• Le GAL des Condruses est en train de tester un site web nommé Smartmob.

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    L e GAL est en train de tester un site web nommé Smartmob.
     
     
    Il permettra de planifier un trajet en utilisant tous les moyens de locomotion, en particulier les transports sociaux.
    Il devrait être opérationnel début 2020.

    La première fête du vélo se tenait pour ce samedi à Clavier.
     
    Organisée par le GAL Pays des Condruses, l'événement se déroulait au sein de l’Alter école.
     
    « Cet établissement propose un projet à contre-courant de ce qu’il se fait habituellement », indique Jean-Benoît Graas, chargé de mission au GAL. « C’était donc naturellement que l’on s’est associé à eux. »
     

    David Schuyten, informaticien au GAL, participait à l’événement. Voilà plus d’un an qu’il travaille à mi-temps sur Smartmob. Il s’agit d’un site web similaire à Google Maps mais qui inclut les services des communes du Pays des Condruses à savoir Anthisnes, Clavier, Modave, Marchin, Nandrin, Ouffet et Tinlot.

    « Smartmob permet de prendre en compte si les personnes sont à mobilité réduite, s’il est nécessaire de stocker des courses et de gérer les services de transports sociaux », explique-t-il.

    Ces services, avec lesquels le GAL veut travailler, sont l’Ouftibus, le Tinlot Bus et le Téléservice du Condroz. « On veut aussi y ajouter le covoiturage lancé par Clavier. » Des partenariats avec le TEC, le WEL et la SNCB sont également envisagés.

    Le far-west

    Le site web utilise les bases de données des différents services. Celles-ci proviennent d’un travail mis en place il y a trois ans. « Les chauffeurs des transports sociaux notaient les adresses des différents passagers sur un papier. Ils la recopiaient parfois de manière différente. C’était le far-west », indique David Schuyten.

    Petit à petit, l’idée d’un site web « couteau suisse » a émergé dans la tête de l’informaticien. « Il y a une vraie demande des services pour cela », explique-t-il. « On a essayé de dénicher des applications similaires à Google Maps, mais impossible d’en trouver pour moins de 15.000 ou 20.000 euros. » Le site est actuellement en phase de test.

    « On espère le lancer en janvier », détaille David Schuytens. « On est passé par la société ‘Deux points’ pour apporter plus de sécurité au niveau du site. J’ai dû retravailler mes bases de données suite à cela ces deux derniers mois. »
     
    L’informaticien a fait en sorte que Smartmob soit déjà accessible à tout le monde. Toutefois, ce ne sera que plus tard que tout le monde pourra l’utiliser. « On préfère d’abord que les services comme les communes l’utilisent. »
    Les communes voisines ont déjà montré leur intérêt. « Il faudra trouver des partenaires financiers pour pouvoir porter le projet », continue David Schuyten. Actuellement, le développement de Smartmob est pris en charge par le programme européen FEADER.
    Au fur et à mesure de son extension, le GAL passera petit à petit le relais, tout en gardant à un œil sur le projet.
    Par Jérôme Guisse
     
     

  • L’ancien bourgmestre de Clavier François Dehosay, est décédé le jeudi dernier à l’âge de 89 ans.

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    Conseiller communal puis échevin avant d’être bourgmestre : François Dehosay a mené une longue carrière politique de 36 ans et a fait beaucoup pour Clavier et ses villages. Il est décédé à 89 ans.
    François Dehosay, l’ancien bourgmestre de Clavier, est décédé le jeudi 17 octobre dernier à l’âge de 89 ans.
    Né à Terwagne le 28 novembre 1929, François Dehosay a été résistant armé durant la Seconde Guerre mondiale 1940-1945. « Il n’avait jamais envisagé de faire de la politique. C’est en buvant une bière à la buvette du club de football avec Armand Lebeau que l’idée lui est venue », rappelle l’actuel bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois.
    « Il s’est lancé en politique en 1964. Il a été conseiller communal dans l’opposition durant six ans puis a été échevin de l’Instruction en 1971 et il a restructuré les écoles des villages alors que moi j’étais élève », se souvient Philippe Dubois. « A la fusion des communes en 1977, il a encore été échevin derrière le bourgmestre Gérard puis il a été bourgmestre durant 18 ans, du 1er janvier 1983 au 31 décembre 2000 et il a décidé de ne plus se représenter », ajoute Philippe Dubois.
    « Il a « vécu » sa commune pendant ses 36 ans de mandat »
    « On lui doit l’éclairage public dans les villages, notamment à Pailhe et à Hoyoux ainsi que toute l’opération de remembrement entre les villages et surtout le développement rural. Il a participé aux deux premières opérations et au début de la troisième. Clavier a été une des premières communes à avoir son PCDR et ses salles de village à Bois-et-Borsu (salle multifonctionnelle), Les Avins, ... Et puis il y a eu l’élargissement et l’aménagement de la Nationale 63 à Clavier. François a fait en sorte que ce soit une opportunité et pas une contrainte, en installant des ponts qui enjambent la N63 et des chemins parallèles pour les agriculteurs. François a encore participé jusqu’il y a trois ans aux jumelages et aux réunions du syndicat d’initiative. Il a « vécu » sa commune pendant ses 36 ans de mandat », avoue Philippe Dubois.
    Annie Luymoyen a aussi bien connu François Dehosay.
    « Je l’ai rencontré en 1991 et c’est lui qui m’a poussée à me lancer en politique », confie l’ancienne bourgmestre de Clavier. « C’était un grand Monsieur, novateur pour beaucoup de choses dans une commune rurale. Un homme très calme, très serein, qui connaissait bien ses dossiers. Ce que je retiens de lui, c’est qu’il avait une idée et il la suivait jusqu’au bout. Il était plein d’idées et il allait chercher les projets. Il allait partout avec sa femme, Nelly. Un petit couple bien sympa et très accueillant, tout en étant réservé. Ses objectifs étaient de maintenir une école dans chaque village et de créer une salle dans chaque village où c’était possible d’en avoir une (pas à Ochain par exemple). »
    Un hommage à l’administration communale de Clavier
    Les visites sont prévues uniquement à partir de mercredi et jeudi, de 16h30 à 18h30 au centre funéraire Dubois à Tinlot. Et vendredi, un dernier hommage pourra lui être rendu à l’administration communale de Clavier rue Forville, 1 de 14h à 18h.
    Le lendemain, le samedi 26 octobre, la levée du corps est prévue à 9h30 à l’administration communale puis la messe des funérailles est prévue à l’église Saint-Antoine de Clavier-Station à 10h.

    Par MARC GÉRARDY

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  • Les membres du MR votent dès aujourd'hui lundi pour leur futur président

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    Cinq candidats sont en lice pour succéder à Charles Michel : le ministre fédéral Denis Ducarme, le sénateur coopté Georges-Louis Bouchez, le député-bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin, la première échevine de Liège, Christine Defraigne, et enfin la députée bruxelloise Clémentine Barzin.

    Le 12 novembre, les bulletins de vote par correspondance des militants auront été dépouillés et, en principe, le nom du nouveau président sera connu… à moins qu’un deuxième tour ne doive être organisé, une hypothèse qui n’est pas écartée.

    En vertu des statuts du parti, un candidat doit en effet recueillir 50 % des voix plus une pour être élu dès le premier tour. La multiplication des candidatures risque toutefois d’entraîner une dispersion des suffrages et la nécessité d’organiser un second tour.

    Le Montois, Georges-Louis Bouchez, semble pour l’instant le mieux positionné pour l’emporter. Ces dernières semaines, ce bouillonnant trentenaire a bénéficié de plusieurs soutiens de poids. Jean-Luc Crucke, Daniel Bacquelaine, Sophie Wilmès, Jacqueline Galant ou encore David Clarinval se sont publiquement ralliés à sa cause.

    Ces ralliements n’effraient cependant pas Denis Ducarme. « Moi, je ne m’adresse pas aux barons », a martelé l’actuel ministre fédéral de l’Agriculture, tout en assurant faire confiance aux militants.

    Christine Defraigne se positionne sur la même ligne. « C’est une insulte aux militants. Ils sont capables de se faire leur opinion par eux-mêmes. Ce martèlement n’est pas sain. On le ressent tous », déclarait-elle samedi dans une interview à l’Echo.

    Par Belga 

     

     

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  • Soyez prévoyants À partir de ce lundi et jusque vendredi inclus, la N 63 route du Condroz sera fermée toutes les nuits de 21h à 6h.

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    la route du Condroz fermée la nuit jusque vendredi à Boncelles .

    Le tronçon concerné se situe à Boncelles, en direction de Liège entre le carrefour N63/rue Gonhy et le carrefour N63/ rue de Tilff.

    Une déviation sera mise en place. Les conducteurs seront invités à emprunter la rue de Nomont, la rue du Gonhy et la rue de Tilff pour rejoindre la route du Condroz à hauteur du supermarché Colruyt.

     

     

    Cette fermeture intervient dans le cadre du chantier de l’AIDE qui se déroule à Boncelles. « Pendant la journée, la circulation reste réduite à une seule voie sur ce tronçon en direction de Liège », affirme la SOFICO dans un communiqué. « Le retour aux conditions habituelles de circulation (deux voies dans chaque sens) est prévu pour ce vendredi 25 octobre en fin de journée ».

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  • Couvreur, le métier recherché dans toute la province

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    Au total, 23 métiers sont en pénurie sur la province de Liège.

    Et Verviers est l’arrondissement le plus touché, avec 19 métiers pour lesquels les employeurs ne trouvent pas de candidats : carreleur, charpentier, chef de chantier, chef d’équipe construction, cimentier, conducteur de grue, conducteur de travaux, conducteur d’engin de construction, conducteur d’engin de terrassement, couvreur, étancheur, ferrailleur, maçon, manœuvre, menuisier, monteur en structure bois, ouvrier de voirie, peintre en bâtiment et poseur de canalisations.

    A Liège, la liste est plus courte : on y manque en effet de coffreurs, de conducteurs d’engins de terrassement, de couvreurs, de maçons, de menuisiers, de monteurs de sanitaire, d’ouvriers de voirie et de peintres en bâtiment.

    Enfin, à Huy, seuls quatre métiers sont en pénurie : carreleur, couvreur, plafonneur et rejointoyeur.

    GEOFFREY WOLFF source

  • Les infos décès de la région aujourd'hui lundi 21 octobre 2019

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    Monsieur Paul HULLEBROECK (88 ans) de Nandrin,

    Epoux de Madame Valentine VINDELINCKX de Nandrin

    décédé le 18/10/2019.

    Centre funéraire Dubois et Tanier - 085 21 18 64

    Avis décès de Monsieur Paul dit "Tommy" HULLEBROECK

    Epoux de Madame Valentine VINDELINCKX de Nandrin clic ici

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    MONSIEUR François DEHOSAY Bourgmestre honoraire de la commune de Clavier

    Ancien résistant armé 1940 - 1945

    époux de Madame Nelly VOLON

    né à Terwagne le 28 novembre 1929

    et décédé à Huy le 17 octobre 2019.

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    Madame Jacqueline MINETTE

    Epouse de Monsieur François MELON

    Domiciliée à Amay (4540, Belgique)
    Née à Amay (4540, Belgique) le mardi 11 octobre 1938
    Décédée à Huy (4500, Belgique) le vendredi 18 octobre 2019 à l'âge de 81 ans

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

     

  • Le secteur de la construction peine à trouver des travailleurs

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    Rien qu’en Wallonie, 5.000 emplois sont vacants dans le secteur de la construction. Et la province de Liège n’échappe pas à la règle : « Il y a un gros problème au niveau du recrutement, principalement des ouvriers, note Salvador Alonso Merino, le permanent régional CSC en charge du secteur de la construction. Et Liège est la province la plus touchée. » Mais pas partout de la même manière : l’arrondissement de Verviers arrive ainsi largement en tête du classement, avec 19 métiers sur 23 en pénurie. Liège suit, avec 8 métiers en pénurie, et Huy ferme la marche (4).

    Une pole position que la région verviétoise doit sans doute à sa proximité avec l’Allemagne ou le Luxembourg, estime la CSC. « On est mieux payé dans ces deux pays, c’est donc l’hypothèse la plus réaliste pour expliquer la pénurie plus importante sur l’arrondissement de Verviers. » Une hypothèse que confirment, au moins en partie, les chiffres relatifs aux travailleurs de la construction détachés en Belgique, soit des travailleurs employés par une société étrangère pour œuvrer sur le sol belge. « Et 12 % d’entre eux sont… Belges », note le syndicat chrétien.

    Couvreurs, carreleurs, coffreurs, maçons, peintres en bâtiment, chefs de chantiers, menuisiers, monteurs de sanitaires… Aucun poste n’est à l’abri de la pénurie qui frappe le secteur de la construction. Pénurie qui, selon la CSC, ne va faire que s’amplifier : « La moyenne d’âge dans la construction est actuellement de 39,5 ans, continue M. Alonso Merino. Mais en réalité, elle est beaucoup plus élevée : elle se situe entre 43 et 49 ans dans les grandes entreprises. Il y a donc un réel enjeu pour elle de recruter de jeunes travailleurs pour inverser la tendance qui se profile. Selon les prévisions du bureau du plan, dans cinq à dix ans, on pourrait arriver à 10.000 emplois vacants. »

    La faute à qui ? Les causes sont multiples. D’après la confédération de la construction wallonne, l’inadéquation entre les compétences des candidats et le poste vacant, ainsi que la pénibilité supposée du travail, sont les principaux responsables de cette pénurie. « Mais d’après nous, l’image négative véhiculée par ces métiers auprès des jeunes ou de leurs parents, y participe aussi », complète le responsable de la CSC. Qui veut donc redorer l’image des travailleurs du secteur de la construction. « Le métier a considérablement évolué, il demande maintenant de nouvelles compétences, plus technologiques. » Et le métier a également été revalorisé, rappelle la CSC, notamment pour les jeunes travailleurs qui bénéficieront dorénavant également de l’indemnité de mobilité dans le cadre de la formation en alternance, de primes sectorielles revues à la hausse…

    Suffisant ? Pas aux yeux de la CSC, qui souhaite maintenant que la prise en charge des jeunes dans les entreprises soit encore renforcée, notamment via un cadre structurel pour le tutorat.

    Geoffrey Wolff

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  • Vous pouvez postuler à la SWDE sur le salon de l’emploi Talentum d’Arlon ou via leur site internet

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    Au cœur des préoccupations managériales

     

    Sa présence au salon Talentum d’Arlon est donc loin d’être anodine. Dans le top 7 des employeurs publics les plus attractifs de Belgique selon une étude Randstad, la SWDE a placé la gestion des ressources humaines au centre de ses préoccupations managériales. Et compte tenu des enjeux d’un secteur en perpétuelle évolution technique, le défi est de taille. Pour une entreprise publique qui assume pleinement ses ambitions, l’atout d’un tel salon réside dans l’opportunité de dialoguer directement avec les différents talents potentiels.

    Pour une meilleure satisfaction au travail

    Soucieuse de ses employés, la SWDE place également le bien-être au travail dans ses préoccupations. Une nouvelle voie s’ouvre vers un meilleur épanouissement personnel et professionnel, grâce notamment à la mise en place du travail à distance et/ou dans des bureaux satellites. Les conséquences positives sur le bien-être, la motivation et la satisfaction du personnel semblent donc tomber sous le sens. Tout bénéfice également pour la SWDE qui peut tabler sur une implication plus forte de ses collaborateurs. Le travail à distance se présente donc comme une nouvelle forme d’organisation du travail qui intègre à la fois des enjeux de qualité de vie personnelle et de performance

    La société est actuellement à la recherche d'Exploitant/gestionnaire d'installations de production d'eau (bachelier en électromécanique) pour son secteur Namur-Luxembourg.

    Leur mission principale : analyser et optimiser les installations de production d'eau pour assurer la continuité de l'approvisionnement en eau de qualité, via les systèmes de télégestion et de dispatching et de toute autre source d'information.

    Comment postuler ?Vous pouvez postuler à la SWDE sur le salon de l’emploi Talentum d’Arlon ou via leur site internet (www.swde.be/fr/emploi).Toutes les candidatures sont prises en compte et les demandes de candidature spontanée sont les bienvenues (www.swde.be/fr/emplois/envoyez-votre-candidature/candidature-spontanee). La SWDE est en effet régulièrement à la recherche de différents profils de tous niveaux (CESS – Bachelier – Universitaire). Si aucun poste n’est à pourvoir au moment de l’introduction de votre candidature, la SWDE s’engage à vous tenir au courant lors des prochains appels à candidatures.

     

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  • Envie de devenir donneur d’organes ?

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    Envie de devenir donneur d’organes ?
     Votre commune ouvre ses portes ce 26 octobre de 10h à 12h.
     Venez remplir le formulaire et sauvez des vies 
    Retrouvez la liste complète des communes participantes sur  Make Belgium Great Again - RTL TVI

  • Goûter de l' amicale des pensionnés de Villers-le-Temple le 26 octobre 2019

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    Le comité vous invite cordialement à la cinquième manifestation de 2019 :
    Evènement : GOUTER
    Lieu : Salle communale de SAINT-SEVERIN
    Date et heure : 26 octobre 2019 à 14 heures
    Animation musicale : Frédéric
    Participation : 7 euros pour le membre en ordre de cotisation 2019
    10 euros pour le sympathisant
    Numéro de compte bancaire : BE87 0003 2517 2894
    Pour la bonne organisation, nous vous demandons de vous inscrire auprès de Lindsay Chapelle au
    0498/43.80.69 en semaine après 17h ou le week-end, jusqu’au 18 octobre au plus tard
    Pour ceux qui éprouveraient des difficultés pour se rendre à nos manifestations, merci de bien vouloir le préciser au moment de la réservation du repas.
    AMICALE DES PENSIONNES DE VILLERS-LE-TEMPLE

  • Le 2ème module de psychomotricité à Nandrin pour Let's Sport

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    Stage d'apprentissage vélo et de tennis à Saint-Georges lors des congés d'automne.
    De plus, le 2ème module de psychomotricité à Nandrin débutera le 10 novembre prochain et des places sont encore disponibles pour les enfants.
    Vous trouverez les détails sur notre page FB :
    https://www.facebook.com/Lets-Sport-1712213625527361/

  • Présentation des équipages Régionaux Condroz 2019‎ le 26 octobre 2019

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    Comme chaque année, ce samedi 26 octobre, aura lieu sur la grand place de Huy la traditionnelle présentation à la presse et au public des équipages participant au Rallye du Condroz.

    Durant cette soirée, les voitures ainsi que le parcours du rallye seront présentés.


    Cette année encore et en collaboration avec le Royal Motor Club Huy une tombola sera organisée et récompensera un équipage régional présent lors de la présentation. Celui-ci se verra offrir une remise sur l'engagement

    Un certain nombre de tickets boissons vous seront distribués au début de la soirée.


    Réservation :
    - via Page facebook
    - Jean-fred Collignon 0475/68.21.41
    - Johan Jalet 0493/49.70.86

    Présentation des équipages Régionaux Condroz 2019

  • Aujourd' hui lundi 21 octobre 2019 Vieillir et Mourir ici et aujourd'hui

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    Au Prieuré Saint Martin de Scry
    Ce lundi 21 octobre 2019
    « Vieillir et Mourir ici et aujourd’hui »
    De 15 h45 à 19 h30
    Rencontres, Paroles, Echanges
    Nos questionnements, nos expériences
    Travail de groupes : échanges, réflexions
    Temps de prière
    Repas «Sandwichs» (Inscriptions obligatoires)
    20 heures
    Conférence – Débat
    par l’Abbé Jean-Claude Brau
    Oser mettre des mots sur la fin de la vie.
    La vieillesse et la mort, deux mots qui font peur dans notre société actuelle. Pourtant, il est important d’en parler, de partager ses sentiments, ses angoisses et ses réflexions.
    C’est ce à quoi s’attelle Jean-Claude Brau, prêtre au diocèse de Namur, exégète, animateur de groupes de paroles et de formation au Centre de formation Cardijn (CEFOC) qui ont pour thème la fin de la vie.
    Aborder les sujets du vieillissement et de fin de vie permet de rencontrer un enjeu aussi crucial qu’ambitieux : réfléchir une « humanisation » des fins de vie tout en questionnant notre société. Quelques angles d’approche : qu’est-ce que la mort ? Apprivoiser la complexité des fins de vie dans une société sécularisée pour mieux les assumer. L’être humain, limites et finitude.
    Finalement, « parler de mort » c’est d’abord parler de vie.
    Invitation cordiale à toutes et tous
    PAF : A votre bon coeur. Renseignements : 0479/665405

  • N'avait-on pas dit que celui de mars 2019 serait le dernier changement d'heure?

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    Attention au changement d’heure dimanche prochain: les stats le prouvent, le passage à l’heure d’hiver est une période plus périlleuse sur la route.

    Dimanche prochain, vous dormirez une heure de plus. Une bonne nouvelle. Ce qui l’est moins, c’est que le changement d’heure a un impact sur la sécurité routière.

    Selon une analyse de l’Institut Vias pour 2009-2018, le nombre de piétons gravement blessés ou tués dans un accident connaît une hausse de 66 % durant l’heure de pointe du soir après ce changement. Et l’augmentation est encore plus perceptible en Wallonie (+ 76 %) et à Bruxelles (+ 75 %).

    « On enregistre 15 piétons tués par 1.000 accidents en octobre, contre une moyenne de 31 tués après le changement d’heure », souligne Benoît Godart. Selon Vias, il est probable que la vitesse d’impact au moment d’un sinistre soit plus élevée en raison des conditions de visibilité moindres : « Certains conducteurs ne voient pas le piéton et freinent trop tard ou pas du tout. Le fait que des trajets effectués en temps normal à la lumière du jour doivent être parcourus dans l’obscurité totale joue indéniablement ».

    Vias pointe deux scénarios. Dans le premier, le piéton traverse plusieurs bandes en empruntant un passage ou en étant à proximité. Il ne regarde pas bien autour de lui, d’autant que des véhicules à l’arrêt gênent la visibilité. Le conducteur ne le voit pas à temps. Dans le second cas, l’automobiliste remarque le piéton qui traverse de manière irrégulière, mais il est tellement sûr de sa priorité qu’il n’anticipe pas. La situation inverse est aussi fréquente. Le piéton part du principe que sa priorité sera respectée, sauf que le conducteur ne le voit peut-être pas.

    « Le passage à l’heure d’hiver représente le début d’une période plus périlleuse sur la route. Il est capital que les piétons et les cyclistes sont bien visibles et que les automobilistes redoublent d’attention », conclut Karin Genoe, administrateur délégué de Vias.

    Par Y.H

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  • Les résultats Foot Templiers du week-end

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    TEMPLIERS NANDRIN – CLAVINOISE 5-0

    Les buts: 13e Burton (1-0), 50e Degbomont (2-0), 63e Grégoire (3-0), 75e Sougnez (4-0), 85e Degbomont (5-0)

    Templiers Nandrin: Hanosset, Bertels, Di Pasquale (70e Henry), Grégoire (73e Morsat), Sougnez, Burton, Janin (73e Depouhon), Damsin, Barbay, Degbomont.

    Clavinoise: Frère, Perez, Jadin (60e Sciulara), Pirnay F., Martin (64e Dykmans), Van Esch, Pessotto, Coune, Bayonnet, Delgoffe, Duchesne (60e Pirnay L.).

    Cartes jaunes: Duchesne (30e), Janin (33e), Pirnay F. (35e), Bayonnet (48e)

    Arbitre: M.Leroy

     

     

    WASSEIGES -TEMPLIERS NANDRIN B 3-2

    Les buts: 10e Sauvage J. (0-1), 56e Belin (1-1), 68e Luymoeyen (1-2), 77e sur pen. et 82e Lignon (3-2),

    Wasseiges: Lambié, Gardin, Landrain, Rosmeulen, De Benedictis, Hay, Dirick, Boxus (83e S’Heeren), Courtois, Matterne, Belin (46e Lignon).

    Templiers Nandrin B: Piette, Gelmini, Gaspard, Luymoeyen, Calabon (68e Licata), Sauvage J., Gruslet (62e Marchal), Renglet, Hardenne, Sauvage A., Sauvage L.

    Cartes jaunes: Sauvage A. (37e), Matterne et Renglet (71e), Courtois (80e)

    Arbitre: M. Graindorge

     

     

     

  • Marche ADEPS des pionniers de Villers-le -Temple dimanche 27 octobre 2019

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    Le dimanche 27 octobre prochain organisation d'une marche ADEPS  au profit d'un voyage humanitaire en juillet 2020 des pionniers .

    Celle-ci se passera au tennis de Villers-le-Temple (TC Templier) de 8h à 18h avec bar et petite restauration à disposition.

    Les différents parcours offerts sont 5 - 10 - 15 - 20 km et traverse notre belle commune et ses bois. 

    27 octobre pion.JPG

  • Les petites histoires Sur le Blog, Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale....

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    Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de papier de soie: "Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie."

    Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle.  "J'ai acheté ceci la première fois que nous allâmes à New York il y a 8 ou 9 ans." 

    Elle ne l'utilisa jamais.

      Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale.  

    "Et bien... je crois que c'est le bon moment justement."

    Il s'approcha du lit et rajouta ceci à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. 

    Sa femme venait de mourir.

    En se tournant vers moi il me dit: "Ne garde rien pour une occasion spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale."

    Je pense toujours à ces paroles... elles ont changé ma vie.

    Aujourd'hui je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins.
     
    Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin.
     
    Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis et moins de temps au travail.
     
    J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier.

    Désormais je ne conserve rien.

    J'utilise mes verres en cristal tous les jours.

    Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie me prend.

    Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de Fête, je l'utilise dès que j'en ai envie.

    Les phrases du type "un jour..." et "un de ces jours..." sont en train d'être bannies de mon vocabulaire.

    Si ça en vaut la peine je veux voir, entendre et faire les choses maintenant.

    Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus demain (un demain que nous prenons tous à la légère).

     
    Je crois qu'elle aurait appelé sa famille et ses amis intimes.

    Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée.

    J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée).

    Ce sont ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais mes heures comptées. 

    Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact... "un de ces jours".

    Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire ... "un de ces jours".  

    Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime.

      Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.

      Je me dis que chaque jour est spécial... chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale...

     
    (Auteur inconnu)

  • Un jeu de société fantastique , créé par une classe de 2e primaire

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    C’est un jeu fantastique, notamment par son principe collaboratif : il n’y a ni gagnants, ni perdants. Toutes les équipes participent ensemble au choix des réponses. Et, à la fin du jeu, on découvre si celles-ci étaient bonnes, ou non. On peut y jouer à partir de 4 joueurs, jusqu’à 40 (maximum 10 équipes de quatre) ce qui permet de s’amuser en famille ou en classe, tout en se familiarisant au bien-être animal.

    « C’était un peu le projet de l’institutrice, au départ », reconnaît Madame Cécile, aujourd’hui pensionnée, mais qui est revenue à l’école pour découvrir le jeu avec son ancienne classe, invitée par la ministre Tellier. « Mais c’est vite devenu celui des enfants ». « Des écoliers très créatifs, qui ont participé au projet jusqu’au bout », insiste Vincent Célenne, de la firme Arts of Game (Nil-Saint-Vincent), sélectionnée pour produire « Puissance Cat ».

    La classe de 2e primaire de l’Institut de l’Enfant Jésus de Nivelles a reçu à plusieurs reprises les experts wallons du bien-être animal pour développer son projet. Résultat : un plateau magnifique et un concept hyper-sympa. Chaque équipe lance les dés et fait avancer un pion unique (le super-chat) sur les cases du plateau.

    A chaque arrêt, une épreuve d’équipe comme imiter ensemble un animal ou lancer son cri. Ou une question à choix multiples à laquelle toutes les équipes devront réfléchir ensemble pour retrouver un animal caché. Des indices sont évidemment fournis : son type d’alimentation, est-il à l’aise sur l’eau, vit-il seul ou en groupe…

    Les écoliers de Nivelles ont imaginé avec leur enseignante et les équipes de la Région 80 questions différentes, accessibles dès 7 ans (il faut savoir lire). Au terme de la partie, qui dure de 40 à 70 minutes, un sabot avec des cartes est constitué sur base des réponses collectives. Ces cartes forment un puzzle et, si toutes les réponses sont bonnes, elles permettent de reconstituer un animal. Si certaines sont fausses, votre chien risque de se retrouver avec des pattes de hamster et des ailes de canari... Mais, quoi qu’il arrive, vous aurez appris pas mal d’infos sur les habitudes et les besoins des animaux qui nous entourent.

    Si le concours a été lancé à l’époque de Carlo Di Antonio, ministre wallon hyper-novateur en matière de bien-être animal, le jeu voit le jour aujourd’hui sous la direction de Céline Tellier, fraîchement désignée pour lui succéder. C’est elle qui a rendu visite aux 22 écoliers de 2e primaire, qui sont désormais en 6e, pour leur remettre un exemplaire de leur jeu.

    Cent classes avaient initialement participé au concours. Cinquante-trois d’entre elles ont développé leur propre jeu, qui a fait l’objet d’une sélection par deux jurys composés de spécialistes (pédagogie, jeux de société, bien-être animal). Des centaines d’enfants ont ainsi été sensibilisés au bien-être animal grâce à une mallette pédagogique disponible sur le site bienetreanimal.wallonie.be leur présentant les besoins de nos principaux animaux de compagnie (chien, chat, poisson, hamster, lapin, poule…). Tous ces élèves ont découvert qu’un animal n’est pas un jouet et qu’en avoir un implique des responsabilités.

    « Deux jeux se détachaient nettement des autres », explique Vincent Célenne, de la firme Arts of Game. « Celui-ci était intéressant par sa mécanique mais aussi parce qu’il mène au bout du suspense : c’est à la fin de la partie que l’on voit si les réponses collectives étaient bonnes. Si son coût de fabrication n’était pas aussi élevé en raison des nombreuses pièces qui le compose, il pourrait même être exporté. »

    Les élèves récompensés ont reçu un exemplaire du jeu de même que les 52 autres écoles participantes. Tous les autres exemplaires sont désormais disponibles à la location dans les Espaces Wallonie et dans certaines ludothèques. « Puissance Cat » ne sera donc pas mis en vente.

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