Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

Lien permanent

De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

 

Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

Sécurité routière

Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

  • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
  • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
  • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

 

Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

 

Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

30 km h.jpg

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel