• Sécheresse Les débits des cours d’eau trop faibles

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    Les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines ont aggravé l’état de la sécheresse. Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours. Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville.

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    Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours.

    Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, avec une consommation stable et normale pour la saison, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville, qui vient de s’ajouter à la liste.

    Du côté des cours d’eau, les débits ont fortement décru et atteignent des valeurs historiquement faibles. Il faudra manifestement attendre des pluies automnales abondantes pour inverser durablement la tendance.

    Le kayak reste interdit sur tous les tronçons, sauf l’Amblève. Pour la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses reste généralisée en Wallonie, tandis que concernant les eaux de baignade, la saison balnéaire a pris fin le 15 septembre. Le pêche, elle, reste autorisée partout.

    Enfin, pour le secteur agricole, le bilan apparaît positif de manière générale en ce qui concerne les céréales mais un peu moins pour les oléo-protéagineux et en voie d’amélioration pour les prairies.

    Une prochaine réunion de la cellule sécheresse sera organisée le 22 octobre à 10h00.

    PAR BELGA

     

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  • Taxe de circulation sur les remorques

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    Les remorques sont soumises à une taxe suivant le tonnage:

    - jusqu'à 500 kg (€ 36,04)

    - jusqu'à 3500 kg (€ 74,84)

    * Remplir la déclaration de possession de remorque
    (disponible en ligne sur le lien ci-dessous).

    * Un paiement anticipé doit être effectué avant la délivrance d'un signe fiscal pour les remorques d'une masse maximale
    autorisée n'excédant pas 750 kg.

    * Pour les remorques et semi-remorques d'une masse maximale autorisée supérieure ou égale à 500 kg,
    le paiement doit être effectué au plus tard le 15 décembre.
    Le signe fiscal est délivré avant paiement.

    De plus amples renseignements peuvent être obtenus auprès
    de la : Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité,
    Avenue Gouverneur Bovesse, 29
    5100 Jambes
    Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité
    Tél. 081/33.00.01
    Fax :
    info.fiscalite.vehicule@spw.wallonie.be

    http://www.wallonie.be/fr/formulaire/detail/5091#formulaires

    Nandrinois attention Taxe de circulation sur les remorques (modifié le : 16/09/2014)

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

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    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • Voici une bonne nouvelle, le prix de l’essence baisse

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    Environ la moitié de la hausse de jeudi, à la suite d’une attaque de drone d’industries pétrolières en Arabie Saoudite, aura ainsi été compensée dès samedi.

    Le prix maximum pour un litre de 95 (E10) baisse de 3,5 cents, à 1,489 euro. Celui de la 98 recule de 3 cents à 1,542 euro.

    Jeudi, les hausses avaient été respectivement de 6,4 et 6,8 cents.

    Le diesel lui ne bouge pas, à 1,551 euro le litre.

     

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  • Quatre nouveaux véhicules et cinq nouvelles recrues pour la zone de secours Hemeco.

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    De nouveaux véhicules et de nouveaux pompiers pour la zone Hemeco

    La zone de secours Hemeco se porte bien.

    Elle vient de recevoir ce mercredi deux nouveaux véhicules de prévention, des SUV Peugeot, d’une valeur unitaire d’environ 16.000 euros ainsi qu’un camion porte container d’une valeur de 260.000 euros.

    « Ce camion a une double fonction : transporter les containers de la zone, lors d’étançonnements par exemple, et l’utilisation d’une grue qui pourra soulever deux tonnes. Tout cela était prévu au budget 2018 », précise le Colonel Stéphane Bouquette, commandant de la zone de secours.

    Il y a aussi un nouveau camion-citerne d’une capacité de 8.000 litres d’eau et d’une valeur de 285.000 euros inscrits sur le budget 2017.

    « C’est un roulement pour le matériel. Le programme est établi à long terme, avec une vue sur 40 ans. Chaque année, en juin, un état des lieux des véhicules est réalisé pour adapter les modifications budgétaires », ajoute le Colonel Stéphane Bouquette.

    La zone de secours Hemeco dispose de quatre camions-citernes, un de 9.000 litres d’eau et trois de 8.000 litres, deux camions 4X4 pour les feux de forêt, deux camions porte containers dont un container chimique disponible 24h sur 24, quatre autopompes multifonctionnelles dont une 4X4 pour Hamoir, trois véhicules de balisage dont deux superéquipés, deux véhicules pour le GRIMP (groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux), un véhicule pour les plongeurs, deux canots dont un pour les plongeurs, deux camions IGA (incendie de grande ampleur) avec remorque et trois engins élévateurs aériens : une échelle de 25 mètres, une échelle de 32 mètres et un auto-élévateur.

    Portes ouvertes le 6 octobre

    Le public pourra découvrir tout ce matériel et le nouveau le dimanche 6 octobre prochain de 11h à 18h à la caserne de Huy lors d’une journée portes ouvertes.

    Le bourgmestre de Huy et président du Collège de la zone de secours, Christophe Collignon, est évidemment satisfait. « Les spécificités de Huy sont d’avoir toujours un corps professionnel, d’avoir une caserne qui a été construite en face de la centrale nucléaire et ce n’est pas un hasard et il faut que les communes apportent leur dotation à la zone. Les objectifs sont atteints et nous sommes une zone modèle de ce point de vue là ».

    À Hamoir, il y a un poste local composé uniquement de volontaires, entre 35 et 40.

    « On doit mettre en place une stratégie pour attirer les jeunes à devenir pompier volontaire. On se félicite que deux volontaires deviennent professionnels mais cela nous amène à les remplacer et nous avons toujours besoin de volontaires. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre, c’est la disponibilité des agents », insiste le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf.

    Le cadre est complet

    Cinq nouvelles recrues ont également été présentées ce mercredi.

    Il y a deux capitaines qui sont devenus professionnels le 1er septembre dernier et qui sont encore en stage durant un an et demi ainsi que trois sapeurs pompiers qui étaient volontaires et qui sont devenus professionnels.

    « Le cadre est complet », se félicite le Colonel Stéphane Bouquette, en poste depuis 2012 à la zone de secours. « À mon arrivée, les effectifs n’étaient pas au complet. Il a fallu repartir sur de bonnes bases. Sur base des exigences du fédéral, des missions effectuées dans la zone, des statistiques et autres critères, une zone adapte son schéma d’organisation opérationnel et son programme d’acquisition du matériel. Nous avons aujourd’hui 66 sapeurs pompiers et sept officiers. Des réserves ont été constituées et nous avons ainsi déjà gagné du temps sur la procédure de recrutement car il y a ensuite toujours un temps de formation nécessaire. On a par exemple inclus le risque de la Meuse voisine dans notre plan opérationnel. Nous avons donc une unité de neuf plongeurs et deux autres qui sont en formation », indique le Colonel Bouquette.

    Une zone de secours est financée par le gouvernement fédéral (dotation) et par les communes. Nous avons ici 15 bourgmestres avec un Collège de zone qui fonctionne bien. Il y a aussi le financement d’Engie qui s’élève à 740.000 euros par an et qui est en cours de renégociation. « Dans l’accord du nouveau gouvernement wallon, il est prévu que les Provinces reprennent progressivement d’ici le terme de la législature le financement des zones de secours. La sécurité n’a pas de prix. Les finances des communes sont de plus en plus difficiles et si l’on s’interroge sur le rôle des Provinces, en voici un qui est primordial. Nous souhaiterions aussi disposer d’un dispatching centralisé », explique Christophe Collignon, pionnier de cette proposition.

    Grégory Nollet devient capitaine professionnel

    Grégory Nollet a 36 ans et vient de Neupré. « Il me faut 20 minutes en voiture pour arriver à la caserne de Huy. C’est une des raisons principales pour laquelle je ne pouvais pas devenir volontaire », annonce Grégory. Militaire depuis 15 ans en tant qu’officier à la force aérienne, Grégory est devenu capitaine professionnel depuis le 1er septembre dernier.

    « Pour moi, c’est un nouveau challenge. Je serai responsable d’un service (Ressources humaines) à l’issue de ma formation d’un an et demi. Ce sont de nouvelles techniques à apprendre. Ce sera passionnant. J’ai la passion du métier. J’aime la diversité des interventions et les contacts humains. Jusqu’à présent, tout se passe bien et il y a une très bonne ambiance dans la zone », avoue Grégory.

    Rémy Malhage devient professionnel

    Rémy Malhage a 22 ans, est marié et sera bientôt papa de jumelles au début du mois d’octobre ! « Je viens de Hamoir et je suis pompier volontaire depuis cinq ans. J’ai été à l’école du Feu à Seraing durant mes études ainsi qu’à l’EPAMU pour devenir ambulancier. Je suis donc pompier et ambulancier, c’est obligatoire et j’ai aussi mon permis de conduire pour les camions. Quand j’étais volontaire, j’ai travaillé à la Commission européenne à Bruxelles durant trois ans comme « Safety » c’est-à-dire assurer la sécurité incendie et apporter les premiers soins. Je suis sensible à l’aide aux victimes. Pompier est un métier particulier. On ne sait jamais ce que l’on va faire. Il n’y a pas de routine », savoure Rémy. S’il est devenu volontaire, c’est suite au décès de sa maman. « Ma maman est décédée il y a six ans d’une rupture d’anévrisme et je n’ai rien pu faire. Cela m’a poussé à devenir ambulancier et j’ai apprécié la découverte du métier de pompier. À Huy, l’ambiance est bonne et familiale », ajoute Rémy.

     

    PAR MARC GÉRARDY

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  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

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    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    30 km h.jpg

  • Le Commissariat général au Tourisme vient de lancer un guide à destination des publics précarisés.

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    S’octroyer un moment de détente, tout le monde en rêve. Mais pour certains, rien que d’y penser génère en eux de nombreuses craintes. Vais-je assurer financièrement ? Payer par internet, est-ce que j’y arriverai ? Ne vont-ils pas me juger ? Par quoi dois-je commencer ?

    En Wallonie, 38 % des ménages ne peuvent pas s’offrir une semaine de vacances par an. Pour les familles monoparentales, ce sont près de deux ménages sur trois qui sont concernés. « Quand cela fait plusieurs années que l’on n’a pu profiter d’un moment de détente, on ne sait parfois même plus comment s’y prendre », expose Nadine Verheye, en charge du Tourisme pour tous au Commissariat général au Tourisme.

    C’est ainsi qu’est née l’idée d’un guide pratique à destination des publics précarisés. Celui-ci a pour but de leur donner l’impulsion à « oser franchir le pas » en se posant les bonnes questions, afin de remédier aux soucis d’ordre pratique souvent liés à l’obstacle financier.

    Jusqu’à 50 % de réduction

    Intitulé « Oser un moment de détente en Wallonie », il compile tous les conseils pratiques et les bons plans, que ce soit au niveau des attractions touristiques, des hébergements, des moyens de transport… « Il existe parfois des bons de réductions jusqu’à 50 % et les gens ne le savent même pas », regrette Nadine Verheye. Pour le logement aussi, il existe des trucs et astuces que beaucoup ne connaissent pas : « On oublie trop souvent qu’il est possible de passer par sa mutuelle pour bénéficier d’une réduction par exemple. »

    Le guide reprend également toute une série de conseils sur ce qu’il ne faut pas oublier pour éviter les mauvaises surprises. Cela passe du coût des repas sur place aux tarifs des places de parking à destination en passant par la mise à disposition gratuitement (ou non) des draps et essuies.

    Pour l’instant, le guide est uniquement disponible sur internet, en version PDF. « Nous avons prévu la distribution d’une version papier dès le printemps prochain », indique Nadine Verheye.

    Cette nouvelle initiative s’inscrit dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté. « Depuis 2017, nous mettons en place des actions pour faciliter l’accès au tourisme. Des appels à projets ont notamment été lancés, en associant le secteur touristique et le secteur social. Jusqu’à présent, cela a très bien fonctionné. »

    S.B.

    Le guide est téléchargeable à l’adresse www.tourismewallonie.be

     

    Source 

    C’est ainsi qu’est née l’idée d’un guide pratique à destination des publics précarisés. Celui-ci a pour but de leur donner l’impulsion à « oser franchir le pas » en se posant les bonnes questions, afin de remédier aux soucis d’ordre pratique souvent liés à l’obstacle financier.

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • BALADE GOURMANDE AU-DELÀ DE L’EAU CHAUDFONTAINE LE 22 SEPTEMBRE 2019

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    Venez à Chaudfontaine pour cette 6e Balade Gourmande.
    Un parcours de 7 km vous fera découvrir les beaux coins
    de Chaudfontaine. 7 étapes sont prévues afin de déguster
    des produits locaux de qualité ! Amateur de marche et
    gourmand ? Ne manquez pas cette balade !
    EN PRATIQUE
    Le 22 septembre 2019
    Source O Rama – 4050 Chaudfontaine
    Infos : 04 361 56 30

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Une application qui scanne les vêtements

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    Depuis mardi 10 septembre, l’application « Clear Fashion » fait son entrée sur le marché belge. Initiée et développée par une équipe française soucieuse de faire évoluer le secteur de la mode, l’appli décrypte les étiquettes de nos vêtements et nous parle « de ce qui se cache derrière les vêtements que nous achetons », peut-on lire sur leur site internet.

    Pour tester son vêtement il suffit d’entrer la marque – l’application donne déjà des informations sur l’enseigne – puis de scanner l’étiquette de composition du vêtement. Vous obtenez ensuite le résultat. L’application donne une note sur 100 pour chaque rubrique : « environnement », « humains », « santé » et « animaux ». ONG, associations, Institut français du textile et de l’habillement ou autres experts participent à la collecte des données. Grâce à ces dernières, il est possible de devenir responsable.

    Pratiques douteuses

    Maltraitance animale, travail forcé, conditions de travail indécentes… L’industrie de la mode regorge de pratiques douteuses. Afin de nous aider à choisir de manière plus responsable nos tenues, l’application met à disposition cet outil « scan » qui décrypte la composition des tissus. Ainsi, il est possible de comparer les vêtements entre eux et de choisir celui qui correspond le plus aux valeurs responsables recherchées. « Nous ne souhaitons plus attendre et rester passifs face à cela. C’est pour cela que nous avons décidé de construire les outils qui permettront d’apporter plus de transparence dans le secteur de la mode », lit-on.

    Par M.P.

     

    Source 

  • On nous demande de vous informer de La 15ème brocante le dimanche 22 septembre de 8 à 18 h

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    La 15ème brocante qui a lieu à l'occasion de la fête Ramelot  avec petite fête foraine  le dimanche 22 septembre de 8 à 18 h

    PROGRAMME 2019
    SAMEDI 21 SEPTEMBRE
    16 h Tournoi de pétanque en triplette à la plaine de jeux
    Tickets carrousels gratuits pour les enfants du village
    18 h Cochon à la broche (adultes 15 € - enfants 8 €)
    Boissons comprises, pommes de terre et salade
    Réservation indispensable auprès de Sarah Van den Borre
    au plus tard le 17/09
    52, rue du Village - 0495/15 70 54 - sarahvandenborre@hotmail.com
    Envie de nous donner un coup de main ? Prévenez-nous à cette même
    adresse : on a besoin de vous pour perpétuer nos activités !
    Paiement en espèces ou sur le compte BE62 0682 3981 6561
    DIMANCHE 22 SEPTEMBRE
    10h10 Cérémonie patriotique au monument aux morts
    10h30 Grand Messe à l'église de Ramelot, suivie
    d'un hommage au cimetière et d'un apéritif offert
    par la Commune.
    De 8 à 18 h : brocante ouverte à tous
    Emplacement 5 € pour 4 m SANS réservation
    Attractions foraines, petite restauration…
    Merci de votre soutien et au plaisir de vous voir nombreux !
    LE COMITE DU VILLAGE DE RAMELOT

    Plus d'info Tinlot 

    ramelot.JPG

  • Avis décès de Madame Viviane DEVALET Epouse de Monsieur Philippe MARIQUE de Nandrin

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    Domiciliée à Nandrin (4550, Belgique)
    Née à Wanze (4520, Belgique) le dimanche 3 septembre 1950
    Décédée à Nandrin (4550, Belgique) le jeudi 19 septembre 2019 à l'âge de 69 ans
    Epouse de Monsieur Philippe MARIQUE

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Ce que vous ne pourrez pas jeter dans les Nouveaux sacs bleus !

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    Le « nouveau sac bleu » va progressivement être introduit dans l’ensemble des communes belges. La Commission interrégionale de l’emballage vient de fixer les messages qui accompagneront le déploiement de ce nouveau système de tri. On apprend ce qu’on pourra y jeter… et surtout ce qui ne pourra pas s’y retrouver.

    Il va révolutionner la façon dont vous faites vos poubelles. Annoncé depuis des mois, et déjà expérimenté dans certaines communes, il pointe enfin le bout de son nez. À partir du 1er octobre, il sera utilisé à Namur. Et Liège devrait suivre en décembre.

    Si le projet est dans les cartons depuis des mois, les messages à adresser aux citoyens pour ce nouveau tri viennent seulement d’être officialisés par la Commission interrégionale de l’Emballage. Concrètement, on apprend ce qu’on pourra y jeter et ce qu’on ne pourra pas (voir infographie). « On veut être assez prudent, et on ne va pas exagérer dans la communication envers la population », nous explique Marc Adams, directeur f.f.. « Tout le pays ne passera pas d’un coup au nouveau sac bleu. Et il ne faut pas mentir aux citoyens : tout ce qui va dans le nouveau sac bleu doit pouvoir être recyclé. »

    Comment ça marche ?

    Actuellement, le sac bleu PMC traditionnel ne peut accueillir que les bouteilles et flacons en plastique, les emballages métalliques et les cartons à boissons. Avec le « nouveau sac bleu », vous pourrez y ajouter tous les autres emballages en plastique. Pots, raviers, barquettes, films et sacs… Tout, ou presque !

    Sont exclus notamment les emballages non-alimentaires et les déchets spéciaux des ménages (bouteilles de white-spirit, eau de javel…) Mais aussi les emballages composés d’un mix de matériaux comme les célèbres petits jus « Capri-Sun », qui se composent d’une couche de film plastique et d’une couche de film aluminium. Par contre, le paquet de chips traditionnel sera accepté

     

     

     

     

    Du côté de Go4Circle, la fédération qui regroupe les entreprises actives dans le recyclage et l’économie circulaire, on regrette que certains flux soient écartés de ces nouveaux sacs bleus. « Ce nouveau sac bleu est très positif. Mais il aurait été intéressant de l’ouvrir aussi à d’autres déchets en plastique comme les Tupperware, les boîtes à tartine, les gourdes ou certains petits jouets. Or c’est interdit ! », estime Cédric Slegers, directeur-adjoint. « Le nouveau sac bleu pourrait être une opportunité générale de développement de filières de recyclage. »

    Pour Go4Circle, le nouveau sac bleu n’est toutefois pas la solution à tous les problèmes. Trop d’emballages de produits posent encore question : « Pour nous, il y a quand même un débat fondamental à mener sur l’écodesign. On est encore trop souvent confrontés à des emballages impossibles à recycler. On peut citer les tubes rigides d’une célèbre marque de chips, les canettes transparentes ou encore les emballages complexes composés de papier et de plastique comme les cartons de tarte et certains sacs à pain. »

    Attention, le nouveau sac bleu est introduit de manière échelonnée en Belgique. Vous serez donc prévenus en temps opportun par votre intercommunale ! Et inutile de s’inquiéter, vous pourrez toujours utiliser vos anciens sacs PMC.

    Plus d’infos sur www.lenouveausacbleu.be

    Consigne, poubelles… Ce qui va changer

    Dans la déclaration de politique régionale, on retrouve différents points qui concernent directement vos poubelles. Morceaux choisis.

    1Consigne sur les canettes et les bouteilles en plastique PET

    « Après évaluation des expériences pilotes actuelles, le Gouvernement défendra la mise en œuvre progressive, à l’échelle de la Belgique, d’un système de consigne ou de prime de retour pour les canettes et les bouteilles PET, qui soit viable économiquement, efficace et qui permette d’obtenir des gains environnementaux et de propreté publique », peut-on lire dans la Déclaration de politique régionale.

    Du côté bruxellois, on peut lire dans la DPR que le gouvernement « prendra l’initiative en vue de l’instauration d’un système de consignes pour les canettes et bouteilles en plastique ».

    Bref, tous les regards se tourneront vers la Flandre, lorsqu’elle aura constitué son nouveau gouvernement. Mais il faut rappeler que les partenaires de la coalition NVA-Open VLD-CD&V avaient décidé, sous la précédente législature, de reporter une application générale d’une consigne à 2023, si l’industrie ne parvient pas à atteindre ses objectifs. Et tant la N-VA que l’OpenVLD étaient réticents à l’instauration générale d’une consigne.

    2Réduction de 50 % des déchets incinérés

    « La Wallonie mettra en œuvre une politique permettant d’atteindre à l’horizon 2027 une diminution de l’incinération des déchets de minimum 50 % des niveaux actuels », ont ajouté les trois partis politiques dans la DPR.

    « En ce sens, le Gouvernement généralisera la collecte de la fraction organique des déchets ménagers et encouragera la séparation de la fraction organique pour les déchets industriels banals (DIB) en provenance des entreprises, des collectivités, du secteur horeca, etc. »

    Pour rappel, les déchets organiques comprennent tout ce qui est pourri et compostable. On estime que ces déchets représentent jusqu’à 40 % des ordures ménagères. Dans de nombreuses communes, il est collecté via un sac blanc biodégradable.

    3Des changements potentiels pour votre portefeuille

    Dans la DPR, on apprend aussi que le gouvernement adaptera « le mécanisme de coût-vérité, payé par les citoyens, pour la gestion des déchets, afin de le rendre plus juste et solidaire. »

    Le nouveau gouvernement estime que ce coût-vérité et les dépenses qu’il finance doit être évalué, afin de maîtriser son impact sur les citoyens.

    On apprend aussi qu’un « fonds social et un accompagnement pour les ménages en difficulté pourront également être instaurés ».

    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN

     Source

  • Une consommation réduite de 7% !!! Comment réduire votre consommation de mazout

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    L’environnement et sa préservation sont à la une de l’actualité.
    Les populations se mobilisent partout dans le monde pour le climat.
    C’est le cas aussi de la société Lambert Products installée dans le zoning industriel de Waremme en province de Liège.
    Aujourd’hui, la société Lambert Products commercialise un produit qu’elle qualifie de révolutionnaire, le « Safety fuel ».
    « Nous avons découvert ce produit sur une foire à l’étranger.

    La formule de ce produit a été retravaillée par le fabricant du produit qui est devenu mon associé, Lionel Barnéoud.

    Nous avons décidé de créer une société au nom du produit « Safety fuel ».

    Il s’agit d’un additif pour le traitement complet du diesel et du mazout de chauffage.

    Il est biodégradable à 95 % et est exempt de toute base de pétrole. Il est unique dans son genre et réduit jusqu’à 7% la consommation et les émissions de Co2.

    Il convient pour tout type de moteur diesel, avec ou sans turbo, avec ou sans filtre à particules, pour le génie
    civil, les moteurs diesel dans la marine et pour les installations de chauffage », détaille Jean Collin,
    administrateur délégué de Lambert Products.
    « C’est un additif multifonctionnel qui élimine l’eau et l’humidité des réservoirs, des citernes à mazout et du carburant même, ce qui diminue les risques de corrosion et évite la formation de bactéries et d’algues. Il est antioxydant et permet un stockage de carburant en toute sécurité. Il allonge la durée du stockage sans
    perdre la qualité du carburant.
    En hiver, il améliore la fluidité du carburant de -7o supplémentaires.
    Il contient un lubrifiant qui opère sur la pompe d’injection, les injecteurs et le haut du moteur des véhicules tout en les nettoyant.

    Il améliore la combustion », ajoute Jean Collin qui est allé présenter son produit à la Ville de Waremme qui pourrait l’utiliser pour sa flotte de véhicules.-


    Par MARC GÉRARDY

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  • Un maire décrète l’obligation d’être en joie !!!

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    Maniant le langage propre à l’administration française, Freddy Riffaud, maire sans étiquette politique des Essarts-en-Bocage (9.000 habitants), a publié «un arrêté municipal officiel» portant sur la semaine du 5 au 11 octobre, lors de la première édition du festival de musique «Ville en joie».

    «Considérant la vitesse à laquelle une émotion négative peut se répandre et faire des ravages» et «le risque élevé de mauvaise humeur à l’arrivée de l’automne et au taux d’ensoleillement moins important», l’élu demande «de ne laisser rentrer sur notre territoire (...) aucune personne qui pourrait faire barrage à l’expression de cette émotion (la joie)».

    L’arrêté, daté du 13 septembre, exige aussi «d’interdire la diffusion de toute musique qui pourrait être perçue comme déprimante ou triste, de films, d’histoires ou de livres qui se terminent mal» ou encore de «produire des endorphines, les hormones du bonheur, en riant au moins trois fois par jour».

    Interrogé par l’AFP, Freddy Riffaud, qui travaille à mi-temps dans l’informatique, regrette «qu’il y ait trop de morosité» dans le pays et affirme vouloir tenter «de diffuser un état d’esprit» joyeux dans les commerces et chez les habitants de sa ville.

    PAR BELGA

     

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  • Dégustation vins d'Italie JCCDECOUVERTES.BE à Nandrin le dimanche 6 octobre 2019

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    JCCDECOUVERTES.BE  

    vins d'Italie

     

    Invitation

    Dégustation

    le dimanche 6 octobre 2019

     

     

    Importation directe - vente aux particuliers, à l'Horeca et aux commerces de vins fins

    cadeaux d'entreprises                  www.jccdecouvertes.be

    page facebook : jccdecouvertes.be

    GSM +32 473 280 768

    info@jccdecouvertes.be

     

     

     

     

    Dimanche 6 octobre 2019, de 14h à 20h00, nous vous accueillerons à la maison, rue de la Croix André, 37 à Nandrin 4550, pour notre quatorzième ... et peut-être dernière dégustation d'automne !

    Dégustation libre.

     

    Pour faciliter notre organisation, veuillez nous informer de votre visite !

     

    Ce jour-là, vous recevrez une ristourne de 10 % convertie en bouteille(s) de vin pour l'achat de 12 bouteilles de vin d'un prix minimum de 11 € TVAC.

     

    La dégustation sera agrémentée de quelques accompagnements gustatifs

     

     

    Nous aurons le plaisir de vous faire déguster des vins de 2015 et 2016,  ... de belles années ... aussi des vins des années 2011, 2012, 2013, 2014, ... qui ont eu le temps de  s'affiner en bouteilles, alors que souvent, aujourd'hui, pour des raisons de rentabilité, beaucoup de vins sont mis en vente dans les mois qui suivent la vendange ! 

     

    Nous élargissons aussi la gamme de magnums : l'Ad Agio 2008 (Toscane), le Barbera d'Alba Superiore DOC 2015, le Barolo DOCG 2013 (médaille d'argent à Mundus Vini, 90 points chez Wine Enthusiast), le Barolo Riserva DOCG 2011 (médaille de bronze chez Merano Wine Int.), l'Amarone Classico DOCG 2013 ( 3 bicchieri chez Gambero Rosso)

     

    A noter, parmi les formats classiques (75cl), le Negresco 2011 de Ca'Maiol, le Barbaresco DOCG Riserva 2011 : médaille d'or chez Merano Wine Int.; aussi le Chianti Classico 2015 de la Fattoria di Corsignano (Sienne) qui cote 93 chez JamesSuckling et le Chianti Classico Riserva 2013 : 91 points chez James Suckling, le Cabernet Ribo 2014 et le Merlot Carpino 2011 t 2014 de RICCHI


    site web de JCCDECOUVERTES

  • Attention à l'Ambroisie, son pollen est très allergisant, provoque des conjonctivites, de l’asthme, de l’urticaire…

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    ambroisie.jpgL’ambroisie est en fleur souvent près de terrains agricoles, ou de poulailler, introduite par erreur via les semences agricoles et la nourriture pour oiseaux.
    Pénible rengaine du mois d’août, des dizaines de milliers de personnes souffrent d’allergies pouvant aller jusqu’à l’asthme.
    Arracher, chauffer, leurrer... les armes existent contre ce passager clandestin venu d’Amérique, mais l’ennemi est tenace et la lutte peine à s’organiser.

    «Pour l’instant, c’est un problème en Rhône-Alpes. Mais il y a des régions émergentes où très clairement, on risque d’entendre parler assez vite» de ces allergies particulièrement fortes, assure le chercheur de l’INRA, membre de l’Observatoire des ambroisies, Quentin Martinez.

    Et de citer le nord de la région Auvergne et le Puy-de-Dôme, la région Centre, les pays de la Loire et Poitou-Charentes.

    Les premiers pics de pollen ont eu lieu durant le week-end du 15 août, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Et à raison de 5 graines par m3 d’air suffisantes pour déclencher les symptômes, les allergiques prendront leur mal en patience jusqu’à fin septembre.

    Source

    https://estaimpuis.blogs.sudinfo.be/archive/2014/08/26/allergie-sortez-les-mouchoirs-et-sprays-l-ambroisie-est-en-f-121747.html

     

    Ambrosia artemisiifolia L., l'Ambroisie à feuilles d'armoise ou ambroisie élevée, est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Asteraceae, sous-famille des Asteroideae, originaire des Amériques. C'est une plante herbacée annuelle, qui pousse dans ses régions d'origine dans les champs cultivés, les pâturages et terres en friches (plante adventice), ainsi que sur les bords de routes et les terres non cultivées (plante rudérale).

    Source

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrosia_artemisiifolia

  • Verdissement des places publiques

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    Le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo Di
    Antonio avait lancé un appel à projet pour encourager la végétalisation de l’espace public, en favorisant l’agriculture urbaine.


    Cet appel aux communes visait à encourager une nouvelle dynamique destinée à mobiliser les citoyens autour des places aménagées, en les rendant plus naturelles et conviviales.


    la reconquête des espaces publics de Wallonie avec des espèces locales, mellifères, des arbres fruitiers et des plantes comestibles, peu présents actuellement sur ces espaces,voire le développement de l’agriculture urbaine ;l’amélioration du cadre de vie des citoyens ;le renforcement de la cohésion sociale, en encourageant les citoyens à se retrouver autour de ces plantations et de leurs gestions, aux rythmes des saisons et des récoltes.


    Les plantations visées étaient essentiellement des arbres fruitiers et plantes comestibles ;des espèces mellifères qui attirent les insectes pollinisateurs (abeilles et papillons) ;des espèces indigènes qui nécessitent peu d’intervention humaine.


    Avec ce projet, le Ministre de l’Environnement souhaitait inscrire la Wallonie dans cette démarche novatrice qui fleurit un peu partout en Europe et dans le monde.

    À la suite de l’appel à projets « Verdissement des places publiques », 32 communes ont bénéficié d’un subside régional et d’un accompagnement pour reverdir un espace public.


    Potagers collectifs,plantation de verger, installation de bacs potagers, semailles pour une prairie fleurie mellifère... De Gesves à Flémalle, en passant par Bernissart, ces projets variés rendront de l'intérêt à de nombreuses zones oubliées ou bétonnées.

    Retrouvez la liste des communes et des projets sur www.wallonie.be

     

    Source 

    https://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm?urlToPdf=/articles/0,0,0,0,7155.htm

    N°45 https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • Attention 50 KM/h dans les travaux de la N 63 route du Condroz de Nandrin

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    Du 50 KM/H pendant la durée des travaux entre les deux ronds-points 

    Des travaux sont en cours entre le rond-point des Vaches aux Quatre bras de Nandrin et le rond-point
    de Yernée Fraineux sur la route  du Condroz à Nandrin. La circulation est ramenée sur une bande entre les deux ronds-points. Il s’agit de la réalisation d'une berme centrale. Il durera plus ou moins de deux semaines.

    Attention travaux N 63 route du Condroz Nandrin, clic ici,  soyez vigilants !!!

  • Une ouverture de saison, deux festivals des arts de la rue 27,28 et 29 septembre 2019

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    RDV PROS
    1 WEEK-END EN BELGIQUE
    2 FESTIVALS DES ARTS DE LA RUE
    3 LIEUX MARCHIN-HUY-BRUXELLES

    Une ouverture de saison, deux festivals des arts de la rue, une cinquantaine de compagnies, des rendez-vous pros et un PechaKucha… Professionnels des arts de la scène, faites votre programme et vivez un week-end belge dédié aux arts de la rue et du cirque les 27, 28 et 29 septembre !

    Infos et inscriptions : https://latitude50.be/collaborations/rdvpros/

    Photo de Latitude 50 - pôle des arts du cirque et de la rue.
     

    Ouverture saison Latitude 50 - Gratuit

    27 SEPT 20H30
    CIE DU DEUXIEME + AMIR ET HEMDA
    PLACE DE BELLE-MAISON A MARCHIN
    Gratuit - Pas de réservation, placement libre

    CIE DU DEUXIEME : ANIMANIVERSAIRE
    Les grands moments officiels, c’est avec Animaniversaire, le spécialiste de la fête !
    Avec Animaniversaire, tout est bon à fêter : ouvertures et clôtures d’évènements, naissances, enterrements, hommages… Des prestations de grande valeur et de qualité avec du personnel à la hauteur, dévoué et à votre écoute. Trois bonnes raisons pour cette première belge d’Animaniversaire à Marchin : l’ouverture de la fête du village, le lancement de la nouvelle saison de Latitude 50 et la mise en bouche du festival des arts de la rue Les Unes Fois d’un Soir qui se déroulera le lendemain à Huy, ville voisine de Latitude 50. Advienne que pourra !

    EN 1ERE PARTIE : AMIR & HEMDA
    Dans le cadre de circusnext platform, cofinancé par le programme Europe Créative de de l’Union européenne
    Zoog c’est un coup d’oeil entre deux acrobates, une routine, un rituel. C’est un jeu d’amour et de haine, une infinie recherche d’unité, un échange de cruauté et de tendresse. A travers leurs corps, les deux partagent une histoire in
  • Les journaux du groupe Sudpresse restent les plus lus en Belgique francophone

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    Le Centre d’Information sur les Médias (CIM), responsable de la mesure des audiences TV, Radio, Presse et Internet, a publié ses derniers chiffres.

    Et ceux-ci sont plutôt encourageants pour la presse du sud du pays.

    Pratiquement tous les médias francophones améliorent leurs performances cette année.

    C’est d’autant plus réjouissant que la méthodologie de calcul, revue en 2019, a pour effet immédiat de corriger quelques anomalies qui avaient été pointées du doigt auparavant.

    Dans ce paysage médiatique, Sudpresse reste plus que jamais numéro 1 au sein des médias de presse quotidienne. Notre audience payante quotidienne (papier + digital) s’élève en 2019 à 532.200 unités d’après les chiffres du CIM.

    Soit une augmentation appréciable de nos ventes de 11,2% par rapport à l’année 2018. L’audience globale de nos marques (brand) s’élève quant à elle 695.900 unités, soit une augmentation de 12,9% par rapport à 2018.

    Notons encore que notre hebdomadaire gratuit 7 Dimanche affiche pour sa part une augmentation moyenne de son audience de 5,6% (papier et digital confondus) et pointe à 576.400 unités en 2019.

    Et de 6,9% sur le brand avec 583.500 unités en 2019.

    Des chiffres que nous ne pourrions pas atteindre sans vous, chaque jour, chers lecteurs.

    Nous ne vous remercierons jamais assez pour votre fidélité.

     

    Source 

  • Une idée sortie le 2ème Food & Fun Festival 2019 à Marche vendredi 20 septembre 2019

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    2ème Food & Fun Festival marchois (festival de foodtrucks), le 20 septembre avec animation musicale. 

    Nombreux food trucks, nombreuses animations LOTTO, dégustations et DJ ! 

    Un événement gratuit à ne pas manquer en plein cœur de MARCHE-EN-FAMENNE

    •  
      vendredi de 16:00 à 22:00
       
    •  
      Place aux Foires, 6900 Marche-en-Famenne, Belgique

     

     

    2ème Food & Fun Festival 2019 à Marche (automne)

  • Souper Soirée Bella Ciao le 28 septembre 2019 St Séverin Nandrin

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    Événement Facebook 

     

    Souper Soirée Bella Ciao clic ici

  • Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024

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    Avec 40.000 ménages en attente,les besoins en logements sociaux sont grands.

    Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes,au regard des demandes, de l’emploi,des services.

    Un accroissement net  de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon.

    Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services.

    Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.
    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements.
    « Ces 92 communes sont principalement concentrées en Brabant wallon et le long de la dorsale wallonne, soit la zone la plus urbanisée de la Wallonie.

    Divers pôles structurants en font aussi partie : Dinant, Marche-en-Famenne,
    Libramont-Chevigny, Bastogne, Arlon… », peut-on lire.
    D’après le Schéma de développement régional, c’est à Liège qu’il en faudrait le plus : 747 pour être exact. Viennent ensuite les communes d’Ans (541 logements), Namur(442) ou encore Nivelles(379).

    Mais on est ici confronté à un problème : l’offre foncière y est rare. C’est pourquoi, s’il n’est pas possible de construire suffisamment de logements, « l’acquisition de logements sur le marché privé ou la restructuration du
    parc » sont envisagées par le CEHD.

    On pourrait par exemple imaginer de diviser des grands logements
    pour les transformer en plusieurs, plus petits. Braine-l’Alleud complète le top 5 avec 354 constructions identifiées. Il s’agit là d’une commune qui connaît une forte croissance démographique.


    0 À CHARLEROI ET SPA


    Petite surprise parmi les résultats :à Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa, le nombre de logements
    à créer est de… 0. « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à
    l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.


    Bien évidemment, ce n’est pas parce qu’on identifie 92 communes que les 161 restantes n’ont pas de besoins. Elles ne sont simplement pas reprises ici car « leur situation en matière d’accès à ’emploi et aux services ainsi
    qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes ».

    Le CEHD propose toutefois d’y accroître le nombre de logements en passant par des agences immobilières sociales .
    La déclaration de politique régionale 2019-2024 ne mise pas tout non plus sur la construction de
    nouveaux logements. Sur les 12.000, elle cible 3.000 nouveaux, 6.000 pris en gestion par les agences immobilières sociales et 3.000 rénovations de logements actuellement inoccupés.


    Le schéma ici présenté est une piste. Ce sera bien évidemment au monde politique de s’en saisir.
    L’étude avait été commandée par le précédent gouvernement wallon qui souhaitait notamment tenir compte de la mobilité, de l’accès au service et à l’emploi. Le nouveau ministre du Logement, Pierre-Yves Dermagne, devra se
    saisir de la question. La déclaration de politique régional indique en tout cas qu’un schéma de développement
    régional du logement devra être adopté afin d’identifier les zones d’implantations prioritaires.

    Par S.B.

    Source 

    Une ou deux chambres suffisent

    Le centre d’études ne s’est pas contenté d’identifier le nombre de logements. Il s’est aussi penché sur le nombre de chambres nécessaires par habitation… Verdict : ce sont les petits logements (une à deux chambres) qui ont le plus de succès. Ils représentent plus de 90 % des biens qu’il serait pertinent de construire. Et pour cause : 8 candidats sur 10, en attente d’un logement public, demandent une petite habitation. Or celles-ci ne représentent même pas la moitié du parc disponible.

    Les demandes varient bien évidemment d’une région à l’autre. Les grandes villes sont surtout demandeuses d’un appartement ou d’une maison avec une seule chambre. À l’inverse, du côté de Verviers et Dison, les quatre chambres et plus ont davantage de succès.

    Notons également que ce succès des biens comprenant moins de deux chambres n’est pas typique des logements publics. De manière générale, la taille des habitations diminue en Belgique. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance. Pointons d’abord le vieillissement de la population qui voit grandir le nombre de ménages composés d’une ou de deux personnes. Le phénomène de la décohabitation joue aussi son rôle : les ménages monoparentaux sont eux aussi demandeurs de logements plus petits.

    Outre ces 92 communes, le schéma de développement régional n’oublie pas le reste de la Wallonie.

    Si « leur situation en matière d’accès à l’emploi et aux services ainsi qu’en matière de mobilité est moins bonne que celles des autres communes », il n’en reste pas moins que les besoins sont là. « C’est pourquoi nous proposons de recourir ici aux AIS (Agences immobilières sociales, NDLR). »

    Le principe est simple : les biens appartiennent à des privés mais sont gérés par les AIS qui les mettent en location – à un prix abordable – à destination des ménages précarisés ou à revenus modestes.

    Tout le monde s’y retrouve : les locataires trouvent un toit tandis que les propriétaires « bénéficient de plusieurs avantages dont la garantie de paiement du loyer, le suivi de l’entretien du bien par le locataire et la remise en état du bien en cas de dégradation, l’exonération ou la réduction du précompte immobilier et enfin, des aides à la réhabilitation et à la mise en conformité du logement », rappelle le CEHD.

    Une autre option, déjà évoquée ci-contre, consiste en la subdivision des grands logements en plus petits.

    Avec ces deux manières de faire, il serait possible de gonfler encore le parc de logements publics. Cela représenterait, selon le CEHD, entre 1.672 et 3.144 logements supplémentaires dans les 161 communes wallonnes restantes.

    Ce recours à des agences immobilières sociales, le nouveau gouvernement wallon entend l’utiliser. Dans la déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon annonce vouloir, via son ministre du Logement Pierre-Yves Dermagne, « augmenter le nombre de logements ou bâtiments transformés en logements (bureaux, espaces inoccupés, etc.) pris en gestion par les agences immobilières sociales et en aide locative par le Fonds du logement wallon afin d’atteindre 11.000 logements d’ici 2025 ».

    Par S.B.

    Source 

     

    Logements sociaux à créer par commune*

    * Nombre de logements publics qu’il serait pertinent de construire d’ici 2030

    logement meuse.JPG

  • Aujourd'hui jeudi 19 septembre 2019 réunion d'info pour un projet éolien à Clavier

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    Un projet de construction d'un parc de 8 éoliennes est en cours sur le territoire de la commune voisine de CLAVIER. les habitants des communes voisines sont invités à participer à une réunion d'information le jeudi 19 septembre à 19h, à la salle "Le repair" (rue de Pair, 22 à CLAVIER)

     

     

     
     
     
  • Une condrusienne première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

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    Caroline Cassart au Bureau du Parlement de la Fédération W-B

    C’est une belle promotion pour l’Ouffetoise. Elle fait son entrée au sein du Bureau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « J’ai appris la nouvelle ce mardi matin », confie Caroline Cassart avec enthousiasme. « C’est la première fois en quinze ans que je décroche un poste de reconnaissance. J’en suis très heureuse. »

    La doublure de Demotte

    En tant que première vice-présidente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est elle qui remplacera le président Rudy Demotte lorsqu’il sera absent. « Je suis aussi en première ligne pour l’organisation et le travail au sein de la Fédération. J’apprécie car je suis une personne de dossiers. Je vais m’impliquer à fond comme je fais dans tout ce que j’entreprends », conclut la députée-bourgmestre libérale.

    L’Aqualien Philippe Dodrimont fait aussi partie du Bureau du Parlement. Il occupe la fonction de secrétaire.

     

    PAR CH.C

     

    Source

  • Attention !!! S’accuser de l’infraction d’autrui

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    « Cela m’arrive de plus en plus souvent d’être confronté à une personne qui veut endosser une infraction grave pour sauver le permis de conduire d’un enfant ou d’un proche », explique Christophe Redko, avocat spécialisé dans le droit de roulage. Et de citer le cas de cette maman dont le fils, conducteur depuis moins de deux ans, a été flashé à 81 km/h au lieu de 50. Au vu de la loi, il allait devoir repasser son permis de conduire. En mère dévouée, elle a comparu à sa place.

    Il y a aussi cette sœur, venue au secours d’un jeune frère. Bien que n’ayant pas le permis, le garçon avait emprunté la voiture familiale et commis un excès de vitesse très, très élevé. Pour que le papa reste ignorant de cette histoire, la sœurette a décidé de se sacrifier. Une décision dont elle ne mesure peut-être pas toute l’ampleur. Au début de sa carrière, elle bénéficie d’une voiture de société pour ses déplacements. Que dira son employeur lorsqu’elle sera privée de permis pour quelques mois ?

    Les jeunes ne sont pas les seuls à compter sur des proches pour leur sauver la mise. « Il y a aussi les récidivistes qui ont été condamnés une premier fois pour de la vitesse ou un autre motif et qui refont une infraction grave dans les trois ans. Dans ce cas, ils tombent sous le coup d’un retrait de trois mois avec l’obligation de présenter quatre examens ; le permis théorique et pratique, un examen médical et un examen psychologique. Le tout coûte près de 650 euros », détaille Me Redko.

    Un camionneur était dans ce cas de figure pour deux infractions commises comme automobiliste. Comme il était récidiviste, tous ses permis lui étaient retirés, y compris le permis camion. « Dès lors, il a préféré payé quelqu’un pour s’accuser de l’infraction », se souvient Christophe Redko, qui ne manque pas d’exemples d’ usurpation. Certains font appel à des amis habitant la France pour s’accuser à leur place. En cas de retrait de permis, ils peuvent continuer à rouler chez eux. La poursuite de l’alcool au volant échappe à ce genre de pratique car l’identité est relevée lors du contrôle.

    Photo souvent absente

    Et si le juge de police avait un doute sur l’identité réelle du contrevenant ? « Les photos des radars sont souvent prises par l’arrière. Et s’il y a en a aussi une prise de l’avant, le conducteur est difficilement reconnaissable. De toute manière, la photo figure rarement dans le dossier étudié à l’audience. De plus ; la personne n’est pas obligée de comparaître si elle est représentée par un avocat », explique Christophe Redko. Et de conclure en enfonçant le clou : « De toute façon, la personne est en aveux et ne conteste pas les faits. Ce que le législateur veut, c’est un auteur, quitte à faire condamner n’importe qui ».

    Par YANNICK HALLET

     

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