• Le 19 septembre 2019 réunion d'info pour un projet éolien à Clavier

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    Un projet de construction d'un parc de 8 éoliennes est en cours sur le territoire de la commune voisine de CLAVIER. les habitants des communes voisines sont invités à participer à une réunion d'information le jeudi 19 septembre à 19h, à la salle "Le repair" (rue de Pair, 22 à CLAVIER)

     

     

     
     
     
  • Un week-end meurtrier sur le Condroz toutes les infos ici

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    Il perd la vie en quad devant sa petite amie

    Un dramatique accident s’est produit à Marchin dimanche peu avant 20h30 à Marchin. Dans une ligne droite, Anthony Ligot, 29 ans, s’est encastré avec son quad dans une voiture stationnée dans la rue. Une sortie de route qui a été fatale au jeune chef d’entreprise.

    Dans les minutes qui ont suivi, les pompiers de la zone Hemeco sont arrivés sur place. Mais malgré leur intervention, le jeune Marchinois de 29 ans est décédé sur place des suites de ses blessures.

    Sa petite amie le suivait

    Anthony Ligot revenait de la fête de Grand-Marchin quand le drame s’est produit. « Sa petite amie le suivait en voiture et a assisté à l’accident. Elle criait et elle a appelé les amis du jeune homme qui sont venus sur place rapidement », explique Giuseppe Ragusa, le gérant de la pizzeria voisine.

    Pour une raison encore indéterminée, le Marchinois a dévié de sa trajectoire pour s’encastrer dans la voiture de l’employé de Giuseppe Ragusa.

    Ce lundi, pendant toute la journée, hommages et marques de soutien à la famille se sont multipliés sur les réseaux sociaux.

    A.D.

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    En 2008, elle avait été sacrée championne d’Europe de développé-couché-pectoraux.Sophie (54), une bodybuildeuse de Huy, victime d’un grave accident de moto

    L’accident tragique dont a été victime Sophie est survenu le vendredi 30 août, à Modave. La Modavienne circulait à moto lorsque, pour une raison indéterminée, elle a perdu le contrôle de son engin qui a glissé sur 20 mètres avant de s’immobiliser sur le côté de la chaussée.

    Emmenée dans un état critique au CHU de Liège, Sophie luttait depuis contre la mort.

     Malheureusement, ses blessures se sont aggravées ces derniers jours.

    ► Selon sa fille, Jessica, les médecins l’ont déclarée en état de «mort cérébrale»  : explications.

     Il percute deux poteaux puis il prend la fuite à pied

    Un conducteur a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté deux poteaux électriques avant de verser dans un fossé rue du Fond d’Oxhe. Suite à cet accident, un poteau électrique est tombé sur la chaussée et un autre menaçait de chuter également. Le conducteur de la voiture, qui semblait sous influence, a pris la fuite.

    C'est la police de la Zone du Condroz qui est intervenue sur place.

    MARC GÉRARDY

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    Une camionnette verse dans le fossé

    Ce dimanche à 16h42, un accident impressionnant s’est produit sur la route qui mène au Domaine de Palogne, rue de Saint-Cergue à Vieuxville (Ferrières). Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

    Venant de la nationale, une camionnette de couleur noire, conduite par un monsieur accompagné d’une dame passagère, a, pour une raison inexpliquée, percuté la rambarde de sécurité et effectué plusieurs tonneaux dans le ravin avant de s’immobiliser en équilibre instable sur le flanc, parmi les branchages.

    Plusieurs témoins de l’accident ont porté secours aux victimes, heureusement uniquement blessées légèrement.

    Un hélicoptère, la police, les pompiers de Hamoir et d’Erezée et deux ambulances ont été envoyés sur place.

    A.G. AVEC M.G.

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  • Le patrimoine sur son 31 ! le Château de Modave a bien entendu répondu à l’appel.

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    Près de 300 visiteurs se sont rendus ce samedi à Modave pour visiter le château aux origines médiévales et présentant un aspect classique que l’on doit au comte de Marchin, propriétaire du domaine de 1652 à 1673. Le succès était tout autant au rendez-vous le dimanche.

    Les férus d’art et d’histoire ont donc pu se balader et assister à une exposition qui portait sur les rénovations dont le château de Modave a pu bénéficier depuis de nombreuses années, les dernières ayant eu lieu entre janvier et avril 2016. La salle d’entrée, la cage d’escalier et l’appartement du comte de Marchin ont été entièrement refaits grâce à un lifting mûrement réfléchi et exécuté pour correspondre au décor original de la fin du 17e siècle.

    Le hall d’entrée

    Les premiers travaux ont débuté dans la salle d’entrée du château en janvier 2013, juste après les expositions de Noël. Un timing serré puisque les lieux devaient rouvrir en avril de la même année. Les sols ont été restaurés tandis que d’autres ont été remplacés dans le respect des matériaux d’origine.

    Une fois le sol restauré, de grands échafaudages ont été installés afin de remettre à neuf les plafonds. Nettoyage, comblement des fissures, nombreuses retouches de peintures, ont permis la restitution de l’arbre généalogique de la famille du comte de Marchin qui recouvre les plafonds du hall du château.

    L’escalier d’honneur

    La cage d’escalier, originellement en fausse pierre, avait été recouverte, assez récemment, d’une peinture beige. Celle-ci a pu être enlevée à la spatule lors des dernières rénovations afin de dégager le décor sous-jacent qui a cependant dû être restauré, voire restitué dans certaines zones, comme le palier du 1er étage.

    L’ensemble des parois de la cage d’escalier a été recouverte d’une cire microcristalline pour homogénéiser le tout et protéger les retouches.

    La rampe de l’escalier en ferronnerie, quant à elle, a été grattée et poncée pour permettre l’accroche de la nouvelle peinture. Les ornements et les vagues ont été dorés à la feuille d’or 23 carat ¾.

    La chambre du Comte

    Au départ, l’appartement du comte de Marchin, aménagé dans les années 1650-1670, comportait une grande antichambre, une chambre, et un cabinet disposé en enfilade. L’espace a été morcelé à partir du 19e siècle afin de créer des pièces supplémentaires, plus intimes et plus pratiques. Ainsi, l’antichambre a été divisée en deux chambres avec placards, accessibles via un couloir.

     

     

    Dans les années 90, les cloisons ont été détruites pour rendre aux espaces leur aspect originel. Des travaux qui ont permis de dégager les beaux plafonds en stuc de Jean-Christian Hansche, entre autre.

    Par la suite et après de nombreuses discussions, des tissus de la maison Lelièvre à Paris, représentant des feuilles d’acanthe et de délicats motifs floraux, de couleur rouge opéra, ont été tapis sur les murs de la chambre. Les mêmes motifs avaient déjà été utilisés, avec toutefois des teintes légèrement différentes par le comte de Marchin.

    Par PAULINE GOVAERT

    Article complet et photos clic ici 

  • l’IPEPS Huy-Waremme lance sa webradio avec les élèves apprenant la langue française.

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    L’Institut Provincial d’Enseignement de Promotion Sociale (IPEPS) de Huy Waremme lance sa webradio. Le lancement officiel du projet correspond à la journée internationale de l’alphabétisation, ce dimanche 8 septembre. Dans ce cadre, trois élèves des sections « alpha », qui apprennent le français, ont enregistré la première émission vendredi, d’une durée d’une heure : « Au niveau pédagogique et apprentissage, il n’y a rien de mieux. Cela permet aux élèves de pratiquer la langue, de communiquer et de faire connaître leur culture au grand public, sans qu’ils ne sentent le poids du regard des autres sur eux », explique Etienne Fievez, directeur de l’IPEPS. Les élèves apprendront notamment à vérifier leurs sources, rechercher des informations et bien connaître leur sujet.

    Cette webradio servira pour les élèves des cours de langue dans un premier temps, mais les autres options auront également l’occasion d’y goûter : « Le studio sera ouvert à tout le monde, en fonction des idées qu’ils auront. Une émission test a d’ailleurs été réalisée sur l’Alzheimer et l’un des professeurs de cuisine a déjà montré son envie de participer au projet. Ils auront même le choix d’enregistrer leur émission ou de la réaliser en direct », ajoute François Amel, professeur et responsable de la mise en place technique.

    Guy Lemaire est parrain

    Soutenus par la Région wallonne, qui a délivré le matériel nécessaire, le corps enseignant et son directeur de l’IPEPS ont organisé ce premier enregistrement dans les locaux de l’ASBL Dora Dorës, qui collabore depuis 10 ans avec l’Institut. Pour l’occasion, un invité de marque a animé l’émission: Guy Lemaire. Personnalité de la RTBF, il a accepté d’être le parrain de cette initiative : « C’est un projet intéressant car on sort de l’enseignement à œillères, en profitant des nouveaux outils à disposition. Cela permet à ces personnes de s’ouvrir au monde en pratiquant la langue dans un cadre ludique. C’est bien mieux qu’une table de conversation traditionnelle, car l’ambiance est plus conviviale et on invite les personnes à s’investir avec des thèmes qui leur correspondent », se réjouit-il.

    Après cette première émission diffusée dimanche à partir de 9 h sur son site, l’IPEPS mettra en place un studio au sein de l’institut, quai de Compiègne 4, avant de véritablement lancer des émissions. Le directeur espère que la radio se développera et que cet outil d’apprentissage servira à plusieurs enseignants. Pour écouter la radio, rendez-vous sur le site internet : www.ipepshuywaremme.be, via l’onglet webradio.

    MAXIME GILLES

    Des cours de langue pour 120 personnes chez Dora Dorës

    Hôte de cette grande première, l’ASBL Dora Dorës vient en aide aux migrants de toutes les origines. Pour ce faire, l’association accueille ces personnes de plusieurs façons : « On organise des cours d’apprentissage de français en collaboration avec l’IPEPS et un soutien à la réussite scolaire. Rien que pour les cours, nous avons déjà 120 personnes participantes de 30 nationalités différentes », explique Hamide Canolli, fondatrice et directrice de l’ASBL.

    Hamide connaît bien les difficultés ressenties par les migrants, car elle était dans la même situation lors de son arrivée en Belgique en 1999 : « J’arrivais directement du Kosovo et je ne parlais pas français. J’ai eu un parcours compliqué car je ne trouvais pas ma place pendant 4 ans. En 2003, j’ai donc décidé de me consacrer à l’aide des personnes migrantes. Et depuis 16 ans, nous continuons notre bout de chemin ». Désormais, quatre personnes sont employées à l’ASBL et une quinzaine de bénévoles leur prêtent main-forte. L‘ASBL est devenue un acteur important non seulement de Huy, mais aussi de 13 communes environnantes.

     

    Par MAXIME GILLES

     

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  • Pegasus, permet d’apprendre ou de s’améliorer,Un cheval électrique unique

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    Depuis le premier juillet dernier, le centre équestre du Ry de Lize à Marchin, qui héberge une centaine de chevaux vivants, dispose d’un cheval... électrique.

    « C’est un concept qui vient de France et qui est fabriqué à Rennes. Il est utilisé depuis 20 ans là-bas mais pas encore ici en Belgique. Il en existe deux, un à Chaumont-Gistoux et un ici à Marchin », précise Bénédicte Dewez, directrice du centre équestre du Ry de Lize.

    « C’est un outil fantastique que j’ai loué jusque fin décembre. Depuis le premier juillet dernier, une quarantaine de personnes sont déjà montées sur « Pegasus ». C’est ainsi que j’ai baptisé ce cheval électrique avec ce nom de la mythologie grecque (cheval ailé). Il y a déjà une dizaine d’assidus », ajoute Bénédicte Dewez. C’est le cas de Valérie, une cavalière habituée qui vient de Champlon pour monter « Pegasus ». « C’est la troisième fois que je monte « Pegasus ». Il est très sympa. Il reproduit les mêmes mouvements qu’avec un cheval vivant. C’est vraiment bluffant. C’est une vraie remise en confiance car l’on sait ici que l’on ne va pas tomber et il permet l’apprentissage des techniques. Il travaille aussi notre souplesse. En plus, Bénédicte Dewez nous donne les cours non pas par rapport aux performances sportives mais bien par rapport au ressenti, au développement de soi. On apprend à travailler sur la position de son corps sur le cheval et qui plus est, dans une ambiance sympa », explique Valérie, enchantée.

    « Pegasus » est donc un simulateur équestre unique et innovant dans la région. C’est un outil précieux pour travailler la posture et les différents mouvements du bassin, de la colonne vertébrale et des jambes des cavaliers ou des cavalières de loisir ou de compétition. Il les aide à prendre conscience de leurs gestes et à les perfectionner. Les mouvements sont très proches de la réalité et il vous permettra de retrouver les mêmes sensations que lorsque vous êtes à cheval.

    « Il apprend aux cavaliers à sentir les mouvements et leur corps, à se relâcher. On s’occupe de la respiration des cavalières et des cavaliers, de leur détente et de conscientiser leur position sur le cheval. Moi-même, cela m’a permis d’être plus sensible et plus délicate avec mon cheval », avoue Bénédicte Dewez.

    « Par exemple, une cavalière est tombée de son cheval au sixième obstacle d’un concours. Je lui ai demandé de revisualiser cette chute puis de changer sa position sur le cheval. Elle y a repensé et j’ai constaté qu’elle se décrispait, qu’elle trouvait une meilleure position et une meilleure détente pour finalement franchir l’obstacle avec son cheval. Il lui reste ensuite à appliquer cet apprentissage acquis sur le cheval électrique sur son cheval vivant », détaille la directrice du centre équestre marchinois.

    « J’y crois beaucoup. « Pegasus » est idéal pour les personnes qui ne sont encore jamais montées à cheval ou pour celles et ceux qui ne sont plus montés depuis longtemps suite à une chute ou à un traumatisme. Il permet plus d’harmonie et d’équilibre. En toute légèreté, vous travaillez votre position. Vous vous centrez sur vous-même, vous prenez conscience de votre corps et de votre respiration dans un cadre agréable et sécurisé. Vous pouvez travailler à toutes les allures et vous faites durer le plaisir de l’apprentissage. Une bonne présence permettra au cheval de se sentir mieux », conclut Bénédicte Dewez.

    Une séance particulière d’une demi-heure sur « Pegasus » coûte 30  € et un cycle de cinq séances revient à 140 €. Il existe aussi une formule de cours particulier avec le simulateur et une séance à cheval pour 50 € pour un cheval de propriétaire et pour 60 € pour un cheval de manège. Plus d’infos sur le site internet e-rydelize.be ou à info@rydelize.be

    PAR MARC GÉRARDY

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  • Attention La fin du mazout de chauffage pour 2035

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    Actuellement, 30 % environ des foyers belges se chauffent au mazout de chauffage, essentiellement en zone rurale, là où il n’y a pas de gaz de ville. En raison de la pollution et du réchauffement climatique, le mazout de chauffage est destiné à disparaître.

    Selon Olivier Neirynck, porte-parole de la Brafco, la dernière date annoncée par nos politiques est celle de 2035. D’ici 2035, le Belge doit donc trouver un autre moyen de se chauffer. Les groupes pétroliers y pensent et préparent d’autres combustibles, moins polluants. « Le groupe Total par exemple a investi 1,3 milliard dans une raffinerie près de Marseille, qui produira du HVO, huile végétale hydro-traitée », explique Olivier Neirynck. « Les Allemands et les Hollandais se chauffent déjà au HVO, un combustible liquide créé à partir d’huiles usagées, de graisses animales et d’huiles végétales. Le HVO peut être utilisé dans une chaudière au mazout classique ».

    Le hic ? Le prix : 2 €/litre ! « Il faudrait supprimer les accises mais aussi un subventionnement de l’État pour atteindre le prix du mazout de chauffage actuel », indique la Brafco. Bref, il y a encore du chemin…

    Par F. DE H.

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  • Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier, ils remercient les participants et photos

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    Vivre Nandrin organisait son 1er Family Day ce 8 Septembre au Tennis Club Templier

    Petits et grands, il y en avait pour tous ce dimanche.

    En effet, le groupe Vivre Nandrin, avait concocté un programme pour pouvoir plaire à toute la famille.

     

    Ballade touristique dans le Condroz dès 10h du matin.

    A partir de 11h, un château gonflable était prévu pour le grand plaisir des petits.

    Mais il y avait également toutes sortes de jeux en bois et de jeux de société pour les enfants, et même aussi quelques adultes.

    Dès 13h, le tournoi de pétanque trouvait sa place sur les pistes arborées du tennis club.

    Chacun a pu repartir avec un petit lot pour l’occasion.

     

    Evidemment, tout était aussi prévu pour les gourmands et les gourmets.

    Pastis pour accompagner la pétanque, Cava, de délicieux pains saucisses et toutes une série de succulents desserts préparés par les sympathisants du groupe.

     

    L’ambiance était très conviviale et bon enfant.

    L’objectif premier était de rassembler les familles nandrinoises autour d’une série d’activités pour tous les âges.

     

    En fin de journée, tous sont repartis avec de beaux sourires sur leurs visages, ravis de leurs participations.

    Nous remercions tous les participants à cette journée pour leur bonne humeur ainsi que leurs encouragements.

     

    C’est promis, il y aura bien une deuxième édition…

     

    Le groupe Vivre Nandrin

    Voir l'Album clic ici 

  • Offre d'Emploi Nandrin

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    Nous recherchons un(e) serveur(se) pour le Live & Café route du Condroz 147 à 4550 Nandrin.

     

    Il s'agit d'un temps plein. D'abord un CDD avec à la clef un CDI.

    Les horaires sont ceux de l'horeca donc véhicule souhaité.

     

    Pour plus d'informations, contactez Sabine Legrand au 0493/992133

    Ou Patrick Oolmann au 0495/860991.

  • WEEK-END DE LA MÉMOIRE MARCHIN

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    Assistez au weekend de commémorations de la Seconde Guerre Mondiale à Marchin et apprenez-en plus sur cette
    période marquante de l’Histoire.
    Au programme : camp militaire, véhicules d’époque, hôpital de campagne, armurerie, marches, concert, cérémonie d’hommage…


    EN PRATIQUE
    Les 14 et 15 septembre 2019
    4570 Marchin
    Infos : 0473 70 38 11

    Source 

  • Journée découverte Bataillon 12/13 LI vendredi 27 septembre 2019

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    Intéressé par une journée découverte du Lt Bn 12/13 Li ?? Venez retrouver les Lignards dans le Parc des 7 heures et la Place Royale le 27 septembre 2019 de 11.00 à 17.00 heures !!
     
     
     

  • LE FROID ARRIVE, PENSEZ À VOTRE CITERNE

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    Achetez votre mazout, avec vos voisins !

    Le prix maximum du mazout de chauffage (extra) est actuellement de 0,7042 € pour moins de 1.000 litres et 0,6751 € pour 2.000 litres. « Si l’on compare aux prix d’il y a un an, c’est 80 € plus cher pour un plein de 1.000 litres », observe Olivier Neirynck, porte-parole de Brafco, la Fédération belge des commerçants de carburant. Remplir votre citerne de 1.000 litres aujourd’hui vous coûtera 704 € contre 624 € en septembre 2018.

    Depuis le 9 août dernier (0,6192 €), le prix du mazout semble repartir à la hausse. Cela va-t-il continuer ? Faut-il remplir sa citerne avant les grands froids ? « Il y a quinze ans d’ici, il était intéressant de remplir sa citerne avant l’hiver car la demande augmentait à cause du froid et cela entraînait une hausse des prix en fonction de l’offre et la demande », explique Olivier Neirynck. « Mais ça ne fonctionne plus comme cela de nos jours. Aujourd’hui, le prix varie en fonction… de l’humeur de Donald Trump. Le prix du baril va fluctuer en fonction de ses déclarations sur l’Iran, la Chine… Ça part dans tous les sens ». Cette année, c’est en janvier que le mazout de chauffage a été le moins cher (0,5697 € pour les commandes de moins de 1.000 l) et en mai qu’il a été le plus cher (0,7416 €).

    Les achats groupés proposés par de gros groupements organisés sur le net est-il encore la solution ? « Non, c’est devenu un flop ! », répond la Brafco. « Depuis mai 2018, on a supprimé le seuil des 7 jours dans le contrat programme, si bien que le prix change tous les jours, ce qui a entraîné un effet pervers pour les groupements d’achat. Comme les livraisons se font dans les 15 jours de la commande, il est possible que le prix ait diminué et que le particulier qui a commandé par ce canal ne gagne pas tant d’argent que cela ». Par contre, à petite échelle, la commande groupée reste intéressante. « Si plusieurs villageois me font une commande pour une livraison le même jour, on peut toujours négocier le prix », nous explique Guy Houssa, livreur à Warnant (près de Huy). « Pour une commande globale de 5.000-8.000 litres, je peux accorder une réduction de 30 € les 1.000 litres », dit-il à titre indicatif. « Mais j’insiste : je livre alors tout le monde le même jour et il faut payer comptant ».

    Autre bon plan, consultez le site mazout-on-line.be. Vous encodez votre code postal et la quantité de mazout désirée, et les prix s’affichent pour votre région.

    Comparez les prix sur le net

    Nous avons fait le test ce dimanche. En région namuroise, pour 2.000 litres de mazout (extra), c’est Proxifuel à Wierde qui proposait le meilleur prix (1.313,60 €) devant les Combustibles Bertrand de Fosses-la-Ville et la SPRL Dereppe-Remy de Namur, tous les deux à 1.361 € pour 2.000 litres. Tandis que les plus chers étaient à 1.398 € ! Dans une même région, l’écart peut donc atteindre 85 euros pour une commande de 2.000 litres, cela vaut donc la peine de comparer et… de négocier avec votre livreur.

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

    Source 

  • Fête de Rotheux-Rimière les 14 et 15 septembre 2019

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    Les 14 et 15 septembre, c'est la fête à Rotheux Rimière!

    Commune de Neupré

     

  • Le 1er salon de la mobilité dimanche 15 septembre 2019

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    Commune de Neupré 

     

    Ce dimanche 15 septembre aura lieu le 1er salon de la Mobilité à Neupré!
    Rendez-vous sur le parking de l'administration communale

     

  • Les infos décès de la région aujourd'hui mardi 10 septembre 2019

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    Monsieur Anthony LIGOT
    de Marchin (4570)
    + 26/09/1989 - 8/09/2019

     

    Monsieur Adelin JADOT
    de Strée-lez-Huy (4577)
    + 8/01/1927 - 8/09/2019

     

    Monsieur Jacques GENON

    de Tinlot (4557)
    + 8/06/1938 - 7/09/2019
     
     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

  • Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse

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    La météo n’a pas été clémente ce week-end. Beaucoup ont regardé par la fenêtre la pluie tomber au lieu de goûter les rayons du soleil sur la terrasse. « Malgré les précipitations des dernières semaines, nous sommes toujours en situation de sécheresse », explique Stéphanie Ernoux du Service public de Wallonie après avoir effectué un coup de sonde rapide du niveau actuel des barrages et des nappes phréatiques. Un état des lieux précis devrait être effectué dans la seconde moitié de septembre.

    « Nous subissons toujours les conséquences de la sécheresse de 2017-2018 et du manque de recharge en hiver. En été, la végétation très dense absorbe une partie de l’eau de pluie. Les précipitations ne commencent à être bénéfiques pour les réserves à partir de septembre et octobre. Et encore, les écoles rouvrent et les entreprises reprennent leurs activités à un rythme soutenu. Ce sont deux grands consommateurs d’eau », note la porte-parole du SPW.

    Besoin de neige

    Pour rattraper les déficits, il faudra vraiment des pluies très régulières cet hiver. « L’idéal serait d’avoir de la neige car la fonte est la plus efficace pour recharger », relève notre interlocutrice.

    « On adopte des réflexes en été pour moins consommer d’eau, mais il faudrait les avoir toute l’année, vu la situation actuelle. Regardez nos voisins du nord de la France, c’est devenu une préoccupation tout au long de l’année chez eux. Nous ne voulons pas être aussi alarmistes car les conditions peuvent varier fortement d’un endroit à l’autre. Une commune peut être en pénurie et pas celle d’à-côté. Il faut analyser au cas par cas », conclut Stéphanie Ernoux.

    Par Y.H.

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  • Les personnes qui donnent leurs organes de leur vivant ne devront désormais plus payer certains frais médicaux

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    Aujourd’hui, les frais médicaux liés à un don d’organes de son vivant sont en grande partie pris en charge par l’assurance obligatoire soins de santé. Une partie reste toutefois à la charge du donneur.

    « Les personnes qui donnent leurs organes de leur vivant accomplissent un geste exceptionnel. Il était donc essentiel que nous leur témoignions tout notre respect en éliminant les obstacles financiers liés au don d’organes », a commenté la ministre citée dans un communiqué.

    Concrètement, les donneurs d’organes ne devront plus payer de quote-part personnelle pour la plupart des prestations médicales réalisées dans l’année suivant leur admission à l’hôpital pour le prélèvement d’organe(s). C’est au cours de cette période que les coûts sont les plus élevés pour le donneur. Les donneurs ne devront également plus intervenir dans les consultations, ni les prestations de biologie clinique et de radiologie réalisées au cours de la période s’étendant de la fin de la première année suivant le prélèvement à la dixième année. Ces prestations doivent être directement liées au don d’organes.

    En 2018, on a compté 90 donneurs vivants (57 reins et 33 foies).

    Le texte est soumis pour avis au Conseil d’Etat. La nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur cet automne.

    Source 

  • POPE, liée à la recherche active d'emploi, débutera ce 19 septembre, à Comblain-au-Pont.

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    POPE, liée à la recherche active d'emploi, débutera ce 19 septembre, à Comblain-au-Pont.

    Hamoir le 26 novembre 2019 

    Cce Aide Scolaire