• L'enseignante d'une école de Nandrin a retrouvé son chat qu’elle avait perdu depuis 9 mois

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    La page Facebook du Blog Villageois avait partagé l'appel , vous en aviez fait de même .

    Voici l'info sur l'heureuse fin de l'histoire de Stuart

    Message sur le Facebook du :

    MERCI A VOUS …
    Facebook a fait des heureux..
    Ce chat a retrouvé sa propriétaire qui le cherchait depuis 8 mois 
    Une histoire qui termine bien .. 

    Bonjour...Voici un chat blessé mâle castré pas tout jeune (pas décédé juste sédaté), qui a été trouvé à. Il est sympa mais pas pucé. Si vous connaissez ses propriétaires, dites-le nous, sinon il sera adopté..086 322 999 ou 0478 331 806

     

    Tout est bien qui finit bien. Martine a eu la très bonne surprise de retrouver son chat, Stuart qu’elle avait perdu depuis 9 mois. Apporté dans un cabinet vétérinaire d’Ouffet, Stuart souffrait de quelques blessures.
    Ces maîtres ne l’avaient jamais oublié. Après avoir disparu de leur domicile à Fraiture il y a 10 mois, Stuart n’avait plus jamais donné signe de vie. « En mars de cette année, Stuart, âgé de 13 ans n’est jamais revenu quand on lui a ouvert la porte pour sortir dehors. Nous avons cherché après dans les alentours, mais nous ne l’avons jamais trouvé.Sa disparition était étrange car habituellement, il revenait tous les jours. Il n’est jamais resté longtemps sans revenir », nous explique Martine Blaise, la propriétaire de Stuart. Après plusieurs jours, Martine et sa fille Laura ont arrêté les recherches. « On s’est dit que soit il était mort ou qu’il avait été adopté dans une famille », indique Laura. Impossible de savoir ce qu’a vécu le félin pendant 9 mois, mais les propriétaires de l’animal voyageur s’en moquent, tout heureux d’avoir retrouvé Stuart après une aussi longue absence.
    Le félin a pu être retrouvé grâce à une habitante de Fraiture, s’étonnant de voir l’animal mal en point. « C’est mon ancienne voisine qui l’a amené au cabinet vétérinaire à Ouffet. Elle s’étonnait de voir l’animal blessé. Elle le nourrissait depuis trois mois et elle aurait souhaité l’adopter. La vétérinaire a très vite remarqué que l’animal était castré et qu’il appartenait certainement à quelqu’un », ajoute Martine. Suite à cela, des photos de Stuart ont été postées sur les réseaux sociaux par le cabinet lançant un appel aux propriétaires. « Lundi soir, j’étais sur Facebook lorsque j’ai aperçu la photo de mon chat. Il lui ressemblait très fort. Je n’y croyais pas ! Le lendemain, ma fille s’est rendue chez le vétérinaire et a reconnu Stuart. Elle l’a ramené à la maison », souligne, très heureuse, Martine qui n’a jamais perdu espoir. « Il était retourné à mon ancienne maison. C’est vrai que j’avais constaté que Stuart n’était pas très bien depuis que l’on avait déménagé. Il avait très probablement difficile à marquer son territoire car il y avait d’autres chats dans le quartier contrairement à l’endroit où j’habitais avant », poursuit la Fraituroise.
    « Il a repris ses habitudes »
    Depuis quelques jours, Martine est aux anges avec son animal. « Il a repris ses habitudes, il est comme quand il est parti. A certains moments, il me souffle dessus, ça il ne me l’avait jamais fait mais il a eu une vie sauvage. A part cela, il vient toujours se frotter à moi et me faire des câlins », nous explique la propriétaire. Si le caractère de Stuart a très peu changé, on ne peut pas en dire autant pour son apparence actuelle. « Il n’a plus de dents. Il a une oreille atrophiée et une cicatrice à l’œil ». Si Stuart doit rester à l’intérieur minimum quatre semaines, sa propriétaire ne sait pas si elle laissera encore sortir. « J’ai peur qu’il disparaisse à nouveau », conclut Martine.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Ils ont refusé de payer la transaction proposée par le parquet général dans le dossier Publifin

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    Georges Pire, André Denis, Jean-Marie-Gillon, Robert Botterman, Pol Guillaume, Pierre Stassart et Catherine Maas sont les sept Publifinards qui ont refusé de payer la transaction proposée par le parquet général. Ils sont dès ce jeudi, devant le tribunal correctionnel.

    Ce jeudi , devant le tribunal correctionnel, la première de trois audiences réservées à l’examen du dossier Publifin et des comités de secteur mis en place pour lesquels les membres touchaient de juteux jetons de présence pour des réunions auxquelles certains et certaines n’assistaient même pas.
    Sont cités : Georges Pire, l’ex-homme fort du MR hutois, ancien député provincial et considéré comme l’un des piliers de la Province au sein du scandale Publifin-Nethys ; André Denis (MR), l’ancien bourgmestre de Malmedy et administrateur de l’intercommunale du circuit de Spa-Francorchamps ; Jean-Marie Gillon (Ecolo/Basse-Meuse) ; Robert Botterman (PS), l’ancien président du CPAS de Verviers ; Pol Guillaume (EC), bourgmestre de Braives, ancien homme fort de Publifin et toujours présent, aujourd’hui, chez Resa où il assume la vice-présidence ; Pierre Stassart, échevin de l’Enseignement PS à la Ville de Liège, présent à tous les étages de Publifin et Catherine Maas (Ecolo/Seraing).

    Trois accords sur le tard

    Le dossier avait éclaté, en décembre 2016.
     
    Il mettait en exergue que plusieurs mandataires politiques issus des quatre partis traditionnels percevaient des jetons de présence pour des réunions auxquelles certains ne participaient même pas.
     
    39 membres des comités de secteur et du conseil d’administration faisaient l’objet d’une procédure judiciaire orchestrée par le parquet général.

    Dans les transactions pénales proposées aux 39 Publifinards, le ministère public avait effectué un distinguo entre les « simples » membres des différents comités de secteur et celles et ceux qui les avaient instaurés.
     
    Les montants pour les premiers étaient bien moins élevés que pour les seconds. Une manière, pour le ministère public, représenté par le parquet général, d’établir une hiérarchie entre les prévenus.

    Au début de l’année 2019, 29 membres des comités de secteur avaient payé la transaction proposée par le parquet général afin d’éviter un procès en correctionnelle. Ils éteignaient, du même coup, l’action publique ouverte à leur encontre.
    Une procédure qui a l’avantage de ne laisser aucune trace sur le casier judiciaire.

    En mars dernier, lors de l’établissement du calendrier des audiences, dix « Publifinards » garnissaient les bancs des prévenus. Ils étaient poursuivis pour des préventions de détournements de biens publics et des prises d’intérêt.

    Le vent a tourné
     

    Mais ce jeudi, lors du véritable début du procès, ils ne seront plus que sept puisque Serge Manzato, le bouillant bourgmestre socialiste d’Engis, Marie-Noëlle Mottard (MR), avocate et ex-conseillère communale à Waremme, et Raphaël Amieva (cdH), proche d’Anne Delvaux et ancien élu à Crisnée, ont récemment accepté une transaction à quelques semaines du début des hostilités.
     
    Certains, comme Manzato, avaient juré qu’ils iraient jusqu’au bout, qu’ils ne transigeraient pas et qu’ils iraient se défendre devant un juge. Le vent a donc tourné en Hesbaye et dans la vallée de la Meuse.

    Ces sept-là sont ceux qui ont mis en place le système des comités de secteur et les rémunérations abusives. Ils sont suspectés d’être les chevilles ouvrières du scandale Publifin.
     
    Près de 200.000€ perçus lors de 32 transactions payées

    Pour prétendre à une transaction pénale et ainsi éteindre l’action publique à son encontre en s’allégeant de quelques milliers d’euros, il faut d’abord avoir indemnisé la partie préjudiciée, dans ce cas-ci Publifin, pour les montants indûment perçus.

    Ensuite, l’avocat du prévenu prend langue avec le ministère public qui fait état du montant réclamé. Des négociations s’engagent alors sans pour autant brader. « On ne fait pas de rabais de 50 % », avait glissé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.

    Le Parquet général avait envoyé des transactions pénales à 39 membres des ex-comités de secteur et du conseil d’administration de l’intercommunale Publifin. 29 transactions ont été payées.

    Au total, lorsque les trois dernières personnes, Manzato, Mottard et Amieva, auront payé, les transactions auront rapporté un peu moins de 200.000€.

    Les sept personnes qui ont choisi de ne pas donner suite sont citées, ce jeudi, devant le tribunal. Les préventions retenues sont la prise d’intérêt et le détournement commis par une personne exerçant une fonction publique.
    La première des deux préventions constitue un crime et, si le juge l’estime établie, les prévenus s’exposent à des peines de prison pouvant aller de 5 à 10 ans et/ou d’une amende allant de 4.000 à 800.000€.

    La seconde prévention, la prise d’intérêt, est, quant à elle, un délit punissable d’une peine de réclusion pouvant aller jusqu’à 5 ans et/ou d’une amende comprise entre 800 et 400.000€.

    Par Arnaud Bisschop
     

  • Aujourd'hui 14 novembre 2019 Conférence: Le langage du corps à Nandrin

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    Ecoute ton corps quand il murmure, ainsi tu n'auras pas à l'entendre crier" dit le proverbe.

    Encore faut-il l'entendre murmurer et comprendre ce qu'il nous dit...

    C'est ce qui vous sera proposé lors de cette conférence, ainsi que la présentation de techniques qui sont là pour vous aider dans cette démarche visant à retrouver équilibre, bien-être et santé.


    Prix: 5€. Inscription par mail ou par téléphone au 0494/086985

     

    Ressource&Vous

    Conférence: Le langage du corps

     


    Rue de la Gendarmerie 72 (11,94 km)
    4550 Nandrin

     

  • Les violons de Bruxelles en concert le samedi 30 novembre 2019

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    Les violons de Bruxelles samedi 30 novembre 2019 à 20h 30 église Sainte-Barbe N'hésitez pas à réserver par mail à michael.bisschops@skynet.be

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  • SIGNALER UN PROBLÈME, RESA GARANTIT UN ECLAIRAGE PUBLIC DE QUALITE

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    Les infos sur le Site RESA  clic ici 

     

     

    Si les communes sont propriétaires de leur éclairage public, c’est en qualité de Gestionnaire de Réseau de Distribution (GRD) qu’aujourd’hui RESA gère un parc de près de 135.000 points lumineux d’éclairage public répartis dans 54 communes de la Province de Liège.

    L’entretien préventif, l’entretien curatif normal et l’organisation de l’entretien des éléments constitutifs des réseaux sont des missions assurées par les équipes de Resa depuis son centre de pilotage situé à Herstal. Depuis quelques années, dans un souci d’efficacité et de gestion des coûts, Resa gère l’entretien de ses points lumineux en combinant l’entretien préventif en fonction de la durée de vie des lampes et l’entretien curatif normal.

     

    En pratique :

     

    Sur base d’un planning d’entretien et de maintenance, dont les communes sont préalablement informées, les techniciens de RESA effectuent une vérification des points lumineux tous les trois mois en période estivale et tous les deux mois en période hivernale pour procéder au remplacement des points lumineux défectueux. A titre indicatif, les communes reprisent dans le planning des maintenances de l’éclairage public font partie d’une convention systématique. Rappelons également que RESA s’occupe uniquement de l’éclairage des voiries communales puisque l’éclairage des autoroutes ou des voiries régionales relève de la responsabilité de la Direction générale des Routes et Bâtiments du Service Public de Wallonie (SPW).

    Tous les points lumineux défectueux dont les adresses nous auront été communiquées tant par la clientèle que par les services des administrations communales seront remplacés.

     

    Comment signaler une panne d’éclairage public ?

     

    Comment signaler une panne d’éclairage public ?
    Adressez-vous directement auprès de votre administration communale ou remplissez le formulaire mentionnant les points défectueux relevés en précisant correctement leur situation et ce, au plus tard, dans le courant de la semaine précédant notre visite.

     

    Concrètement :

     

    Veillez à relever correctement le numéro de support mentionné sur le poteau d’éclairage ou à défaut, la rue, le code postal et le numéro de l’immeuble le plus proche. Votre commune préviendra RESA, qui intégrera la réparation dans son planning. Il se peut qu’une lampe demeure défectueuse quelques jours ; rien d’anormal, car les tournées de réparation sont planifiées à l’avance et il n’est pas possible pour des raisons économiques compréhensibles, d’envoyer immédiatement un technicien, réparer chaque panne signalée.

     

    Vous pouvez signaler une panne et /ou consulter notre planning de maintenance sur notre site Internet pour connaître notre prochain passage dans votre commune ou nous informer directement d’une panne de luminaire à proximité de votre domicile en nous renvoyant les renseignements.

     

     

    Clic ici 

  • Ciné-rencontre : Ici la Terre lundi 9 décembre 2019

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    Une initiation à la permaculture qui va vous donner le goût des choses !


    « Luc Dechamps a posé sa caméra pendant une année dans la ferme-école de Desnié, sur les hauteurs de Spa. Dans cette véritable fourmilière humaine, il est allé à la rencontre d’hommes et de femmes qui nous font découvrir les différentes facettes de la permaculture. »

     

    La projection du film sera suivie d’une rencontre avec Michaël Dossin, co-créateur des jardins maraîchers de la Ferme de Desnié, qui répondra à toutes vos questions.

    Participation gratuite sur réservation  par mail :

    kathleen@galcondruses.be ou par téléphone : 085 27 46 17

     

    Adresse :

    Espace Coworking de Marchin : rue du Parc 5 –

    4570 Vyle-et-Tharoul

     

    Lien vers notre événement Facebook :

    https://www.facebook.com/events/648354732237285/

    Et vers le site du réseau des espaces-test :

    http://espace-test.be/2019/11/12/ici-la-terre/

  • Centre Ressource &Vous de Nandrin va déjà fêter ses 1 an !

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    Centre Ressource &Vous, rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin, va déjà fêter ses 1 an ! Et à cette occasion, plein de nouvelles activités sont proposées au Centre !

    Tout d'abord, un cycle de conférences Santé et épanouissement personnel, qui abordera différentes thématiques concrètes pour améliorer son bien-être et sa santé, débute au Centre dès ce jeudi 14/11, à raison d'un jeudi /mois. Ce jeudi, focus sur notre corps et son langage 
     
    * Ensuite, le Centre Ressource&Vous proposera un programme varié à l'occasion d'une journée porte-ouverte ce samedi 30 novembre à l'occasion de l'anniversaire des 1 an: 
    - Massage découverte de la réflexologie (pieds, mains ou crâne au choix, 15min/pers/5€), réservez votre créneau via  le doodle https://doodle.com/poll/p46k67z3a548btyy
    - Conférence santé: "Une approche corps-esprit-émotions"
    - Atelier relaxation selon la méthode originale Music&Care ©
    - Un verre de bulles ou de jus de fruits pour fêter l'occasion
    - 10% de réduction sur les chèque cadeaux à offrir et sur la box de cartes de citations bien-être créé par
    Ressource &Vous
    Toutes les infos et horaires de la journée sur www.ressourceetvous.be et page facebook @ressourceetvousbe
     
     
     Et finalement, des ateliers de développement personnel sur différentes thématiques, basés sur la méthode originale Music&Care ©, sont également programmés au Centre chaque mois (des Team-building selon la méthode Music&Care pour les entreprises et collectivités sont également disponibles , cfr site web www.ressourceetvous.be/entreprises)
     

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  • Une première marche Les jeudis pour le climat se déroule aujourd'hui 14 novembre 2019 à Liège

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    Jeudi dès 13h au départ des Guillemins

    La marche pour le climat démarrera à 13h de la gare des Guillemins.

    Elle empruntera ensuite l’itinéraire habituel jusqu’à la place Saint-Lambert.
    Mais c’est au départ, devant la gare, que se dérouleront toutes les prises de parole. Plusieurs artistes locaux s’y produiront également en concert.

     

    Les infos 

    Students For Climate Liège

    Marche pour le climat - 14 novembre - Liège


     Youth for Climate et Students for climate ont maintenant uni leurs efforts pour faire revivre les marches pour le climat en Cité ardente. Un premier événement se déroulera ce jeudi, au départ de la gare des Guillemins.
    Ce jeudi, les jeunes Liégeois vont à nouveau marcher pour le climat, après plusieurs mois d’absence dans les rues de la Cité ardente. À la manœuvre de ce nouveau « jeudi pour le climat », tant les étudiants du secondaire que ceux de l’ULiège et du supérieur.
    « C’est organisé par Students for Climate et par Youth for Climate, confirme Antoine Poncelet, chargé de la communication pour le mouvement. À Liège, on a décidé d’unir nos efforts pour relancer le mouvement. »
    Plus de six mois après le dernier événement liégeois, qui avait rassemblé 7.000 personnes, les marches visant à sensibiliser grand public et élus à la problématique sont donc de retour. Pour combien de temps, et à quel rythme ? Deux questions pour lesquelles les organisateurs de l’événement n’ont pas encore de réponse bien tranchée : « est-ce que ces marches auront encore lieu tous les jeudis ? On pense que non, parce que ce sera difficile de tenir le rythme. Pour nous, mais aussi pour les participants, avoue M. Poncelet. On va plutôt essayer d’en organiser toutes les deux semaines, voire tous les mois. En fonction de ce qui se fera ou pas à Bruxelles, pour faire en sorte que les marches, liégeoises et bruxelloises, ne se chevauchent pas. »
    Par souci de cohérence, les « jeunes pour le climat » ont en effet décidé de s’organiser au niveau national, « la prise de décision se fait donc un peu moins au niveau local. Mais peut-être la marche nationale descendra-t-elle un jour à Liège, comme l’année dernière. Ce n’est pas encore prévu, mais c’est envisageable. »
    Tout dépendra évidemment aussi de la réussite – ou non – du premier événement liégeois. « Je ne m’attends pas à ce qu’on soit encore 15.000, continue Antoine Poncelet, mais si on est 1.000 ou 2.000, ce sera une réussite. »
    Car il ne s’en cache pas, les conditions ne sont plus les mêmes que voici quelques mois. Si la circulaire qui interdit aux écoles de sanctionner les élèves absents pour cause de marche pour le climat est toujours d’actualité, certains établissements secondaires ont d’ores et déjà annoncé qu’ils seraient moins coulants cette année. « Mais nous avons sensibilisé davantage dans le supérieur, termine M. Poncelet. C’est vrai que la question de l’affluence nous préoccupe un peu, mai ça ne changera rien à notre action future. » 

    Par Geoffrey Wolff

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  • 50% des médecins sont touchés par le burn-out

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    « C’était comme si c’était vide en moi, plus rien ne m’animait. Entre la charge administrative et les heures que j’enchaînais, je ne vivais plus que pour mon travail. Une passion devenue un poids. Je savais que je souffrais d’un burn-out mais je n’ai pas été consulter et je ne me suis pas fait aider avant longtemps. Je n’avais personne vers qui réorienter mes patients. Mes confrères étaient déjà débordés », nous confie un généraliste préférant rester anonyme.
    Un constat mondial
    La définition du burn-out la plus souvent citée et proposée par Maslach et Jackson clarifie les trois symptômes cardinaux susceptibles d’affecter les médecins, à savoir l’épuisement émotionnel, le fait de dépersonnaliser ses patients et la réduction du sentiment d’accomplissement personnel. Étonnamment, le nombre exact de médecins belges en burn-out est aujourd’hui inconnu, mais ce qui est certain c’est que le problème est loin d’être rare. « Le phénomène est grave. Le nombre de cas ne cesse d’augmenter suite aux changements des conditions de travail. Le constat est mondial », nous confie le Dr Gilbert Bejjani, président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux de Bruxelles. Le phénomène est toutefois quantifiable. « Selon une étude de 2013 du SPF Emploi, 6,6 % des soignants belges, médecins et infirmiers confondus, sont en burn-out et 13,3 % sont dans un groupe à risque. Des chiffres qui sont toutefois à mettre en contexte avec d’autres études puisque les données du SPF doivent être lues en fonction des personnes qui ont répondu. Ainsi, plus d’infirmiers que de médecins ont répondu et plus de femmes que d’hommes », continue l’anesthésiste. « Deux recherches, dont une publiée dans la prestigieuse revue ‘The New England Journal of Medicine’, montrent que 50 % des médecins souffrent d’un burn-out. Une méta analyse française, qui en analyse 27 autres, affirme que 49 % des médecins français font face à ce mal. 5 % souffrent même d’une forme sévère. À noter que les médecins touchés par le burn-out sont souvent dans le déni ou consultent volontairement très tardivement. »
    Des suicides aussi
    Mais comment expliquer de tels chiffres ? « Les causes sont notamment : la charge de travail administrative avec des outils informatiques inadaptés, le nombre d’heures prestées et le manque de valorisation de notre travail », continue le Dr Gilbert Bejjani. « Les études précisent aussi que beaucoup de médecins mettent fin à leurs jours. 400 par an aux USA. La profession est donc une des plus impactées. Cet incroyable taux s’explique par une différence entre la perception du métier lors des études et la réalité où la pression des résultats économiques domine ».
    La chambre syndicale bruxelloise de l’Absym présidée par Gilbert Bejjani travaille sur un mémorandum sur le burn-out et compte le défendre auprès des politiques. Des mesures qui s’attaquent aux facteurs de risque, y sont évoquées comme une justice dans l’organisation du travail, une informatisation plus pratique et utile, un déminage des conflits, une réflexion autour des rémunérations…
    Par Alison Verlaet

     

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  • MANIFESTATION AUJOURD'HUI JEUDI 14 NOVEMBRE 2019 À HUY

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    Écarter un responsable syndical de son lieu de travail, alors qu’il jouit d’une protection liée à son mandat, la mesure est rare mais pas inexistante.

    Exemple avec Alain Guebs, président du syndicat SypolEPI, par ailleurs assistant pénitentiaire en chef à la prison de Huy.

    Depuis le 8 octobre, il est interdit à la prison de Huy.

    Il ne peut plus y travailler. Motif invoqué: «Sa présence peut perturber l’ordre et la sécurité de l’établissement». Nous avons contacté l’administration pénitentiaire pour en savoir plus: on se mure dans le silence. «On ne commente pas des dossiers individuels», nous dit-on.

    L’intéressé, lui, pense avoir été sanctionné pour des propos tenus dans notre journal.

    Dans un article publié le 2 octobre, M. Guebs et d’autres responsables du Sypol-EPI dénonçaient de manière générale le fait que «5% des détenus dictent leur loi» dans les prisons, que les directions «s’écrasent» face aux détenus les plus dangereux et leur accordent même des privilèges et des avantages, histoire de maintenir le calme dans les prisons.

    Mais avec des effets pervers: jalousie de la part des autres détenus, perte de discipline, difficulté pour les agents de faire respecter les règles pour les uns et pas pour les autres,etc. M. Guebs, qui compte plusieurs années de service au sein du syndicat, a fait appel à un avocat pour faire valoir ses droits.

    Pour l’heure, il continue à percevoir son salaire (mais ne touche plus ses primes de nuit et de weekend) et peut continuer à visiter les prisons (sauf celle de Huy) dans le cadre de son travail syndical.


    DE 12 À 15 H À HUY

    Choqués par cet écartement, «qui ressemble très fort à une mesure disciplinaire pour avoir dénoncé quelque chose qui dérange» (dixit d’autres agents), plusieurs agents pénitentiaires manifesteront ce jeudi entre 12 et 15 heures devant la prison de Huy.

    Ils viendront d’autres prisons et il y a aura aussi des responsables syndicaux autres que du Sypol.

    Ils porteront un t-shirt au symbole fort, illustrant leur refus de se taire.

    Par F. DE H.

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  • Marché de Noël Alsacien Thimister Du 15 au 17 novembre 2019

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    Une nouvelle édition de ce marché se déroulera en centre-ville et réunira 60 chalets dont 45 exposants alsaciens Dégustez de nombreux produits du terroir alsacien : vin, tarte flambée, biscuiterie, foie gras, saucisses, pain d’épice, choucroute et liqueurs.

    Marché artisanal également au programme

     

    Du 15 au 17 novembre 2019 4890 Thimister Infos : 087 44 60 66