Hôtels, gîtes, chambres d’hôtes affichent complet pour le Week-end Rallye du Condroz

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Le Rallye du Condroz à Huy permet de belles retombées économiques dans tout le secteur horéca dans l’ensemble de la Province de Liège.
 
La 46e édition du Rallye du Condroz débutera ce vendredi 1er novembre. La spéciale d'essai se tiendra à Ben-Ahin de 9h à midi et de 13h à 17h. Entrée: 5 € et entrée gratuite pour ceux qui seront en possession du pass week-end. Autres rendez-vous ce vendredi 1er novembre: présentation et dédicace du livre de Stéphane Prévot dans le chapiteau installé à Huy de 16h à 18h et séance d'autographes dès 18h30 dans le chapiteau. Programme obligatoire pour accéder à la zone autographe.
En ce qui concerne les retombées économiques, elles sont déjà positives. « Tous les hôtels, les gîtes et chambres d’hôtes affichent complet depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, de Marche-en-Famenne à Bierset. Brasseurs, traiteurs, loueurs de chapiteau sont sur pied de guerre », indique Olivier Rocour, président du Royam Motor Club de Huy et directeur de l’événement, comme l’impose le règlement européen puis que cette année, le Rallye du Condroz sera une manche de l’ERT.
L’Hôtel du Fort affiche complet
C’est ainsi que l’Hôtel du Fort, situé chaussée Napoléon à Huy, affiche lui aussi complet. « Nous avons 27 chambres. Nous sommes complets chaque année. Ce sont souvent les mêmes personnes qui reviennent : une partie des officiels, deux teams et des Luxembourgeois qui viennent depuis plus de 25 ans », précise Yves Risac, gérant de l’Hôtel. Il est aussi administrateur des commerçants hutois. « Comme toute activité, cela rapporte plus à certains qu’à d’autres. Vu que ce vendredi est férié, cela devrait poser moins de problèmes à certains. Pour le secteur de l’horéca, les retombées sont positives. Le Rallye du Condroz accueille 60 % de néerlandophones et 40 % de francophones. C’est un événement majeur au niveau local mais aussi national et même international. Il y a également des retombées indirectes comme la visibilité et la notoriété de Huy », précise-t-il.
Le café « O’Malley » se prépare
Sur la Grand’Place de Huy, les préparatifs vont bon train avant l’arrivée du rallye. Au café O’Malley, ouvert sept jours sur sept, ce prochain week-end sera un des plus gros week-end de l’année. « Tout comme le 15 Août, la Flèche wallonne cycliste et parfois le passage du Tour de France », ajoute Juany Lopez, un des serveurs du café depuis quatre ans. »Nous avons plus d’effectif pour bien servir les clients. Il y a les habitués et les participants au rallye dont le pilote Jean-Frédéric Collignon et son team. La clientèle arrive par vagues durant la journée, entre les différentes spéciales. Elle vient manger puis elle part puis elle revient boire un verre puis elle repart puis elle revient manger en soirée. Nous avons beaucoup de restauration. Le midi, ce sont des plats de brasserie plus rapides et le soir, les clients sont plus relax et prennent le temps de manger, parfois entrée, plat et dessert. Nous accueillons beaucoup de néerlandophones et des étrangers qu’ils soient supporters ou participants. Certains sont très festifs et ne regardent pas aux contrôles de la police. Il y a une chouette ambiance dans le café », se félicite Juany Lopez.
Thierry Neuville à la Brasserie
Et à côté, à la Brasserie, le « QG » du rallye du Condroz, c’est aussi l’effervescence.
« Nous accueillerons des pilotes et des supporters comme chaque année », précise Jean-Michel Beulen, le patron, qui s’apprête à vivre son deuxième Condroz
« Durant les trois jours, nous recevons beaucoup de Hollandais et de néerlandophones. Nous affichons complet le vendredi et le samedi avec deux services de restauration. Certains clients viennent manger tôt puis s’en vont et nous proposons un second service aux clients suivants, le midi et le soir. Notre carte est réduite pour pouvoir servir tout le monde au plus vite », indique Jean-Michel Beulen. Et ce vendredi soir, Thierry Neuville sera présent à « La Brasserie » à Huy.
Week-end moules aux Caves D’Huy
En face, dans le café-brasserie « Aux Caves D’Huy », on se félicite également de cet événement. « Ce ne sera pas un des plus gros week-end de l’année pour nous. Nous avons une terrasse de 100 personnes quand il fait beau et nous travaillons très bien à ces moments-là (Pâques, Ascension, Pentecôte, ...). Le week-end prochain, nous travaillerons bien pour le rallye avec notre équipe habituelle. Ce sera un week-end moules à 19 € en plus de la carte traditionnelle. Nous accueillons majoritairement des néerlandophones, quelques Anglais et d’autres qui logent dans la région. Nous recevons aussi des journalistes de la RTBF qui viennent travailler chez nous », précise Claudy Dall’Oca, le patron des Caves D’Huy. « Je suis content de l’organisation du rallye du Condroz à Huy. Cela anime la Ville et cela fait connaître le centre-ville. Il ne faut pas regarder que son cas. C’est bien pour tout le monde. Le vendredi midi et le samedi soir, nous serons complets (45 places) », ajoute Claudy Dall’Oca.

Difficultés de trouver des bénévoles
Il y aura cette année 36 buvettes sur l’ensemble du parcours du 46e Rallye du Condroz pour servir les 70 à 80.000 spectateurs attendus.
« De nouvelles buvettes sont prévues cette année suite au retour notamment de la spéciale Ouffet-Clavier. Il y en aura donc à Ouffet et à Clavier avec « Le Repair » mais aussi à Strée et à l’école et au club de football de Solières », précise Olivier Rocour, président du Royal Motor Club de Huy et directeur de l’événement.
Mais paradoxalement, il est de plus en plus difficile de trouver des bénévoles pour s’occuper des entrées des spéciales et pour tenir les buvettes.
« Pour les clubs, c’est un bon moyen de pouvoir gagner de l’argent mais eux aussi connaissent de plus en de difficultés pour mobiliser leurs troupes, même si ce n’est qu’un week-end sur l’année. Quand on se réunit en juin, certaines asbl ou certains clubs annoncent la présence de 50 personnes pour tenir les buvettes puis à quelques jours du rallye, il n’y en a plus que 10, voire même quatre parfois ! C’est un peu plus dur chaque année. C’est un phénomène de société. La jeunesse n’est plus ce qu’elle était. Les écrans et tablettes les intéressent plus que les sorties avec des copains à l’extérieur », regrette Olivier Rocour.
 
Par

Marc Gérardy

 
 
 

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