• Captage de Modave, 800 maisons sur Modave et Clavier sont concernées

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    L’arrêté ministériel qui établit les zones de prévention rapprochée et éloignée du captage d’eau de Modave est entré en vigueur en juillet dernier. Près de 800 habitations sont concernées. Leurs propriétaires s’inquiètent des conséquences financières. Qui va payer les travaux de mise en conformité de leur citerne ?

    Le dossier est sensible. On l’a vu en 2017 lorsque l’avant-projet établissant les zones de prévention rapprochée et éloignée des 22 ouvrages de prise d'eau souterraine du captage de Modave, a été soumis à enquête publique.
    800 maisons sur Modave et Clavier sont concernées, mais c’est à Modave que l’opposition a été la plus forte  : 437 réclamations individuelles ont été introduites contre 114 à Clavier. Le Collège de Modave a rendu un avis défavorable.

    Un état des lieux

    En juillet dernier, l’arrêté ministériel établissant la zone de protection est entré en vigueur. La phase de recensement des risques a depuis lors commencé. Il y a quelques semaines, Vivaqua a envoyé un courrier à tous les riverains repris dans le périmètre. Il s’agit d’un formulaire sur lequel ils doivent indiquer leurs installations à risques : citernes d’hydrocarbures, puits perdants ou encore raccordement à l’égout pour l’évacuation des eaux usées.

    Cette pré-enquête doit permettre d’établir un inventaire des équipements à risques qui seront soumis dans les 2 ans à un test d’étanchéité. Selon Vivaqua, les premiers tests pourraient être réalisés au premier semestre 2020. Ils seront intégralement financés par la Société publique de Gestion des Eaux (SPGE).

    Mais en cas de défaillance, qui va payer les travaux de mise en conformité ? « Sur le formulaire que nous avons reçu, il est indiqué que la SPGE prendra en charge les frais mais elle ne dit pas à quelle hauteur elle interviendra », s’est inquiété le conseiller Serge Robert (Union Citoyenne) lors du dernier conseil communal. « Il est en tout cas hors de question de payer ! » a-t-il ajouté, se faisant ainsi le relais des Modaviens.

    Epuration collective et individuelle

    Nicolas Triolet, responsable du service protection des ressources en eau au SPGE, se veut rassurant. Si le test d’étanchéité est négatif, le propriétaire devra -ce qui est logique- changer sa citerne et s’équiper d’une nouvelle mais dotée d’une double paroi, ce qui est la norme imposée dans la zone de prévention, même pour les réservoirs de moins de 3.000 litres.

    « La SPGE prendra en charge la différence de prix, soit 15  % du montant. Les frais de terrassement et de raccord à la chaudière seront également couverts, ce qui au total couvrira 80 % de la facture », assure Nicolas Triolet qui estime que cela représente 5 % des installations.

    Concernant l’assainissement des eaux usées, tous les habitants ne sont pas logés à la même enseigne. Une étude de zone d’assainissement a été réalisée. Suivant les recommandations de l’’Intercommunale AIDE (association Intercommunale pour le Démergement et l’épuration) sur les 669 maisons qui ne sont pas reliées à l’égouttage, 462 maisons seront reprises en zone d’épuration collective : « sur Modave, cela représente 3.500 mètres d’égouttage qui seront entièrement pris en charge par la SPGE », précise Nicolas Triolet.

    207 habitations devront par contre s’équiper de station d’épuration individuelle, soit 57 à Pailhe (Clavier), 41 à Pont-de-Bonne (Modave) et 24 à Clavier-Station, les 85 autres représentent des habitations isolées et dispersées dans la campagne. Ces propriétaires bénéficieront d’une prime majorée, de l’ordre de 4.500 € au minimum et d’un entretien assuré par le service public. Mais il restera une part de la facture qu’ils devront supporter. De quel ordre ? Question à laquelle Nicolas Triolet n’a pas su répondre.

    Cette étude de zone n’a pas encore été publiée au moniteur. « Dès que ce sera le cas, sans doute l’année prochaine, un courrier sera envoyé aux habitants concernés par l’épuration autonome. Ils auront alors 18 mois pour se mettre en ordre. »
     
    Une production de 18,2 millions de m³/ an

    Le captage de Modave a été mis en service en 1922 pour alimenter la population de la capitale en eau potable.
    Avec une production d’eau de 18,2 millions en 2018 (pour une autorisation maximale de 25,5 millions de m³/an), c’est le plus important captage de Belgique. Il se situe au bord du Hoyoux, au pied du château de Modave et alimente aujourd’hui 20% de Bruxelles en eau potable après avoir effectué depuis la zone de captage un voyage de... 87km.
    Le solde de l’eau captée à Modave est distribué dans des communes wallonnes. « Comme notre réseau d’adduction (les conduites qui transportent l’eau vers Bruxelles) est maillé, les eaux des différents captages de Vivaqua sont mélangées en divers endroits. De nombreuses communes wallonnes boivent donc, en partie, de l’eau de Modave mais il est difficile d’en faire une liste exhaustive », indique Marie-Eve Deltenre, responsable communication.
     
    Le bourgmestre dénonce le manque de communication

    Le bourgmestre Eric Thomas (OSE) est très remonté contre l’Administration. Il dénonce le manque de communication. « L’arrêté ministériel qui définit la zone de protection a été signé en juillet mais il ne nous est parvenu qu’il y a 3 semaines », pointe-il. Pareil pour le courrier que Vivaqua a envoyé aux Modaviens. « C’est scandaleux que la Commune n’ait pas été prévenue, c’est par hasard que nous avons appris son existence », fulmine-t-il.
    Une réunion de concertation avec la SPGE est programmée la semaine prochaine à Modave. Cette réunion a pour but de fixer le calendrier des travaux d’égouttage qui pourraient commencer fin 2020. Mais Eric Thomas compte aussi y plaider la cause de ses administrés.  « Nous ferons tout ce qu’il faut pour défendre les habitants et que la facture soit la plus légère possible ».

    par M-Cl.G.
     

  • Offensive hivernale, la Wallonie est prête !!!

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    Les gelées de  mercredi passé ont rappelé que l’hiver était à nos portes, avec son verglas et ses chutes de neige. La Région wallonne n’a pas attendu ce signal pour se préparer.

    Elle est prête depuis le 15 octobre à affronter les intempéries.


    Plus de 40.000 tonnes de sel sont actuellement en stock dans l’ensemble des régies wallonnes. Un stock supplémentaire de 60.000 tonnes est en dépôt auprès des fournisseurs.

    Sans compter que la Région a également la possibilité de commander 30.000 tonnes de plus d’ici la fin de l’année, selon un décompte fourni par le Service public de Wallonie (SPW).


    Pour rappel, un hiver « doux » nécessite 50.000 tonnes de sel, contre 70.000 pour un hiver « moyen » et 100.000 pour un hiver dit « rude ».

    Plus de 1.200 personnes du SPW et d’entreprises privées seront mobilisables quotidiennement sur le terrain pour assurer le service d’épandage, chiffre le cabinet du ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.

    Au total, 660 engins de d’épandage ou de déneigement interviendront sur les 7.834 km de routes et d’autoroutes du réseau régional.

    Le service hiver 2018-2019 a coûté 30 millions d’euros dont 6,1 millions pour les 100.000 tonnes de sel consommées.

    En principe, un épandage préventif est organisé trois heures avant l’apparition du verglas ou de la neige. Cette technique permet d’épandre quatre fois moins de sel qu’en cas de traitement curatif.


    L’anticipation est donc essentielle. Les informations croisées des prévisions du Wing Météo et les données enregistrées par 53 stations météo wallonnes permettent de suivre en temps réel l’évolution de la situation.

    Grâce à cela, le système Météoroutes établit un diagnostic et aide à prendre la décision d’intervenir. Il fournit également une information permanente sur l’évolution de l’épandage et le volume des stocks disponibles.


    Trois phases sont prévues pour déterminer les interventions : la phase de vigilance renforcée, la phase de pré-alerte routière et la phase d’alerte routière où il est recommandé aux usagers de limiter au maximum leurs déplacements et à redoubler de prudence. Un protocole d’accord existe avec nos voisins (Flandre, France et Luxembourg) pour coordonner la gestion des situations critiques.


    Une attention particulière est portée aux poids lourds. Si les conditions météorologiques l’imposent, leur circulation peut être momentanément interdite.

    La Région peut leur interdire d’emprunter une série de tronçons sensibles, comme l’E25 entre Loncin et Massul, l’E411 entre Daussoulx et Courrière ou encore l’E40 des Hauts-Sarts à Battice. Ces zones seront signalées par des panneaux.


    Par ailleurs, des dispositifs complémentaires sont prévus pour 28 zones concernant 32 côtes. Dotés d’un matériel spécifique, ils permettront un déneigement rapide, et le cas échéant, le dégagement de poids lourds en difficulté. Et comme le rappelle le SPW, la prudence des usagers est fondamentale !


    Par Yannick Hallet

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  • Rien que cette semaine, 22 séances prévues à Huy pour La Reine des Neiges 2

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    Annoncée depuis plusieurs jours comme un « raz-de-marée » prêt à s’abattre sur les cinémas, la sortie du film d’animation La Reine des Neiges 2 promet un gros succès au box-office.

    Les cinémas  ressentent l’engouement de plein fouet.

    À la sortie du premier volet des aventures de la reine Elsa, le succès avait été progressif.

    Cette fois, il frappe de plein fouet.

    Au cinéma Kihuy, à côté du Centre culturel de Huy, une file importante s’est formée avant la première projection, prévue à 14 heures.

    « On a organisé un événement à destination des familles, spécialement pour l’occasion, avec des animations et des cadeaux, » explique Quentin Bouchat, responsable des événements chez Imagix, la société propriétaire du Kihuy.

    Rien que pour la première semaine d’exploitation du film Disney, le cinéma hutois a prévu 22 séances, dont un véritable marathon samedi, avec 5 séances prévues sur la journée.

    Du côté des plus grands complexes, comme les cinémas Kinepolis ou UGC, on prévoit de 7 à 13 séances par jour.


    À la sortie de la séance, Flore et ses deux filles sont conquises.

    Les enfants sont unanimes  : le film est meilleur que le précédent.

    « Celui ci est plus drôle, j’ai bien rigolé, déclare Flore.

    C’est amusant de retrouver les personnages qui ont grandi, comme mes enfants. »

    Une autre spectatrice, Emeline, nous confie avoir trouvé le film magnifique.

    « J’aurais bien repris un ticket pour la séance suivante  !

      N’hésitez pas à aller le voir ».

    En tout cas, vu le succès qu’a connu l’hymne du film précédent, « Libérée, délivrée », on doit s’attendre à ce que les chansons de La Reine des Neiges 2 se fassent, elles aussi, une place dans les mémoires.


    Par Pierre Targnion

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  • Voici la télé du futur: des matchs de foot hyper-personnalisés

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    Comment va-t-on regarder un match de foot à la TV dans un futur proche ?
    De manière complètement différente. Avec une approche personnalisée pour chaque spectateur qui pourra sélectionner les caméras qu’il souhaite, mais aussi les données en direct de ses joueurs préférés comme son rythme cardiaque ou encore la vitesse du ballon. Une technologie révolutionnaire signée par les Liégeois d’EVS, les maîtres du ralenti en sport.

    Les amateurs de foot verront bientôt leur vie changer lorsqu’ils regarderont un match à la télé. D’ici quelques années, ce sera terminé le « simple » direct proposé actuellement. À l’occasion de la mission économique en Chine, les Liégeois d’EVS, les maîtres mondiaux du ralenti dans le sport, et leurs partenaires Barco et Showtex ont présenté un projet révolutionnaire : une immersion complète dans le match de foot regardé à la télé, avec une multitude de données et d’images personnalisables à afficher à l’écran.
     

    « Le projet, c’est d’imaginer quelle serait l’expérience future d’un téléspectateur regardant un match de foot à partir du live (le direct, NdlR). Tout d’abord, le téléspectateur ne sera plus un acteur passif, mais actif dans sa manière de fonctionner. L’idée, c’est d’utiliser son smartphone pour pouvoir commander ce qui se passe dans le match », détaille ainsi Nicolas Bourdon, directeur marketing d’EVS. Il faut en effet s’imaginer que seuls 10 % du contenu capté par les différentes caméras installées dans un stade sont utilisés par le réalisateur lorsqu’il diffuse un match. « Il y a donc une perte énorme de contenu qui est pourtant pertinent et intéressant pour le téléspectateur lambda.
    Données multiples
    L’objectif est donc de lui permettre de pouvoir aller chercher des angles de caméras que le réalisateur n’a pas proposés », renchérit le responsable d’EVS.
    Au-delà de l’aspect « caméra », il y a également les données. Et là aussi, on pourra, d’ici quelques années, proposer des statistiques ultra-pointues. Nicolas Bourdon explique : « Le rythme cardiaque du joueur, la vitesse du joueur ou du déplacement de la balle, les possibilités sont multiples. On va donc aller chercher ces données et les réintégrer dans l’image pour les mettre dans le direct.

    Donc, concrètement, le téléspectateur va regarder son match et, pendant le match, on va lui proposer des « replays » avec une série de données pour aller plus loin dans la manière de raconter la rencontre en live ».
    Autrement dit, un fan de Carcela ou de Mpoku, pour prendre l’exemple du Standard de Liège, pourra sélectionner, durant le direct d’un match des Liégeois, ces joueurs et visualiser des données qui leur sont propres. De même, s’il veut choisir telle ou telle caméra parmi toutes celles disposées dans le stade, il peut.
    D’ici 10 à 15 ans
    La diffusion sera hyper-personnalisée. Ce qui signifie que le match qu’un téléspectateur va regarder ne sera pas le même que celui que son voisin va regarder alors que c’est la même rencontre.
     
    « Car l’intelligence artificielle proposera automatiquement des clips, des replays, des résumés qui seront différents parce qu’on sait que tel téléspectateur préfère tel angle de caméra, les statistiques de tel joueur, etc. », poursuit Nicolas Bourdon.
    Bien évidemment, ce ne sera pas pour tout de suite, mais l’évolution est inéluctable. « De notre côté, on table sur une échéance de 10 ans, voire 15 ans pour que cela soit d’application pour le grand public. Il y a déjà des choses qui se mettent en place, notamment au niveau des données individuelles. »
    À l’occasion de la mission économique emmenée par la princesse Astrid, une « black box », sorte de prototype, a été installée, avec un immense écran incurvé où apparaît la rencontre Standard-Genk. Mais où s’intègrent également une série de données personnalisées qui apportent un plus incontestable au téléspectateur durant « son » match. Avec, notamment, l’apparition d’hologrammes de joueurs, voire du journaliste qui commente.
    Bref, le match de foot de demain à la télé va changer et sera ultra-personnalisé, c’est certain.


    Des recherches réalisées à Seraing
    La société EVS est assez connue en région liégeoise. Installée au Liege Science Park du Bois Saint-Jean, dans l’entité de Seraing, l’entreprise est spécialiste des ralentis sportifs : tous les ralentis lors de la Coupe du Monde de football, par exemple, sont l’œuvre d’EVS.
    Dans le cas présent, les recherches ont été réalisées par l’équipe technologique d’une dizaine de personnes d’EVS. Le tout au siège de Seraing. Actuellement, la société liégeoise emploie plus de 500 personnes dont 330 à Seraing. Le reste est réparti à travers la vingtaine de bureaux que compte EVS à travers le monde.
     
     

    PAR A PEKIN, GASPARD GROSJEAN

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  • Attention si vous avez reçu un SMS du SPF Finances

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    Le SPF Finances a mis en garde jeudi contre une tentative de phishing (« hameçonnage »).

    Des SMS frauduleux qui circulent actuellement demandent aux citoyens de rembourser une prétendue dette envers le service public fédéral. Or, ce dernier ne réclame jamais de paiement par SMS, souligne encore l’administration.

    En cas de doute, les contribuables peuvent toujours vérifier s’ils ont une dette envers le SPF sur www.myminfin.be.

     

    Source 

    SPF Finances

     

  • Ouverture du magasin du Chat Lait à Nandrin dès le 7 décembre 2019

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    À partir du 7 décembre, un magasin au Chat Lait !

    Il sera ouvert tous les samedis matin de 9h30 à 12h30.

    Vous y retrouverez tous les produits laitiers !

    Dans l’esprit « zéro déchet », le yaourt nature, le riz au lait, la maquée, le fromage frais et les petits frais seront disponibles en vrac. Il vous suffira d’apporter vos contenants pour que nous les remplissions.


    Rue du Halleux
    4550 Nandrin
    04/3714030

    Le Chat Lait,

     

  • Creatopia tout pour le créatif maintenant à Nandrin

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    Creatopia est installé maintenant à Nandrin  Route du Condroz, 127/3
    Telp 04 361 22 78
    le magasin consacré aux créatifs était depuis 3 ans sur Neupré .
    On y retrouve toujours tout ce qu’il faut pour réaliser des créations de bijoux , peintures ,  pochoirs, feutres, etc 
    Ainsi que du bois,  papier mâché, etc
     
     
     
     

  • Le 9ème Salon Vin & Gastronomie de Nandrin c'était le week-end passé !!!

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    La blogueuse dans l'impossibilité de faire un reportage découvre une solution afin de quand même partager cette belle organisation.

    Le partage sur le blog de publications Facebook .
     
    Voici une vidéo et des photos Via

    Vin & Gastronomie de Nandrin asbl

    Casetta Rossa - produits fins italiens
    Benoit Daubenton

     

     

     

     

  • Salon du mariage le 23 & 24 novembre 2019

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    Pour la première année, un Salon du Mariage prendra place dans les magnifiques salles du R HOTEL à Aywaille ces samedi 23 et dimanche 24 novembre de 11h à 18h. L’occasion pour les futurs mariés, ainsi que pour les plus curieux d’entre vous, de lier l’utile à l’agréable.

    Au programme de celui-ci, défilés (les deux jours à 13 & 16h), animations et concours sauront vous ravir. Et ce, que vous veniez nous rejoindre en famille ou entre amis.

    SECTEURS

    Tous les secteurs qui touchent de près ou de loin à l’organisation d’un mariage ou d’un événement y seront représentés :
    Salles
    Traiteurs
    Photographes
    Animateurs
    Fleuristes
    Esthéticiennes
    Coiffeuses
    Bijoutiers
    Robes de soirées et de mariées
    Costumes
    Imprimeurs
    Location de châteaux gonflables
    Location de matériel
    ...

    INFOS

    Quand ? 23 & 24 novembre de 11h a 18h
    Où ? R hotel; Square Philippe Gilbert 1, 4920 Aywaille
    Vaste parking
    Plus d'infos ? 0496/41.36.18 & 0494/28.05.74

    ENTREE GRATUITE !

     

     

    VLAN - Les bons plans de mes commerçants

    1er Salon du Mariage à Aywaille by VLAN

  • Centre Ressource & Vous de Nandrin journée porte-ouverte ce samedi 30 novembre à l'occasion de l'anniversaire des 1 an

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    Centre Ressource &Vous, rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin, va déjà fêter ses 1 an ! Et à cette occasion, plein de nouvelles activités sont proposées au Centre !

    Tout d'abord, un cycle de conférences Santé et épanouissement personnel, qui abordera différentes thématiques concrètes pour améliorer son bien-être et sa santé, débute au Centre dès ce jeudi 14/11, à raison d'un jeudi /mois. Ce jeudi, focus sur notre corps et son langage 
     
    * Ensuite, le Centre Ressource&Vous proposera un programme varié à l'occasion d'une journée porte-ouverte ce samedi 30 novembre à l'occasion de l'anniversaire des 1 an: 
    - Massage découverte de la réflexologie (pieds, mains ou crâne au choix, 15min/pers/5€), réservez votre créneau via  le doodle https://doodle.com/poll/p46k67z3a548btyy
    - Conférence santé: "Une approche corps-esprit-émotions"
    - Atelier relaxation selon la méthode originale Music&Care ©
    - Un verre de bulles ou de jus de fruits pour fêter l'occasion
    - 10% de réduction sur les chèque cadeaux à offrir et sur la box de cartes de citations bien-être créé par
    Ressource &Vous
    Toutes les infos et horaires de la journée sur www.ressourceetvous.be et page facebook @ressourceetvousbe
     
     
     Et finalement, des ateliers de développement personnel sur différentes thématiques, basés sur la méthode originale Music&Care ©, sont également programmés au Centre chaque mois (des Team-building selon la méthode Music&Care pour les entreprises et collectivités sont également disponibles , cfr site web www.ressourceetvous.be/entreprises)
     

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  • Dégustation libre à Nandrin le dimanche 1er décembre 2019 de 14h à 20h

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    Dimanche 1er décembre 2019, de 14h à 20h00, nous vous accueillerons à la maison, rue de la Croix André, 37 à Nandrin 4550, pour notre quatorzième ... et peut-être dernière dégustation d'hiver !
    Dégustation libre.
     
    Pour faciliter notre organisation, veuillez nous informer de votre visite !
    Ce jour-là, vous recevrez une ristourne de 10 % convertie en bouteille(s) de vin pour l'achat de 12 bouteilles de vin d'un prix minimum de 11 € TVAC.
    La dégustation sera agrémentée de quelques accompagnements gustatifs
     
    Nous aurons le plaisir de vous faire déguster des vins de 2015 et 2016,  ... de belles années ... aussi des vins des années 2011, 2012, 2013, 2014, ... qui ont eu le temps de  s'affiner en bouteilles, alors que souvent, aujourd'hui, pour des raisons de rentabilité, beaucoup de vins sont mis en vente dans les mois qui suivent la vendange ! 
     
    Nous élargissons aussi la gamme de magnums : l'Ad Agio 2008 (Toscane), le Barbera d'Alba Superiore DOC 2016, le Barolo DOCG 2013 (médaille d'argent à Mundus Vini, 90 points chez Wine Enthusiast), le Barolo Riserva DOCG 2011 (médaille de bronze chez Merano Wine Int.), l'Amarone Classico DOCG 2013 ( 3 bicchieri chez Gambero Rosso)
     
    A noter, parmi les formats classiques (75cl), le Negresco 2011 de Ca'Maiol.; aussi le Chianti Classico 2015 de la Fattoria di Corsignano (Sienne) qui cote 93 chez JamesSuckling et le Chianti Classico Riserva 2013 : 91 points chez James Suckling, le Cabernet Ribo 2014 et le Merlot Carpino 2011 et 2014 de RICCHI
    site web de JCCDECOUVERTES 
    Selva Capuzza - azienda agricola du Lac de Garde - produit des vins depuis 1917.
    La culture des vignes se fait dans le respect de la nature et suit la norme de l'éco-compatibilité pour protéger l'environnement (ecofriendly).
    Luca, le (co)-propiétaire des lieux est aussi Président du consortium du Lugana !
    La production se compose de vins blancs (Lugana, Tokay) et de vins rouges  (Groppello, DOC du Lac : assemblage de Groppello, Barbera, Sangiovese et Groppello).
     
    L'olio extravergine d'oliva est d'une grande finesse !
     
    www.selvacapuzza.it
     
    Importation directe -
    vente aux particuliers, à l'Horeca et aux commerces de vins fins
    cadeaux d'entreprises                   www.jccdecouvertes.be
    page facebook : jccdecouvertes.be
    GSM +32 473 280 768

  • Intoxication au CO , parmi les personnes intoxiquées, on déplore 21 décès

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    Parmi les personnes intoxiquées,

    on déplore 21 décès en 2018.

    Un triste record, c’est 5 de plus qu’en 2017. Le Centre Antipoisons met en garde à l’approche de l’hiver : le réflexe d’effectuer l’entretien de l’appareil et de la cheminée au moment opportun fait trop souvent défaut.


    En haut de son site internet, le Centre Antipoisons met en garde contre l’intoxication au CO. Une vidéo sur le risque d’intoxication au CO se trouve sur la chaîne YouTube du Centre et peut être visionnée .

    Notamment parce que les chiffres sont éloquents.

    Ainsi sur l’année 2018, le Centre Antipoisons a répertorié 371 accidents au CO ayant fait 855 victimes dont 21 décès.

    Par rapport à 2017, le nombre d’accidents a augmenté de 6 % et le nombre de victimes de 3 %.

    En 2017, on ne comptait « que » 16 décès.


    Ce qu’on peut en retenir ?


    Les types d’intoxication.795 sont accidentelles, 47 professionnelles et il y a encore eu 12 tentatives de suicide dont 2 ont été fatales.


    Les causes ? Le nombre d’accidents le plus élevé, soit 56 % est dû à un appareil à combustion dans la maison, 27 % à cause d’un incendie, 8 % à cause de gaz d’échappement. Pour 9 %, il s’agit de causes inconnues ou autres.

    Comme, par exemple, 8 accidents… par pipe à eaux ! En chiffres, cela donne 206 accidents à cause d’un appareil à combustion dans la maison (530 victimes) ; 101 accidents dus à un incendie (210 victimes) ; 31 à cause d’un pot d’échappement (59 victimes).


    Le danger des appareils domestiques. Les appareils individuels de chauffage ou de production d’eau chaude sont responsables d’au moins 155 (75 %) des 206 accidents à l’intérieur d’une habitation.

    Les appareils de production d’eau chaude sont à eux seuls responsables de 35 % des accidents.

    Le plus souvent il s’agit d’un chauffe-bain (46). Dans une minorité de cas, il s’agit d’un chauffe-eau de cuisine non raccordé à une cheminée (5).


    Côté chauffage, les chaudières de chauffage central sont responsables de 51 accidents (25 %).

    20 accidents sont provoqués par des appareils de chauffage utilisés à l’intérieur d’une maison, sans raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés.

    Comparativement à 2017, le nombre d’accidents dus à un poêle à pétrole a fortement diminué (de 12 à 3).


    Le froid, ça joue


    Les incendies. 101 accidents ayant fait 210 victimes sont dus à un incendie. Comme les victimes d’inhalation de fumée ont souvent une intoxication mixte au CO et au cyanure, on peut se demander si le diagnostic est correct.

    « Nous avons vérifié le taux d’HbCO pour les 210 victimes », explique le Centre Antipoisons.

    « Pour 166 victimes (79 %) nous disposons d’un taux d’HbCO dont 159 (96 %) résultats positifs.

    Le diagnostic d’intoxication au CO est donc confirmé pour au moins 159 (76 %) victimes ».


    Les intoxications sont souvent liées à la température. C’est en février et mars, où elles étaient largement inférieures à la normale, que l’on a constaté, en 2018, le plus d’accidents.

    Les chiffres sont aussi importants en novembre et décembre.

    On notera enfin que l’âge de la victime est connu dans 93 % des cas.

    Ce sont principalement les jeunes qui ont été touchés par le monoxyde de carbone. 68 % des victimes avaient moins de 50 ans.


    Par Muriel Sparmont

     

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  • Eucharistie festive animée par la chorale d'Ocquier le 24 novembre 2019

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    A l’occasion de la rénovation d’une partie du clocher Le dimanche  24 novembre 2019 à 10h30 à l’église d’Ocquier : Eucharistie festive animée par la chorale d'Ocquier suivie de la bénédiction du coq rénové et d’un apéritif convivial

     

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  • Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 Logement-seniors aujourd'hui 21 novembre2019

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    Conférence qui clôture le cycle de conférences 2019 « Logement-seniors »
     
    Cette soirée tentera d’apporter des réponses que bons nombres d’entre nous nous posons quant à la possibilité de rester chez soi, dans sa maison malgré l’avancée en âge.
     
     
    Voici la présentation de nos 3 invités :
    – Pierre Vanderstraeten est sociologue, diplômé de l’Université catholique de Louvain, architecte, diplômé de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc de Bruxelles, et urbaniste.
    Il est chargé de cours à l’UCL dans la faculté d’architecture, d’ingénierie architecturale, d’urbanisme ainsi qu’à l’Institut Supérieur d’Urbanisme et de Rénovation Urbaine à Bruxelles.
    Il coordonne aujourd’hui des recherches au sein du Centre de Recherches et d’Etudes pour l’Action Territoriale de Louvain-la-Neuve.
    Urbaniste au bureau Via, il a mené et mène de nombreuses missions dans les régions bruxelloise et wallonne : projets de planification stratégique et normative, de conception d’écoquartiers et d’aménagement d’espaces publics partagés.
    – Stéphanie Scailquin, Échevine de l’Urbanisme, de l’Attractivité urbaine et de l’Emploi à la ville de Namur
    – Delphine Guiot représente l’asbl 1 toit 2 âges qui développe des activités pour répondre à sa mission de rompre la solitude des personnes âgées et faciliter l’accès au logement pour les étudiants, en proposant le développement de logement intergénérationnel
     
    https://www.facebook.com/events/421198325263093/
    https://www.galcondruses.be/2019/11/12/vieillir-a-la-campagne-quelles-solutions-de-logement/

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  • Le Neupréen Thomas Genon est une star mondiale

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    Le slopestyle ne vous dit peut-être rien, mais c’est l’une des plus impressionnantes disciplines de VTT. Les pilotes descendent des pistes abruptes, tout en tentant de réaliser des figures toutes plus époustouflantes les unes que les autres. Parmi eux, figure un Liégeois, Neupréen pour être plus précis : Thomas Genon. Et il ne se contente pas de simplement y figurer, il est surtout l’un des plus doués de la planète !
    De nombreux enfants optent, au moment de choisir un sport, pour le foot ou le basket. Mais, parfois, certains préfèrent s’élancer dans des chemins bien moins mis en lumière. C’est le cas de Thomas Genon, originaire de Plainevaux (Neupré). « Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un rapport avec le vélo », nous relate le gaillard aujourd’hui âgé de 26 ans. « C’était quelque chose de très naturel chez moi. D’ailleurs, je me souviens d’une photo où je dois avoir trois ans, sur laquelle j’étais déjà sur un vélo ! »
    Cette passion des deux roues, il la tient certainement de son paternel, lui-même pilote de moto enduro. Mais, pour rouler dans les traces de son père, le jeune Thomas décide d’innover. « À ce moment-là, l’enduro commençait un peu à décliner tandis que, de son côté, le vélo de descente sortait le bout de son nez. Ce n’était pas une discipline très connue, mais on en parlait un peu. J’ai donc commencé à aller rouler dans les bois avec mes potes, on tentait de reproduire quelques sauts que l’on avait vus. Ça, ça m’a directement plu, j’ai senti que c’était ce que je voulais faire. »
    Ses chers voisins
    Celui que l’on surnommera plus tard « Tommy G » va donc trouver une aide inattendue : ses voisins ! En effet, ces derniers n’étaient autres que Patrick Maes, champion à 23 reprises de VTT, qui a par la suite ouvert son école dans la même discipline à Neupré, et, forcément, son fils Martin, qui, du haut de ses 22 ans, a récemment survolé le championnat mondial de vélo enduro.
     
    Toutefois, tout n’a pas été rose dans l’ascension de Thomas Genon. S’élever dans une discipline aussi peu médiatisée que le VTT, qui plus est dans le plat pays qu’est le nôtre, cela s’apparentait à une mission suicide. Mais, jamais frileux de challenges, le Belge a décidé de relever le défi. Ce qu’il a fait avec brio. « Il faut dire que, au niveau mondial, la concurrence est rude », explique-t-il. « Mais, sur la scène belge, c’est très compliqué, étant donné que ce n’est presque pas suivi. J’ai entendu un nombre incalculable de fois que c’était une discipline réservée aux Américains. Mais je me suis accroché, parce que c’était ce que je voulais vraiment faire. »
    Sa saison la plus facile
    Et force est de constater que cet acharnement a payé. Après un départ tonitruant en 2012 et d’excellents résultats en 2014, le Liégeois a atteint des sommets en 2015, année où il a été sacré champion du monde. « En réalité, 2015, ça a été ma saison la plus facile », commente le Neupréen. « Il n’y a eu aucune erreur, aucune blessure, c’était vraiment mon année la plus constante. »
    Depuis, par contre, notre compatriote n’a pas été épargné par la malchance. Mais, à 26 ans, il peut déjà dresser un bilan satisfaisant de son parcours. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir encore une incroyable faim de vélo.
    « Je suis évidemment content d’être là où je suis actuellement. En quelque sorte, je suis devenu la personne dont je rêvais d’être. Je suis heureux de ce que j’ai réalisé, en particulier ce titre mondial. Mais je reste un compétiteur et je sais que cette compétition n’aura jamais de fin. Je sais que je peux, et que je pourrai toujours, m’améliorer. Et puis, à mon âge, il me reste encore le temps de réaliser pas mal de belles choses », conclut Thomas Genon.
    Mardi, Novembre 19, 2019 - 12:44
    Il finit à la 14e place du célèbre Red Bull Rampage
    Huitième participation consécutive. - Red Bull Content Pool.
    S’il y a bien une compétition de slopestyle à ne pas rater, c’est bien le Red Bull Rampage. Cette année, le rendez-vous incontournable des mordus du genre se tenait le 25 octobre dans l’Utah, aux États-Unis. 21 « descendeurs » avaient été sélectionnés pour l’occasion et, parmi eux, Thomas Genon, qui y participait pour la 8e année consécutive. Habitué à jouer les premiers rôles (5e en 2015, 6e en 2016, 5e en 2017 et 6e en 2018), le Belge arrivait aux States gonflé à bloc.
    Pour 50 centimètres…
    Dès les premières secondes de son run, les spectateurs présents ont compris que Tommy G n’était pas là pour admirer le paysage. Tout semblait lui sourire, et ses fans entrevoyaient déjà le podium. Mais ça, c’était jusqu’à la dernière bosse… « Il m’a manqué 50 centimètres, tout au plus », pestait le Neupréen. « Je prends le saut final, satisfait de mon run jusque-là, et je me rends compte que je tombe trop court. C’est une figure que j’avais déjà réalisée, mais uniquement à l’entraînement. Là, je manque de vitesse dans ma rotation, ce qui ne pardonne pas. C’est vraiment frustrant, car je trouvais vraiment mon parcours bien réussi. » Après un deuxième run, qu’il a pu finir cette fois, Thomas Genon termine 14e au général. « Je suis évidemment déçu, car cela représente beaucoup de boulot. Mais, avec le recul, je suis tout de même satisfait d’avoir pu participer. Je n’avais quasiment pas roulé avant, donc je suis content d’être revenu à temps. »
    Une épaule qui s’envoie en l’air
    Sans lui trouver d’excuse toute faite, l’explication de cette 14e position se trouve dans les mois qui ont précédé le Red Bull Rampage. En effet, début avril, le jeune homme a subi une grosse opération à l’épaule. « Pour bien comprendre, il faut revenir à 2018 », raconte-t-il. « Cette année-là, qui n’était pas mauvaise du tout pour moi au niveau des résultats, mon épaule se déboîtait assez souvent. C’était très handicapant, en plus d’être douloureux. Donc, forcément, cela créait une certaine appréhension avant chaque saut. En cas de chute, il fallait toujours que je tombe d’une certaine manière. En sachant ça, ça vous travaille pas mal mentalement. Mais, assez étonnamment, cela n’était pas arrivé une seule fois durant l’hiver. »
    Sauf que, dès la première compétition de 2019, l’épaule de Thomas a décidé de refaire parler d’elle. Et de la pire des manières. « Je prends un saut et je veux faire une figure assez simple, répétée à maintes reprises, qui consiste à lâcher le guidon et à mettre mes bras en arrière. Et là, simplement à cause du mouvement, mon épaule est sortie. J’étais donc en l’air, avec un bras en moins… » Seul avantage, si on peut appeler ça un avantage, ce douloureux épisode a servi de déclic au pilote. « J’ai directement décidé de me faire opérer », narre-t-il. « J’aurais sans doute dû le faire plus tôt, mais cela me stressait un peu. Même si cette opération, qui consiste à poser une butée à l’épaule, de sorte à ce qu’elle ne puisse plus sortir, est très simple pour les chirurgiens. Désormais, je me sens libéré, car j’ai la garantie que mon épaule ne me lâchera plus en plein vol. »
    Mais, comme toute opération chirurgicale, Thomas Genon a dû prendre le temps nécessaire pour revenir dans le coup.
    « J’ai dû me reconstruire. Je suis resté quatre mois sans faire de vélo, c’est long et frustrant. Cela m’a empêché de me préparer correctement pour le Rampage, mais, au final, il y a quand même du bon à tirer. »
    Donc, 14e au Red Bull Rampage, sans l’avoir préparé et avec une nouvelle épaule, il y a pire comme résultat ! 
     

    Par ALEXANDRE CUITTE

     

     

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