• La coqueluche est de retour

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    On la pensait disparue mais… la coqueluche est de retour «Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas», précise un rapport

     

    On pensait qu’elle était devenue un mauvais souvenir. Pourtant, la coqueluche frappe à nouveau. La maladie semble se stabiliser et donc s’installer.
    On la croyait disparue. Mais, la coqueluche est bel et bien de retour. « En 2016, on a recensé environ 2.000 nouveaux malades. Un chiffre qui a, depuis, un peu baissé mais reste important. La maladie semble donc se stabiliser, ce qui est inquiétant. Depuis 2010, par an, les statistiques montrent qu’il y a malheureusement eu 1 à 5 décès de bébés liés à la coqueluche », nous alerte un pédiatre.
    Un constat confirmé par un rapport datant de 2018 du Sciensano. « Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas de coqueluche. La légère régression a été observée en 2017 », précise le rapport. Avant d’ajouter que « les données des laboratoires vigies présentaient en 2018 une augmentation très légère à Bruxelles et en Wallonie. Le nombre de cas recensés pour 100.000 habitants est le plus élevé chez les enfants âgés de moins d’1 an, et en particulier chez les nourrissons de moins de 4 mois. Les enfants de la tranche des 10-12 ans et les adultes âgés de 40 à 45 ans sont, eux aussi, très touchés ».
    Vaccination insuffisante
    Mais comment expliquer ce retour ? « Tout d’abord, le vaccin ne protège pas à 100 %. Même vacciné, on peut tomber malade », continue le pédiatre. « Ensuite, beaucoup oublient d’effectuer les rappels de vaccin à leurs enfants ou de se faire vacciner lors de la grossesse. Or, dès que la couverture vaccinale diminue, la maladie revient. Enfin, certains adultes vaccinés ne sont plus protégés, ils transmettent donc la maladie aux enfants. Le Conseil supérieur de la Santé a d’ailleurs recommandé d’administrer une dose supplémentaire de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche à tous les adultes ».
    Pour rappel, « la bactérie responsable de la coqueluche se transmet de personne à personne », affirme le site des autorités belges vaccination-info.be. « La coqueluche est très contagieuse. La contagiosité débute quelques jours avant l’apparition de ces 1ers signes et peut durer jusqu’à 21 jours ».
    Mais quels sont les symptômes ? « Dans un 1er temps, la coqueluche ressemble à un rhume : nez qui coule, éternuements, fièvre peu élevée… Après 1 à 2 semaines, la toux s’accentue et conduit à des quintes de toux épuisantes qui peuvent provoquer des vomissements. Elles finissent souvent par une inspiration sifflante. Chez le bébé, les quintes de toux peuvent conduire à des épisodes d’apnée. Les symptômes durent habituellement 2 à 3 semaines », y explique-t-on. Les complications sont des lésions aux poumons, convulsions, inflammations d’une partie du cerveau, hémorragies… Elles entraînent parfois le décès.
    Surtout les bébés
    Les personnes les plus à risque de développer une forme grave sont : les bébés de moins de 6 mois, les bambins de plus de 16 mois n’ayant pas reçu 4 doses de vaccin et les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies ou atteintes de pathologies cardiaques/pulmonaires.
    Outre la vaccination, les antibiotiques sont le traitement de référence. L’hospitalisation et la mise en quarantaine sont parfois aussi recommandées.
    D’autres maladies réapparaissent
    La coqueluche n’est pas la seule maladie disparue qui réapparaît petit à petit en Belgique.
    Il y a tout d’abord la gale. Cette maladie infectieuse de la peau est très présente dans certaines régions de la Wallonie. Arrivent ensuite la rougeole et la tuberculose. Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 361 patients belges atteints de rougeole ont été diagnostiqués au cours des 7 premiers mois de cette année. C’est presque 5 fois plus qu’entre janvier et juillet 2018. Au niveau de la tuberculose, il y a environ 1.000 nouveaux malades détectés sur l’ensemble du territoire par an. L’afflux d’étrangers provenant de zones fort atteintes et la tendance de faire des voyages dans ces zones expliquent la recrudescence de ces deux maladies. Les généralistes contactés s’étonnent enfin du retour de la scarlatine, des oreillons et de la syphilis dans nos contrées.
    Vaccin: les doses de rappel trop souvent oubliées
    « Depuis les années 60, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ont été combinés. Il est important de commencer la vaccination à l’âge recommandé, en raison de la gravité de la maladie si elle survient au cours de la première année de vie », précisent les autorités belges spécialisées dans la Santé.
    Sur leur site « vaccination-info.be », on apprend que tout bébé doit recevoir une dose de ce vaccin à : 2 mois, 3 mois, 4 mois et une dose de rappel à 15 mois.
    Après 5 à 10 ans, la protection que donne le vaccin contre la coqueluche s’atténue. Des rappels à intervalles réguliers sont donc nécessaires. Les médecins les recommandent à l’âge de 5-6 ans et 15-16 ans.
    « Il est fortement recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner entre la fin du 2e trimestre et la moitié du 3e trimestre de leur grossesse, entre 24 et 32 semaines. Cela permet la transmission des anticorps au fœtus. Le bébé est ainsi protégé dès la naissance jusqu’à sa première vaccination contre la coqueluche », conclut le site.
     
    Par Alison Verlaet
     
  • Des veaux tués à la naissance car trop maigres

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    Le marché de la viande bovine va mal et les nouveau-nés mâles de race laitière, surtout pies noires, ne sont plus achetés à la ferme qu’à des prix très bas. Et ceux qui sont chétifs, dont les jumeaux, ou malades (diarrhées…) ne valent plus grand-chose.

    Du coup, les marchands rechignent à les acheter pour les faire engraisser quelques semaines dans de gros centres spécialisés. Dans ces conditions, de plus en plus d’éleveurs font euthanasier les nouveau-nés mâles.
    Quid de l’éthique ?

    « C’est une catastrophe pour le secteur », déplore Benoît Cassart, secrétaire général de la Fédération nationale du commerce de bétail et de viande.

    « Et c’est regrettable d’un point de vue éthique. » Difficile de dire combien sont ainsi éliminés. « On ne dispose d’aucun chiffre », selon Marie-Laurence Semaille, conseillère à la Fédération wallonne de l’Agriculture.

    Ce prix bas est notamment dû à la volonté de l’Irlande de doper ses exportations de bétail laitier vers les Pays-Bas, où l’on trouve nombre de centres d’engraissement pour veaux de races laitières.


    Par ailleurs, les veaux belges sont pénalisés à l’exportation en raison du coût des tests leur permettant de montrer patte blanche pour la fièvre catarrhale ovine. Pour un veau mâle pie noire de 8 jours à 4 semaines, le prix moyen était de 38,14 € voici deux semaines, contre 72 € début juillet.

    « Il y en a même, parmi les moins gros, qui se vendent sous les 20 € », déplore un éleveur. Alors qu’avant, souligne Benoît Cassart, le prix oscillait entre 100 et 200 €.


    Des solutions sont envisageables. Dont le « sexage », qui permet d’augmenter le taux de femelles. Mais ça a un coût. On peut aussi essayer de croiser avec des races plus viandeuses.

    Cependant, ça peut alors poser des soucis au vêlage, avec recours plus fréquent au vétérinaire. D’où surcoût…


    De son côté, la FUGEA, une fédération d’agriculteurs, tente de mettre sur pied une filière valorisant l’élevage de ces veaux chétifs, avec des vaches-nourrices. Mais ça exige du boulot et des infrastructures.


    Par Y.B.

     

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  • Une journée d'action contre la violences faites aux femmes le 22 novembre 2019

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    Spectacle Rugueux ce 22 novembre au Coude à coude!

     

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    Commune de Neupré
  • Des crèches plus accessibles: les tarifs seront revus à la baisse

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    Des crèches plus accessibles ?

    C’est un des grands objectifs de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance. Et cela passe par une révision des tarifs.


    Bonne nouvelle pour le portefeuille des parents : la grille fixant leur participation financière pour bénéficier des services d’une crèche subventionnée est en cours de révision.

    Actuellement, le tarif fixé en fonction des revenus varie de 2,56 € à 36,20 € pour une journée complète. « Nous travaillons sur une réduction des coûts pour les bas et moyens revenus », indique Eddy Gilson, responsable de la coordination de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance.

    « Il apparaît clairement que la classe moyenne a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. » Et pour les hauts revenus ? « Le but n’est pas d’augmenter les coûts », assure-t-il.
    C’est pourquoi l’ONE s’attelle aujourd’hui à calculer le coût de cette réforme. « Il va falloir compenser les pertes en renforçant les financements. » Et plus ces financements arriveront vite, plus vite la baisse des tarifs entrera en vigueur. « À l’ONE, nous nous donnons un délai de deux ans pour réaliser les calculs. Ensuite nous le testerons. Mais si la ministre souhaite aller plus vite, on pourrait accélérer. La question de l’accessibilité est trop importante. »


    Urgences sociales en priorité


    Interrogée sur la question, ce mardi au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre Bénédicte Linard a confirmé ne pas vouloir attendre la dernière minute : « Les dispositions transitoires prévoient que cette révision doit intervenir au plus tard pour fin 2025, mais je souhaite que ce travail puisse être mené au cours de la législature actuelle. »


    La réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance ne touchera pas seulement aux tarifs pour accroître l’accessibilité des crèches. « Les enfants en situation d’urgence sociale seront encore plus prioritaires », annonce Eddy Gilson. Aujourd’hui, minimum 10 % de la capacité d’accueil doivent leur être réservés. « On passera à 20 % avec un maximum de 50 % pour éviter les dérives inverses. Et des incitants seront mis place puisque plus une crèche sera accessible, plus son subside grimpera. »


    Pour lui, la crèche est un droit de l’enfant très important pour son développement, sa sociabilisation... « On considère trop souvent que deux parents qui ne travaillent pas n’ont pas besoin de crèche », déplore-t-il. Cette considération est non seulement dommageable pour l’enfant mais aussi pour les parents pour qui la recherche d’un emploi s’avère plus compliquée. Un exemple parmi d’autres. « Il y a des familles où la crèche ne fait pas partie de la culture. Il faut aussi travailler du côté des parents, avec les CPAS et associations. » Pour que l’objectif d’accessibilité soit atteint, il faut des places. « La réforme prévoit une nouvelle approche de création de places, en se concentrant sur le taux de couverture par commune et non plus par province, et en ciblant les zones où des créations sont nécessaires », indique Eddy Gilson. « Nous veillerons aussi à ne pas délaisser les zones où l’offre est déjà importante mais où la demande reste forte. »
    Par Sabrina Berhin

     

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  • 50 sangliers abattus pour éviter leur prolifération

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    La Ville de Seraing a constaté une recrudescence importante de sangliers sur le territoire. Pour pallier ce problème de sécurité publique, elle invite notamment les citoyens à ne pas leur donner de nourriture.
    En 2010, une présence problématique et importante de sangliers sur le territoire de la Ville de Seraing avait contraint le Bourgmestre de l’époque, Alain Mathot, à prendre des mesures nécessaires pour la sécurité de la population.
    Ainsi, l’ancien homme politique sérésien avait demandé à un chasseur reconnu, Patrice Gilsoul, et à ses équipes (en possession d’un permis de chasse et d’une autorisation du Département de la Nature et des Forêts du Service Public de Wallonie) d’organiser plusieurs battues afin de réduire de manière considérable le nombre de ces animaux.
    Une politique qui avait véritablement porté ses fruits mais qui doit à nouveau être remise au goût du jour.
    En effet, le service de l’Environnement de la Cité du Fer a récemment constaté une présence accrue de sangliers. L’absence de prédateurs et les derniers hivers moins rudes sont à l’origine de leur reproduction importante, au grand désarroi de certains citoyens qui ont pu découvrir les dégâts qu’ils avaient notamment occasionnés à leurs sacs poubelles ou encore dans leurs jardins.
    Limiter la recrudescence
    Afin de contrer cette problématique de sécurité publique, la Ville de Seraing, sous l’impulsion de son Bourgmestre, Francis Bekaert, et de son échevine de l’Environnement, Laura Crapanzano, a souhaité mettre en place la même politique qu’il y a neuf ans et ainsi donner la possibilité à Patrice Gilsoul et à ses équipes de prendre les mesures nécessaires pour limiter cette recrudescence de l’espèce.
    Depuis le mois de septembre dernier, les chasseurs travaillent donc sans relâche et ont déjà abattu près de 50 sangliers.
    « Nous prenons véritablement le problème à bras-le-corps. Si nos équipes font le nécessaire, les habitants doivent prendre conscience qu’ils ont eux-aussi un rôle primordial à jouer. Nous les invitons donc à respecter les règles mises en place par la Ville sous peine de limiter et surtout de réduire les nuisances engendrées », explique Laura Crapanzano.
    Ainsi, afin de ne pas encourager cette prolifération, les autorités communales rappellent aux Sérésiens qu’il est strictement interdit de nourrir le gibier.


    Par L.G

     

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  • Soyez prévoyants tous les recyparcs seront fermés ce mardi 12/11 en raison du lundi 11/11 férié

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    L'ensemble de nos recyparcs seront fermés ce mardi 12/11 en raison du lundi 11/11 férié.

    Pour rappel, lorsqu'un jour férié tombe un lundi, les recyparcs sont systématiquement fermés le mardi qui suit pour permettre aux transporteurs d'évacuer et de remplacer les conteneurs qui ont été remplis durant la journée du samedi.

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  • Aujourd'hui vendredi 8 novembre 2019 à 19 h 45 sur RTL TVI 112 helico d'urgence ASBL Centre Médical Héliporté

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    Chaque vendredi de novembre à 19h45, la série #112helicodurgence vous emmène dans les pas de l'équipe du CMH...
    c'est #112helicodurgence ce vendredi 8 novembre à 19h45 sur RTL TVI
    N'OUBLIONS PAS que le service de secours par hélicoptère du CMH
     EXISTE deplus plus de 20 ans
     MAINTIENT son action quotidienne
     grâce au soutien des affiliés et des citoyens qui ont décidé de souscrire une carte de sauvetage

    Comment s'affilier ?... En demandant des infos et un formulaire
    http://www.lurgencecestvous.be/recevoirunformulairedaffili…/

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    ASBL Centre Médical Héliporté

     

  • L’hôpital hutois a opté pour le réseau public

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    Le conseil d’administration du CHR de Verviers doit se prononcer jeudi au sujet de son rattachement à l’un de deux grands réseaux de la province.

    Selon nos informations, il optera pour le CHU et non pour le CHC. Si, à Verviers, la décision fait polémique, à Huy, elle est unanime. En juin, l’hôpital hutois a décidé de rejoindre le réseau public, dont fait partie le CHU.


    Pour rappel, la ministre fédérale de la Santé Maggie De Block a décidé de reconfigurer le paysage hospitalier belge en réseaux. Pour le 31 janvier 2020, chaque hôpital doit donc faire un choix.

    À Verviers, la situation est très tendue depuis des mois. Entre le réseau privé qui comporte le CHC (Centre Hospitalier Chrétien) et le réseau public dont fait partie le CHU (Centre Hospitalier Universitaire), le conseil d’administration du CHR verviétois a longuement hésité.

    Finalement, selon nos informations, c’est le choix du CHU qui devrait être privilégié par les Verviétois.


    Au CHR de Huy, par contre, pas de choix cornélien.

    L’affiliation au réseau public s’est faite de manière naturelle et logique. « La décision a été prise en juin par le conseil d’administration. Nous avions déjà de nombreuses collaborations avec le CHU.

    Après la Citadelle, nous sommes d’ailleurs le deuxième partenaire du CHU, ce choix était donc assez naturel » a précisé le directeur général médical du CHR de Huy Christophe Leveau.


    Si le choix est avalisé depuis plusieurs mois, il n’est pas encore formellement mis en place.


    « Pour pouvoir lancer les réunions de travail, tous les partenaires doivent être connus, or, pour le CHR de Verviers rien n’est encore certain. Il y a eu de multiples rebondissements… »


    André Deleuze, le président du Conseil d’administration du CHRH insiste : le fait de rejoindre le réseau public est très positif pour l’hôpital hutois.


    « servir les habitants de Huy »


    « Notre objectif est de servir les habitants de Huy et de la région et de conserver un véritable hôpital général. Nous ne voulons en aucun cas devenir la polyclinique d’un autre hôpital.

    Le partage de compétence va être encore renforcé. En oncologie par exemple, les patients bénéficient déjà de toutes les compétences d’un hôpital universitaire et peuvent effectuer leur convalescence à Huy.

    Dans d’autres domaines, tels que la dyalise ou la gastroplastie, nous sommes à la pointe et nous partageons nos compétences avec les hôpitaux du réseau. »


    Si la décision de l’hôpital verviétois de rejoindre le CHU se confirme, le réseau public liégeois sera un véritable mastodonte. Dans le rapport d’activité 2018 du CHU, on peut lire que depuis son inauguration en 1987, « le CHU de Liège est devenu l’un des acteurs majeurs du monde hospitalier wallon ». Et il le deviendra encore bien plus avec la fusion en cours, qui sera entièrement clôturée pour janvier.


    Car aux 6.100 salariés et 1.038 lits actuels du CHU, il faudra rajouter 4.400 salariés et 900 lits du CHR de la Citadelle, 1.900 personnes et 446 lits du CHR Verviers, 2.000 personnes et 427 lits du CH Bois de l’Abbaye, 1.500 personnes et 337 lits du CHR Huy, 845 personnes et 140 lits de la clinique André Renard (Herstal) et 2.500 salariés et 200 lits d’ISOSL (le Petit Bourgogne, l’Accueil à Lierneux…). Toutes ces institutions ont déjà décidé de rejoindre le CHU dans le cadre des réseaux hospitaliers locorégionaux.


    Ce qui fait déjà un groupe pesant 19.245 salariés et 3.488 lits.

    Et encore, Malmedy n’a pas encore pris sa décision, attendue pour le 20 novembre.

    Si, comme il y a de fortes chances, la Cité du Cwarmê intégrait le réseau du CHU, il faudrait ajouter 350 salariés et 151 lits.

    Soit un total de 19.595 salariés et 3.639 lits.

     

    Par A.BT avec B.B

     

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  • Dans les idées sorties : Le Lac des Cygnes revisité pour le plaisir des enfants

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    Un spectacle adapté aux plus petits. Ou comment faire découvrir la magie d’un orchestre aux enfants dès cinq ans. C’est ce que l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL)de manière exceptionnelle avec une adaptation du célèbre « Lac des Cygnes».
    Un prince menacé, une princesse ensorcelée, des jeunes filles transformées en cygnes… Il faut dire que tous les éléments sont réunis afin de relever un sacré challenge : celui de faire aimer la musique classique aux jeunes. « J’ai eu des enfants qui ne voyaient pas l’orchestre derrière les comédiens et d’autres qui ne voyaient que l’orchestre. Tout dépend du contexte éducatif de l’enfant » déclare Eric Staercke, le metteur en scène.
    « La musique dépasse l’œuvre », renchérit M. Staercke. L’adaptation du ballet original en quatre actes de Tchaïkovski vise à donner toute son importance à la musique aux enfants. Des émotions et des ambiances, c’est ce que l’Orchestre à la Portée des Enfants souhaite faire ressentir aux plus petits au travers d’une histoire jouée par des comédiens professionnels. « Le spectacle est vivant. Nous partageons nos émotions en tout temps sur ce que nous avons vu et ressenti ».
    L’Orchestre à la Portée des Enfants a déjà fait ses preuves en proposant, toujours avec la complicité de l’Orchestre Philharmonique de Liège, des œuvres célèbres telles que les « Contes de ma Mère l’Oie » de Ravel et le « Carnaval des Animaux » de Saint-Saëns ou encore « L’Apprenti Sorcier » de Dukas pour les plus contemporains.
    Venant de souffler les bougies de sa vingtième saison, l’Orchestre à la Portée des Enfants compte déjà à son actif plus de 150 représentations visionnées par plus de 200.000 spectateurs.


    Par Céline Gonzalez-Gonzalez


    Vendredi 8 novembre à 18h et dimanche 10 novembre à 16h à la Salle Philharmonique de Liège. 16€/adulte & 14€/enfant. Réservations au 04/220.00.00 ou sur www.oprl.be

     

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  • Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine

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    Piscine de St-Roch: le compte à rebours lancé

    Les communes de Ferrières, Hamoir, Comblain-au-Pont, Anthisnes et Ouffet veulent s’associer dans une Intercommunale pour gérer la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières, la dernière dans le Condroz.

    Tout doit être terminé pour fin mai 2020. Le compte à rebours est lancé.


    Le manque de piscines est de plus en plus criant.

    C’est une des raisons qui explique que seulement 9 à 16 % des élèves dans le secondaire ont droit à un cours de natation. Ces chiffres ont été révélés par une enquête officielle de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Des chiffres qui ont incité la députée Caroline Cassart, vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à interpeller la Ministre de l’Enseignement obligatoire, Caroline Désir, sur cette problématique tout en lui présentant le projet de cinq communes d’utiliser la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières
    « Je me réjouis de cette initiative transcommunale dans le Condroz », indique Caroline Cassart.


    Mais on est encore loin du compte, malheureusement.

    Car le manque de piscine est vécu cruellement aussi en Ourthe-Amblève où l’avant-dernière piscine en fonction, celle du Relaxhoris à Ferrières après celle d’Aywaille qui affiche complet , fermera ses portes définitivement à la fin de ce mois de novembre.

    Une piscine où se rendent de nombreux élèves et clubs sportifs, y compris dans la salle de gymnastique du Relax. Le complexe Relaxhoris a été vendu.

    Il faut donc trouver des solutions.


    Depuis plusieurs années déjà, les bourgmestres de cinq communes (Ferrières, Hamoir, Ouffet, Anthisnes et Comblain-au-Pont) planchent sur ce sujet.

    Pourquoi ne pas réhabiliter la piscine du Collège Saint-Roch Ferrières pour les élèves, les sportifs et les habitants de ces cinq communes  ?

    C’est le pari un peu fou que se sont lancés ces bourgmestres et Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, nous précise où en est ce projet : « nous le finalisons au niveau technique pour pouvoir ficeler le budget et approuver le cahier des charges avant adjudication des travaux.

    Mais nous avons une deadline qui a été fixée à la fin du mois de mai 2020, autant dire demain  ! ».


    « Nous espérions un délai supplémentaire mais le Ministre wallon des Infrastructures sportives Jean-Luc Crucke se montre inflexible. Ce n’est pas raisonnable.

    Le gouvernement wallon pourrait être plus compréhensif et devrait jouer un rôle de soutien plutôt qu’un rôle de gendarme  !

    D’autant que les cinq communes se mobilisent pour répondre à une obligation de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’apprendre à nager aux enfants.

    On se substitue à un autre niveau de pouvoir.

    Nous allons faire le maximum mais c’est un dossier colossal pour de petites communes », dénonce Patrick Lecerf.


    Une Intercommunale


    « Nous avons constitué une structure juridique qui va piloter le projet : une Intercommunale. Les conseils communaux des cinq communes ont approuvé à l’unanimité ce projet et la création de l’Intercommunale.

    En décembre prochain, les cinq conseils communaux devront approuver les statuts de l’Intercommunale qui comptera les cinq communes et deux asbl de l’école et qui a été baptisée « Piscine de Bernardfagne & Co ».

    Bernardfagne, car c’était le saint-patron de Saint-Roch Ferrières et Co pour les cinq communes », annonce Patrick Lecerf.


    En ce qui concerne le financement, en plus de la part communale, le plan piscine de la Région wallonne n’apportera que 30 % de subsides ( »contre 85 % pour des projets portés par plusieurs communes, autres que(une piscine », rappelle Patrick Lecerf).

    Une demande a été formulée auprès de l’asbl Liège-Europe Métropole qui donnera sa réponse d’ici la fin de ce mois. « Sans son aide, le projet ne pourra pas voir le jour », prévient le bourgmestre de Hamoir.


    « L’hiver sera chaud. Il faudra mettre les bouchées doubles. On prône partout la supracommunalité mais on ne fait rien pour l’encourager.

    Il y a beaucoup de volonté en Ourthe-Amblève et nous restons positifs », clôture Patrick Lecerf.

    Par

    Par Marc Gérardy

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  • Il y a 45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018

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    45.059 mariages ont été célébrés en Belgique en 2018.

    C’est 1,7 % de plus que l’année précédente. Une hausse qui est surtout due aux couples flamands où la hausse est de plus de 2 %… En Wallonie, on enregistre 10.940 unions l’an dernier contre 10.901 en 2017. Bruxelles connait même une baisse avec 3.997 mariages en 2018 contre 4.022 un an plus tôt.
    Bonne nouvelle toutefois : l’indice de divorcialité, qui chiffre le nombre de mariages qui se soldent effectivement par un divorce, reste en dessous des 50 %. En 2018, Statbel indique que sur 1.000 mariages, 414 virent à l’échec. 10 ans plus tôt, on parlait de près de 7 mariages sur 10 ! La Wallonie reste toutefois la plus mauvaise élève en la matière (435), derrière Bruxelles (415) et la Flandre (403).
    Au niveau des profils, « les célibataires se marient un peu plus tardivement, à 33 ans pour le premier conjoint et 30,7 ans pour le second », indique Statbel. « L’écart d’âge au sein du couple s’élève à 2,4 ans pour les conjoints. »
    Comme pour les cohabitations, les mariages ne s’adressent plus seulement aux personnes du même sexe. Et ce, depuis 2003. L’an dernier, 1.175 couples homosexuels ont fait le grand saut. C’est 63 de plus qu’en 2017.
    Alors que les mariages hétéroxuels représentent 97,4 % des mariages, les divorces entre deux personnes de sexe différent représentent 98,3 % des divorces.
    Par SA.B.

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