50 sangliers abattus pour éviter leur prolifération

Lien permanent

La Ville de Seraing a constaté une recrudescence importante de sangliers sur le territoire. Pour pallier ce problème de sécurité publique, elle invite notamment les citoyens à ne pas leur donner de nourriture.
En 2010, une présence problématique et importante de sangliers sur le territoire de la Ville de Seraing avait contraint le Bourgmestre de l’époque, Alain Mathot, à prendre des mesures nécessaires pour la sécurité de la population.
Ainsi, l’ancien homme politique sérésien avait demandé à un chasseur reconnu, Patrice Gilsoul, et à ses équipes (en possession d’un permis de chasse et d’une autorisation du Département de la Nature et des Forêts du Service Public de Wallonie) d’organiser plusieurs battues afin de réduire de manière considérable le nombre de ces animaux.
Une politique qui avait véritablement porté ses fruits mais qui doit à nouveau être remise au goût du jour.
En effet, le service de l’Environnement de la Cité du Fer a récemment constaté une présence accrue de sangliers. L’absence de prédateurs et les derniers hivers moins rudes sont à l’origine de leur reproduction importante, au grand désarroi de certains citoyens qui ont pu découvrir les dégâts qu’ils avaient notamment occasionnés à leurs sacs poubelles ou encore dans leurs jardins.
Limiter la recrudescence
Afin de contrer cette problématique de sécurité publique, la Ville de Seraing, sous l’impulsion de son Bourgmestre, Francis Bekaert, et de son échevine de l’Environnement, Laura Crapanzano, a souhaité mettre en place la même politique qu’il y a neuf ans et ainsi donner la possibilité à Patrice Gilsoul et à ses équipes de prendre les mesures nécessaires pour limiter cette recrudescence de l’espèce.
Depuis le mois de septembre dernier, les chasseurs travaillent donc sans relâche et ont déjà abattu près de 50 sangliers.
« Nous prenons véritablement le problème à bras-le-corps. Si nos équipes font le nécessaire, les habitants doivent prendre conscience qu’ils ont eux-aussi un rôle primordial à jouer. Nous les invitons donc à respecter les règles mises en place par la Ville sous peine de limiter et surtout de réduire les nuisances engendrées », explique Laura Crapanzano.
Ainsi, afin de ne pas encourager cette prolifération, les autorités communales rappellent aux Sérésiens qu’il est strictement interdit de nourrir le gibier.


Par L.G

 

Source

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel