La nouvelle directrice de Saint-Martin Nandrin a fait sa rentrée

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C’est une directrice avec peu d’heures de sommeil au compteur mais apaisée qui a accueilli parents et enfants, ce lundi à Saint-Martin. La Boncelloise de 45 ans, maman de deux adolescents et belle-mère d’un troisième, s’est présentée à tous et a lu un discours de circonstance. Elle y a souligné l’importance de l’écoute et de la communication, les deux fils conducteurs de sa première année en tant que directrice. Elle a aussi invité les parents à « une franche communication. » « Sans l’aide des parents, les enseignants ne peuvent pas faire des miracles. En échangeant avec les professeurs, les parents s’imprègnent des réussites et des difficultés de leur enfant, pour un meilleur suivi à la maison. » Véronique Grebeude se décrit comme une directrice humaine, attachée au respect des consignes et des règles. « Mais il faut les expliquer, pas les imposer.» La nouvelle directrice ne compte toutefois rien chambouler. « Ma première année consistera à être à l’écoute de tout ce qui se passe, améliorer les petits couacs, et si des changements doivent avoir lieu, ils seront décidés en concertation et bien expliqués », affirme-t-elle.

« Je suis soutenue »

Véronique Grebeude reprend le flambeau de Paul Eloy, à la tête de Saint-Martin Nandrin et Sainte-Reine Tinlot depuis trois ans, qui a préféré redevenir enseignant.

Il a donc repris le chemin de la classe de sixième primaire, à Saint-Martin cette fois. Il ne s’était pas retrouvé dans l’aspect administratif lourd que représente une direction. « Bien sûr cela me fait peur également. Mais je ne me sens pas abandonnée, que du contraire! L’équipe éducative, le PO, les directeurs de l’entité, l’inspectrice m’encouragent et m’aident un maximum», insiste-t-elle.

Après 22 ans d’expérience en tant que professeur d’éducation physique à Notre-Dame des Champs à Uccle, la Boncelloise avait besoin d’un défi alliant ses deux passions: la pédagogie et l’aspect organisationnel. « J’avais postulé à plusieurs postes et Saint-Martin était la seule école que je n’avais pas visitée au préalable.

L’équipe du PO m’a contactée car elle recherchait une personne extérieure pour apporter un renouveau et du dynamisme. Le projet d’école me correspond : un équilibre entre les nouvelles technologies et le retour à la nature. Ce qui me manquait à Bruxelles, c’était aussi l’humanité.

Et à Saint-Martin, les activités et les comités sont nombreux, ce qui me va très bien ! Sans projet, je ne vis pas. »

Par Annick Govaers

 

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