• ‎Ciné-débat sur la transition le 2 décembre 2019

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    Ciné-débat avec projection du film "Aujourd'hui" de David Islas présentant des initiatives de transition en Famenne.  En présence du réalisateur!
    Evénement gratuit - inscriptions souhaitées via energie@galcondruses.be ou au 0486/34.81.41

    Lundi 2 décembre 2019 de 20:00 à 23:00

    Rue du Centre 36, 4560 Clavier, Belgique

    GAL Pays des Condruses

    Ciné-débat sur la transition

  • Le Conseil des Enfants a fêté ses 30 ans au centre culturel de Huy

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    Mercredi, plus d’une centaine d’enfants ont investi le Centre culturel de Huy pour célébrer les 30 ans du Conseil communal des Enfants. Un double anniversaire, puisque les Nations Unies signaient la Convention des Droits de l’Enfant le 20 novembre 1989.


    « Pour l’instant, je fais mon atelier de Kim goût. Ensuite, j’irai explorer le centre culturel. » Tout comme Océane, des dizaines d’enfants parcouraient les couloirs du Centre culturel à la recherche de loisirs et ateliers en tout genre ce mercredi. Afin de célébrer le 30e anniversaire de la création du Conseil des Enfants de Huy, une après-midi festive était organisée, mêlant activités sérieuses et ludiques. Au programme : jeux, mini-théâtre, photographie ou encore initiation à la radio. Lorsqu’on demande aux jeunes conseillers, rassemblés derrière leur jeu de reconnaissance gustative, s’ils considèrent qu’il est important de marquer le coup, ils répondent un grand « oui » à l’unisson. « Ça fait 30 ans que le CCE existe, et ça fait 30 ans qu’on a signé la Convention des Droits de l’Enfant, explique Lili, membre du conseil. Notre atelier représente le droit à l’alimentation. » À quelques mètres d’elle, au milieu du bâtiment, une reproduction géante de la déclaration est exposée.

     

    30 ans d’expression pour les enfants
    « 30 ans d’expression pour les enfants, c’est un anniversaire important, explique Angélique Kohl, animatrice du Conseil des Enfants. Certains d’entre eux ont aujourd’hui 40 ans. Le Conseil a permis de les préparer à s’exprimer, en créant parfois des vocations. L’actuel échevin de la Jeunesse, Adrien Housiaux (PS) est passé par le Conseil des Enfants, tout comme les conseillers communaux Samuel Cogolati (ECOLO) et Julien André (PS). » Logiquement, ce sont les enfants et non les adultes qui étaient au commande de l’événement et qui ont choisi les différentes activités proposées lors de l’après-midi. « On a souvent le droit de diriger des activités, affirme fièrement Zoé. On nous fait confiance, on doit donner notre avis. On a même prêté serment devant le bourgmestre. »
    Le climat, une thématique importante
    Lorsqu’on demande à de jeunes conseillers les thématiques qui leur tiennent à cœur, le climat vient sur la table. « On fait du recyclage, on ajoute des poubelles dans la ville et on ramasse des déchets dans les bois, explique Lili. C’est important pour notre planète, les ours polaires n’ont plus assez de place à cause de la fonte de glace. »
    Mais il y a aussi des problématiques plus locales. « On nous demande souvent de régler le problème des toilettes sales dans les écoles, ou de réparer les pleines de jeux, » explique Léonie.
    Il y a deux ans, le Conseil a revu son système de candidature afin d’inclure tout le monde. Avant, les enfants étaient élus par leurs pairs, dans les écoles. Mais les plus timides n’osaient pas se lancer. L’inscription au Conseil se fait maintenant par mail, et chaque enfant né en 2009 a été contacté. L’appel s’achèvera le 10 décembre.

    Par P.T.

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  • Attention aux vols par ruse !!!

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    Le vol par ruse, c’est un vol mené de manière insidieuse. C’est, par exemple, se faire passer pour un agent de police pour pénétrer dans le domicile d’une personne et lui dérober son portefeuille. Ou encore, prétexter une situation de détresse pour gagner la confiance d’une bonne âme et lui dérober ses biens. En 2018, 7.337 plaintes ont été déposées dans notre pays pour des vols par ruse. Ce qui représente 20 plaintes par jour !
    Le samedi 14 septembre dernier vers 17h20, à Berchem-Sainte-Agathe, un individu se présente au domicile d’une dame âgée et sonne à la porte. La dame va voir à la fenêtre de quoi il s’agit et l’individu prétexte qu’il vient relever le compteur du gaz.
    Vigilantes, les caméras
    Au moment où elle lui ouvre, il la saisit, la pousse et referme la porte. Il monte à l’étage, suivi de la victime. Le voleur s’empare de ses bijoux. La pauvre dame finit par crier à l’aide par la fenêtre. L’auteur prend la fuite. Ce vol par ruse, qui a tourné en vol avec violence, fait actuellement l’objet d’un avis de recherche de la police fédérale. L’auteur a en effet été filmé dans la rue par des caméras de surveillance et sa vareuse du Paris Saint-Germain, avec sa large bande rouge sur la poitrine, pourrait bien éveiller des témoignages.
    Il ne se passe donc pas un seul jour en Belgique sans qu’un citoyen, souvent une personne âgée, ne tombe dans le piège de ces faux agents de la SWDE, faux agents d’Ores ou faux agents de police… Comme si les mises en garde de la police tombaient dans l’oreille d’un sourd. Sommes-nous à ce point naïfs ? À moins que ce ne soient les auteurs eux-mêmes qui brillent par leur imagination sans limite.
    Ce mois-ci, à La Louvière, c’est un scénario plus élaboré qui a été mis en place par des voleurs. Un agent des eaux s’est présenté chez une personne âgée pour relever son compteur. Il est descendu dans la cave puis a quitté l’immeuble. Quelque temps plus tard, deux faux policiers se présentent chez la même personne pour signaler qu’un faux agent des eaux sévit dans le coin. L’arrivée du petit-fils déjouera les plans de ces faux policiers qui prendront la fuite sans avoir pu dérober le moindre euro.
    Pas mal non plus le coup de la jeune fille en détresse tombée au sol. En octobre dernier, sur un parking commercial de Gosselies, une jeune de 17 ans crie alors qu’elle est par terre. Une cliente s’approche pour lui venir en aide. Elle comprendra plus tard qu’une autre personne en a profité pour lui dérober sa carte de banque, qu’elle venait d’utiliser chez Tom&Co. « Elles avaient sans doute vu mon code lorsque je l’ai composé », témoignera la victime qui perdra plus de 3.000 euros dans l’aventure.
    Numéros bien rodés
    On connaît aussi d‘autres numéros bien rodés du style : « Pouvez-vous me donner quelques pièces pour prendre mon bus ? », « Avez-vous un verre d’eau pour avaler mon médicament ? », « N’avez-vous pas oublié un billet de 50 € dans le distributeur automatique ? », « Vous avez accroché mon véhicule », « Voulez-vous bien signer cette pétition ? »…
    En 2018, la police a reçu 7.337 plaintes pour vols par ruse et, pour le 1er trimestre 2019, 1.799 déjà. La Région bruxelloise est la plus touchée (3.799 plaintes en 2018 et chiffres en hausse pour 2019). En Région wallonne, on totalise 1.638 plaintes en 2018 dont 683 dans le Hainaut, 580 en province de Liège, 204 dans le Brabant wallon (hausse probable pour 2019), 114 en province de Namur et 57 dans le Luxembourg.
    Par F. DE H.

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  • Distribution d'arbres aujourd'hui 24 novembre 2019 la semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

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    Distribution d’arbres

    Dimanche 24 novembre 2019 de 13:30 à 16:30
    Service travaux rue Thier des Raves à Nandrin



    Où : Service des travaux (rue Thier des Raves à côté de l’administration communale)

    Essences d’arbres distribuées : noisetier, cornouiller sanguin, framboisier, groseillier, cassis, sureau noir, charme, aubépine, prunellier, sorbier des oiseleurs.

    Stand vin chaud, soupe à l’oignon / Présence des scouts et d’apiculteurs / Jeu du clou

     

     

    Distribution d'arbres : Semaine de l'arbre 2019 à Nandrin

  • Stop aux violences faites aux femmes ! Manifestation Nationale aujourd'hui 24 novembre 2019

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    STOP aux violences faites aux femmes ! clic ici

    Dimanche 24 novembre 2019 de 14:00 à 17:00

    Carrefour de l'Europe, 1000 Bruxelles, Belgique
    Organisé par Mirabal Belgium
    Appel à une mobilisation massive pour une politique cohérente, volontariste et budgétisée contre les violences faites aux femmes
    Manifestation nationale et Actions décentralisées avec une minute de bruit
    Depuis début 2017, on compte en Belgique plus de 96 féminicides, dont au moins 18 depuis début 2019[1]. Pour ces trois dernières années, c’est, proportionnellement à la population, bien au-dessus de la moyenne d’autres pays européens. Et il ne s’agit là que de l’expression la plus extrême des différentes formes de violences que les femmes continuent à subir dans notre pays (physiques, sexuelles, économiques, psychologiques, institutionnelles, …). Plus d’un quart des femmes connaissent la terreur quotidienne imposée par leur (ex)compagnon. 98% rencontrent des agressions dans l’espace public. Sans compter le sexisme banalisé qui s’attaque aux droits de toutes les femmes. Pourtant, il n’y a toujours aucun débat politique et aucune stratégie cohérente à la hauteur des enjeux pour lutter efficacement contre toutes les formes de violences faites à toutes les femmes ! Quel mépris !
    L’état de la lutte contre les violences faites aux femmes en Belgique est déplorable !
    Il n’y a pas de véritable politique de prévention  pour faire en sorte que les violences n’arrivent pas. Les victimes sont  incitées à en parler mais rien n’est fait pour améliorer  substantiellement leur accueil, leur sécurité et leur accompagnement. La reconnaissance des violences par les institutions (santé, police, justice, administrations, employeurs, …) est aléatoire. Le suivi et la responsabilisation des auteurs restent minimes. Sur le terrain, les associations féministes et services spécialisés doivent se débrouiller avec des moyens dérisoires et des financements précaires. La survie même de plusieurs organisations actives dans la lutte contre les  violences est d’ailleurs en ce moment mise en péril par une récente  restriction de subsides fédéraux et de sérieuses menaces sur la  pérennité des subsides de la région flamande[3].
    Dans les mois à venir, le dernier plan quinquennal de lutte contre les violences (PAN 2020-2024) doit être élaboré et adopté à tous les niveaux de  pouvoir. Jusqu’ici, malgré l’existence d’un Plan d’Action National, la coordination des pouvoirs publics dans la lutte contre les violences est au point  mort. Chaque niveau de pouvoir intervient comme bon lui semble, ce qui   ne permet que l’éventuel aboutissement de mesures partielles, disparates  et parfois même contradictoires. De plus, les PAN ne sont pas budgétisés, ils ne comportent pas d’objectifs chiffrés de réduction des violences et la plupart des mesures sont du ressort de Ministères aux marges de manœuvre limitées, comme l’Egalité des chances. Jusqu’ici donc, les résultats concrets des PAN restent scandaleusement décevants.
    Depuis quelques années, partout dans le monde –et en Belgique aussi-  les femmes qui dénoncent les violences machistes rencontrent un écho  médiatique. La société dans son ensemble prend conscience de l’ampleur de ces réalités.  Mais, pour que cette prise de conscience se transforme en changements  concrets et en réelles avancées, encore faut-il que les pouvoirs publics  prennent leurs responsabilités. Et ça n’arrivera pas tout seul ! C’est  quand la colère s’exprime et s’organise largement que la lutte contre  les violences faites aux femmes s’impose aux agendas des gouvernements. Ici aussi, nous pouvons rendre ce changement de cap incontournable !
    Les associations féministes et les services spécialisés, soutenus par  une centaine d’organisations de la société civile à travers la  Plateforme Miraba
    l[5], Imposer un changement de cap
    appellent donc les femmes et les hommes indigné-e-s par cette situation à se mobiliser massivement de deux manières :
    Le 24/11/19 : Manifestation nationale à Bruxelles
    Pour la 3e année consécutive, une manifestation nationale  contre les violences faites aux femmes est organisée ce dimanche 24  novembre à Bruxelles. Départ au carrefour de l’Europe (gare centrale) à 14h.
    L’événement sur facebook
    Le 25/11/19 : Actions décentralisées et une minute de bruit contre les violences
    A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des  violences faites aux femmes, plusieurs actions sont prévues dans  différentes villes du pays. Montrons collectivement notre colère  avec  une minute de bruit contre l’invisibilisation des violences. A  12h pile, faites du bruit partout où vous le souhaitez : dans votre  voiture, à votre travail, dans la rue avec un groupe, à vous de  décider!
    [1] Selon l’Institut Européen pour l’Egalité de Genre, la Belgique est l’un  des 6 pays d’Europe qui ne fournit aucune donnée officielle sur les  féminicides (European Institute for Gender Equality, Gender-based violence. Understanding intimate partner violence in the EU: the role of data,  juin 2019) alors qu’il s’agit pourtant de l’une des obligations de la  Convention d’Istanbul ratifiée en 2016. Dans ce contexte, les  associations féministes ne peuvent se baser que sur ce qui ressort dans  la presse, ce qu’elles font depuis 2017 à travers  stopfeminicide.blogspot.be. En 2017, les associations féministes Elles  ont ainsi relevé 41 féminicides en 2017, 37 en 2018 et 18 depuis le 1er janvier 2019. En 2019, ce chiffre diminue étrangement de moitié pour  des raisons qu’il est difficile d’expliquer faute de moyens  d’investigation mais reste néanmoins préoccupant en comparaison avec  d’autres pays européens.
    [2] via ce lien.Ce rapport alternatif est disponible en intégralité Cf le résumé des constats et recommandations.
    [3] Lire à ce propos la carte blanche de 78 organisations flamandes dans De Morgen du 4 septembre 2019 ici.
    [5] Liste des signataires disponible que mirabalbelgium.org ici.
    Pourquoi Mirabal ? À la fin des années 50, les trois sœurs Mirabal Patria, Minerva et Maria Teresa s'engagent activement contre la dictature de Rafael Trujillo en République Dominicaine.
    Le 25 novembre 1960, au retour d'une visite à leurs maris emprisonnés, elles furent brutalement assassinées sous les ordres du dictateur.
    Depuis 1981, cette date a été choisie comme journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes.
     

  • ‎Marche ADEPS 5-10-15 et 20 km aujourd'hui 24 novembre 2019 à Amay

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      La 2e marche ADEPS au départ de la Gravière à Amay.


    Les parcours sont de diverses difficultés avec un 5km plat pour les familles, notamment.

     

     

    RE AMAY

    Marche ADEPS 5-10-15 et 20 km

  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messe du 24 novembre 2019

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    Dimanche 24 novembre

    09h00 Hody : Joseph et Gaby MOTKINGRAFTIAU et fam. apparentées.

    09h00 Ouffet : Dfts de nos paroisses.

    10h30 Ocquier (à la place de Terwagne) : A l’occasion de la rénovation d’une partie du clocher : Albert PONCIN et ses enfants décédés ; Fam. NANDRIN-DUCHESNE.

    10h30 Villers-le-Temple : Léon BEGUIN, Madeleine DELVAUX et les dfts des fam. DELVAUX-FABRI ; Dfts des fam. CHATELINPÂQUES et MARQUET GOFFART ; Fam. RESTEIGNE-CHAUVIAUX ; Georges ROYER.

    11h00 Fraiture (clinique) : ADAP.