Courses cyclistes : la fin du stress pour les bourgmestres

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Dire qu’un vent de panique a soufflé sur l’organisation de courses cyclistes l’été dernier est un faible mot. En cause, un nouvel arrêté royal réglementant les courses et les épreuves tout-terrain.
Dans le cas des courses en ligne, donc d’une commune A vers une commune B, l’arrêté royal prévoit en effet qu’il y ait un bourgmestre de référence, celui de la commune d’arrivée de la course.
Lourdes responsabilités
Ce dernier se voit confier un certain nombre de compétences nouvelles et lourdes en termes de responsabilités et de charge de travail. C’est lui qui doit demander des autorisations pour l’itinéraire complet et organiser une réunion de coordination multidisciplinaire, quatre semaines avant la course, afin de définir les responsabilités de chacune des parties.
Interrogé par… David Clarinval, alors député et membre de la commission de l’Intérieur, le ministre Pieter De Crem vient de faire parvenir une réponse rassurante au Biévrois.
« Chaque bourgmestre reste compétent pour assurer la sécurité sur son territoire », rappelle le ministre de l’Intérieur. « Sur la base de l’évaluation des risques, le gouverneur peut évoquer l’article 128 de la loi provinciale et assumer un rôle de coordination dans le cadre du maintien de l’ordre dans sa province. Le bourgmestre de référence n’a reçu qu’un rôle initiateur en matière de coordination, et ce dans quelques tâches administratives anciennement dévolues au bourgmestre dès le départ de la course cycliste. À cet effet, il peut faire appel à son coordinateur de plan d’urgence ou à une autre commune, ou aux services de police. S’il le souhaite, le gouverneur peut encore se charger de la coordination. »
Une réponse qui rassure définitivement les bourgmestres concernés !


Par J.M.

 

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