• Les enfants ont été approchés sur des groupes dédiés au jeu Fortnite ou à des Youtubers

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    Des ados abordés par un homme de 31 ans sur Facebook

    Des parents liégeois donnent l’alerte sur les réseaux sociaux ! Un homme s’est incrusté dans des groupes Facebook prisés par les jeunes ados pour contacter certains d’entre eux. « Mon fils a bloqué l’individu avant de venir tout nous raconter », explique une maman.

    Un « sac fluo pour ranger sa bonne humeur », un « kart tout-terrain pour partir en balade avec les copains », une « discopioche pour prendre d’assaut la piste de danse » : Fortnite, c’est le jeu qui rend dingue tous les jeunes. Tout naturellement, de nombreux groupes dédiés au phénomène ont fleuri sur Facebook, rassemblant des joueurs par langue, pays, voire même région.

    Et là où il y a des jeunes enfants, il y a souvent des prédateurs… C’est la mésaventure vécue par – au moins – trois jeunes Liégeois. Une maman de Chênée a récemment jeté un pavé dans la mare, en diffusant les captures d’écran de plusieurs messages envoyés à son fils, par un membre du groupe Neo et Swan, du nom de ces deux frères qui comptent, sur YouTube, plus de 4 millions d’abonnés.

    L’expéditeur se présente comme un homme de 31 ans et souhaite devenir son ami. « Cet homme contacte mon fils en privé pour être son ami et lui demande des photos », explique la maman sur son profil public. « Attention à vos enfants ! »

    Cette maman a répondu, par le biais de la messagerie du réseau social, à cet individu. Elle le menace de diffuser les messages et de contacter la police : « Tu t’attaques à un enfant qui dit tout à ses parents », déclare même la maman.

    Ce premier message a été largement partagé, notamment par deux autres mamans dans le même cas, dont les enfants ont également été abordés sur Facebook. Nous avons pu les contacter. « Mon fils est sur un groupe Fortnite où les jeunes peuvent répondre à des annonces pour entrer dans certaines équipes », explique cette maman de Jemeppe (Seraing).

    « L’homme s’est présenté à mon fils en lui demandant directement une photo. Mon fils, qui a 11 ans, est bien au courant de ce qu’il peut faire ou pas sur les réseaux sociaux. Il a directement bloqué la personne et est venu nous trouver, son père et moi, pour nous parler de cette conversation. Heureusement que nous avons appris à notre enfant comment réagir face à ce genre de situations. Je n’ose imaginer ce qui se serait passé s’il avait envoyé réellement une photo de lui… »

    Trop jeunes pour gérer ?

    Une autre maman, de Visé, déplore l’absence de réaction des administrateurs. « J’ai contacté les personnes qui gèrent le groupe pour les avertir de cette situation, mais ce sont également des adolescents. Ils ne savent pas quoi faire, à part virer l’homme de la liste des membres.
    Je pense que Facebook devrait trouver une solution pour que seuls des majeurs puissent créer des groupes et les administrer. Il faut avoir les épaules larges pour réagir. »

    Cette maman n’a pas déposé plainte à la police, puisque « rien de mal » n’a réellement été fait. « Mais je vais redoubler de vigilance, ça, c’est sûr. »

    «Surtout, ne jamais envoyer de photos»

    Olivier Bogaert est évidemment bien au courant de ces techniques d’approche récurrentes auprès des jeunes internautes. Les enfants, comme leurs parents, peuvent éviter d’entrer en contact avec ces prédateurs du web. Il suffit de respecter quelques règles.

    « Avant d’accepter d’ajouter une personne dans ses contacts, vérifier la date de création du profil. Généralement, il s’agit de profils récents. Ensuite, les enfants ne doivent ajouter que des personnes qu’ils connaissent réellement et qu’ils peuvent rencontrer dans la vraie vie. En cas de doute, il vaut mieux ne pas accepter. Et si la personne qui demande à vous ajouter fait déjà partie, avec un autre profil, de votre liste d’amis, vérifiez toujours qu’il s’agit bien d’un nouveau compte et pas d’un compte usurpé. »

    Les parents peuvent évidemment rappeler à leurs enfants ces différentes pratiques, en fonction de l’usage qu’ils font des réseaux sociaux. « Et surtout, bien leur dire de ne jamais envoyer de photos », poursuit le commissaire de la Computer Crime Unit.

    Si aucun fait répréhensible n’a été commis, il n’est pas utile d’aller déposer plainte. « Mais les parents peuvent envoyer les captures d’écran à l’adresse suivante:

    Une enquête peut alors être ouverte.

    Par Allison Mazzoccato
     

  • A partir du 1er décembre 2019 toutes les communes affiliées à Intradel passeront aux sacs bleus P+MC

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    Il y aura du changement dans la collecte des déchets ménagers à partir du 1er décembre prochain.

    Intradel, l’Intercommunale de traitement des déchets, a mené une expérience-pilote dans quelques communes, dont Hannut et Marchin, pour la récolte des PMC. Ces PMC (bouteilles en plastique, canettes, briques de lait, ...) ont été récoltés dans un sac mauve qui acceptait également les barquettes, pots de yaourt, raviers de beurre et autres emballages en plastique rigide. Cette expérience s’est révélée positive et Intradel a donc décidé d’étendre ce tri à ses 72 communes partenaires.

    A partir du 1er décembre prochain, toutes les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme affiliées à Intradel passeront donc au tri P+MC. Vous pourrez donc ajouter dans vos sacs bleus les barquettes à beurre, à margarine, à charcuterie, ... les pots à yaourt, à crème, ... les barquettes et les raviers en aluminium, ...

    Les habitants recevront aussi un sac de couleur blanche pour collecter les films et les contenants en plastique souple non biodégradable, comme par exemple les plastiques qui entourent six bouteilles d’eau, de coca ou autres boissons.

    Intradel organisera des séances d’information dans les communes durant le mois de novembre prochain et fournira les premiers sacs. A noter que les sacs bleus PMC actuels pourront être utilisés jusqu’à épuisement de vos stocks.

    Plusieurs communes, dont celle de Geer, ont déjà informé leurs habitants sur leur site internet ou sur leur page Facebook. « C’est sur proposition d’Intradel que nous allons passer aussi le 1er décembre prochain au système de sacs bleus P+MC et de sacs blancs transparents. Cela fait partie d’une démarche citoyenne et cela renforce le tri des déchets. Cela diminuera aussi la quantité de déchets dans les containers noirs. Nous avons décidé d’anticiper cette récolte et de déjà prévenir nos citoyens qui disposent aussi de containers verts pour les déchets organiques et de containers jaunes pour les papiers et cartons », précise Pierre-Philippe Dumont, échevin de l’Environnement de Geer.

    Par Marc Gérardy

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  • Les infos décès de la région aujourd'hui jeudi 17 octobre 2019

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    Monsieur Philippe JASPAR (60 ans) de Marchin,

    décédé le 15/10/2019.

    Centre funéraire Dubois et Tanier -

    085 21 18 64

    Madame Marie LARONDELLE Veuve Jean Mathy
    17/11/1919 (Waremme)
    16/10/2019 (Plainevaux)
    Domicilié(e) à Neupre

     

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Dès 2020, les accueillantes bénéficieront d’un nouveau statut

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    Pas de chômage, pas de rémunération stable, pas de congés parentaux : la précarité du statut d’accueillante rend plus difficile le recrutement. Dès 2020, elles bénéficieront d’un nouveau statut. Objectif : contrer la baisse enregistrée ces dernières années.


    Le nombre d’accueillantes diminue un peu plus chaque année. Du côté des accueillantes conventionnées, « le nombre à tendance à s’éroder », confirme la ministre de la Petite Enfance, Bénédicte Linard. « Les arrivées compensent à peine les départs sans pouvoir créer de nouvelles places au sein du secteur. » Du côté des accueillantes autonomes, la tendance est la même, comme le confirme Renée Libotte, l’ex-présidente de la fédération des associations d’accueillantes de jeunes enfants.


    En 2018, 2.572 accueillantes conventionnées ont été recensées par l’ONE, soit 34 de moins qu’en 2014. Le statut précaire est une des raisons avancées à la faible attractivité de la fonction. « Les difficultés pour recruter viennent en effet du fait que les accueillantes n’ont, du fait de leur statut hybride (ni salariée, ni indépendante, NdlR), aucune garantie quant à la possibilité de payer leurs factures à la fin du mois », explique Eddy Gilson, responsable de la coordination de la réforme dans le milieu de l’accueil de la petite enfance.


    Déjà 700 bénéficiaires


    Actuellement, les accueillantes conventionnées n’ont en effet pas les mêmes droits que les personnes travaillant dans des crèches : elles n’ont pas droit au chômage, ni aux congés parentaux et n’ont pas de rémunérations fixes par mois, puisque celles-ci dépendent directement de la présence des enfants. Pas d’enfants, pas de salaire… Une situation qui est sur le point de changer : « En 2017, un projet pilote a été lancé et a permis à 700 accueillantes d’obtenir le statut de travailleur salarié à domicile. Un statut offrant les droits sociaux dont elles étaient privées, et garantissant un revenu stable », rappelle Eddy Gilson. Dès le 1er janvier 2020, toutes les nouvelles accueillantes engagées à partir du 1er janvier 2020 devront l’être sous ce statut. Quant aux autres, déjà en place, la transition se fera progressivement jusqu’en 2025.


    À côté des accueillantes conventionnées, nous retrouvons les accueillantes indépendantes qui, elles aussi, pourront être aidées financièrement dès l’année prochaine. « Si elles offrent les mêmes services aux parents, c’est-à-dire ouvrir 5 jours par semaine et 10 heures par jour, elles pourront solliciter un subside de 250 € par place pour couvrir les frais généraux », indique le responsable. Avec ces améliorations notamment financières, la réforme vise à « renforcer l’attractivité du métier d’accueillante », souligne la ministre. Une évaluation du dispositif permettra de voir si l’objectif est atteint. Car d’autres freins existent. « C’est un travail prenant, qui impacte la vie familiale. Et puis, il faut disposer d’un minimum d’espace pour accueillir les enfants », confirme Eddy Gilson.


    L’ONE espère toutefois que l’harmonisation des conditions et garanties entre les crèches et les accueillantes favorisera la mobilité entre les deux. « Arrivées à un certain âge, des personnes qui travaillaient dans des crèches pourraient avoir envie de s’installer comme accueillantes et inversement. » Objectif : maintenir une diversité de l’offre pour les parents.


    Par Sabrina Berhin

     

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  • Des consultations pour arrêter l’e-cigarette

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    Le tabac, le CHR de Liège en fait son combat depuis 20 ans.

    Mais ces dernières années, les fumeurs ont découvert une nouvelle sorte de cigarette: la cigarette électronique. Moins nocive, elle engendre une dépendance.

    Pour la première fois en Belgique, l’hôpital liégeois a ouvert des consultations spécialement dédiées à l’e-cigarette.
    Cela fait une vingtaine d’années que le CHR de Liège œuvre pour aider ses patients à se sevrer du tabac.

    Plusieurs actions et projets sont menés afin de proposer différents accompagnements.

    Mais avec l’arrivée de la cigarette électronique, l’hôpital a voulu s’adapter aux nouvelles réalités.


    Depuis deux semaines, le CHR a donc ouvert des consultations spécialement dédiées aux « vapoteuses ». L’équipe se compose de deux tabacologues et d’un médecin pneumologue-tabacologue. Cette initiative, unique en Belgique en milieu hospitalier, a plusieurs objectifs.


    Trois types de patients


    « Nous allons recevoir trois types de patients », explique Adrien Meunier, également tabacologue pour le CHR de Liège. « Soit des personnes qui se posent des questions sur l’utilisation de l’e-cigarette ; soit des fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer, qui ont acheté une vapote pour y arriver mais qui n’ont pas adhéré ; soit des gens qui désirent se sevrer de celle-ci », détaille-t-il.


    Concrètement, les fumeurs désireux de se sevrer du tabac en passant par la cigarette électronique (moins nocive) pourront bénéficier d’un accompagnement.


    bien doser les produits
    « On va les aider à l’utiliser de manière adéquate », précise Adrien Meunier. Et Marie-Christine Servais d’enchaîner : « Le but, ça va être de diminuer la dose de nicotine par pallier jusqu’à ce que le patient arrête totalement de fumer et de vapoter. Souvent, on va commencer par un taux élevé de nicotine pour ne pas que le patient vapote toute la journée ».


    Lors de la première consultation, tout va être analysé par les tabacologues : est-ce que le patient fume encore du tabac classique ? Quelle est sa dépendance ? Quels arômes utilise-t-il ? etc. Tout cela est très important pour l’accompagnement cognitivo-comportemental.


    Sensibiliser aux dangers


    « On a aussi un rôle de sensibilisation. C’est un produit récent, il faut expliquer ses dangers. La dépendance est moins forte avec la cigarette électronique mais elle existe », complète Adrien Meunier.


    En effet, la cigarette électronique demande aussi un suivi. Par exemple, certains arômes sont bien plus nocifs que d’autres. « C’est le cas des goûts comme pop-corn, beurre salé, caramel ou encore barbapapa », continue le tabacologue.


    Néanmoins, l’e-cigarette comporte moins de risque que le tabac (4000 substances toxiques dans une cigarette classique contre six substances potentiellement toxiques dans une vapote).


    objectif : zéro dépendance


    « Parfois, on a des patients qui ont déjà essayé des patchs ou des comprimés pour arrêter de fumer mais qui malgré cela, n’y arrivent pas. Ils veulent alors utiliser la vapote comme substitut. L’idée, c’est d’encadrer ces patients pour ne pas qu’ils en dépendent sur le long terme », ajoute Marie-Christine Servais.


    Difficile de savoir combien de temps dure la thérapie car tout dépend du patient. Mais selon les tabacologues, il faut compter entre trois mois et un an.


    Ces consultations se déroulent le jeudi après-midi au CHR de Liège, et sont remboursées par la mutuelle.

    Par Victorine Michel

     

     

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  • Trafiquer un compteur d’eau est facilement détectable: dix fraudeurs se sont fait pincer depuis 2014

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    Officiellement, en Wallonie, 20 à 25 % de l’eau mise à disposition n’arrive jamais chez le client.

    L’une des causes de ce phénomène : le vol !

    Certains ne manquent pas d’imagination… Pourtant, le fraudeur risque gros !


    Si certains fraudeurs sont attirés par l’or, d’autres préfèrent l’or bleu.

    Avec des prix qui avoisinent les 5 € du mètre cube, l’eau est parfois très convoitée.

    Et fait l’objet de convoitises…
    500 € d’amende !


    « Il a été constaté en Wallonie que 20 % à 25 % de l’eau mise à disposition des réseaux de distribution d’eau ne sont pas facturés aux clients », a rappelé la ministre de l’Environnement Céline Tellier.

    « Pour moitié, il s’agit de fuites. Pour l’autre moitié, il s’agit d’une part de prélèvements non comptabilisés, car frauduleux ou réalisé par les services de secours ou les services communaux pour curer les égouts ou nettoyer les voiries. Ou d’autre part de prélèvements utilisés par les distributeurs eux-mêmes pour les besoins du service. »


    Si la fraude ne représente qu’une petite partie des pertes d’eau, c’est un problème difficile à détecter pour les distributeurs. Chez les particuliers, il faut que l’agent le remarque lors du contrôle de l’index du compteur, ou lors du remplacement de ce dernier.


    « Ce sont des phénomènes que l’on ne peut pas exclure, car il nous est arrivé de les constater. Mais nous n’en connaissons pas l’ampleur totale », nous explique Benoît Moulin, porte-parole de la Société wallonne des eaux (SWDE), le plus grand distributeur de Wallonie.

    « Au niveau des compteurs pour particuliers, nous avons fait 10 constats ces 5 dernières années. Car il est très facile de voir si le compteur a été manipulé. Les fraudeurs écopent toujours d’une amende de 500 €. »


    À Verviers, en 2014, un employé de la SWDE avait ainsi remarqué que le compteur d’un immeuble avait été démonté et remonté... à l’envers. Du coup, le compteur décomptait la consommation ! À l’époque, le préjudice avait été estimé à 266 m³. En plus de l’amende, la SWDE avait porté plainte pour vol d’eau.


    À la source

    D’autres fraudeurs n’hésitent pas à se servir directement sur des canalisations ou sur des bornes d’incendie. Un agriculteur utilisait notamment une vanne présente sur une canalisation qui reliait un captage à un château d’eau. « Dans les phénomènes que nous avons également constatés, un cas concernait un chantier de génie civil », ajoute Benoît Moulin de la SWDE.

    « Sur ces chantiers, il faut parfois arroser pour éviter des dispersions de poussières. Logiquement, l’entrepreneur doit faire venir des camions-citernes. Là, nous avons découvert un chantier où il y avait une prise sauvage sur le réseau de distribution. »


    Réseaux connectés


    En Wallonie, les réseaux d’eau sont de plus en plus « connectés ».

    À la SWDE, les 25.000 kilomètres de conduites de distribution, qui relient les châteaux d’eau aux habitations, sont équipés avec un système de détection de consommation anormale. Pour chaque 10 kilomètres de conduite, il y a un système communicant qui permet de détecter les fuites.

    Depuis quatre ans, le nombre de fuites détectées a augmenté de 30 %. Et 5.500.000 m³ ont pu être « sauvés ».


    Par Guillaume Barkhuysen

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  • ‎Bénédiction St Hubert le 20 octobre 2019 Lagrange

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    Dès 9h00 : Rallye pour attelages et cavaliers
    12h30 : Bénédiction des animaux
    Après-midi : Parcours maniabilité (challenge CAPL)
    BAR ET PETITE RESTAURATION

    Les Attelages Du Condroz asbl

    Bénédiction St Hubert

  • HUY-WAREMME ÉLECTIONS FÉDÉRATION DU PS LE 18 & 19 OCTOBRE 2019

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    Foccroulle ou Hautphenne: les députés ont choisi

    Ces vendredi et samedi 18 et 19 octobre ont lieu, en même temps que l’élection du président national du parti, les élections au sein de la Fédération Huy-Waremme du PS.

    Nous l’annoncions au début du mois d’octobre, ils sont deux candidats à briguer cette présidence: le président sortant, Marc Foccroulle (Braives), et le bourgmestre de Héron, Eric Hautphenne.

    Lors des élections de 2017, le Braivois était l’unique candidat à la succession de Serge Manzato. Il avait occupé le poste de vice-président à trois reprises. Il avait récolté 57,15% des voix des militants de l’arrondissement.

    Pour ces élections qui ont lieu ces vendredi et samedi, il se présente en ticket, aux côtés de Thomas Bols et Stéphanie Kiproski qui briguent les vice-présidences. Au niveau du programme que le trio défend, il est composé de trois axes majeurs:

    1. défendre les valeurs du Parti socialiste (solidarité, égalité et justice sociale);

    2. fédérer l’énergie des 150 élus et des 3.500 affiliés;

    3. soutenir et faire émerger les nouvelles générations.

    Pour ce faire, le trio annonce vouloir renforcer les synergies mises en place tant avec les Ainés et les Jeunes qu’entre les 150 élus socialistes de Huy-Waremme; ils continueront également à soutenir l’action commune avec la FGTB et Solidaris.

    Enfin, une modernisation de la communication, en particulier la communication digitale et le renforcement de la présence sur les réseaux sociaux, sera mise en œuvre au plus vite afin que nos valeurs puissent être diffusées et que des sympathisants puissent devenir des adhérents.

    De son côté, Eric Hautphenne avait déjà confié son ambition: redynamiser les assemblées et remettre le débat au centre de nos actions. «Ce que je constate, c’est qu’il y a de moins en moins de gens motivés à nos assemblées, il faut inverser la tendance et ramener les militants autour de la table.»

    Ce week-end, les députés socialistes Robert Meureau (Province), Christophe Lacroix et Hervé Rigot (Fédéral) ont annoncé leur choix. Ils ont apporté leur soutien au ticket Foccroulle-Bols-Kiproski. Reste à savoir s’ils seront suivis par les militants.

    Par CH.C.

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  • Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté aujourd'hui 17 octobre 2019

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    Thème 2019 : Agir ensemble pour donner aux enfants, à leurs familles et à la société les moyens de mettre fin à la pauvreté

    Cette année, alors que la Convention internationale des droits de l’enfant célèbre ses 30 ans, il est nécessaire de rappeler que cet engagement historique, adopté le 20 novembre 1989 par les dirigeants internationaux, énonce une série de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels pour chaque enfant à travers le monde, sans distinction aucune, et indépendamment de toute considération, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue ou de religion.

    Les Etats parties à la Convention ont reconnu le droit de tout enfant à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social. Lorsque la pauvreté des enfants est reconnue comme étant un déni des droits de l’enfant, les personnes qui occupent des postes à responsabilités ou des postes de pouvoir sont juridiquement tenues de promouvoir, de protéger et d’œuvrer à la réalisation des droits des enfants. Il est en outre impératif de reconnaître les discriminations qui touchent plus particulièrement les filles à cet égard, et d'y mettre fin.

    Quels sont les enjeux des journées internationales ?
    Chaque journée internationale représente une opportunité d’informer le grand public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont l’occasion pour les pouvoir publics mais aussi la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.

    https://www.un.org/fr/events/povertyday/