• Bientôt L'arrêt au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz N 63 Nandrin, l’autocar «WEL» circulera plus souvent

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    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas

    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.

    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »

    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine

    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Trop de déchets verts au bord des ruisseaux nandrinois

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    Les programmes d’actions, posés sur base d’un inventaire des ruisseaux réalisé l’an dernier, ont été présentés pour chaque zone, en sachant que Meuse Aval correspond à la partie gauche de la route du Condroz (Villers-le-Temple, Saint-Séverin) et Ourthe à la partie droite de la nationale (Nandrin). Le premier comprend 8 ruisseaux sur 29 km, tandis que le deuxième en compte 5 sur 22,7 km.

    197 points noirs

    Pour Meuse Aval, 173 points noirs ont été répertoriés dont 49 sont prioritaires. Pour Ourthe, 24 points noirs ont été déterminés, dont 14 sont prioritaires. « Cet écart ne signifie pas qu’une partie de Nandrin est moins bien entretenue, c’est juste une différence de méthodologie entre les personnes qui ont réalisé l’inventaire de part et d’autre », souligne Sébastien Herbiet, échevin de l’environnement et des eaux (Ecolo).

     

     

    Pour lui, les constats sont en outre similaires d’un côté comme de l’autre de la route du Condroz. Ainsi, les statistiques révèlent que le problème le plus fréquent des cours d’eau nandrinois reste le dépôt de déchets, le plus souvent verts, au bord des ruisseaux. « Les gens pensent que puisque ce sont des tontes de pelouse, du broyage de haies, des feuilles, ce n’est pas grave. Or, cela peut avoir un impact. Déjà, on ne sait pas ce que les gens ont chez eux : y a-t-il des pesticides, de l’engrais, des graines de plantes invasives dans ces tas ? Par ailleurs, déposés sur la berge, ces déchets peuvent à la longue tomber dans le ruisseau et participer à remplir le fond du cours d’eau de végétation », explique-t-il. Pour sensibiliser les habitants qui n’ont pas encore adopté les bonnes pratiques, quatre pancartes ont été placées aux endroits problématiques du territoire local « et d’autres seront placées en fonction des signalements ».

    L’érosion des berges constitue un autre souci. « Il n’y a plus de bêtes qui pâturent le long des ruisseaux, il faut continuer à clôturer les berges, tout comme restaurer les ouvrages d’art comme les petits ponts. »

    Lutter contre les plantes invasives

    Les plantes invasives posent problème aussi. « La berce du Caucase, il faut en arracher les racines à la bêche et la brûler sur place en prenant toutes les précautions car elle est photosensible. Pour la Renouée du Japon, sur certaines petites populations, il est préférable de ne pas agir pour ne pas la disperser. Pour savoir quoi faire, on se base sur un logigramme décisionnel », informe-t-il.

    Et puis, il y a les diverses entraves (un arbre couché dans l’eau par exemple) qu’il convient de retirer, ainsi que des rejets douteux d’eaux usées. Il s’agit dans ce cas soit d’imposer une station d’épuration individuelle aux propriétaires responsables ou encourager au placement d’une telle installation.

    Une sensibilisation nécessaire

    Le changement passe par la sensibilisation de la population : « Les dépôts organiques, le grand nettoyage de printemps Be-Wapp, un barrage anti-OFNI (les objets flottants non identifiés)... », cite-t-il.

    Sans oublier les zones d’immersion temporaire pour lutter contre les inondations et la mise en places des PARIS, une gestion intégrée et sectorisée des cours d'eau. 

    Le futur écoconseiller de la commune de Nandrin devra veiller au quotidien à la concrétisation des multiples fiches projets des Contrats de rivière.

    Les points ont été votés à l’unanimité.

     

    PAR ANNICK GOVAERS

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  • Nandrin : Le taureau Usinger a été primé

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    Le taureau Usinger a été primé à Clavier

    Le fermier nandrinois, Vincent Fisenne est heureux. Son taureau est premier sur le podium au concours Blanc Bleu Belge du concours régional à Clavier. La bête de 804 kg et grande d’un mètre 32 a répondu aux critères des juges, désignés quelques semaines auparavant. Plusieurs facteurs ont été pris en compte durant l’épreuve. « Le taureau doit avoir de bons aplombs, un beau rebondi de fesse, un large bassin, une belle épaule avec de la viande, une côte bien ronde et un large garrot. La bête qui rassemble au mieux ces critères remporte le prix », nous explique Vincent Fisenne, éleveur de Blanc Bleu Belge.

    Pour ce passionné d’agriculture, gagner un prix est toujours une consécration. « Quand on est agriculteur et que l’on finit sur le podium avec son animal, c’est une fierté », lance le fermier. Plusieurs semaines avant le concours régional Blanc Bleu Belge qui rassemble les éleveurs condruziens, Vincent Fisenne a choisi « ses plus belles bêtes » et les a ensuite mises en quarantaine. « Lorsque j’ai trouvé celles qui pourraient potentiellement gagner, je les ai chouchouté. Je leur ai donné des aliments adéquats. Ce sont des rois ou reines durant deux mois », poursuit Vincent Fisenne qui a repris la ferme familiale en 2008. Un travail de longue haleine est souvent réaliser en amont des concours. « Il s’agit d’un travail génétique et de sélection pour avoir une bête qui participe aux compétitions. Il ne s’agit pas de faire des artifices comme certains le croient. Il faut trouver une vache et un taureau qui pourrait avoir ensemble un veau ou une génisse prometteurs », souligne le fermier.

    Usinger est prêt pour la foire de Libramont !

    Du 26 au 29 juillet prochain, le taureau Usinger ira à Libramont avec son maître, Vincent. L’objectif ? Remporter un deuxième prix au concours prestigieux des agriculteurs. « Le jury de Libramont passe dans les fermes deux mois avant la foire et présélectionne les bêtes qui participeront. Il se trouve qu’Usinger avait déjà été sélectionné bien avant de remporter le prix au concours de Clavier. Il a du potentiel », se réjouit Vincent Fisenne. Participer à cette plus grande foire agricole en plein air d’Europe, qui accueille chaque année 220 000 visiteurs est une fierté pour l’agriculteur. « Pendant quatre jours, c’est une bouffée d’air pour moi. J’y vais avec le taureau mais aussi avec Davina de la Gotte, une vache de 768 kg. Cet évènement est une réelle satisfaction pour un fermier. On compare nos bêtes aux meilleurs sujets de la race et les taureaux pourraient être repérés par les centres d’insémination », affirme Vincent Fisenne.

    « Vivre de notre travail ? Non. »

    Spécialisé dans les viandes Blanc Bleu Belge depuis quatre générations, Vincent Fisenne se dit révolté par le Mercosur, le Marché commun du Sud. « Si l’on continue à importer des viandes qui viennent d’ailleurs, comment voulez-vous que ce soit encore rentable pour les agriculteurs ? », s’irrite Vincent. Contrôlé plusieurs fois par an, le fermier s’indigne également du manque de contrôle sur les viandes étrangères. « Je produis du lait et tous les trois jours, je suis contrôlé. Il y a des produits qui ne le sont pas du tout. Une fois par an, j’ai un audit de la ferme et l’AFSCA qui vient régulièrement ». Suite à l’annonce d’un accord libre-échange entre l’UE et le Mercosur, Vincent se tracasse. « J’espère que l’on a encore une place dans une commune rurale ».

    PAR AMÉLIE DUBOIS

     

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  • Le Beau Vélo de RAVeL Aujourd'hui 20 juillet 2019 concerts gratuits FM Air et Axelle Red

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    Le Beau Vélo de RAVeL à Amay Organisé par Commune d'Amay

    Le Beau Vélo de Ravel est de retour à Amay cet été. Une occasion de (re)découvrir notre belle commune à vélo, en compagnie d’Adrien Joveneau et de sa dream team ! Vous ne ferez pas que pédaler : des activités familiales sont organisées toute la journée et des concerts …. Paysages, groupement folklorique, découverte de lieux touristiques, spécialités gastronomiques, groupes musicaux, Amay sera au centre de l’aventure tout au long de la journée.

    Où ? Départ, arrivée et animations proposées dans le cadre du Beau Vélo de Ravel 2019 au camp Adjudant Brasseur. Une halte ravitaillement est prévue à l’Abbaye de la Paix-Dieu.

    Programme de la journée
    Dès 9h30 : inscriptions
    Les 1.300 premiers inscrits - T’shirt gratuit
    Les 2.000 premiers inscrits – Brunch gratuit
    Dès 10h : début des animations – Kids village et village des saveurs avec l’Apaqw.
    A 13h : départ avec Adrien Joveneau en compagnie de Philippe Lambillon, le bourlingueur. Boucle de 31,5km – difficulté 3,5/5.
    14h15-14h45 : halte ravitaillement à la Paix-Dieu. Animation musicale assurée par « LEONARD & ACADAM », groupe de jazz issu de l’Académie d’Amay.
    Des chefs étoiles sont présents sur les 11 étapes pour faire déguster leur savoir-faire lors de la halte ravitaillement. A Amay, c’est le chef « Christophe Pauly » du restaurant « le Coq aux Champs ».
    Dès 16h : retour et concerts gratuits – FM Air et Axelle Red

    Parcours du Beau Vélo
    Outre l’ascension jusqu’à la halte bien méritée à l’Abbaye de la Paix-Dieu, le parcours de l’étape long de 31km500 est adapté aux familles et à tout type de vélo.

    L’itinéraire fait la part belle à la vallée de la Meuse et au versant hesbignon d’Amay cette année.

    Il vous permettra de voyager au cœur d’Amay et en dévoilera ses beautés naturelles (réserve naturelle, bois, terres agricoles, sentiers, chemins, quais,…) mais aussi son riche patrimoine architectural, religieux et historique. Le parcours passe le long de plusieurs sites touristiques d’exception tels que l’Abbaye de Flône, la Collégiale Sainte-Ode et Saint-Georges, les Maîtres du feu, l’Abbaye de la Paix-Dieu, le château de Jehay,…

    A ne pas manquer aussi...

    1) La boucle ADEPS
    Pour les enfants, les familles et les personnes à mobilité réduite, VivaCité et l’Adeps proposent une balade à vélo de 11 kilomètres. Le départ se fait au même moment que la balade principale mais l’itinéraire est plus court. Le peloton est pris en charge par des moniteurs de l’Adeps dans chaque commune durant la balade (infos au stand de l’Adeps).
    Parking : suivre le fléchage RAVeL (panneaux orange et blanc) rue Entre Deux Saisons
    Possibilité de réserver à l’avance (au plus tard la veille de l’étape) un vélo tout chemin (VTC) ou un vélo électrique (au choix) par GSM : 0479/12 33 58
    Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site www.rtbf.be/lebeauvelo, sur la page Facebook Beau Vélo de RAVeL, sur l’Instagram de VivaCité et sur tous les réseaux via #beauveloRTBF.

    2) La Nuit du Ravel
    La 3ème nuit du RAVeL, l’évènement estival & nocturne dans le cadre de la « Wallonie Terre d’eau » se déroulera la nuit du 20 au 21 juillet au départ du village du Beau Vélo de RAVel à Amay.
    Il s’agit d’un évènement à vélo qui propose une boucle au départ d’Amay avec des étapes dans différentes attractions touristiques.
    Le circuit de 116 km nécessite un minimum de condition physique et ne sera autorisé qu’à partir de 16 ans. Il y aura différentes étapes « gourmandes » au Château de Moha, au Centre culturel d’Eghezée (avec un concert de nuit de Canal Do – groupe a capela), au cœur de Namur, au barrage de Seilles à Andenne pour finir par le petit déjeuner avec les Maîtres Boulangers à Amay. Ceux qui le souhaitent pourront rallier Amay depuis Andenne avec le bateau Val Mosan !
    Le point d’orgue de ce parcours sera sur la Grand Place de Hannut pour la plus grande halte de la soirée avec un repas sur place mais aussi un concert gratuit, ouvert à tous, de Suarez.
    Départ à 19h d’Amay - 20h château de Moha - 21h30 – Hannut – barbecue – concert Suarez - 2h centre culturel d’Eghezee – Namur - Halte ravitaillement Andenne - Arrivée à Amay 8h30
    Inscription payante dès la mi-juin : 45 euros/pers. (ou 55 euros/pers. avec le retour en bateau).
    Infos & réservation sur www.nuitduravel.be

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  • Attention Pénurie de Clamoxyl

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    Pénurie de Clamoxyl : De Block a conclu des accords

    Le PTB y a entendu l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (Afmps) sur le sujet. Il en ressort que la pénurie est due à deux facteurs. D’abord, à un changement au sein de GSK, qui a modifié sa chaîne de production. Ensuite, au fait qu’un médicament équivalent existant sur le marché a disparu en 2017, ce qui a fait augmenter la demande pour le Clamoxyl.

    Un traitement pour tous

    Dans la foulée de la Commission, le ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld) s’est entretenue avec ses administrations et le producteur GSK. « La disponibilité limitée du Clamoxyl I.V.-I.M. est très ennuyeuse, d’abord et avant tout pour les patients mais aussi pour les prestataires de soins. Mais inutile de paniquer. Nous avons conclu des accords clairs et si tout le monde s’y tient, tous les patients ayant besoin d’un traitement avec cet antibiotique spécifique l’obtiendront », a-t-elle voulu rassurer.

    Son cabinet précise qu’il est essentiel de réserver ce médicament aux patients pour lesquels aucun traitement alternatif n’est disponible et, en cas de nécessité et d’urgence, que les prestataires hospitaliers peuvent prendre directement contact avec la firme GSK pour obtenir une livraison. En dernier recours, le médicament pourra être importé d’un autre pays européen.

    La ministre De Block demande aussi de dresser la liste des hôpitaux qui ont demandé aux patients payer leur traitement (normalement remboursé) parce qu’ils avaient fait importer le médicament de l’étranger. Sur base de cette analyse, elle promet de rechercher une solution avec ses administrations et GSK pour les patients concernés.

    Une nouvelle dont Sophie Merckx, la députée PTB à l’origine de l’audition, se réjouit, mais avec prudence : « Il faut voir si, finalement ce sera à charge du patient ou de GSK, mais c’est déjà une avancée ». La députée souhaite toutefois réentendre la ministre de la Santé Maggie De Block sur la question, dès que cette dernière sera revenue de vacances.

    PAR ALISON VERLAET ET LAVINIA ROTILI

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  • ‎C'est la fête à Villers-le-Temple ! le 29 juillet 2019

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    Villers Animations ASBL

    C'est la fête à Villers-le-Temple !

  • Un programme de fauchage tardif des bords de route et le zéro-phyto

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    C'était au programme Stratégique Transversal 2013 - 2018  à Nandrin en page 14 

    Mettre en place un programme de fauchage tardif des bords de route, de gestion différenciée
    des espaces verts et de lutte contre les espèces invasives
    Deux objectifs principaux à ces actions: favoriser la biodiversité, en déclin inquiétant, et s’engager progressivement
    mais résolument vers le zéro-phyto (2019). Nos bords de route représentent de véritables couloirs écologiques,
    pouvant accueillir la vie de nombreuses espèces sauvages (flore et faune). Leur superficie est bien plus importante
    que celle des réserves naturelles. Un fauchage tardif (après le 1 septembre) sera pratiqué sur nos bords de route
    présentant un intérêt biologique, un espace suffisant mais sans mettre en péril la sécurité. La gestion différenciée
    des espaces verts consiste à appliquer à chaque espace le mode de gestion le plus approprié à sa situation, à son
    utilisation. Cette approche raisonnée doit permettre de limiter les contraintes et charges de travail (gain de temps)
    auxquelles sont confrontés nos services communaux et de limiter les risques de pollution et d’atteintes à notre santé par la réduction des produits phytosanitaires (herbicides, pesticides, …) Quant aux plantes invasives, elles se développent au détriment des espèces indigènes et il convient de lutter efficacement contre leur multiplication.
    Échéance : 01/01/2018
    Avancement : en cours

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  • Gon et Miranda Ummels en concert le vendredi 26 juillet 2019 au café des Sports à Villers le Temple

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    Gon et Miranda Ummels en concert le vendredi 26 JUILLET  à 20 h au café des Sports à Villers le Temple 

     

    Miranda et Gon en concert

    Public
     · Organisé par Sandrine Markadieu