• Soyez prévoyants, vite à vos achats pour l'avoir le 20 décembre 2019

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    Le pull moche de Noël se refait une beauté

    Le 20 décembre, on sera invité à enfiler un pull moche de Noël. Pour le fun, pour rire entre collègues mais aussi pour la bonne cause. A côté du kitsch, cette année, on trouve des pulls pas si moches que ça, au style plus soft : de quoi être dans l’ambiance sans trop se ridiculiser !

    Voilà encore une tradition anglo-saxonne qui s’est exportée très rapidement chez nous. Depuis 2011, le pull moche de Noël est sorti des armoires le troisième vendredi de décembre à l’occasion de sa journée internationale. Mais le concept est plus vieux et date des années 80.  Le pull moche de Noël a été la vedette de plusieurs séries télévisées américaines comme le « Cosby Show » ou « Le Prince de Bel Air ».

    Puis, il tombe en désuétude jusqu’à la sortie du film « Le journal de Bridget Jones ».

    C’était en 2001 avec un Colin Firth arborant un horrible chandail à tête de renne. Depuis, notre pull est devenu un véritable phénomène de société.

    Les stars s’affichent en le portant fièrement, on organise des soirées spéciales en son honneur, les musées Tussaud et Grévin habillent leurs statues de cire de ces pulls d’un autre âge au moment des fêtes et même les clubs de foot proposent leurs propres modèles. Mieux encore : des associations caritatives ont décidé de se servir de lui pour récolter des dons pour la bonne cause.


    DE 7,49 À… 399€ Il ne se passe donc plus un Noël sans que les rayons des magasins de vêtements ne nous offrent une panoplie  de tricots plus verts et rouges les uns que les autres. Cette année, on observe cependant que le pull moche de Noël a décidé d’être un peu moins moche parfois et de se décliner aussi en veste ou sweat. Bref, cela devient plus moderne et plus portable.

    Fini les rennes ou les pompons, place à de petites phrases humoristiques par exemple.  Mais si vous souhaitez du kitsch, vous aurez toujours l’embarras du choix. Au niveau des prix, vous trouverez des pulls moches de Noël à des prix très abordables (c’est vrai que ce n’est que pour porter une journée). Chez Action par exemple, ils sont à 7,49€.

    Mais cela peut parfois grimper beaucoup plus haut, comme chez Ralph Lauren avec le pull en laine Bear à 399 euros.

    Et si vous voulez être totalement dans le style « moche » de Noël, aujourd’hui, les boutiques vous proposent bonnet, chaussettes ou encore caleçon pour compléter votre garderobe. Mais ça, c’est vraiment pour les fondus ! -   

    Par M.PAREZ

    Moches pour la bonne cause

     

    Les associations caritatives profitent de l’engouement pour le phénomène pull moche de Noël pour solliciter de façon originale les donateurs. Ainsi, l’ASBL Opération-Papa-Noël propose des pulls faits en Belgique dont la vente permettra de faire fonctionner l’ASBL. 30€ pour le pull adulte et 25€ pour le pull enfant.

    D’autres associations proposent des soirées spéciales comme la Fondation Papillon. Par contre,

    le Télévie ne renouvelle pas l’opération cette année avec le hashtag #JPDN.

    Rappelez-vous, on vous demandait de poster une photo de vous en pull moche de Noël sur les réseaux sociaux, ce qui permettait au Télévie de récolter 1 euro par cliché. -   

      M.P

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  • Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques

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    Malgré les annonces contradictoires sur le tarif prosumer, le président de l’ASBL Touche pas à mes certificats verts conseille à ses membres d’attendre

    Passera, passera pas ? Le tarif prosumer, destiné à faire payer aux propriétaires de panneaux photovoltaïques leur utilisation du réseau, est censé entrer en vigueur le 1er janvier. Mais rien n’est encore fait.


    Le certain


    Un avant-projet de décret a été élaboré par le ministre Henry (Énergie), respectant en cela la déclaration de politique régionale. À travers celle-ci, le gouvernement wallon promettait aux 160.000 ménages propriétaires de panneaux de postposer de cinq ans l’entrée en vigueur de ce tarif prosumer. Selon le président de l’association Touche pas à mes certificats verts (TPCV), Régis François, cette annonce faite par le ministre-président Di Rupo a relancé le secteur, les candidats prosumers étant rassurés.


    Et puis la douche froide annoncée, ce mercredi, quand la Cwape, le régulateur de l’énergie, rendait un avis défavorable et réaffirmait son indépendance par rapport au pouvoir politique. La Cwape laissait entendre que le tarif prosumer serait maintenu pour le 1er janvier. Tout en ajoutant être « totalement disponible en vue d’éventuels échanges et analyses complémentaires ». Outre cet avis de la Cwape, on attend aussi celui du Conseil d’État.


    Un autre élément doit être pris en compte. Nous sommes le 6 décembre et le parlement n’aura pas le temps de se prononcer sur le projet de décret du gouvernement avant le 31 décembre. Le président de la commission énergie du parlement de Wallonie, Antoine Hermant (PTB), nous l’a confirmé ce jeudi. Notons que cette commission devait justement entendre le président de la Cwape, Stéphane Renier, jeudi prochain. Il doit venir présenter le rapport d’activité de la Cwape. Nul doute qu’il sera aussi interrogé sur l’imbroglio du tarif prosumer.


    Le flou


    Un autre élément doit être pris en compte, comme le rappelle Régis François (TPCV). C’est un arrêt de la cour d’appel de Liège, datant du 23 octobre 2018. Selon cet arrêt, le tarif prosumer ne peut être appliqué que si les prosumers ont le choix entre un tarif forfaitaire et un tarif basé sur les prélèvements réels sur le réseau (la différence entre ce qu’ils consomment et ce qu’ils injectent sur le réseau). Problème, selon M. François, les gestionnaires de réseau (Ores, Resa…) ne disposent pas de compteurs « double flux » permettant de mesurer ces prélèvements réels. « Ils ont dû changer de technologie, ils n’ont pas ces compteurs », dit M. François. « Les seuls compteurs qu’ils ont, ce sont les compteurs communicants et ils n’en ont pas assez. »


    Faux, répond le porte-parole d’Ores, Jean-Michel Brébant. « Ça fait six mois que les consommateurs peuvent demander des compteurs double flux et nous venons les installer. » M. Brébant concède que, pour le moment, seuls quelques dizaines de compteurs ont été installés. Mais il suffirait donc de les demander. Il s’agit des compteurs communicants qui seront installés de manière généralisée (sur base volontaire) à partir de 2023. Pour l’instant, la fonction « communicant » n’est pas encore active. Mais ils peuvent mesurer les doubles flux. M. François conteste l’utilisation de ces compteurs dans le cadre de la tarification du réseau.


    Au final, quel est le conseil de M. François ? « Attendre ! Je veux aussi souligner qu’on a dit aux gens qu’ils ne pourraient plus avoir de citerne de mazout. Des Wallons ont investi dans des pompes à chaleur et dans des panneaux. Des installations de 30 ou 35 panneaux. Avec le tarif prosumer, ces gens auraient à payer jusqu’à 900 euros par an. C’est pratiquement le prix de 1.500 litres de mazout. Nous attendons une ouverture du régulateur et une discussion avec lui et le gouvernement. »


    L’indépendance de la Cwape a un prix


    Elle tient tête à tout le gouvernement, jalouse de son indépendance : la Cwape est en réalité une petite structure d’une quarantaine de personnes. À sa tête, son président, Stéphane Renier. Avec trois directeurs, ils composent le comité de direction du régulateur. La Cwape dérange le politique mais son indépendance est garantie par les textes européens. Le paradoxe veut pourtant que ce soient les politiques qui désignent le président de la Cwape.


    Stéphane Renier a été nommé président de la Cwape en juin 2017 par le ministre PS Christophe Lacroix (Energie), qui s’est fondé sur l’avis du Selor. Celui-ci avait classé M. Renier comme « convenant particulièrement à la fonction ». Il était jusque là directeur des services aux consommateurs et des services juridiques de la Cwape. Il connaissait donc bien l’institution. M. Renier a toujours revendiqué son indépendance, et plus encore aujourd’hui dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement wallon.


    Bien payé


    Cette indépendance a un prix. Et c’est ce prix que certains politiques mettent en cause, en évoquant le salaire des quatre membres du comité de direction du régulateur wallon. Selon nos sources, M. Renier a gagné en 2017, un peu plus de 211.000 euros, pour diriger une quarantaine de personnes. Une jolie somme qui en irrite certains. Et qui a pourtant été décidée par le gouvernement wallon en juin 2001.
    Le salaire de M. Renier est comparé à celui des patrons de grands services publics. Par exemple la secrétaire générale du SPW (Service public de Wallonie), qui emploie 10.000 personnes. Ou la patronne du Forem, un organisme qui emploie 4.800 personnes. Selon Michel Legrand, du Gerfa, à condition d’avoir 30 ans d’ancienneté, ces salaires sont de maximum 122.370 euros par an, plus une prime de management. Au total, ça fait 136.900 euros brut par an. Soit 11.400 net par mois. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas un salaire extravagant pour ce niveau de responsabilité. C’est le même salaire maximum qui est prévu pour tous les fonctionnaires généraux des autres grandes administrations, comme la Société wallonne des transports, l’Aviq ou la Société wallonne du logement.

    Par Benoît Jacquemart

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  • Il faut plus d’infirmiers pour éviter les décès inattendus

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    Plus d’infirmiers pour moins de décès inattendus dans les hôpitaux (étude UAntwerpen)
    Avec un nombre plus élevé d’infirmiers, moins de patients meurent de manière inattendue, ressort-il d’une étude de l’Université d’Anvers. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont examiné les données de dossiers médicaux de 34.267 patients dans quatre hôpitaux flamands, un hôpital wallon et deux bruxellois.


    Selon les données examinées, environ trois patients sur 1.000 meurent « de manière inattendue » dans les hôpitaux du pays. Cela signifie qu’un patient décède subitement au cours d’un traitement et sans qu’un plan de soins n’ait été initié pour sa fin de vie. L’étude conclut que, dans 89 % des départements étudiés, le personnel infirmier dans les services d’hospitalisation n’est pas en nombre suffisant pour pouvoir assurer des soins de qualité.


     Le niveau de formation des infirmiers constitue également un facteur déterminant.

     

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  • Pressé tel un citron, le Belge en a marre d’être vice-champion d’Europe de l’impôt sur le travail

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    Il faut oser une grande réforme fiscale ! Alors que la pression fiscale reste étouffante sur les salaires des Belges, alors que des rumeurs de nouvelles taxes flottent déjà autour d’un gouvernement qui n’est pas encore né, les experts le clament haut et fort : si le tax shift du gouvernement Michel a eu un impact évident sur les bas salaires, ce n’est pas une réforme fiscale. Il est temps de revoir les taux d’imposition, de mettre la taxation climatique sur la table et de cibler la fiscalité immobilière (revenu cadastral).


    À l’occasion de consultations informelles avec les partenaires sociaux, Paul Magnette aurait dit son souhait de financer les projets du futur gouvernement par un tiers de nouveaux revenus, un tiers de nouvelles taxes et un tiers d’autres solutions. Parmi les partenaires sociaux, personne n’a pu nous le confirmer, mais voilà une annonce qui surprend moins qu’elle ne fâche. Cela dit, il devrait y avoir un chapitre fiscalité climatique dans le futur programme de gouvernement : taxe sur les billets d’avion, travaux d’isolation à taux de TVA réduit, etc.
    Citron belge


    Ce sentiment d’être pressé comme un citron, le Belge le ressent depuis longtemps et toutes les études internationales le prouvent. Les dernières statistiques d’Eurostat offrent à la Belgique (47,2 % de ratio global recettes fiscales/PIB) le second rang au classement de la pression fiscale en Europe. Il n’y a qu’en France que l’addition des impôts et cotisations sociales est plus élevé (48,4 % ; 45,9 % au Danemark...). Les statistiques de l’OCDE, que nous vous présentons ci-dessous, confirment ce podium dont les Belges se passeraient bien.
    Et pourtant, notre situation a déjà été pire : la pression fiscale moyenne sur le travail diminue malgré tout chez nous, elle a chuté de 57,1 % en 2000 à 52,7 % en 2018.


    « Génie sadique »


    La Belgique a même « fêté » son Tax Freedom Day deux jours plus tôt qu’en 2018, la preuve que la pression fiscale lâche du lest. Tax Freedom Day ? Vous avez gagné deux jours de salaire en 2019 et c’est sans doute le fruit du « tax shift » du gouvernement Michel… Il y a six ans, nous devions travailler 24 jours de plus qu’aujourd’hui avant de profiter de notre salaire, selon l’Institut Molinari.


    Le tax shift n’est toutefois pas une vraie réforme fiscale. « Il est temps de lancer de grandes assises fiscales ! », dit l’économiste Bruno Colmant, professeur à l’ULB et à l’UCL. Son collègue Ivan van de Cloot, actif à l’Université d’Anvers et à l’Institut de réflexion Itinera se demande, lui, quel « génie sadique » a imaginé pareil système qui décourage les gens à se présenter sur le marché du travail !


    La dernière réforme… de 1962


    La dernière réforme de l’impôt des personnes physiques remonte à près de 60 ans, chez nous, c’était en 1962. Le gouvernement sortant a d’ailleurs entamé l’examen d’une réforme, dans la foulée de celle de l’impôt des sociétés.
    La pression étouffante sur le travail est le fruit de taux d’imposition qui progressent beaucoup trop vite, atteignant 50 % avant même les 40.000 € de revenus. En France, le taux le plus élevé ne dépasse pas 45 %. Que faire ? Relever la somme exemptée de tout impôt ? Abaisser les taux ? Élargir les tranches ? Il faudra tenir compte d’un contexte budgétaire difficile… Et du financement de la sécurité sociale, une autre question tout aussi essentielle et délicate.


    Taxation climatique


    D’autres pistes alimentent la réflexion : la globalisation progressive des revenus issus des capitaux ou l’impôt sur les grands patrimoines qui voient s’empoigner les partis de gauche et de droite.
    « Il faudra bien sortir de l’ambiguïté autour de la taxation climatique », lance également Bruno Colmant. « Tout le monde la veut, mais personne ne veut la payer ! Pourquoi ne pas pénaliser les comportements peu vertueux pour discipliner les gens par l’impôt ? Ce serait une fiscalité fisco-dégradable. Je pense qu’il faut ouvrir le débat sur la taxe carbone. »


    Revenu cadastral


    Tout en dénonçant une kyrielle de déductions fiscales auxquelles il faudrait faire un sort (elles engloutiraient deux tiers de nos recettes), Ivan Van de Cloot cible la fiscalité immobilière. « Le revenu cadastral implique trop d’anomalies et d’injustices », a-t-il souvent eu l’occasion de nous expliquer. « Pour un bien d’une même valeur, les revenus cadastraux peuvent varier du simple au triple. » Un autre bel os à ronger.


    Par Didier Swysen

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  • «Coin fiscal»: il ne fait pas bon être célibataire chez nous

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    La pression fiscale sur le travail n’a jamais été aussi basse depuis près de 20 ans en Belgique. Ce sont les statistiques de l’OCDE (Organisation de Coopération et Développement économiques, NdlR) qui l’indiquent… Mais cela ne l’empêche pas de rester l’une des plus élevées des pays de l’OCDE et même la plus élevée chez les travailleurs célibataires.


    L’OCDE calcule des « coins fiscaux » qui additionnent l’impôt sur le revenu des personnes physiques, les cotisations de sécurité sociale à la charge des salariés et des employeurs, somme diminuée des prestations en espèces, en proportion des coûts de main-d’œuvre pour l’employeur.


    La Belgique en tête


    En 2018, la moyenne de l’OCDE affiche ainsi 36,1 %. Le taux belge s’affiche à 52,7 %. C’est le niveau le plus bas depuis l’an 2000 (57,1 %) ! Mais il mène toujours la danse parmi les 35 pays de l’OCDE. À titre de comparaison, l’Allemagne affiche 49,5 %, la France 47,6 %, la Suède 43,1 %, l’Espagne 39,1 %, la Hollande 37,7 %…


    À propos de « coin fiscal », l’organisme international le calcule également pour un célibataire et un couple marié avec deux enfants et un seul revenu. Dans ce dernier cas, le taux belge affiche 37,3 % de pression fiscale. Si la moyenne des pays de l’OCDE est de 26,6 %, la Belgique n’est ici que septième (la France mène le bal).


    Par contre, il fait moins bon être célibataire en Belgique : un travailleur célibataire belge garde en effet en poche, en moyenne, 60,2 % de son salaire brut. Ce taux monte à 79,7 % dans le cas d’un couple marié (un revenu, deux enfants). Précisons que l’OCDE inclut dans le revenu le montant des allocations familiales…


    Par D.SW.

     

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  • Vu du Ciel Nandrin-Neupré- Clavier sur RTC TELE Liège

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    L' émission "Vu du Ciel" sur RTC télé Liège survole les communes des arrondissements de Liège et de Huy-Waremme.

     

    Dans la Vidéo du 5 décembre Nandrin , Neupré et Clavier 

    Voir la vidéo clic ici 

    Ou 

     

  • Chalet des Plaisirs d'hiver Artistes et Artisans 6,7 et 8 décembre 2019 à Huy

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    Chalet de 150m² dédié aux artistes et artisans de la région

    Entrée gratuite

    Vendredi 6 décembre >16h00-20h00

    Samedi 7 décembre >13h00-20h00

    Dimanche 8 décembre >13h00-20h00



    Infos > Ville de Huy/Evénements, 085/21 78 21 – event@huy.be

     

     

    Ville de Huy (Officiel)

    Chalet des Plaisirs d'hiver: artistes et artisans

  • Vous partez en voyage fin décembre ou début janvier? Séjour à l'étranger? Vérifiez vos documents

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    Vous partez en voyage fin décembre ou début janvier? N'oubliez pas de demander vos documents de voyage à temps.
     
    La période des fêtes de fin d'année est pour certains synonyme de voyage à l'étranger.
    N'oubliez cependant pas de vérifier la date de validité de vos documents d'identité (carte d'identité ou passeport) avant votre départ.
     
    Cette date est dépassée?
     
    Rendez-vous au service Population- Etat Civil- Etrangers de l'administration communale pour les renouveler.
     
    Faites néanmoins attention aux délais de délivrance.
     
    Pour un passeport, il faut compter entre 7 et 10 jours entre la demande et la délivrance du document.
     
    Une demande de passeport en urgence peut vous coûter plus de 250€!
     
    ATTENTION L'administration communale sera fermée pour Noël et Nouvel An soyez prévoyants .
     
     

  • Visite du chantier du parc de Hamoir pour le public ce samedi

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    Après un an de travaux, la future Maison des associations prend forme dans le parc communal de Hamoir ainsi que ses abords. Le grand public pourra visiter le chantier ce samedi dès 11h.

    Les travaux battent leur plein dans le parc communal de Hamoir. Ils sont en cours depuis un peu plus d’un an, en novembre 2018.

    « On achève le gros oeuvre du bâtiment rénové en face de l’administration communale. Un bâtiment que la commune a racheté en 1951. Il s’agissait de l’usine du Vieux Fourneau qui fabriquait des taques en fonte. La commune a donc sauvé un bâtiment patrimonial et le rénove. C’est le projet prioritaire de notre PCDR, plan communal de développement rural et c’est le premier grand projet subventionné par la Région wallonne dans le cadre du développement durable pour ce PCDR », rappelle le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf.


    Pour rappel, ce projet est estimé à 1.542.000 € dont 878.801 € subsidiés par la Région wallonne « qui a diminué ses subsides par rapport à ce qu’elle avait prévu initialement, ce qui a rendu la charge d’emprunt de la commune plus importante », regrette Patrick Lecerf.

    Pour rappel encore, la Maison des Associations abritera la nouvelle bibliothèque qui se trouve actuellement au rez-de-chaussée du CPAS, un nouvel espace public numérique qui se trouve actuellement dans le presbytère, l’agence locale pour l’emploi, une grande salle polyvalente, une salle de réunion pour les associations et à l’étage une salle de répétition pour les cours de musique et les chorales qui se donnent actuellement dans différents endroits. C’est dans ce bâtiment aussi que se tiendront les futurs conseils communaux.

    « Ce projet est le point de départ d’une nouvelle réflexion sur la réorganisation de nombreux autres bâtiments. Le CPAS, qui est à l’étroit, va pouvoir s’agrandir quand la bibliothèque sera déménagée. Nous récupérerons aussi de la place dans le presbytère et nous déciderons de nouvelles affectations pour d’autres bâtiments », indique le bourgmestre.

    « Actuellement, on achève donc le gros oeuvre du bâtiment et on aménage les abords. On a profité de ce chantier pour revoir la circulation et le stationnement dans le parc. Il y aura aussi une nouvelle aire pour la stèle du jumelage. Ce vendredi, des travaux d’asphaltage devraient être réalisés pour ne pas que la fin du chantier se termine dans la boue et pour permettre au grand public de venir visiter le chantier ce samedi matin dès 11h. Le public pourra aussi proposer des noms pour le bâtiment rénové », annonce Patrick Lecerf.

    La fin de ces travaux est prévue pour fin mars 2020 et l’inauguration est prévue le 27 juin 2020. La Maison des associations sera alors opérationnelle début septembre.

     

    PAR MARC GÉRARDY

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  • ‎Conférence: Le langage des émotions 12 décembre 2019 Ressource&Vous

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    Ce que l'on réprime, s'imprime; Ce à quoi l'on résiste persiste; Ce qui nous affecte, nous infecte; Ce que l'on fuit, nous poursuit".
    Comment écouter et comprendre nos émotions, comment les apprivoiser, les gérer? Jusqu'à quel point les émotions ont-elles un rôle et un impact sur notre santé, notre bien-être?
    C'est le sujet passionnant ce cette conférence...
    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage des émotions

  • Neupré veut son tout premier parc public

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    yes.jpgLa commune de Neupré vient de dévoiler son plan environnement pour la législature en cours. Un plan qui est décrit comme ambitieux par l’actuel échevin Mathieu Bihet. De nombreux projets sont sur la table. Et parmi ceux-ci, un parc public : le premier du genre à Neupré.

    Préservation de la biodiversité, préservation des cours d’eau, politique zéro déchet, propreté, aménagements en faveur de la mobilité douce… le plan environnement de l’échevin Mathieu Bihet compte une flopée de projets qui devraient voir le jour au cours de cette législature. Certaines de ces mesures sont déjà en place, comme la lutte contre la Renouée du Japon via l’introduction de moutons.

    Pour l’année à venir, l’accent sera mis sur le verdissement de la commune. Et se traduira notamment par la création du premier parc public à Neupré, un projet que Mathieu Bihet souhaite voir aboutir en priorité même s’il avoue que cela ne sera pas le plus facile : « Il s’agit d’aménager une zone de rencontre valorisant un espace vert central au sein d’un quartier et regroupant des activités intergénérationnelles, durables et propices à la détente », explique l’échevin. Sont notamment prévus un potager urbain, un pré fleuri, deux hôtels à insectes, du mobilier urbain ou encore une mare pédagogique. Le budget total sera de 15.000 €. Ce parc ne devrait pas voir le jour avant 2021.

    Des arbres et des haies vont également être plantés afin de renforcer le maillage vert de la commune. Cela permettra aussi de lutter contre l’érosion des sols.

    Propreté et zéro déchet
    La lutte contre les dépôts clandestins va se poursuivre via des actions de sensibilisation mais aussi de la répression. On se souvient d’ailleurs que des caméras de sécurité ont été installées aux points sensibles cette année. Elles ont permis de prendre au moins un individu sur le fait.

    « La gestion et la réduction des déchets représentent un point d’attention particulier », poursuit l’échevin qui estime que le passage aux containers à puce se déroule bien : « On a organisé sept réunions d’information ciblées, les gens sont repartis apaisés ». Et de rappeler que la commune reste dans une optique d’accompagnement : « On souhaite accompagner les citoyens dans une démarche de réduction des déchets, en les informant sur le tri et en les sensibilisant à la démarche (presque) Zéro Déchet via des conférences et des ateliers. »

    Au niveau mobilité, on rappellera que la création d’une piste cyclable pour relier Neupré à la ville de Seraing est en cours. Pour terminer, notons cette volonté d’augmenter la performance énergétique de ses bâtiments et d’évoluer vers une consommation d’énergie verte d’origine renouvelable.

    PAR LAURENT CAVENAT

     

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  • Village de Noël de Liège 2019

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    En 32 ans d'existence, le Village de Noël de Liège est devenu, par sa taille (200 chalets), sa durée et son esprit, le plus important marché de Noël de Belgique.

    Chaque année, il draine à Liège un public estimé à près de deux millions de personnes, attirant des visiteurs étrangers de plus en plus nombreux…


    Fidèle à la longue tradition germanique des marchés de Noël, le Village de Noël de Liège recrée au coeur de la ville l'esprit plein de magie et de féérie des fêtes de Noël.

    Mais fidèle à son caractère latin, avec le concours de son Conseil Villageois et de ses nombreux chalets de bouche, le Village de Noël a innové par une ambiance festive et conviviale, spécificité principale qui le démarque de ses confrères germaniques et alsaciens.


    Le Village de Noël est organisé par ENJEU asbl en collaboration avec le TOURNEVENT asbl, sous le parrainage de l'Echevinat du Développement économique de la Ville de Liège

    Le Village de Noël de Liège
    Place Saint-Lambert et Place du marché, 4000 Liège

    Chaque jeudi, le Village de Noël passe en mode « jeudredi ».
    Animation musicale, ambiance festive, quiz et blind tests musicaux : venez faire la fête sur la Place Saint-Lambert ! 
    Profitez de l’happy hour de 19h à 21h et tentez de remporter des lots gourmands des chalets de bouche de la Dalle, le tout dans une ambiance festive et conviviale… 
    RDV les jeudis 05, 12, 19 et 26 décembre au centre de la Dalle St-Lambert, de 19h à minuit.

    Les jeudis du Village de Noël

    Le Village de Noël de Liège

    Village de Noël de Liège 2019

     

    Le Village de Noël de Liège clic ici

  • Les Plaisirs d’hiver à Huy

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     Avec le service événements, nous avons longuement travaillé pour proposer un marché plus diversifié et répondant aux attentes des Hutoises et Hutois
    La grande patinoire de glace  sur la Grand’Place ainsi que le village de Noël HORECA
     sur la Place Verte .
    Au-delà de ça, 6 nouveautés ont été apportées au dispositif habituel pour une offre élargie avec l’objectif que chacun puisse y trouver son bonheur  Il est donc prévu sur la Grand-Place :
     
     Durant le 2ème week-end, un salon couvert du vin mais aussi du gin, rhum, whisky et de l’épicerie fine avec de nombreux producteurs
    Durant le 3ème week-end, un salon couvert des artisans, artistes et créateurs locaux, idéal pour les achats de Noël
     Durant les 3 dernières semaines, dont les vacances scolaires, un village des enfants de 150m2 entièrement dédié pour eux avec des châteaux gonflables et de nombreux jeux, accessible à un prix très démocratique afin que chaque famille puisse en profiter 
     A partir du 27 décembre, durant 10 jours, après la Fabrique d’Hiver organisée par le Centre culturel de Huy, une grande exposition à l’espace Saint-Mengold sur le thème de Noël
     A partir du 14 décembre, une exposition plus culturelle, organisée par la Fondation Bolly-Charlier à la Galerie Juvenale, avec de nombreuses œuvres d’artistes et de créateurs. Ces œuvres pourront être achetées à petits prix, idéal également pour les cadeaux de Noël 
    Comme tout événement, il y aura toujours à dire et à redire, de bonne ou de mauvaise foi, mais de nombreuses nouveautés ont été apportées pour un marché de Noël 2019 varié, dynamique, générant des retombées économiques pour nos commerçants et respectant les riverains du centre-ville de Huy.
    Dans ce chalet de 150 m2 des plaisirs d’hiver, différentes animations seront proposées.
     
     Les 6, 7 & 8 décembre : Artistes et artisans, dédié aux artistes et artisans de la région
     Du 13 décembre au 5 janvier : Espace de jeux pour les enfants : châteaux gonflables et jeux en bois pour les enfants.
    La patinoire sera accessible du 22 novembre au 5 janvier 2020. Du dimanche au jeudi de 12h00 à 20h00. Vendredi et samedi de 12h00 à 22h00. 7 €/adulte – 5 €/enfant. Abonnement et tarif groupe sur demande.

  • Saint-Nicolas aujourd'hui 6 décembre, il est le Saint patron des enfants sages .....

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    La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants, mettant en scène le saint Nicolas de Myre. C'est une tradition vivace dans plusieurs pays européens, qui se déroule le 5 et/ou le 6 décembre.


    On fête la Saint-Nicolas surtout aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, au nord et nord-est de la France (en Flandre française, dans le département des Ardennes, en Franche-Comté, en Alsace où elle est fortement ancrée, et en Lorraine dont saint Nicolas est le saint patron), en Allemagne, en Autriche, en Croatie, en Hongrie, en Pologne, en République Tchèque, en Roumanie, au Royaume-Uni, en Slovaquie, en Suisse (dans le Canton de Fribourg), etc.


    Les traditions diffèrent selon les régions.


    Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.

  • Des cadeaux de Saint Nicolas jusqu’à 14 ans!

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    En moyenne, en Wallonie, les enfants sont gâtés par le grand saint Nicolas jusque 14 ans et demi, démontre une enquête publiée mardi et menée par Camille, la Caisse d’allocations familiales de l’UCM, qui a interrogé 10.500 familles à l’approche des fêtes.

    En dehors des parents qui gâtent au-delà de 25 ans (22 % pour la Saint-Nicolas et 66 % pour Noël), les enfants reçoivent, en moyenne, un cadeau jusqu’à 14 ans et demi pour Saint-Nicolas et jusqu’à 17 ans pour Noël.

    Un ménage sur cinq arrête d’offrir à la Saint-Nicolas dès que sa progéniture a 12 ans. La même proportion va jusque 18 ans. À noter que plus les familles sont nombreuses, plus tôt elles arrêtent de gâter leurs enfants.

    Quant au budget du cadeau, et ce pour les deux fêtes, il se situe pour un tiers entre 20 et 40 euros et pour un autre tiers entre 40 et 70 euros.

    Et quatre familles sur dix ont déjà offert des articles de seconde main.

     

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  • L’UCM montre que la Saint-Nicolas a perdu de son ampleur (-15%) face à la Noël (+11%)

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    Père Noël tacle de plus en plus saint Nicolas

     

    Il n’y a pas d’âge pour recevoir un cadeau de Saint-Nicolas. Plus d’un Wallon sur deux, âgé de 25 ans, reçoit toujours un cadeau le 6 décembre. C’est l’un des résultats frappants d’un grand sondage réalisé par l’Union des Classes Moyennes, précisément par Camille, la Caisse d’allocations familiales de l’UCM, auprès de 10.700 familles wallonnes. Autre résultat interpellant : 40 % des parents ont déjà offert des cadeaux de seconde main à leurs enfants.


    La Saint-Nicolas en perte de vitesse... 60 % des Wallons célèbrent les deux fêtes, mais lorsque que les familles n’en fêtent qu’une seule, c’est Noël qui prime. « Si on compare les fêtes célébrées actuellement aux habitudes des parents quand ils étaient petits, on s’aperçoit qu’en une génération, la Saint-Nicolas a perdu de son ampleur (-15 %) au profit de Noël (+11 %) », explique Camille. La Province de Luxembourg est celle où la Saint-Nicolas est la plus ancrée alors que Noël est célébré par les habitants du Brabant wallon principalement. Mais malgré ces différences régionales, la plupart des familles célèbrent les deux fêtes.


    La Saint-Nicolas au-delà de 25 ans pour un Wallon sur cinq. 10 % des familles arrêtent de gâter leurs enfants à Saint-Nicolas dès l’âge de 12 ans. À la Noël, seulement 2 % arrêtent à cet âge-là. La limite d’âge est mise à 18 ans pour 19 % des familles qui fêtent la Saint-Nicolas et 8 % qui fêtent la Noël. Plus heureux les 22 % de jeunes Wallons, âgés de plus de 25 ans, qui continuent de recevoir des cadeaux le 6 décembre. Ils sont trois fois plus nombreux, au-delà des 25 ans, à en recevoir à la Noël. Il n’y a pas d’âge pour gâter ses proches…


    De manière générale, le budget par cadeau est plus élevé pour la Noël que pour la Saint-Nicolas. 32 % des familles offrent un cadeau d’une valeur supérieure à 70 € pour la Noël contre 23 % pour la Saint-Nicolas. « Le budget par cadeau est cependant plus petit lorsque les familles célèbrent les deux fêtes », précise Camille. À noter que 73 % des familles offrent des cadeaux à d’autres enfants que les leurs. « Paradoxalement, bien que Noël soit une fête familiale, c’est celle où les familles offrent le moins de cadeaux à d’autres enfants que les leurs (…)

    Globalement, le nombre d’enfants gâtés reste sensiblement identique avec une moyenne de 3,3 enfants gâtés par fête. Il s’agit généralement d’enfants de la famille : neveux, nièces, filleull(e)s…


    Quatre Wallon(ne)s sur dix ont déjà offert des cadeaux de seconde main à leurs enfants. Plus d’une famille sur deux (51 %) a déjà offert des jouets de seconde main à la Saint-Nicolas contre seulement 39 % à la Noël. La raison ? « Le prix reste, sans surprise, le levier le plus impactant pour motiver ce choix », poursuit Camille. « Plus il y d’enfants dans la famille, plus les achats de cadeaux de seconde main sont fréquents. C’est le principal moteur des familles aux revenus plus modestes. Dans les familles ayant des revenus plus élevés, favoriser une consommation responsable est la cause la plus citée dans un achat de seconde main.


    50 % des parents profitent de ces fêtes pour faire des dons à des œuvres caritatives. Ils sont surtout sensibilisés aux problèmes dont souffrent les enfants (63 %), ainsi qu’à la pauvreté (63 % également). Le handicap (32 %) et la cause animale (30 %) arrivent loin derrière. « Peu importe la composition familiale, le revenu ou la région où habitent les familles, les causes soutenues sont les mêmes », conclut Camille. « Il faut également noter que les familles soutiennent en moyenne 2,3 causes. »


    Parmi les répondants, Camille annonce 55 % d’employés, 20 % d’indépendants ou encore 8 % de sans-emploi (17 % d’autres statuts). 37 % des répondants sont hennuyers, 29 % liégeois, 17 % namurois, 11 % habitent en Brabant wallon et 6 % en Province de Luxembourg. Le revenu annuel brut des familles interviewées ne dépasse pas 31.000 € dans 65 % des cas, 50.000 € dans 25 % des cas et ne dépasse les 50.000 € que dans 10 % des cas.

    Par Didier Swysen

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