• l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin financé par CAP48 en 2018

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    Depuis 60 ans, CAP48 sensibilise le grand public à la question de l’acceptation de la différence et du handicap au sein de notre société. Ce mardi, au sein des locaux Les Bleuets à Amay, l’organisme a présenté sa nouvelle campagne intitulée « Balance ta gêne ». Cette année, le personnage mis à l’honneur est le Petit Poilu.

    « En Belgique, le handicap est la 2e cause de discrimination après les critères raciaux. Les personnes handicapées sont confrontées quotidiennement à des situations de discrimination. S’il est bien un cercle au sein duquel les préjugés tombent, c’est celui de la famille, » ont expliqué Pierre-Yves Colet, responsable de la régionale hutoise, et Isabelle Gilbert, coordinatrice du réseau des bénévoles.

    « Pour faire tomber les tabous et les inquiétudes qui génèrent tant de discriminations dans notre société, CAP48 prend les relations familiales comme exemples de respect mutuel et de spontanéité en les mettant en scène à travers le cinéma. » Pour changer le regard qu’à la société sur les personnes en situation de handicap, ces derniers ont rejoué des scènes des films Huitième jour, Forrest Gump et Intouchables.

    Des post-it plus écologiques

    Du 4 au 13 octobre, les 350 bénévoles de la section hutoise de CAP48 sillonneront les communes de l’entité afin de vendre les traditionnels post-it. Deux nouveautés font leur apparition pour cette édition 2019. Les post-it seront vierges de tout dessin afin de laisser plus de place pour écrire et ils seront emballés de manière plus écologique avec du plastique recyclable. L’année dernière, leur vente « a rapporté 71.760 € et la soirée-cinéma a permis de récolter 1.005 € ».

    Cette présentation a aussi été l’occasion de faire le bilan de l’année 2018 en rappelant les projets qui ont été rendus possible dans l’arrondissement de Huy-Waremme via l’association. Le service d’accueil de jour Les Bleuets situé à Amay vont agrandir leurs locaux. CAP48 a également financé l’achat d’une remorque pour le matériel sportif de l’ASBL amaytoise Leg’s Go et d’un véhicule de transport destiné aux PMR pour l’ASBL la Porte Ouverte Favence à Nandrin. Enfin, une salle polyvalente et un local dédicacé à l’informatique vont être construits au sein de l’ABSL Enfants d’un Même Père de Tinlot qui accueille en journée des enfants et des adolescents en situation de handicap.

    Deux nouveaux projets en 2019

    La campagne CAP48 2019 permettra de financer deux nouveaux projets dans notre arrondissement. Celui de l’ASBL Circabulle à Marchin qui souhaite construire une salle pour les activités de l’École du Cirque. Et celui de l’ASBL Le Domaine à Antheit, qui accueille des jeunes en difficulté, pour la réalisation d’aménagements intérieurs et de travaux extérieurs. La première espère obtenir 20.000 € et la seconde 27.000 €.

    « Ce que la zone de Huy récolte est toujours redistribué aux ASBL de la région », précise Andrée Lemans, coresponsable de la régionale hutoise. « L’argent est bloqué trois ans et est redistribué au prorata des ASBL qui ont rentré un dossier et ont été sélectionnées par un jury. Elles ne reçoivent pas toujours la totalité de ce qu’elles demandent mais elles sont toujours satisfaites. »

    PAR J.RE

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  • Sécheresse Les débits des cours d’eau trop faibles

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    Les trop faibles précipitations de ces quatre dernières semaines ont aggravé l’état de la sécheresse. Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours. Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville.

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    Les débits des cours d’eau ont fortement décru et atteignent à présent des valeurs historiquement faibles. Une situation qui ne devrait pas s’inverser durablement malgré les quelques pluies attendues dans les prochains jours.

    Si la distribution publique d’eau est satisfaite partout, avec une consommation stable et normale pour la saison, certaines communes maintiennent leurs arrêtés visant à interdire l’usage de l’eau non lié à des besoins essentiels. Il s’agit de Ciney, Clavier, Tinlot, Somme-Leuze, Tellin, Rochefort, Gouvy, Hamois, Havelange, Hotton, Durbuy, Nassogne et Tenneville, qui vient de s’ajouter à la liste.

    Du côté des cours d’eau, les débits ont fortement décru et atteignent des valeurs historiquement faibles. Il faudra manifestement attendre des pluies automnales abondantes pour inverser durablement la tendance.

    Le kayak reste interdit sur tous les tronçons, sauf l’Amblève. Pour la navigation, l’obligation de regroupement des bateaux aux écluses reste généralisée en Wallonie, tandis que concernant les eaux de baignade, la saison balnéaire a pris fin le 15 septembre. Le pêche, elle, reste autorisée partout.

    Enfin, pour le secteur agricole, le bilan apparaît positif de manière générale en ce qui concerne les céréales mais un peu moins pour les oléo-protéagineux et en voie d’amélioration pour les prairies.

    Une prochaine réunion de la cellule sécheresse sera organisée le 22 octobre à 10h00.

    PAR BELGA

     

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  • Taxe de circulation sur les remorques

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    Les remorques sont soumises à une taxe suivant le tonnage:

    - jusqu'à 500 kg (€ 38,41)

    - jusqu'à 3500 kg (€ 79,73)

    * Remplir la déclaration de possession de remorque
    (disponible en ligne sur le lien ci-dessous).

    Il suffit d'utiliser le formulaire en ligne prévu à cet effet.

    https://www.wallonie.be/sites/default/files/2019-05/flyer%20A5%20remorque%202019.pdf

    * Un paiement anticipé doit être effectué avant la délivrance d'un signe fiscal pour les remorques d'une masse maximale
    autorisée n'excédant pas 750 kg.

    * Pour les remorques et semi-remorques d'une masse maximale autorisée supérieure ou égale à 500 kg,
    le paiement doit être effectué au plus tard le 15 décembre.
    Le signe fiscal est délivré avant paiement.

    De plus amples renseignements peuvent être obtenus auprès
    de la : Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité,
    Avenue Gouverneur Bovesse, 29
    5100 Jambes
    Direction Générale Opérationnelle de la Fiscalité
    Tél. 081/33.00.01
    Fax :
    info.fiscalite.vehicule@spw.wallonie.be

    https://www.wallonie.be/fr/actualites/une-remorque-pensez-la-declarer

    Nandrinois attention Taxe de circulation sur les remorques (modifié le : 16/09/2014)

  • Ma commune en transition

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    Le concept de « Villes en transition » a vu le jour en Grande-Bretagne, àl’initiative de Rob Hopkins.

    Il part du principe que chaque entité, chaque acteur de la société, a un rôle à jouer en ce qui concerne la transition.

    Le changement des habitudes ne doit pas exclusivement venir des gestes individuels quotidien ou des instances politiques.

    La préservation de notre planète exige une action collective et concertée.
    Le Ministre wallon de la Transition Ecologique lance un appel à toutes les communes soucieuses de leur environnement, celles qui veulent agir sur leur territoire sur base de projets concrets et spécifiques.


    « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge » - W. Churchill.


    La Wallonie se propose d’être la partenaire des communes wallonnes qui souhaitent soutenir et initier des projets en faveur de la transition écologique compte tenu des spécificités de leur territoire.


    En effet, les pouvoirs communaux et associations locales sont, sans aucun doute, les plus à même de définir leurs besoins et les attentes de la population en ce qui concerne le changement des modes de production et
    de consommation.

    Source

    https://www.walloniedemain.be/articles/ma-commune-en-transition/

  • Voici une bonne nouvelle, le prix de l’essence baisse

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    Environ la moitié de la hausse de jeudi, à la suite d’une attaque de drone d’industries pétrolières en Arabie Saoudite, aura ainsi été compensée dès samedi.

    Le prix maximum pour un litre de 95 (E10) baisse de 3,5 cents, à 1,489 euro. Celui de la 98 recule de 3 cents à 1,542 euro.

    Jeudi, les hausses avaient été respectivement de 6,4 et 6,8 cents.

    Le diesel lui ne bouge pas, à 1,551 euro le litre.

     

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  • Quatre nouveaux véhicules et cinq nouvelles recrues pour la zone de secours Hemeco.

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    De nouveaux véhicules et de nouveaux pompiers pour la zone Hemeco

    La zone de secours Hemeco se porte bien.

    Elle vient de recevoir ce mercredi deux nouveaux véhicules de prévention, des SUV Peugeot, d’une valeur unitaire d’environ 16.000 euros ainsi qu’un camion porte container d’une valeur de 260.000 euros.

    « Ce camion a une double fonction : transporter les containers de la zone, lors d’étançonnements par exemple, et l’utilisation d’une grue qui pourra soulever deux tonnes. Tout cela était prévu au budget 2018 », précise le Colonel Stéphane Bouquette, commandant de la zone de secours.

    Il y a aussi un nouveau camion-citerne d’une capacité de 8.000 litres d’eau et d’une valeur de 285.000 euros inscrits sur le budget 2017.

    « C’est un roulement pour le matériel. Le programme est établi à long terme, avec une vue sur 40 ans. Chaque année, en juin, un état des lieux des véhicules est réalisé pour adapter les modifications budgétaires », ajoute le Colonel Stéphane Bouquette.

    La zone de secours Hemeco dispose de quatre camions-citernes, un de 9.000 litres d’eau et trois de 8.000 litres, deux camions 4X4 pour les feux de forêt, deux camions porte containers dont un container chimique disponible 24h sur 24, quatre autopompes multifonctionnelles dont une 4X4 pour Hamoir, trois véhicules de balisage dont deux superéquipés, deux véhicules pour le GRIMP (groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux), un véhicule pour les plongeurs, deux canots dont un pour les plongeurs, deux camions IGA (incendie de grande ampleur) avec remorque et trois engins élévateurs aériens : une échelle de 25 mètres, une échelle de 32 mètres et un auto-élévateur.

    Portes ouvertes le 6 octobre

    Le public pourra découvrir tout ce matériel et le nouveau le dimanche 6 octobre prochain de 11h à 18h à la caserne de Huy lors d’une journée portes ouvertes.

    Le bourgmestre de Huy et président du Collège de la zone de secours, Christophe Collignon, est évidemment satisfait. « Les spécificités de Huy sont d’avoir toujours un corps professionnel, d’avoir une caserne qui a été construite en face de la centrale nucléaire et ce n’est pas un hasard et il faut que les communes apportent leur dotation à la zone. Les objectifs sont atteints et nous sommes une zone modèle de ce point de vue là ».

    À Hamoir, il y a un poste local composé uniquement de volontaires, entre 35 et 40.

    « On doit mettre en place une stratégie pour attirer les jeunes à devenir pompier volontaire. On se félicite que deux volontaires deviennent professionnels mais cela nous amène à les remplacer et nous avons toujours besoin de volontaires. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre, c’est la disponibilité des agents », insiste le bourgmestre de Hamoir, Patrick Lecerf.

    Le cadre est complet

    Cinq nouvelles recrues ont également été présentées ce mercredi.

    Il y a deux capitaines qui sont devenus professionnels le 1er septembre dernier et qui sont encore en stage durant un an et demi ainsi que trois sapeurs pompiers qui étaient volontaires et qui sont devenus professionnels.

    « Le cadre est complet », se félicite le Colonel Stéphane Bouquette, en poste depuis 2012 à la zone de secours. « À mon arrivée, les effectifs n’étaient pas au complet. Il a fallu repartir sur de bonnes bases. Sur base des exigences du fédéral, des missions effectuées dans la zone, des statistiques et autres critères, une zone adapte son schéma d’organisation opérationnel et son programme d’acquisition du matériel. Nous avons aujourd’hui 66 sapeurs pompiers et sept officiers. Des réserves ont été constituées et nous avons ainsi déjà gagné du temps sur la procédure de recrutement car il y a ensuite toujours un temps de formation nécessaire. On a par exemple inclus le risque de la Meuse voisine dans notre plan opérationnel. Nous avons donc une unité de neuf plongeurs et deux autres qui sont en formation », indique le Colonel Bouquette.

    Une zone de secours est financée par le gouvernement fédéral (dotation) et par les communes. Nous avons ici 15 bourgmestres avec un Collège de zone qui fonctionne bien. Il y a aussi le financement d’Engie qui s’élève à 740.000 euros par an et qui est en cours de renégociation. « Dans l’accord du nouveau gouvernement wallon, il est prévu que les Provinces reprennent progressivement d’ici le terme de la législature le financement des zones de secours. La sécurité n’a pas de prix. Les finances des communes sont de plus en plus difficiles et si l’on s’interroge sur le rôle des Provinces, en voici un qui est primordial. Nous souhaiterions aussi disposer d’un dispatching centralisé », explique Christophe Collignon, pionnier de cette proposition.

    Grégory Nollet devient capitaine professionnel

    Grégory Nollet a 36 ans et vient de Neupré. « Il me faut 20 minutes en voiture pour arriver à la caserne de Huy. C’est une des raisons principales pour laquelle je ne pouvais pas devenir volontaire », annonce Grégory. Militaire depuis 15 ans en tant qu’officier à la force aérienne, Grégory est devenu capitaine professionnel depuis le 1er septembre dernier.

    « Pour moi, c’est un nouveau challenge. Je serai responsable d’un service (Ressources humaines) à l’issue de ma formation d’un an et demi. Ce sont de nouvelles techniques à apprendre. Ce sera passionnant. J’ai la passion du métier. J’aime la diversité des interventions et les contacts humains. Jusqu’à présent, tout se passe bien et il y a une très bonne ambiance dans la zone », avoue Grégory.

    Rémy Malhage devient professionnel

    Rémy Malhage a 22 ans, est marié et sera bientôt papa de jumelles au début du mois d’octobre ! « Je viens de Hamoir et je suis pompier volontaire depuis cinq ans. J’ai été à l’école du Feu à Seraing durant mes études ainsi qu’à l’EPAMU pour devenir ambulancier. Je suis donc pompier et ambulancier, c’est obligatoire et j’ai aussi mon permis de conduire pour les camions. Quand j’étais volontaire, j’ai travaillé à la Commission européenne à Bruxelles durant trois ans comme « Safety » c’est-à-dire assurer la sécurité incendie et apporter les premiers soins. Je suis sensible à l’aide aux victimes. Pompier est un métier particulier. On ne sait jamais ce que l’on va faire. Il n’y a pas de routine », savoure Rémy. S’il est devenu volontaire, c’est suite au décès de sa maman. « Ma maman est décédée il y a six ans d’une rupture d’anévrisme et je n’ai rien pu faire. Cela m’a poussé à devenir ambulancier et j’ai apprécié la découverte du métier de pompier. À Huy, l’ambiance est bonne et familiale », ajoute Rémy.

     

    PAR MARC GÉRARDY

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  • Rappel de la zone 30 km/H pour les enfants au centre de Strée Modave sur la N 66

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    De chaque côté de la route, sur la N 66 à Strée Modave, à la hauteur de l'école Libre Saint-Louis de Strée , des panneaux avec les dessins d'enfant qui appellent au respect de la zone 30 km/H 

     

    Petit rappel sur le Blog d'Ethias 

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    Sécurité routière

    Prévenir les accidents de la circulation aux abords des écoles


    Septembre coïncidant avec le retour des enfants à l’école, il nous a semblé opportun d’axer notre réflexion sur les comportements adéquats à adopter en tant que conducteur de véhicule lorsque nous approchons d’un établissement scolaire. Une étude de l’IBSR montre que 78% des accidents impliquant des enfants et se produisant pendant les heures d’école surviennent à moins de 300 m de l’école et 5% dans la zone 30 spécifique à l’école.

    La vitesse, un facteur d’insécurité majeur

    Les statistiques sont sans équivoque, chaque fois qu’un usager faible est heurté par un véhicule, ses chances de survie diminuent de façon pratiquement exponentielle avec la vitesse. La vitesse est le facteur de risque qui pèse le plus sur la gravité des lésions. Les chances de survie d’un piéton sont de 95 % en cas de collision à 30 km/h avec un véhicule contre seulement 55 % à 50 Km/h. La mise en place de zones 30 est donc un bon moyen de prévention. La distance de freinage dépend principalement du temps de réaction et de la vitesse du véhicule ; auxquels il faut ajouter, en fonction, d’autres facteurs comme l’état des pneus et des amortisseurs, le revêtement de la chaussée et les conditions atmosphériques.

    Les temps de réaction dont on tient compte dans l’exemple ci-dessous sont des temps minimum pour un conducteur en parfaite santé. La moindre distraction augmente ce temps de réaction et, par conséquent, la distance de freinage.

    Par exemple, l’usage du GSM au volant augmente le temps de réaction de 30 à 70%. 

    Lien entre la vitesse et la distance de freinage 

    De plus, la vitesse influence de façon très sensible notre visibilité et donc notre faculté à détecter un danger ou à percevoir à temps un enfant qui s’apprête à traverser.

    Les enfants sont plus vulnérables que les adultes

    Aux abords des écoles, on croisera des jeunes qui auront des comportements différents en fonction de l’âge :

    • les jeunes enfants, piétons ou cyclistes, perçoivent le trafic différemment des adultes. Ils ne peuvent anticiper les risques au-delà des véhicules en approche et ont tendance à confondre « voir » et « être vu ». De par leur spontanéité, ils peuvent en surprendre plus d’un en bondissant subitement du trottoir vers la chaussée. Ils surestiment également leur sécurité en accordant une confiance absolue aux dispositifs de signalisation tels que les feux piétons ou les passages cloutés. Ainsi, ils considèrent que traverser au « vert » garantit qu’il ne peut rien leur arriver. Ceci explique en partie qu’en situation d’urgence, leur temps de réaction sera plus long.
    • les adolescents, qui font également usage du vélo ou du cyclomoteur, sont en recherche d’identité et plus enclins à enfreindre les règles établies. Ils se forgent leur propre réalité de la sécurité. On assiste ainsi à une augmentation de prises de risques.
    • C’est donc à nous, adultes qu’il appartient d’adapter nos comportements.

     

    Aménagement des zones 30 et adaptation de la vitesse

    L’aménagement des zones 30 est du ressort des gestionnaires de voirie, sous l’égide des dispositions légales en vigueur.

     

    Seule une bonne et adéquate signalisation permet d’avertir les conducteurs qu’ils doivent adapter leur vitesse et traverser ensuite ces zones avec toute l’attention requise. En fonction de la situation concrète sur le terrain, différents types de signalisation s’imposent

    https://www.ethias.be/pro/fr/blog/securite-routiere-ecole.html

    30 km h.jpg

  • Le Commissariat général au Tourisme vient de lancer un guide à destination des publics précarisés.

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    S’octroyer un moment de détente, tout le monde en rêve. Mais pour certains, rien que d’y penser génère en eux de nombreuses craintes. Vais-je assurer financièrement ? Payer par internet, est-ce que j’y arriverai ? Ne vont-ils pas me juger ? Par quoi dois-je commencer ?

    En Wallonie, 38 % des ménages ne peuvent pas s’offrir une semaine de vacances par an. Pour les familles monoparentales, ce sont près de deux ménages sur trois qui sont concernés. « Quand cela fait plusieurs années que l’on n’a pu profiter d’un moment de détente, on ne sait parfois même plus comment s’y prendre », expose Nadine Verheye, en charge du Tourisme pour tous au Commissariat général au Tourisme.

    C’est ainsi qu’est née l’idée d’un guide pratique à destination des publics précarisés. Celui-ci a pour but de leur donner l’impulsion à « oser franchir le pas » en se posant les bonnes questions, afin de remédier aux soucis d’ordre pratique souvent liés à l’obstacle financier.

    Jusqu’à 50 % de réduction

    Intitulé « Oser un moment de détente en Wallonie », il compile tous les conseils pratiques et les bons plans, que ce soit au niveau des attractions touristiques, des hébergements, des moyens de transport… « Il existe parfois des bons de réductions jusqu’à 50 % et les gens ne le savent même pas », regrette Nadine Verheye. Pour le logement aussi, il existe des trucs et astuces que beaucoup ne connaissent pas : « On oublie trop souvent qu’il est possible de passer par sa mutuelle pour bénéficier d’une réduction par exemple. »

    Le guide reprend également toute une série de conseils sur ce qu’il ne faut pas oublier pour éviter les mauvaises surprises. Cela passe du coût des repas sur place aux tarifs des places de parking à destination en passant par la mise à disposition gratuitement (ou non) des draps et essuies.

    Pour l’instant, le guide est uniquement disponible sur internet, en version PDF. « Nous avons prévu la distribution d’une version papier dès le printemps prochain », indique Nadine Verheye.

    Cette nouvelle initiative s’inscrit dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté. « Depuis 2017, nous mettons en place des actions pour faciliter l’accès au tourisme. Des appels à projets ont notamment été lancés, en associant le secteur touristique et le secteur social. Jusqu’à présent, cela a très bien fonctionné. »

    S.B.

    Le guide est téléchargeable à l’adresse www.tourismewallonie.be

     

    Source 

    C’est ainsi qu’est née l’idée d’un guide pratique à destination des publics précarisés. Celui-ci a pour but de leur donner l’impulsion à « oser franchir le pas » en se posant les bonnes questions, afin de remédier aux soucis d’ordre pratique souvent liés à l’obstacle financier.

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

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    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • BALADE GOURMANDE AU-DELÀ DE L’EAU CHAUDFONTAINE LE 22 SEPTEMBRE 2019

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    Venez à Chaudfontaine pour cette 6e Balade Gourmande.
    Un parcours de 7 km vous fera découvrir les beaux coins
    de Chaudfontaine. 7 étapes sont prévues afin de déguster
    des produits locaux de qualité ! Amateur de marche et
    gourmand ? Ne manquez pas cette balade !
    EN PRATIQUE
    Le 22 septembre 2019
    Source O Rama – 4050 Chaudfontaine
    Infos : 04 361 56 30

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe le 30 septembre 2019

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    Nous cuisinerons de bons petits plats ensemble pour ensuite les déguster.
    Les produits de saison et un max bio seront au rdv.
    Nous nous arrêterons aussi sur les sensations de notre corps et nous apprendrons à manger lentement.
    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Une application qui scanne les vêtements

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    Depuis mardi 10 septembre, l’application « Clear Fashion » fait son entrée sur le marché belge. Initiée et développée par une équipe française soucieuse de faire évoluer le secteur de la mode, l’appli décrypte les étiquettes de nos vêtements et nous parle « de ce qui se cache derrière les vêtements que nous achetons », peut-on lire sur leur site internet.

    Pour tester son vêtement il suffit d’entrer la marque – l’application donne déjà des informations sur l’enseigne – puis de scanner l’étiquette de composition du vêtement. Vous obtenez ensuite le résultat. L’application donne une note sur 100 pour chaque rubrique : « environnement », « humains », « santé » et « animaux ». ONG, associations, Institut français du textile et de l’habillement ou autres experts participent à la collecte des données. Grâce à ces dernières, il est possible de devenir responsable.

    Pratiques douteuses

    Maltraitance animale, travail forcé, conditions de travail indécentes… L’industrie de la mode regorge de pratiques douteuses. Afin de nous aider à choisir de manière plus responsable nos tenues, l’application met à disposition cet outil « scan » qui décrypte la composition des tissus. Ainsi, il est possible de comparer les vêtements entre eux et de choisir celui qui correspond le plus aux valeurs responsables recherchées. « Nous ne souhaitons plus attendre et rester passifs face à cela. C’est pour cela que nous avons décidé de construire les outils qui permettront d’apporter plus de transparence dans le secteur de la mode », lit-on.

    Par M.P.

     

    Source 

  • On nous demande de vous informer de La 15ème brocante le dimanche 22 septembre de 8 à 18 h

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    La 15ème brocante qui a lieu à l'occasion de la fête Ramelot  avec petite fête foraine  le dimanche 22 septembre de 8 à 18 h

    PROGRAMME 2019
    SAMEDI 21 SEPTEMBRE
    16 h Tournoi de pétanque en triplette à la plaine de jeux
    Tickets carrousels gratuits pour les enfants du village
    18 h Cochon à la broche (adultes 15 € - enfants 8 €)
    Boissons comprises, pommes de terre et salade
    Réservation indispensable auprès de Sarah Van den Borre
    au plus tard le 17/09
    52, rue du Village - 0495/15 70 54 - sarahvandenborre@hotmail.com
    Envie de nous donner un coup de main ? Prévenez-nous à cette même
    adresse : on a besoin de vous pour perpétuer nos activités !
    Paiement en espèces ou sur le compte BE62 0682 3981 6561
    DIMANCHE 22 SEPTEMBRE
    10h10 Cérémonie patriotique au monument aux morts
    10h30 Grand Messe à l'église de Ramelot, suivie
    d'un hommage au cimetière et d'un apéritif offert
    par la Commune.
    De 8 à 18 h : brocante ouverte à tous
    Emplacement 5 € pour 4 m SANS réservation
    Attractions foraines, petite restauration…
    Merci de votre soutien et au plaisir de vous voir nombreux !
    LE COMITE DU VILLAGE DE RAMELOT

    Plus d'info Tinlot 

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