C’est une information qui fait grand bruit dans le milieu médical !!!

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Dès octobre, un test prénatal détectera 1.200 maladies !

C’est une information qui fait grand bruit dans le milieu médical. Dès le mois d’octobre, les futurs mamans et papas pourront passer dans un des huit centres de génétique du pays (quatre francophones et quatre néerlandophones) un test qui leur permettra de savoir si leur futur bébé est susceptible d’être atteint d’une maladie rare.

un peu moins de 1.500 euros

« Cet examen sera disponible pour tous les couples qui désirent devenir parents. Ils pourront ainsi savoir si un risque existe concernant la transmission d’une potentielle maladie grave à leur enfant. Ils pourront mettre en balance leur désir d’enfant et le risque de souffrance de ce dernier », nous confie un membre des centres génétiques préférant rester anonyme. « En octobre, il s’agira seulement du lancement d’un projet pilote à toute petite échelle. Les prises de sang seront effectuées dans les centres et les échantillons de sang seront ensuite analysés en laboratoire par un généticien. Les parents devront attendre plusieurs mois pour obtenir les résultats finaux. On parle de trois à six mois. Ce projet pilote durera plusieurs années et pourrait être ensuite étendu en fonction de la demande. Mais, on est encore bien loin de cela ! »

Si ce test ne fournit aucune garantie que l’enfant ne tombe pas malade, il a toutefois un coût. Alors que dans le nord du pays on évoque un coût d’environ 1.000 euros par analyse, les médecins wallons nous confient que la facture chez nous serait d’un peu moins de 1.500 euros.

Aucun remboursement

« Certains ne pourront pas se le permettre. Mais un remboursement est hélas impossible », a affirmé Elfride De Baere, à la tête de la clinique du centre génétique de l’UZ Gent à nos confrères néerlandophones du journal De Morgen.

Un remboursement sera toutefois envisageable d’ici quelques années puisque l’ensemble des informations récoltées sur les parents et sur les résultats de leurs tests seront envoyées à l’Inami en vue d’un remboursement du test à moyen terme.

La ministre de la Santé publique, Maggie De Block (Open Vld), appelle de son côté le futur gouvernement à mener un débat poussé sur le sujet. Un avis que partagent les généticiens.

Par ALISON VERLAET

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