• Votre ticket vous le préférez au guichet ou à l’automate ?

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    Une enquête auprès des usagers du train concernant les décisions de la direction de la SNCB de réduire les heures d’ouverture de certains guichets.

    Les navetteurs sollicités pour une enquête 

    Votre ticket vous le préférez au guichet ou à l’automate ?

    Navetteurs.be et la CSC-Transcom vous posent la question. Lundi 29 juillet aura lieu une enquête dans la gare de Liège-Guillemins.

    «A partir du 5 août, les heures d’ouverture de 37 gares en Wallonie seront réduites. La SNCB veut déplacer ainsi les ventes des guichets vers les canaux de distribution digitaux et les automates. La direction tente de justifier ses choix en disant que c’est à la demande des voyageurs : ils opteraient pour la vente digitale (automate et internet) et non plus pour un service personnalisé. Elle déclare se baser sur des chiffres montrant une hausse de l’utilisation des canaux de distribution digitaux et/ou des automates», fait savoir Navetteurs.be qui s’interroge à propos de ces chiffres.

    « Nous n’avons jamais vu la moindre enquête qui démontrerait que ce sont les voyageurs eux-mêmes qui demandent la fermeture des guichets ou la réduction de leurs heures d’ouverture et qui prouverait que les voyageurs préfèrent utiliser les automates et internet plutôt que d’acheter leur billet au guichet de la gare », indique Gianni Tabbone de Navetteurs.be. « Au contraire, c’est la direction elle-même qui impose ce changement de comportement des voyageurs, notamment en venant chercher les voyageurs dans les files des guichets et en les envoyant vers les automates ».

    Manque de présence humaine

    Pour Navetteurs.be et la CSC-Transcom, la diminution de la présence du personnel SNCB en gare a également pour conséquence l’augmentation du sentiment d’insécurité. Il y a un risque réel de désertion ferroviaire. « Des voyageurs nous confient que dans leur gare où il n’y a plus ou presque plus de présence humaine, ils n’ont plus personne pour les informer, pour les aider, que les salles d’attente sont fermées alors qu’il pleut et qu’ils ne se sentent plus en sécurité, comme abandonnés ».

    C’est pour cette raison que la CSC-Transcom et Navetteurs.be ont décidé de lancer ensemble le 29 juillet une enquête pour demander l’opinion directement aux voyageurs, et ce jusqu’au 30 septembre, afin de toucher aussi bien un public occasionnel (vacanciers, touristes, ...) qu’habituel (navetteurs, étudiants, ...).

    Infos pratiques

    Les résultats de l’enquête seront rendus publics dans le courant du mois d’octobre 2019.

    Les voyageurs pourront remettre le formulaire complété, avant le 30 septembre, à la personne qui le leur a remis ou l’envoyer (scanné) par mail à transcom.cheminots@acv-csc.be ou info@navetteurs.be ou encore par courrier postal à : Navetteurs.be – Rue de Loncin, 92 (4460) Grâce-Hollogne, CSC-Transcom chemin de fer – Galerie Agora, 3ème étage – Rue du Marché aux herbes, 105/40 à 1000 Bruxelles.

    PAR L.C.

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  • Loris Demarteau, originaire de Nandrin a retrouvé le portefeuille de Corine Bastide Disparue mercredi dernier, elle a été retrouvée vivante ce lundi soir

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    Loris Demarteau, originaire de Nandrin a retrouvé le portefeuille de Corine Bastide. Ce mardi en matinée, le jeune homme s’est rendu à proximité du talus à Saint-Georges où l’on a retrouvé Corine. « Lorsque je suis arrivé près du fossé, où je voulais faire des photos pour un journal local, j’ai retrouvé les papiers de la dame. » Sans plus tarder, le jeune homme a rapporté sa trouvaille à la police. Le jeune Nandrinois nous a fait part de sa joie de savoir Corine hors de danger. « C’est une heureuse nouvelle ! C’est incroyable quand on sait qu’elle est restée 6 jours sans manger et pratiquement sans boire ». Le Nandrinois, passionné par le journalisme, essaie d’être au bon endroit, au bon moment dès qu’un événement se passe. Sa réactivité permettra à Corine de ne pas devoir faire toutes les démarches administratives nécessaires au renouvellement de ses papiers…

    A.D.

     

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  • Bonne nouvelle pour les (futurs) usagers du car tout confort « WEL » des TEC

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    Nandrin: le car «WEL» s’arrêtera au parking multimodal dès jeudi

    La commune de Nandrin réclamait à cor et à cri, depuis le lancement de la ligne, un déplacement de l’arrêt actuel des Quatre-Bras vers le parking multimodal flambant neuf de la route du Condroz, plus adapté au parking et à l’embarquement sécurisé à bord du car. Le député Rodrigue Demeuse avait même interpellé le ministre Di Antonio à ce sujet (entre autres) et celui-ci avait confirmé l’intention des TEC de déplacer l’arrêt du WEL au parking multimodal (arrêt dénommé « Saint-Séverin, Petit Fraineux ») « rapidement ».

    Les nouveaux horaires

    La date est désormais fixée : ce sera d’application dès le 1er août prochain, soit jeudi. Vers Liège, les nouveaux horaires de cet arrêt sont 6h26, 7h22, 7h26, 8h26 et 16h33, 17h23, 18h23. Vers Marche, le car passe à 7h05, 08h05, 09h05 et 17h07, 17h42, 18h07, 18h57.

    10.000 euros à affecter

    « Je l’ai appris par mail. J’imagine que l’interpellation de Rodrigue Demeuse est à la source de la réaction. Je suis dans tous les cas très content que cela se mette en place, c’est une décision sage. J’espère qu’une solution sera trouvée à Tinlot également. Nous sommes tous dans le même bateau et notre intérêt à tous est que le « WEL » fonctionne en ayant un taux de remplissage suffisant », commente Michel Lemmens. Le bourgmestre nandrinois appelle à un dialogue avec les TEC. « Nous avons à Nandrin 10.000 euros à affecter à une opération, nous pensions les consacrer à une diminution de l’abonnement pour nos citoyens. Nous aimerions discuter avec les TEC pour déterminer quelle formule est la plus opportune. »

    Pour rappel, le « WEL » est un car tout confort, équipé de wi-fi, qui fait la liaison Marche-Liège et inversement aux heures de pointe pour (principalement) les travailleurs. Le parking multimodal de 44 places est désormais accessible même s’il reste les bornes électriques à installer.

     

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  • L’agroforesterie pour les villes de demain ?

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    Au cœur de la Foire, deux associations – « A la Main Verte » et « Pas à pas »- développent leurs activités dans un cadre verdoyant qui plonge le public dans la forêt et dans un jardin. Les deux associations prônent une utilisation des sols unissant les arbres et les cultures dans un même territoire.

    Cette pratique permet de préserver les spécificités des territoires tout en les enrichissant. L’interaction entre les arbres et les cultures permet de revitaliser les sols de manière naturelle. « Notre stand est en lien avec les thèmes de la forêt et des villes de demain », nous explique-t-on au stand entre deux arrosages de plante. Ainsi, entre un potager et plusieurs plantes, le public est amené à découvrir les vertus de chaque culture.

    Des plantes et des champignons

    « Vis-à-vis du changement climatique, il est nécessaire de conscientiser les acteurs. L’agroforesterie constitue sûrement l’une des pistes vers lesquelles on peut s’orienter », poursuit-on. Mais pour nourrir le sol, l’alliance entre cultures et plantes n’est pas la seule option. C’est pourquoi un peu plus loin, au sein du même stand, se trouve un grand carré de mycélium. Le nom vous sera peut-être peu familier, mais il représente tout simplement le blanc de champignon.

    « Les champignons sont la base de la vie dans les sols », nous explique-t-on. C’est la position enthousiaste défendue par Smartmush, qui prône le développement et la construction de champignonnières. Ici, sur la Foire, il est même possible de prendre son kit déjà assemblé. Il ne restera plus qu’à attendre quelques semaines avant de voir pousser ses champignons.

    Le public semble apprécier particulièrement cette initiation : le stand était rempli même pendant le temps de midi.

    LAVINIA ROTILI

     

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  • Les bons vieux conseils sécurités et vacances

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    Cédric Le Blévennec, expert en sécurité chez Securitas rappelle également les bons conseils de base :

    Ne pas oublier de mettre son alarme. « Un système d’alarme peut être dissuasif pour un cambrioleur, mais cela ne signifie pas qu’il ne tentera pas de pénétrer dans le logement », déclare l’expert en sécurité de Securitas. « Les voleurs restent dans la maison cinq minutes en moyenne. Quand une alarme se déclenche, ils sont rapides et ne se privent pas de prendre un maximum d’objets. »

    Éviter d’attirer l’attention sur un changement d’habitudes. « Les voleurs surveillent votre maison de près avant de commettre leur crime. Par conséquent, ils remarquent que les lumières s’allument et s’éteignent toujours au même moment ou ils voient si votre courrier est récupéré ou pas. Demandez à quelqu’un de récupérer votre courrier ou de programmer régulièrement un minuteur pour vos lumières. »

    Ne pas charger vos valises en pleine rue. « Lorsque vous chargez vos valises dans votre véhicule, essayez autant que possible de le faire dans un garage si vous en avez un. Ne le faites pas en plein jour, en pleine rue. »

    Ne pas laisser votre allée vide. Pour les maisons avec une allée, elles se remarquent rapidement lorsqu’il n’y a pas de voiture. « Demandez donc à votre voisin de garer sa voiture de temps en temps dans votre allée ou, si vous avez deux voitures, de laisser l’un des deux véhicules correctement stationné dans l’allée. La personne qui viendra récupérer votre courrier pourra par exemple déplacer votre voiture pour simuler une présence réelle. »

    Pas d’adresse de manière visible sur vos bagages. « Une étiquette avec votre adresse peut être utile sur votre valise en cas de perte de vos bagages. Mais pour les cambrioleurs, il peut servir d’appel. « Il est donc préférable de tourner votre étiquette vers l’intérieur ».

    Ne laisser aucun objet sans attache dans son jardin. Les voleurs utilisent souvent des objets qui traînent aux alentours d’une maison pour commettre leurs crimes. C’est pourquoi il est crucial de laisser le moins de choses possibles sans verrou ou sans attache. Même les pierres, les pots de fleurs et les nains de jardin (!) peuvent être utilisés pour briser une fenêtre. Laissez-donc le moins de choses traîner autour de votre maison ».

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  • Fiesta Europa‎ 2019 les 2 , 3 , 4 août 2019 dans les idées sorties

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    Fiesta Europa, le marché de spécialités européennes le plus sympathique et le plus authentique circule en Flandre et aux alentours.

    Les 2, 3 et 4 août, nous débarquons dans le Parc des Récollets de Huy avec nos marchands forains. Flânez donc le long des étals de marchands forains venus de tous les coins de notre continent, qui ont apporté les meilleurs produits régionaux et leurs spécialités. saucissons français, huile d’olives grecque, fudge d’après une recette britannique traditionnelle, de délicieux fromages italiens, des produits de cuir, des minéraux, des bijoux et plus encore.

    Prenez place à notre terrasse internationale pour y déguster une paella espagnole ou des churros, des cocktails portugais ou des grillades, un petit verre de vin ou tout simplement une bière belge, par exemple la fameuse ‘Paljas’?

    Dans le sillage de nos marchands forains suivent de nombreux musiciens qui se produisent chaque jour ‘LIVE’, et qui vous inviteront à danser.

    Pour les enfants, il y a un village sympa avec châteaux gonflables, un espace de jeux «clics» et d’autres activités amusantes.

    Heures d’ouverture:
    Vendredi 2/08: 12h – 22h
    Samedi 3/08: 10h – 22h
    Dimanche 4/08: 10h – 19h

    Musique Live:
    Vendredi 2/08: 18h – 21h: Par Hasard
    Samedi 3/08: 12h – 15h: La Mancha
    Samedi 3/08: 17h – 22h: Elisa
    Dimanche 4/08: 15h – 18h: Elle et les Capitaines

    Plus d'info: www.fiestaeuropa.eu

     

    Fiesta Europa

    Fiesta Europa 2019 - Huy

  • 3 jours de musique et d’événements du vendredi 16 au dimanche 18 août 2019

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    3 jours de musique et d’événements du vendredi 16 au dimanche 18 août 2019

    Début 2018, nous annoncions que l’ambition pour les années à venir était de refaire du Nandrin Festival un grand évènement musical régional incontournable et se démarquant des tendances musicales
    actuelles des autres festivals.
    Pari gagné puisque l’édition 2018 fut une grande réussite au niveau affluence (près de 7.000 personnes
    en 3 jours) et en concerts de grande qualité avec des incontournables de la scène pop-rock belge (Front
    242, Allez Allez, Arno T’jens Matie, Piano Club, Les Gauff’s, Delta, Noa Moon, Bacon Caravan Creek, ...
    ), des internationaux (BirdPen - UK, EMJI - FR, We Are Waves - IT, ... ) et des groupes belges en devenir
    (King Chi Id, Elvis Black Star, Bunny Black Bones, ... ).
    En 2019, le Nandrin Festival fête ses 25 ans d’existence avec une affiche -hétéroclite*- exceptionnelle!
    Un esprit sain :
    C’est donc l’ancienne équipe qui a pris le soin de concocter une programmation musicale qui tienne
    la route pour développer un Festival ne faisant aucun compromis sur la qualité des artistes proposés,
    sur la qualité de l’accueil des festivaliers et des artistes en y ajoutant touche conviviale qui caractérisait
    le Festival de Nandrin.
    Un espace bucolique :
    Le Nandrin Festival est désormais implanté en plein coeur du Condroz, au centre du village de Nandrin,
    Place Musin.
    Des concerts sont aussi organisés par la même équipe au« Live & Café» de Nandrin, club d’une capacité de 120 places.
    Le cadre est bucolique : 2 scènes sont installées sur et autour de la Place Musin au coeur de Nandrin
    Il règne une ambiance familiale, avec des animations pour enfants, en plein centre du site sécurisé.
    Des Food trucks de qualité sont présents pour déguster des mets du monde, et la gratuité de l’eau plate
    a été le petit« plus » qui a séduit tout le monde.
    (*)Une affi che volontairement hétéroclite :
    Des artistes des 4 coins de la Belgique et des artistes étrangers, répartis sur 2 scènes.
    VENDREDI 16/08/2019 : Jean-Baptiste Guégan en tête d’affiche
    SAMEDI 17/08/2019 : Sttellla + EIFFEL en tête d’affiche
    DIMANCHE 18/08/2019 : Triggerfinger en tête d’affiche
    Un prix démocratique :
    Prix des places par jour: 30 €
    Pass 3 jours: 60 €
    Enfants - de 14 ans : gratuit !
    Informations et réservations: http://www.nandrinfestival.be
    Infos, contact presse et accréditations:
    Muriel Lombaerts (ComVous) info.comvous@gmail.com +32 487 92 96 76
    2019 NANDRIN

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  • Sortie Famille PCS : A la découverte des chauves-souris Organisé par PCS Condroz le 24 août 2019

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    Durant la matinée, le PCS Condroz vous emmène au Centre de la chauve-souris, au travers d’un parcours ludique et interactif. L’occasion de mieux connaître cet étrange animal !
    Après une « pause pique-nique », et si le temps le permet, nous irons à la grande pleine de jeu d’Aywaille. N’hésitez pas à prendre vos trottinettes ou rollers.

    Départ :
    9h30 – Ouffet (Administration communale, rue du Village, 3)
    9h30 – Tinlot (Administration Communale, rue du Centre, 19)

    Retour :
    Nous quitterons Aywaille aux alentours de 15h30 (cliquez sur voir plus)

    Prix : 7€ par adulte, 5,50€ par enfant ou 1,25€ + 1 coupon article 27

    Les places sont limitées…
    Réservations indispensables avant le 20 août au 0474 77 51 46
    (Laissez un message, nous vous rappellerons)

    Prévoir son pique-nique et des chaussures confortables.

    Le transport ne doit pas être un frein, n’hésitez pas à nous contacter, nous trouverons une solution ensemble.

    Une organisation du Plan de Cohésion Sociale du Condroz, avec le soutien des administrations communales d’Anthisnes, Clavier, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot ainsi que la Wallonie

    Sortie Famille PCS : A la découverte des chauves-souris

    Public
     · Organisé par PCS Condroz
  • Ils auraient pu faire de gros dégâts, heureusement, ils ont été repérés à temps.

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    Marchin: près de 2 kilos de clous jetés sur les routes du rallye

    « Nous les avons repérés à cause d’une sortie route qui s’était produite un peu plus tôt, introduit Jean-Marc Legrand, le président du Marchin Automobile Club organisateur du Rallye sprint. Heureusement !, car ils auraient pu provoquer de gros dégâts. Il s’agit de clous de couvreur de 20 mm, dont la pointe se tourne vers le haut. Si un concurrent roulait dessus, il y avait de gros risques pour qu’il crève et se retrouve dans le décor. »

    Jean-Marc Legrand s’est donc précipité pour les ramasser avant le passage des concurrents. « J’en ai amassé bien 1,5 kg que j’ai mis dans ma camionnette. Les spectateurs en ont aussi emporté. »

    Il a ensuite déposé plainte auprès de la police du Condroz. « Une enquête est en cours. Une personne au comportement suspect a été repérée en train de prendre la fuite. » commente-t-il. Selon lui, l’acte de malveillance n’a sans doute pas été commis par des riverains anti-rallye : « Il y a très peu d’habitations à cet endroit, et puis, globalement, j’ai été interpellé pas très peu de personnes opposées au rallye. J’ai reçu un seul coup de fil de mécontent. »

    Un concurrent souffre d’une triple fracture

    Si les clous n’ont pas causé de sortie de route, le rallye déplore tout de même un blessé : Yves Jamar. Il a effectué une sortie de route au volant de sa Peugeot 309 lors de la spéciale d’Ereffe « mais ce n’était pas à l’endroit où les clous ont été déversés » précise le président. Il souffre d’une triple fracture au niveau de la jambe.

    Globalement, Jean-Marc Legrand se dit cependant satisfait du déroulement du Rallye Sprint. « Malgré le mauvais temps, le public a répondu présent. Outre le problème des clous, un riverain mécontent nous a contactés parce que sa barrière était défoncée, mais nous sommes assurés et nous allons la remplacer… Même si ce n’est pas facile, ce n’est pas ces incidents qui vont nous décourager d’organiser le rallye l’année prochaine… »

    PAR A.BT

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  • Pour voyager, vos amis animaux doivent être vaccinés

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    L’Afsca rappelle en cette période estivale à toute personne voyageant à l’étranger avec son animal de compagnie qu’elle est dans l’obligation de le faire vacciner contre la rage, a indiqué l’Agence fédérale pour la sécurité de la Chaîne alimentaire dans un communiqué.

    Si aucun cas de cette maladie, majoritairement transmise par les chiens et les chats, n’est à déplorer en Belgique depuis 2001, elle est toutefois toujours bien présente dans plus de 150 pays dans le monde et s’avère toujours mortelle pour l’homme, rappelle l’Afsca.

    60.000 morts par an !

    Tout voyageur qui se rend à l’aéroport avec son ami à quatre pattes doit donc être en mesure de fournir la preuve que celui-ci a bien été vacciné. Il en va de même pour ceux arrivant sur le sol belge avec un animal domestique, poursuit l’Agence.

    Tant l’être humain que les animaux peuvent contracter la maladie s’ils sont mordus, griffés ou léchés par un animal infecté. Une fois que les premiers symptômes apparaissent (fièvre, maux de tête, perte d’appétit, maux de gorge, nausée, NdlR), l’issue est toujours fatale même s’il existe un vaccin, insiste l’Afsca.

    Turquie et Maghreb

    L’agence appelle également à la prudence les amoureux des animaux qui ont pour habitude de caresser ou de nourrir des animaux inconnus au cours de leurs voyages.

    « Chaque année, la rage tue 60.000 personnes dans le monde, majoritairement des enfants dans les pays en développement où la rage est endémique. Ce à quoi le Belge ne pense pas toujours, c’est que certaines régions d’Europe de l’Est et des régions fortement touristiques comme la Turquie et le Maghreb sont encore des régions à risque », précise Stéphanie Maquoi, porte-parole de l’Afsca.

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  • Le taureau de la ferme Fisenne à Nandrin a une nouvelle fois été primé.

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    Usinger, le taureau nandrinois de 796 kg termine 1er à Libramont

    Vincent Fisenne qui a repris l’exploitation familiale en 2008 ne manque pas d’ambition avec ses bêtes. Avec ses 796 kilos, son taureau rafle le prix de sa catégorie des plus de 15 mois. Le fermier nandrinois a déjà remporté le concours régional Blanc Bleu Belge à Clavier il y a quelques semaines… avec Usinger. Un taureau prometteur qui avait déjà tapé dans l’œil du jury de Libramont. Ce dernier se déplace plusieurs semaines avant le concours afin de sélectionner les bêtes dans les exploitations agricoles. « Lorsqu’ils sont passés à la ferme, ils ont été séduits par Usinger. Le taureau a d’ailleurs été sélectionné pour participer à la foire de Libramont », souligne Vincent Fisenne, éleveur Blanc Bleu Belge. Cet évènement qui accueille chaque année 200 000 personnes est prestigieux pour les agriculteurs. « Terminer premier de la catégorie sur 12 taureaux à Libramont c’est une véritable consécration. Je suis tellement fier de l’animal. Il s’agit d’une récompense pour le travail accompli durant de nombreuses années. C’est comme un joueur de football qui gagne la Coupe du Monde, pour les agriculteurs c’est la même chose. Mon papa de 71 ans, très ému a sauté la barrière dès qu’il a entendu que nous avions gagné », nous explique avec émotion l’agriculteur qui participait à la foire de Libramont pour la 6ème année consécutive.

    « Le taureau doit avoir un beau rebondi »

    Grâce à ses 796 kilos et son mètre 32, Usinger a répondu aux critères des juges. Plusieurs facteurs ont été pris en compte durant l’épreuve. « Le taureau doit avoir de bons aplombs, un beau rebondi de fesse, un large bassin, une belle épaule avec de la viande, une côte bien ronde et un large garrot. La bête qui rassemble au mieux ces critères remporte le prix  », nous explique Vincent Fisenne. Aux petits soins pour sa bête, participer à la foire de Libramont nécessite un travail de longue haleine en amont. « Usinger a été isolé dans une prairie, il se nourrissait de maïs avec des compléments de céréales. On l’a pouponné comme Miss Belgique avant et pendant le concours. On veut toujours que l’animal soit le plus beau », souligne le fermier. Les fortes chaleurs de ces derniers jours ont cependant contraint Vincent Fisenne à rentrer l’animal dans une étable. « Lors du concours régional à Clavier, il pesait 804 kilos mais suite à la période de canicule, il a perdu 8 kilos », nous explique Vincent Fisenne.

    Un travail de longue haleine

    Pour ce passionné d’agriculture, terminer premier sur les marches du podium augmente la visibilité de l’exploitation agricole. « Gagner le concours permet une certaine reconnaissance par les autres éleveurs Blanc Bleu Belge du pays présents à la foire de Libramont. Il y a 20 ans, les champions avaient des retombées financières mais maintenant ce n’est plus comme ça », nous affirme Vincent Fisenne. L’agriculteur nandrinois effectue un travail de sélection et génétique avec ses animaux. « Il ne s’agit pas de faire des artifices comme certains le croient. Il faut trouver une vache et un taureau qui pourraient avoir un veau ou une génisse prometteurs », poursuit Vincent Fisenne. Quelques jours avant la foire de Libramont, Usinger a été vendu à un centre d’insémination belge, Belgimex. « Ils ont repéré le taureau et l’ont acheté directement pour une somme assez importante. Ils vont effectuer tout un travail de reproduction », ajoute le fermier.

    Un gagnant condruzien et hannutois

    Jean-Philippe George, agriculteur à Bois-et-Borsu a remporté le 1er prix avec sa génisse de 800 kilos à la foire de Libramont. Un honneur pour ce fermier condruzien. « Beaucoup de monde me disait que j’avais toutes mes chances d’être sur le podium à Libramont avec ma génisse. Terminer premier dans la catégorie des grosses génisses primipares de 32 à 44 mois est un aboutissement, un rêve inaccessible pour un agriculteur », lance Jean-Philippe George, éleveur de Blanc Bleu Belge. L’année prochaine, les propriétaires ne pourront plus participer avec Intact du Pouhon dans la même catégorie. Elle sera désormais avec les vaches.

    La championne, prénommée Intact du Pouhon appartient également à Jean-François Warnant, agriculteur à Hannut. « La génisse est à nous deux et nous vendons plusieurs de ses embryons pour qu’ils soient reproduits. Ces derniers semaines, nous en avons vendu 11 ». Le prix d’un embryon fluctue en fonction de l’offre et la demande. « Pour le moment, ils sont achetés à 300 euros pièce », poursuit Jean-Philippe George.

    Willy Dantinne, originaire d’Hannut a également raflé le prix du championnat de la petite génisse à Libramont. L’agriculteur est monté sur le podium en première position avec Glamour, sa génisse de 609 kilos. « C’est une première pour moi. Je suis très content et je le savoure », nous raconte le fermier.

    PAR AMÉLIE DUBOIS

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  • Départ du Tour de Wallonie 30 juillet 2019 en photos et vidéo

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    En principe, l’étape de ce mardi entre Villers-le-Bouillet et Lierneux, dite « l’étape des éoliennes » puisqu’elle relie deux parcs majeurs de l’énergie verte en Wallonie doit être l’étape reine de ce Tour de Wallonie toujours dominé par l’équipe Wanty-Gobert et son leader Loic Vliegen.

     

    Toutes les photos clic ici 

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/depart-du-tour-de-wallonie-30-juillet-2019/

     

     

     

  • Découvre 3 sports pour seulement 30 euros dans toute la province de liège

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    l’Académie provinciale des Sports.

    un produit du Service des Sports de la Province de Liège s’adresse aux enfants de 4 à 11 ans.

    Son principe est simple : chaque participant doit choisir trois sports différents.

    Chaque trimestre, il aura ainsi l’opportunité de découvrir une nouvelle discipline (chaque sport est pratiqué une fois par semaine durant 3 mois). 

    L’objectif de l’Académie provinciale des Sports est de permettre au sportif en herbe de trouver le sport qui lui convient réellement et, éventuellement, par la suite s’inscrire dans un club. Il s’agit également d’un service démocratique puisque l’inscription coûte seulement à 30 euros/ an. 

    De plus, nos moniteurs qualifiés assurent au participant une pédagogie personnalisée et adaptée à son âge (4 à 6 ans avec de l’éveil sportif, dont la psychomotricité et l’accoutumance à l’eau ou avec des baby sports, et de 6 à 11 ans avec de la découverte sportive). 

    Grâce aux villes et communes qui collaborent avec notre Service, des activités sont proposées dans toute la province de Liège,

    . Vous trouverez,  toutes les informations sur l’Académie et les sports proposés tout près de chez vous sur le lien : https://www.provincedeliege.be/fr/node/7104 

    Comme vous pourrez le constater, il y en a vraiment pour tous les goûts et nous espérons vraiment que les jeunes pourront trouver « basket à leur pied » grâce à l’Académie ! 

     Les inscriptions pour l’Académie, qui commencera le 30 septembre 2019, sont d’ores et déjà ouvertes.  

     

  • Journée portes ouvertes Les Jardins de Fredisa le 3 août 2019

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    Visite des jardins et des animaux, vente de légumes et produits maison, petit marché de producteurs locaux, musiciens, bar.

     

     
    Les Jardins de Fredisa
    chemin d'insegotte 10, 4181 Hamoir
     

     

     

  • Attention à vos cuves à mazout

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    Au moins 3.500 cuves à mazout fuient et polluent le sol wallon

    Un quart des citernes à mazout enterrées ont plus de 40 ans. Pour certaines, le temps a fait son œuvre, mettant à mal l’imperméabilité des parois et le combustible s’écoule insidieusement dans le sol. Selon une estimation réalisée en 2010, la Wallonie compte près de 216.000 cuves enfouies. « Sur la base d’un taux de fuite de l’ordre de 3,5 %, le nombre de réservoirs défectueux est compris entre 3.500 et 8.500 », explique le cabinet du ministre wallon de l’Environnement. Toujours selon les estimations en vigueur, 6.600 réservoirs enterrés avant l’an 2000 ont entraîné, et continuent à entraîner, une contamination du sol.

    « Un réservoir fuyant peut représenter un potentiel de pollution de plusieurs m³ de sol et/ou de plus de 1.000 m3 d’eau. Les coûts de dépollution se chiffrent généralement à plusieurs dizaines de milliers d’euros, ce qui peut avoir des conséquences financières considérables pour le citoyen. De plus, un réservoir fuyant, c’est aussi une perte financière nette liée à la perte de mazout », détaille le cabinet Di Antonio.

    Les propriétaires concernés vont recevoir un sérieux coup de pouce de la Région. Le Gouvernement wallon vient d’approuver un nouveau cadre légal pour les citernes de plus de 500 litres. Il permet aux citoyens et entreprises wallonnes d’accéder au plan d’aide PROMAZ pour faire face aux frais de dépollution. Ce fonds est doté de 100 millions d’euros dédiés à l’assainissement des sols pollués par du mazout perdu.

    « L’intervention financière s’élèvera à un maximum de 200.000 euros pour un bâtiment résidentiel et à 100.000 euros pour un bâtiment avec une autre fonction, par exemple des bureaux », précise la porte-parole du ministre de l’Environnement. Les premières demandes d’intervention financière pourront être introduites par les particuliers dès 2020 et ce durant les trois ans qui suivront le démarrage du plan PROMAZ.

    En cas de découverte d’une pollution, il est obligatoire d’en aviser la police, le Service public de Wallonie et le collège communal.

    Certifier sa citerne

    « C’est pour éviter de genre de situation que faire examiner et certifier son réservoir à mazout est obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier », indique le cabinet Di Antonio. Le système de certification est équivalent à la mise en conformité des installations électriques lors de la vente d’un bien. Les frais de la certification, à réaliser par un organisme agréé, sont à charge du vendeur. Si l’installation n’est pas conforme, l’acheteur disposera de trois ans pour mettre sa citerne en conformité, de deux ans en zone de protection de captage d’eau.

     

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  • ATTENTION GARE AU SURDOSAGE

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    Le paracétamol peut nuire à votre santé !

    La France vient de rendre obligatoire la mention « surdosage = danger » sur les boîtes de médicaments qui contiennent du paracétamol. La décision est due au fait que le paracétamol est la première cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse dans l’Hexagone.

    Chez nous, aucune mention particulière ne va paraître, comme le précisait mardi l’AFMPS, l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé. La mention « lire la notice avant l’utilisation » suffirait à informer le public des modalités d’administration du médicament et à l’avertir des risques liés au surdosage.

    Du côté de l’Association Pharmaceutique Belge, Koen Straetmans, secrétaire général francophone, reconnaît que le paracétamol est vendu comme l’antidouleur de premier choix mais met l’accent sur les instructions données par les pharmaciens au moment de l’achat, ce qui devrait prévenir les abus ou les surdosages.

    Un médicament pas anodin

    La prise de paracétamol peut s’avérer toxique pour le foie lorsqu’elle dépasse la dose journalière de 4 g en 24 heures ou qu’elle est associée à l’alcool.

    Selon Thierry Van der Schueren, médecin généraliste et secrétaire général de la SSMG, certaines surfaces abusent de la vente de boîtes de 120 comprimés, ce qui pousserait à la consommation. Pourtant, d’après Koen Straetmans, la vente de ces boîtes est liée à une ordonnance et réservée aux patients affectés par des maladies chroniques.

    Quoi qu’il en soit, la prise de ce médicament est souvent jugée comme anodine par le public alors qu’elle ne l’est pas, notamment lorsqu’il s’agit d’enfants. Le surdosage est certes assez fréquent, mais se limite, en général, à une courte période et n’a, dans la plupart des cas, pas de conséquences dramatiques. Mais la prudence reste de mise.

    L.R.

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  • Pour 3 fois moins cher, ils s’offrent sushis, menu libanais, vin, pain, pâtisserie…

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    317.225 utilisateurs profitent des invendus de « Too Good To Go »

    Vous sortez du travail épuisé, sans courage pour préparer le repas. Sur votre smartphone, l’application Too Good To Go (qui vous a géolocalisé) vous signale qu’à proximité, un resto libanais a encore 1 « panier » disponible.

    Vous le réservez, vous vous y présentez, vous payez votre menu 10 € au lieu de 30 € et vous rentrez à la maison avec un bon repas exotique à déguster. « L’autre soir, je me suis présenté pour un panier au Sun 7 de Seilles et j’ai reçu pour 4 € un cubi de vin rouge (Cavalier Roi) d’une valeur de 25 €), des biscuits et des viennoiseries. La préposée m’a même ajouté quelques pains qu’elle comptait jeter. C’était juste avant la fermeture, j’ai vraiment réalisé une bonne affaire ! », se réjouit Cédric Kinif, 33 ans, d’Andenne. Julie, 31 ans, n’est pas mécontente du service. « Au Yayami, à Namur-centre, j’ai reçu une dizaine de makis (mini-sushis) pour 3,99 € », témoigne-t-elle. « Pas cher du tout, d’autant que le cuisinier les a fabriqués devant moi ! Par contre, la cliente qui me précédait en a reçu une trentaine pour le même prix ! Il y a parfois des injustices. »

    Rien n’empêche en effet un commerçant d’être plus généreux. L’heure à laquelle on vient chercher sa réservation peut influencer le contenu du panier. Il faut accepter le jeu : le commerçant partenaire est libre de mettre ce qu’il veut comme aliment, tant qu’il respecte le tarif d’un tiers du prix.

    Des femmes de 25-35 ans

    Créée au Danemark en 2016 et lancée en mars 2018 en Belgique, Too Good To Go permet à chacun de s’engager à son échelle contre le gaspillage alimentaire.

    Le concept connaît un joli succès dans notre pays. Avec un bémol toutefois. « Dans les centres-villes comme Namur, il y a de plus en plus d’utilisateurs. Du coup, les paniers partent très vite, il faut réserver de plus en plus tôt sinon, on n’a plus rien en fin de journée », regrette Julie.

    « Nous sommes victimes de notre succès », admet Marine Couturier, attaché de presse de Too Good To Go. « Il faudrait que davantage de commerçants adhèrent à notre plate-forme. Pour cela, nous comptons sur les utilisateurs eux-mêmes. Ce sont eux qui tentent de convaincre les restos, les épiceries, les magasins… de participer à la lutte contre le gaspillage. Ils sont nos meilleurs ambassadeurs ! » On compte à ce jour, en Belgique francophone, 1.178 commerçants partenaires et, depuis mars 2018, 104.778 « repas » ont été sauvés de la poubelle. L’utilisateur type ? La femme qui travaille, âgée de 25 à 35 ans, mais aussi les étudiants. Précisons que le commerçant doit ristourner 1,29 € à Too Good To Go, sur chaque panier vendu, quel que soit le prix de celui-ci.

    PAR FRANÇOISE DE HALLEUX

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  • Plastique à usage unique : les objets bannis à partir de 2021

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    le Gouvernement wallon a approuvé le projet d’arrêté qui interdit l’usage de certains ustensiles en plastique à usage unique dans les établissements ouverts au public. Couverts, pailles, récipients pour boissons, assiettes, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires et tiges pour ballons de baudruche seront interdits dès le 1er janvier 2021 dans l’horeca, pendant les concerts, les festivals, les cantines, mais aussi pendant les réunions sur le lieu de travail.

    À partir de la même date, il sera également interdit de servir des boissons dans des verres en plastique à usage unique lors des événements publics, à l’exception de ceux qui seront correctement collectés et recyclés. Pour donner le bon exemple, le Gouvernement wallon va bannir les gobelets en plastique de ses propres services. Même sort pour le matériel de restauration dès 2022.

    L.R.

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  • C’est une page qui se tourne pour nombreux de la région Liégeoise

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    Clap de fin depuis samedi soir dans le Carré pour le café l’Escalier

    « Ça fait un petit temps que le club ne fonctionne plus », avoue celui qui est aussi le président de l’ASBL HoréCarré. « Nous avons connu une année très difficile, j’ai dû délier plusieurs fois les cordons de ma bourse pour continuer à payer mon personnel et mes fournisseurs. A long terme, cette situation n’était pas tenable. Je me suis donc résolu à déposer le bilan. Je me rendrai au tribunal de l’entreprise la semaine prochaine pour acter cette fermeture définitive. Cette situation m’attriste au plus haut point, c’est un aveu d’échec. J’ai cherché par tous les moyens à maintenir en vie ce lieu qui a beaucoup compté pour les fans de musique. Mais quand les finances ne suivent plus, il faut aussi parvenir à dire stop. »

    Des années de succès avant la galère

    Ouvert en 1992, l’Escalier est rapidement parvenu à se démarquer des autres établissements du Carré. Grâce à sa programmation orientée rock et aux concerts qui y étaient organisés, il a su attirer une large clientèle de jeunes passionnés de musique. Il n’était pas rare de voir des gens débarquer de Bruxelles ou de Namur uniquement pour y danser jusqu’aux petites heures.

    Le rock faisant moins recette, l’Escalier a connu un virage vers les musiques électroniques il y a une dizaine d’années. Le succès fut d’abord au rendez-vous, avant que les DJ’s ne se produisent de plus en plus souvent devant un dancefloor clairsemé.

    « C’est désormais le hip hop qui plaît le plus aux jeunes », analyse Freddo Rinné. « Mais je ne m’y connais pas suffisamment dans ce style musical pour en programmer. J’ai toujours voulu que l’Escalier soit un lieu où on peut entendre de la musique de qualité, sans changer de style au gré des modes. Dans le même ordre d’idées, je ne cherche pas forcément un repreneur. Je serais trop déçu de voir le club perdre son ADN avec un autre patron. Si quelqu’un se propose et s’engage à en préserver l’âme, je suis bien sûr prêt à discuter. Mais pour être franc, je ne pense pas que ça arrivera. »

    Avertis au début de la semaine, les membres du personnel ont réussi à préserver le secret de cette fermeture-surprise jusqu’à la dernière minute. Un lieu aussi emblématique méritait bien ce départ en beauté.

    Le berceau de la scène rock liégeoise

    Qui sait si Piano Club, Hollywood Porn Stars ou encore le collectif JauneOrange auraient vu le jour si l’Escalier n’avait pas existé ? Tout ce que l’on peut dire, c’est que c’est là que se sont rencontrés les plus grandes figures de la scène rock liégeoise.

    Créé en 1992 par Pascal Levenstond, Denis Lamalle et Fabrice Lamproye, l’actuel co-directeur des Ardentes, l’établissement a rapidement séduit tous les jeunes mélomanes de Liège et des environs. De nombreux groupes de la région y ont aussi joué leurs premiers concerts, en lever de rideau des véritables pointures étrangères qui s’y produisaient.

    Dans la foulée, l’Escalier a donné naissance à la Soundstation et à un petit frère du côté de Huy, qui ont eux aussi fermé leurs portes depuis lors.

    Les nombreuses réactions sur les réseaux sociaux témoignent de l’attachement de nombreux Liégeois à ce lieu emblématique du Carré. Avec lui, c’est une partie de leur jeunesse qui s’en va pour toujours.

    Freddo Rinné aurait sans doute pu surfer sur cette nostalgie pour annoncer la fermeture de l’endroit quelques semaines à l’avance, avec une belle dernière recette à la clé.

    C’est mal connaître cet homme discret, qui a toujours préféré braquer les projecteurs sur son personnel et les artistes programmés plutôt que sa petite personne. C’est peu dire qu’il va nous manquer, autant que ce lieu qu’il aura porté jusqu’au bout sur ses larges épaules.

     
    Par PAR GILLES SYENAVE
     
     
     
  • Être hospitalisé n’a rien de réjouissant à l’heure du numérique et des technologies

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    Peu de wifi au Bois de l’Abbaye

    Être hospitalisé n’a rien de réjouissant. À l’heure du numérique et des technologies qui ne quittent plus notre quotidien, les patients s’attendent à ce même confort dans leurs chambres d’hôpital. Si la télévision s’y est invitée depuis plusieurs années, tous les hôpitaux de notre région ne sont pas encore équipés en wifi… En tout cas, pas partout.

    Au centre hospitalier du Bois de l’abbaye à Seraing, seules deux unités disposent du wifi. Et certains patients s’en plaignent. Il faut dire que l’accès à internet permet aux personnes hospitalisées non seulement de s’occuper mais également de maintenir le contact avec ses proches.

    Ces plaintes, le CHBA les entendent mais surtout les comprennent. « On est au courant du message et on travaille dans ce sens. Le wifi est en phase de déploiement », explique Nicolas Petterle, porte-parole.

    Deux zones équipées

    Pour l’instant, seules les unités de dialyse et les soins palliatifs sont dotés de wifi (dont l’accès est gratuit). « On donne la priorité aux unités où les séjours sont plus longs et plus lourds », complète le porte-parole.

    Pour le reste, c’est en cours mais difficile de donner un délai tant le déploiement du wifi dépend de différents paramètres. « Cela viendra progressivement. Ça dépend des différents investissements, notamment dans la sécurité informatique mais aussi pour les antennes wifi. Le déploiement sera réalisé en même temps que la rénovation des espaces », précise Nicolas Petterle. « Il se fera aussi en fonction du développement du dossier patient informatisé. En fait, on veut faire d’une pierre quatre coups ».

    Il faut avouer que la priorité d’un hôpital reste l’équipement médical avant l’antenne wifi. Mais le message est passé. « Nous comprenons l’envie du patient d’avoir du wifi en 2019. Et c’est une volonté de développer », insiste le porte-parole.

    Le centre hospitalier du Bois de l’abbaye à Seraing met l’accent sur d’autres types de confort. « On propose toujours un parking gratuit. On travaille également sur le confort des chambres et on dispose d’une cuisine centrale, ce qui n’est pas le cas partout », ajoute-t-il.

    Encore certainement plusieurs mois d’attente avant que le wifi ne soit accessible aux patients dans tout l’hôpital, mais difficile de donner une échéance.

    VICTORINE MICHEL

    Source 

     

  • Spectacle en plein air dans les idées sorties du 20 au 31 août 2019

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    Jusqu'à ce que la mort nous sépare par Dominique Breda 

    Supplémentaire le 25 août...
    Réservez vite !!!
    www.pailhe.be

  • La piètre météo de ce dimanche n’a pas attiré beaucoup de VTTistes sur les beaux parcours proposés par le club de foot de TEMPLIERS-NANRIN !

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    Après une semaine de grand soleil, tous les espoirs d’un magnifique succès étaient permis, pour les comitards et les nombreux bénévoles venus apporter leur aide à l’occasion de la reprise de la Nandroinoise, 27ème du nom, par le Club de foot de TEMPLIERS-NANDRIN.

    Mais lorsque « Dame Nature » décide qu’il en sera autrement, rien ni personne ne peut s’y opposer !

    ü Un investissement sans compter pour la préparation de la 12ème manche du Challenge Stany Smol Trek 2019 qui en compte 15 sur la saison.

    Depuis de longs mois, la préparation de cet évènement qui s’inscrit dans le calendrier de la diversification des activités du RES TEMPLIERS-NANDRIN en préparation de son année 2021, année du Centenaire, s’est faite avec beaucoup de motivation et d’attention.

    Vendredi soir, tout était prêt et une dernière réunion pour s’assurer que le Club avait bien pensé à tout… alors que les premières gouttes tombaient sur Fraineux.

    Samedi matin, dernière tâche, la vérification, sous une pluie battante, du fléchage bien utile pour replacer les flèches déjà arrachées faite et constater les dégâts causés par un vent fort sur Hermalle avec la chute de plusieurs arbres sur le parcours.

    Enfin, chacun pouvait rentrer chez lui l’esprit tranquille.

    ü Les mots de réconfort d’autres organisateurs voisins et de Stany Smol en personne, étaient les bienvenus pour mettre du baume au cœur des organisateurs Nandrinois trempés jusqu’aux os.

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    Il est clair que la déception était de mise au terme de cette journée chez les organisateurs malgré le sentiment d’avoir tout fait pour que l’accueil, les circuits et les services proposés soient à la hauteur de la réputation du Challenge Stany Smol Trek et des Amis de la Romane (organisateur des 26 éditions précédentes).

    Entendre de la part des collègues et du patron du challenge de tels propos de réconfort, n’efface pas cette déception mais permettent de relativiser et de se féliciter de la participation des 205 courageux qui ont pris leur pied pour beaucoup ou galéré pour les autres qui n’avaient pas préparé leur monture pour un terrain boueux

     

    Comparaison n’est pas raison, mais, lorsqu’en même temps, les 24H de Spa doivent, pour la première fois de leur histoire, être arrêtées durant 25% de la course à cause de la météo...

    ü Merci aux participants pour le respect et la propreté des sites, sans avoir besoin d’en faire la demande !

    Tous les travailleurs de l’ombre étaient unanimes pour reconnaitre le respect et la propreté des VTTistes. Les douches, le lavage des vélos, les ravitos et tout le reste, ne laissaient aucune trace du passage des participants.

    Aussi, revenait souvent l’idée de prendre cette activité comme exemple de respect au sein même de TEMPLIERS.

    ü Au-delà de cette déception, l’optimisme était dans la bouche de beaucoup !

    Pour conclure, à tête un peu reposée, la conclusion était :

    On ne saurait que faire mieux l’année prochaine !

    ü Le prochain rendez-vous du Challenge est fixé au 8 septembre à Aywaille.

    Pour en savoir plus, cliquez sur ce lien : Challenge Stany Smol Trek.

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    ü Pour le RESTN la journée n’était pas finie …

    Après cette déjà très longue journée sous la pluie et le rangement du matériel utilisé pour le VTT, le football reprenait rapidement ses droits avec un match en coupe de Belgique à domicile contre Loyers (P1 Namuroise) remporté finalement par les Templiers (P2) aux tirs au but, après avoir arraché l’égalisation dans les arrêts de jeu.

    Dans les articles de SudPresse vous pouvez y retrouver l’article en page 36 de l’édition Huy-Waremme de ce lundi 29 juillet et vous pouvez y lire que le gardien local Grégory HANNOSSET était gratifiée d’une prestation 5 étoiles écœurant les attaquants Namurois.

    TEMPLIERS rencontrera au prochain tour de la Coupe de Belgique, Gosselies.

     

    De son côté, l’équipe B de Templiers remportait son match en déplacement à Momalle sur le score de 0-2 pour le compte de la coupe de Province P3-P4. L’équipe était coachée exceptionnellement par Roger Mossoux en l’absence de l’entraineur principal.

     

    Belle fin de journée donc pour TEMPLIERS qui retrouvait aussi le soleil…

    ü Sources

    • Photos d’un post de Stany Smol.

    Article de GyM.

    Si cet article vous a plu, vous pouvez le partager pour en faire profiter d’autres !

  • Elle est retrouvée vivante merci de vos partages

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    Le Blog a fait appel à vous le 28 juillet 2019

    L'Avez-vous vu ?

    Elle avait disparu depuis mardi. Elle avait été aperçue vers 23h30 à la station essence Q8 à Awans. Depuis, la Wanzoise ne s’est plus manifestée. Elle n’a plus donné signe de vie dans la nuit de mardi à mercredi, après avoir quitté le domicile de son compagnon. Ce lundi, elle a été retrouvée, coincée dans sa voiture qui avait versée dans un fossé à Saint-Georges.

     

    Article complet clic ici 

  • Au prochain tour, Templiers-Nandrin se déplacera à Gosselies TEMPLIERS-NANDRIN 1 (3) LOYERS 1 (0)

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    Après 90 minutes assez équilibrées où les deux formations ont eu plusieurs opportunités de parts et d’autres, les Condruziens ont réussi à s’imposer lors de la loterie des tirs au but. Mention spéciale pour Grégory Hanosset qui a écœuré les attaquants namurois via ses nombreux arrêts.

    TEMPLIERS-NANDRIN 1 (3)

    LOYERS 1 (0)

    Les buts  : 85e Tadjenant (0-1), 91e Degbomont (1-1).

    Tirs au but  : Melotte (0-0), Degbomont (1-0), Sacré (1-0), Burton (2-0), Richir (2-0), Grégoire (3-0).

    Templiers-Nandrin  : Hanosset, Damsin, Bertels (86e Goffin), Mare, Velter (64e Burton), Degbomont, Sougnez, Di Pasquale (70e Depouhon), Bawin, Janin, Grégoire.

    Loyers  : Scianguetta, Dandoy, Kersten, Colard, Melotte, François (69e Mauleon), Crevits, Tadjenant, Diallo (90e Servais), Sacré, Richir.

    Cartes jaunes  : Degbomont (37e), Richir (63e), Mauleon (90e).

    Arbitre  : M. Claes.

    Si, sur papier, Templiers-Nandrin partait dans la peau du challenger face à Loyers, une P1 namuroise, les hommes de Fabrice Piters ont rapidement démontré qu’ils comptaient bien saisir leur chance de passer au second tour de la compétition. « On avait à cœur de bien prester afin que cette rencontre soit un match référence en vue du futur championnat. On était un peu attentiste au début car on ne voulait pas se jeter dans la gueule du loup. Malgré cela, on parvenait à se créer des occasions au même titre que notre adversaire », expliquait le coach condruzien dont l’équipe a ensuite pris le dessus en seconde armure. « Au niveau football, on était légèrement au-dessus après la pause. Mais on s’est montré un peu trop maladroit devant le but adverse. »

    C’est finalement Loyers qui parvenait à ouvrir la marque via un coup-franc de Tadjenant, légèrement dévié par un défenseur templiers. « Mais on a montré du caractère pour revenir au score. On est passé à trois derrière et notre jusqu’au-boutisme a payé via un magnifique coup franc de Degbomont. On aurait même pu l’emporter car, après le 1-1, on a encore hérité de deux occasions dangereuses. Mais, au final, le nul était sans doute logique au vu de l’ensemble du match. »

    Un grand Hanosset

    C’est donc aux tirs au but que la victoire s’est jouée. Et, lors de cette loterie, Grégory Hannoset, le portier condruzien, a continué d’écœurer Loyers. Après s’être montré impérial durant la partie, le gardien a sorti la première frappe de Melotte avant de voir les deux envois suivants terminer sur sa transversale et au-dessus de son but. « Mais ce n’est pas uniquement grâce à moi qu’on gagne ce match. J’ai été présent dans mon rectangle durant la partie mais l’équipe a fait un super match en jouant en bloc face à une très belle équipe de Loyers. Cette rencontre, on l’a remportée au caractère et avec hargne », souriait Grégory Hanosset, enthousiaste pour la suite de la saison. « Cette victoire est de bon augure pour la suite. Ce dimanche, la qualification aurait pu tomber des deux côtés car les deux équipes ont eu des occasions. Le nul au bout des 90 minutes était logique. J’ai eu un peu de chance lors de la séance des tirs au but tandis que mes coéquipiers n’ont pas loupé leur frappe », terminait-il. Au prochain tour, Templiers-Nandrin se déplacera à Gosselies.

    Par OLIVIER JOIE

     

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  • Coupe de la province P3-P4: les résultats du premier tour Momalle B - Templiers-N B

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    On jouait ce week-end le premier tour de la Coupe de la Province P3-P4. L’occasion des premiers cartons et des premiers forfaits. Le deuxième tour est prévu le prochain week-end. Ce sera aussi le premier tour de la Coupe Jupiler P1-P2.

    Momalle B - Templiers-N B 0-2

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  • Ils ont fait le choix des gobelets biodégradables

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    Huy a acheté un petit stock de 1500 gobelets réutilisables qu’il est possible de louer, tout ou en partie, moyennant « 1 € de caution par gobelet », précise l’échevin des événements Étienne Roba.

    Mais pour les gros événements, la Ville a opté pour une autre stratégie : l’utilisation de gobelets biodégradables. « On a étudié différentes options écoresponsables.

    Le problème avec les gobelets réutilisables sont le coût de location, le nettoyage et le séchage manuel.

    Les gobelets réutilisables sont un peu plus chers à l’achat mais l’offre tend à se généraliser donc le prix diminue et se rapproche aujourd’hui d’un gobelet en plastique. »

     

    Par PAR J.RE.

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  • Dés le 1er août l’arrêt pour le Well Bus sera au parking multimodal sur la N 63 route du Condroz à Nandrin Saint-Séverin

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    « Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos a dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »  

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin: «L’arrêt du WEL sera déplacé»

     

    Il est fini le parking multimodal sur la N 63 route du Condroz à Nandrin et pourtant l’arrêt du WEL Bus est aux Quatre Bras

     

  • Parce que des fois ça n'arrive pas qu'aux autres !!!

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    Les chiffres des accidents causés par l’alcool

    Très précisément 4.036 accidents qui ont entraîné des « dégâts corporels » et où l’alcool a joué un rôle. On est au-delà de dix accidents par jour (sans compter ceux, bien plus nombreux, qui ont été caractérisés uniquement et heureusement par des dégâts matériels).

    Cela signifie qu’un conducteur avait trop bu dans plus d’un accident grave sur dix. « Ces chiffres sont particulièrement élevés même s’ils sont meilleurs que ceux enregistrés en 2010. À l’époque, l’on dénombrait encore 5.474 accidents corporels impliquant un conducteur sous influence, soit 12 % du nombre total des « accidents corporels », selon l’avis de l’Institut Vias qui vise à améliorer la sécurité routière, ainsi que la mobilité et la sécurité en général.

    Le pic à Tournai et Virton

    Vias s’est emparé de ces statistiques et les a décortiquées arrondissement par arrondissement, ce qui donne une image plus qu’intéressante de ces sinistres.

    « On voit des différences assez nettes entre les arrondissements flamands et wallons », précise Benoît Godart, le porte-parole de l’Institut. « En Wallonie, c’est à Tournai et à Virton qu’il y a le plus d’accidents avec un conducteur alcoolisé : 20 %, soit exactement un accident sur cinq ! C’est presque trois fois plus qu’à Anvers (7 %) ou Bruxelles (7 %). »

    Petite consolation, Tournai fait quand même mieux qu’en 2017 où 23 % des accidents avec blessés et/ou tués concernaient (au moins) un conducteur sous l’emprise de l’alcool. « Il ne faut toutefois pas perdre de vue que Tournai est également un lieu de sortie pour les Français. Cela joue un rôle », précise M. Godart. « Dans ce classement, Tournai pâtit un peu de sa situation géographique. »

    Vous pouvez lire par ailleurs les résultats de 20 arrondissements wallons, ainsi que de Bruxelles. Entre parenthèses, les données pour 2017. C’est ainsi que l’on voit que Virton fait nettement moins bien (+ 4 % d’une année à l’autre). Soignies (+3 %), Philippeville (+2 %), Ath et Waremme (+1 %) sont les autres « mauvais élèves » wallons… Mais on peut également positiver et dire que onze arrondissements wallons sur vingt ont fait mieux en 2018 que l’année précédente.

    Le meilleur élève reste Verviers qui présente des statistiques à « un chiffre », seulement 9 % d’accidents avec « dégâts corporels » où l’alcool a joué un rôle.

    La Flandre fait mieux

    La situation est beaucoup moins favorable au sud qu’au centre du pays (seulement 7 % de cas). La Flandre fait également mieux en moyenne, même si l’on a vu un bond de 7 % de ces accidents à Tielt (de 10 à 17 %) Viennent ensuite Courtrai (12 %, -2 % en 2018 par rapport à 2017), Alost (12 %, -3 %), Ostende et Bruges (10 %, statu quo), Gand (10 %, -1 %) et Anvers (7 %, +1 %).

    DIDIER SWYSEN

    En été, les 25-34 ans se trouvent le plus sous influence

    Bob n’est pas de sortie que l’hiver. Depuis cinq ou six ans, des campagnes de contrôle du taux d’alcoolémie et de sensibilisation à cette problématique cruciale sont aussi menées en été, plus précisément de juin à la fin des vacances, ce qui en fait une opération même plus importante qu’en hiver.

    Ce n’est pas simple pour les zones de police, car il y a beaucoup plus d’événements organisés en été : festivals (où peut parfois aussi se poser le problème de la conduite sous influence de la drogue), « apéro party », barbecues, marchés estivaux, etc.

    « L’été, les sollicitations pour boire de l’alcool sont plus nombreuses, et pas seulement dans les festivals. Cela transparaît dans les chiffres d’accidents de la route. On note une nette différence en juillet et en août par rapport au reste de l’année, quasiment dans toutes les tranches d’âge », nous expliquait récemment Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR).

    L’agence a décortiqué les statistiques des dernières années.Résultat : de toutes les tranches d’âge, ce sont les 25-34 ans qui étaient le plus sous l’influence de la boisson : 20 % pour la période de juillet-août contre 17 % pour le reste de l’année. Viennent ensuite les 18 à 24 ans, avec des pourcentages respectivement de 18 et 17 %. Les 35-44 ans enregistrent aussi une légère hausse durant les vacances : 16 % au lieu de 15 %. Pour les autres catégories, les chiffres n’évoluent pas : 14 % pour les 45-54 ans, 12 % pour les 55 à 64 ans et 6 % pour les seniors.

    L’année dernière, un Belge sur quatre a été soumis par la police à un contrôle d’alcoolémie. De ce fait, le pourcentage de conducteurs positifs est de moins en moins élevé. « Lors de la campagne BOB de l’été 2018, la police a réalisé 324.000 contrôles. Seuls 2,7 % des conducteurs contrôlés avaient trop bu, soit le meilleur résultat jamais enregistré », note Benoît Godart de l’Institut Vias.

    Une enquête récente de cet Institut montre que les Belges boivent volontiers un petit verre même lorsqu’ils doivent reprendre le volant. Près d’un Belge sur trois (30 %) admet avoir conduit après avoir bu de l’alcool au cours du mois écoulé. Après la Suisse et le Portugal (tous deux 34 %), c’est le pourcentage le plus élevé des 28 États membres de l’Union européenne. La moyenne européenne s’élève à 21 %. Avec un pourcentage de 5 %, la Hongrie est le meilleur élève de la classe. La Suède (8 %) et la Finlande (9 %) obtiennent également de bons résultats en la matière.

    C’est précisément parce qu’un seul verre peut déjà s’avérer dangereux que le slogan de cette édition estivale est le suivant : « 100 % BOB. 100 % sobre ! »

    par D.SW.

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  • Le PPNa Patrimoine du Pays de Nandrin organise son barbecue traditionnel le dimanche 11 août à 13h00

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     Le PPNa  « Patrimoine du Pays de Nandrin 

    organise son barbecue traditionnel

    le dimanche 11 août à 13h00

    dans la cour de la bibliothèque communale »

    Prix : 15 €  - Apéro offert

    -        Entrée

    -        Plat principal

    -        Dessert & café

    Versement = inscription auprès de notre trésorier L. Hofinger

                             BE 32 0682 3184 6902

    Date limite d'inscription : 05 août    -  Réservé aux membres du PPNa

  • Dernier jour de c'est la fête à Villers le Temple aujourd'hui 29 juillet 2019

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    LUNDI – JOURNEE VILLAGEOISE

    - On joue le jambon à la Bizawe !
    - 20h00 : Animation musicale par les Physical Brothers (duo mandoline/harmonica)
    - 21h30 : Bal aux lampions avec The Puzzles (cover rock acoustique)


    Durant tout le week-end : bar, petite restauration, proximité de la fête foraine,…

     

     

    Villers Animations ASBL

    C'est la fête à Villers-le-Temple !