expérimenté les deux modèles de sacs pendant trois ans à Marchin et Hannut », explique Jean-Jacques De Paoli, porte-parole d’Intradel.
    « Cette phase de test nous a permis d’évaluer la quantité de déchets jetés et de déterminer le modèle convenant le mieux à chaque région en fonction de son taux de remplissage. »
    Adapter les usines de triage
    Pour l’instant, sept communes (Liège, Ans, Herstal, Saint-Nicolas, Flémalle, Seraing et Grâce-Hollogne) bénéficient d’un sac-poubelle bleu au contenu élargi. À la différence des 65 autres régions (dont Huy, Wanze, Waremme…), celui-ci peut contenir également les plastiques souples.
    « Notre objectif est d’adapter l’ensemble de nos usines de triage d’ici deux ans, afin de pouvoir proposer ce sac bleu unique à toutes les régions », révèle Jean-Jacques De Paoli.
    Selon le porte-parole, ce nouveau système de tri, qui englobe un nombre supérieur de déchets plastiques, doit permettre, en moyenne à chaque ménage d’économiser 8 kg de déchets « tout venant ». Même si les sacs sont payants, cela devrait permettre une économie pour certains, puisque la plupart des communes appliquent une taxe au kilo de déchet, au-delà d’un certain forfait.
    Par Fiona Sorce
     
     

    8 kg de déchets en plus dans les sacsPlastiques souples.