Elle recherche le cheval qu’elle avait vendu à une Marchinoise

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Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
 
Suite à un divorce en 2015, elle ne peut plus assumer financièrement les deux chevaux. « J’ai dû prendre une décision difficile autant pour mon fils que pour moi. Cela n’a pas été évident mais parfois on n’a pas le choix et j’ai vendu Lucky à une habitante de Marchin. Cela nous a fendu le cœur », nous explique-t-elle. L’animal est très vite revendu mais entre l’acheteuse et Sandrine un contrat est établi. « Nous avions signé une clause dans laquelle il était mentionné que la nouvelle propriétaire devait me donner de temps à autre des nouvelles du cheval. Chose que j’ai eue au début mais plus par la suite », ajoute Sandrine.
« Nous souffrons terriblement »
Voyant les mois passés, sans nouvelle de son animal qu’elle adorait tant, Sandrine tente de renouer le contact la propriétaire. « J’ai essayé de l’appeler mais elle ne répondait plus. Jusqu’à ce que j’appelle avec un autre numéro. Elle a fini par décrocher pour m’annoncer qu’il était atteint de polyarthrite et que Lucky était bon pour la boucherie. Elle a également ajouté qu’elle l’avait placé dans un centre d’éthologie à Huy mais qu’elle ne voulait pas me transmettre l’endroit où il se trouvait », nous déclare Sandrine à son plus grand désespoir. « Nous souffrons terriblement de ce silence avec mon fils. Nous voulons simplement savoir s’il va bien et si on peut aller le voir. Je ne demande pas à le récupérer sauf s’il est maltraité ».
Sans plus tarder, Sandrine a contacté la Confédération Wallonie-Bruxelles du cheval. « Etant donné que Lucky est pucé, l’institution pourrait m’indiquer où il se trouve mais pour le moment je n’ai pas encore eu de réponse. Cette démarche est à comparable à celle de chercher une aiguille dans une botte de foin », souligne celle qui espère que les cavaliers pourront reconnaître son « Lucky ». Pour la contacter : 0470 184 338 ou par mail saremacle@hotmail.be.
 
Par AD 
 
 

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