• Attention Accident à Fraineux Nandrin sur la N 696 route d'Ombret

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    Il semblerait qu'il y aurait actuellement un accident sur la N 696 route d'Ombret , dans le S .

    info aujourd'hui 27 juin 2019 plus ou moins 21h 35

    Il est 23 h Jean-Mi Lallemand du  Depannage-Du-Condroz.be nous fait savoir que tout est rentré dans l'ordre 

    Police contrôle 4500 Huy & alentours ( Belgium )

    Pompiers sur place , le véhicule aurait même brûlé .

    Plus d'info à venir sur le Blog ou dans les éditions Sudinfo 

    https://huy-waremme.lameuse.be/

  • D’ici quelques mois le ramassage scolaire et des activités en calèche à Nandrin

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    La commune de Nandrin souhaite transporter les élèves en calèche

    Les arrêtés ministériels sont en cours de rédaction, on saura bientôt si la candidature de la commune de Nandrin est retenue par René Collin et le Gouvernement wallon. L’échevin de la mobilité Ecolo de Nandrin, Sébastien Herbiet, a en effet rentré un dossier lors de l’appel à projet visant l’utilisation moderne et innovante du cheval de trait. « Nandrin étant une commune rurale, pourquoi ne pas y réintégrer le cheval de trait ? Nos fermes en étaient pleines à une époque. C’est un retour aux sources ! Par ailleurs, le cheval a un aspect didactique et crée une ferveur auprès des enfants. Raison pour laquelle j’ai pensé à organiser des transports scolaires en calèche », explique Sébastien Herbiet.

    De courts trajets

    Concrètement, la commune passerait un partenariat avec un professionnel possédant des chevaux de trait et un char à bancs pour tirer les enfants lors d’activités scolaires ou même pour le ramassage scolaire. « Aujourd’hui, si les élèves de Saint-Séverin vont au hall de Villers-le-Temple, ils prennent le bus scolaire. Le cheval de trait pourrait le remplacer, en tout cas pour les petits trajets, car il ne va forcément pas vite. Le principe peut s’appliquer aussi pour une visite de ferme dans la commune, par exemple. »

    Pour expliquer le concept d’équibus, l’échevin s’est rendu avec un cheval de trait dans les trois implantations nandrinoises, à Villers, à Saint-Séverin mais aussi au sein de l’école libre Saint-Martin. Il a sondé le personnel enseignant et les parents pour cerner les besoins et les opinions. « Les réactions sont très positives. Les parents partants pour un ramassage scolaire et des activités en calèche ont inscrit leurs coordonnées sur une fiche, pour que nous puissions géolocaliser la demande. »

    Dans le PST

    Couvert, le char à bancs ne serait utilisé que lors de la belle saison, et uniquement pour les petits trajets internes à la commune.

    Et si la demande de Nandrin est rejetée par le ministre de la ruralité ? « Nous avons inscrit ce point dans notre Programme Stratégique Transversal (à l’ordre du jour du conseil communal de ce mercredi NDLR) à Nandrin, et vu l’engouement suscité par le projet, je pense qu’il y a moyen de la concrétiser », conclut-il, confiant.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

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  • Athénée Royal Agri-St-Georges reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

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    ils l'annoncent sur leur page Facebook 

    "Grâce aux belles prestations de nos étudiants, nous sommes reconnus "Etablissement sportif 2018 - 2019" par la Fédération Sportive Wallonie-Bruxelles Enseignement.

    Athénée Royal Agri-St-Georges

  • Notre Jeune reporter bénévole dans l'équipe du blog, Loris Demarteau, est diplômé , félicitations à lui

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    Notre Jeune reporter bénévole dans l'équipe du Blog Sudinfo , Loris Demarteau , connu sur le Blog , pour les articles des rencontres avec les stars , articles sur les inondations à Nandrin ,le Nandrin Festival ,article également à risque, la venue des gitans ,interviews ,photos .
    Toujours à saisir la balle au bond.
    Finit une scolarité Brillante , le voici diplômé !!! 

    Au nom de l'équipe du Blog Sudinfo Félicitations à lui 

     

    Bonne route pour la suite 

    L 'Album Photos clic ici 

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/le-nandrinois-loris-demarteau-rencontre-les-stars-a-liege/

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  • Il est fini le parking multimodal sur la N 63 route du Condroz à Nandrin et pourtant l’arrêt du WEL Bus est aux Quatre Bras

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    Le parking est fini, il est beau , il n'attend plus que vous !!!!

    Un regret, ? !!!   l'arrêt du Wel bus aux quatre bras de Nandrin , lorsque la route du Condroz N 63 à Nandrin est équipé d'un parking multimodal . ???? !!!! 

    En Avril 2019 le Bourgmestre de Nandrin disait dans la presse clic ici  :

    Sic "A Nandrin, le bourgmestre regrette que l’arrêt du WEL se fasse aux Quatre Bras et non pas au nouveau rond-point du Monastère où un parking multimodal est pourtant prévu."

    Propos tenus également hier  26 juin 2019 au conseil communal de Nandrin 

    Article de Avril 2019 

    Ligne de bus Liège-Marche:un arrêt à Nandrin et Clavier pas à Tinlot clic ici

    es objectifs du gouvernement wallon : « Notre ambition repose sur le transfert modal.

    C’est en améliorant l’offre que nous pourrons convaincre les usagers que le bus est une solution écologique, économique et pertinente en matière de mobilité », précise Carlo Di Antonio dans un communiqué.

    dans le cadre de la ligne  lignes « WEL », Wallonia Easy

    Bonne nouvelle avec la promesse d'un rond-point au Mona de Nandrin

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  • Cimetières nature , enfin à Nandrin !!!

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    C'était un article sur le Blog le 06 MARS 2017

    Cimetières nature et pourquoi pas à Nandrin ? clic ici

    Il semblerait que les autorités communales soient séduits par le concept.

    Surtout maintenant que les désherbants chimiques sont interdit.   

    Voici une forme d'explication , ainsi que des photos d'autres cimetières Natures de la région (Huy) (La Neuville-Sous -Huy  ) Des photos Clic ici 

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    L'appel à la labellisation 2017 des « cimetières nature » est lancé.

    Les formulaires de candidature sont à renvoyer complétés à l'Administration pour le 1er avril 2017.

    Dans le cadre du Réseau Wallonie Nature dont l'objectif est de développer la biodiversité dans les activités humaines « partout et par tous » et à l'occasion du Salon des Mandataires, le Ministre de la Nature, René COLLIN a invité, ce 17 février 2017, toutes les communes wallonnes à s'engager à modifier leur principe de gestion de l'un ou de plusieurs de leurs cimetières en y favorisant le développement de la nature de façon à répondre aux critères du label « Cimetière Nature ».

    Ce label évolutif est composé de 3 niveaux. Le système est basé sur la philosophie des petits pas et imaginé selon un système souple comprenant à la fois des critères obligatoires par niveau et une série de critères à choisir en fonction des contraintes et du potentiel du cimetière labellisé. Le premier niveau de labellisation se veut « facilement » accessible et requiert essentiellement une motivation réelle concrétisée par quelques réalisations sur le terrain. Les niveaux 2 et 3 impliquent des réalisations progressivement plus conséquentes.

    Les formulaires de candidatures sont téléchargeables à la pagehttp://biodiversite.wallonie.be/fr/cimetieres-nature.html?IDC=5930

     

    http://biodiversite.wallonie.be/fr/23-02-2017-cimetieres-nature-2017.html?IDC=3772&IDD=5374

     

     https://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/cimetieres-nature/

  • À l’initiative du comité de parents école communale de Villers le Temple , des ateliers de jonglerie et d’équilibre sont proposés aux élèves

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    Un cirque à l’école pour les jours blancs

    Sur la pelouse de l’école communale de Villers-le-Temple (Nandrin) se dresse un petit chapiteau circulaire rouge et jaune. Depuis lundi, et ce, jusque vendredi, l’ASBL Crazy Circus anime les jours blancs.Chaque matinée et après-midi, les élèves de l’accueil à la 6e primaire participent avec leur classe à des ateliers sur la thématique du cirque.

    Jonglerie et équilibre

    Durant 1h30 pour les plus grands et 1h pour les plus petits, les écoliers travaillent des exercices de jonglerie et d’équilibre. « Il y a six ateliers jonglerie et 4 sur l’équilibre, explique Lorian Demierbe, animateur chez Crazy Circus. On adapte en fonction des âges. »

    Bolas, bâton du diable, ruban, drapeau, mini-vélo ou encore tonneau, les ateliers sont variés afin de montrer aux apprentis circassiens un large panel des métiers du cirque. « Chaque activité dure entre 5 à 10 minutes. Ce qu’ils connaissent en général le mieux ce sont le bâton du diable et les assiettes chinoises pour la jonglerie et le câble funambule pour l’équilibre. Le reste est de la pure découverte. Je suis en tout cas épaté car ils ont un très bon niveau. »

    Avant de débuter, l’animateur prend le temps d’expliquer la technique et les règles de sécurité à suivre pour chaque exercice.Et son œil attentif corrige les petites erreurs avec bonne humeur dès qu’elles se manifestent. Ce mardi après-midi, la classe de 6e primaire d’Étienne Ramelot se veut attentive et motivée malgré la chaleur. L’ambiance est bon enfant et chaque élève semble séduit par l’animation.

    « C’est vraiment quelque chose qui les amuse et qu’ils n’ont pas souvent l’occasion de faire, commente l’instituteur. C’est une chouette activité de fin d’année. Et le fait de travailler sous le chapiteau rend l’animation plus vivante, cela n’aurait pas eu la même saveur dans la salle de gym. »

    Réservé il y a un an

    Cette initiative originale a été mise en place par l’association du comité des parents d’élèves. « On essaye chaque année d’offrir un petit plus aux enfants, précise Laurence Tahay, présidente de l’association. Plutôt que d’offrir quelque chose de banal, comme un cartable ou un plumier, on a préféré leur offrir quelque chose qu’ils peuvent vivre ensemble et qui sort de l’ordinaire. »

    Et cela fait un an que l’association a réservé le pack full option avec le chapiteau. « On voulait vraiment pouvoir faire cette animation durant la semaine des jours blancs. »

    J.RE.

    Source clic ici 

    Photo archive sur le blog .

     

    Toutes les photos clic ici 

     

     

  • Une idée sortie ? Une 5e Nuit du court-métrage sous les étoiles le samedi 29 juin 2019

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    Le samedi 29 juin, venez fêter le début des vacances lors de la 5e Nuit du court-métrage organisée sur la place Verte. « Le fil rouge de cette édition est la musique au sens large qui aura une place prépondérante au cœur de l’histoire », précise Justine Montagner responsable de l’événement avec les Enfants terribles, l’ASBL Promuséa et la Ville de Huy.

    Projection à 22h

    Dès 20h30, le public pourra boire un verre, manger un morceau chez Poet al’ Galette et profiter de la fanfare avec Michel & Thibaut en attendant le concert acoustique de Everyone is Guilty à 21h30 et le début de la projection programmée à 22h. « On nous dit parfois que c’est tard mais il faut qu’il fasse noir. Et même à cette heure-là, ce n’est pas toujours le cas. »

    Au programme de cette soirée cinématographique et musicale, dix courts-métrages seront projetés sur un écran géant gonflable pour un total de 2h26 de visionnage. La soirée débutera avec le documentaire sur le groupe Everyone is Guilty en présence du groupe donc et de la réalisatrice, Caroline Poisson. « Il y aura aussi un hommage au cinéma muet et une comédie musicale autour d’un groupe rock. » D’autres réalisateurs, notamment Xavier Diskeuve, seront également présents.

    Des transats

    Pour cette 5e édition, quelque 250 places « ont une trentaine de transats qui sont en général pris d’assaut » permettront au public de profiter des courts-métrages confortablement installés. « Il y aura aussi les bancs qui ne seront pas retirés et les mange-debout à proximité du bar. » De quoi bien profiter du début de la période estivale en famille ou entre amis. En plus, l’événement est totalement gratuit.

    Et pour ceux qui le souhaitent, l’exposition « Pourquoi bâtir encore ? » présentée à la Galerie Juvénal sera exceptionnellement accessible de 19h à 23h.

    Retrouvez la programmation complète des courts-métrages sur la page Facebook de l’événement : 5e Nuit du court-métrage – Huy.

    J.RE.

    Source 

  • Méchuy 2019 Organisé par ASBL Vieux Charbonnage 5 juillet 2019

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    Pour cette édition 2019 du Méchuy, l’asbl Vieux Charbonnage à jeter un œil dans le rétro afin de vous (re)proposer ce qui a fait l’unanimité par le passé tout en apportant ces petites nouveautés qui chaque année permettent de faire cohabiter les plus jeunes et les aînés, les festifs et les sportifs, les navets et fins gourmets.

    ••• Vendredi 5 juillet •••

    Notre grand chapiteau vous ouvrira donc ces portes le vendredi 5 juillet dès 18h sous des allures d’apéros Givois en compagnie de Dj Peanuts, chargés de faire monter la température avant le grand retour de Marc Ronveaux, ce dernier portant à cœur de fêter avec vous ses 30 ans d’animation.

    ••• Samedi 6 juillet •••

    Le samedi 6, nos incontournables cochonnailles géantes feront vibrer vos papilles autour d’un buffet à volonté agrémenté de légumes frais et de préparations maison. S’en suivra le concert de Last Chance Power Drive (anciennement What the funck), ayant remporté la première édition de notre festival découverte, puis enfin la soirée événement années 80 à nos jours par le maître en la matière ; Dj Jos.

    ••• Dimanche 7 juillet •••

    Dimanche, place aux sportifs qui s’élanceront dès 10h sur le tracé du trail de la cochonne. Ce trail atypique dont l’arrivée hors catégorie sera à nouveau jugée au sommet du terril, annoncera l’ouverture du très attendu dîner des anciens fait à base de produits locaux uniquement, et d’un ventriglisse indoor qui devrait à nouveau vous faire pleurer de rire tandis que les reprises de LEMD enflammeront l’après-midi sous forme d’une garden party de clôture !

    Le Méchuy, une aventure à vivre entre amis…

     

    ASBL Vieux Charbonnage

    Rue Emile Vandervelde 67, 4500 Huy
     
  • Les nouveaux radars en région liégeoise

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    Zone Ans – St-Nicolas

    ► Rue Jean Jaurès, rue des Français - N3 à Ans (feu+vitesse)

    Zone Basse Meuse

    ► Chaussée de Tongres, rue du Tige - N20 à Juprelle (feu+vitesse)

    Zone Liège

    ► Quai de la Boverie, Pont de Huy - N610 à Liège (feu+vitesse)

    Zone SECOVA

    ► Grand’Rue à Prayon (Trooz) - N61 (radar fixe)

    ► Rue Général Jacques à Vaux-sous-Chèvremont (Chaudfontaine) - N61 (radar fixe)

    ► Voie de l’Ardenne à Embourg (Chaudfontaine) - N30 (radar fixe)

    ► Haie des Chênes à Dolembreux (Sprimont) - N30 (radar fixe)

    ► Rue du Châlet à Aywaille - N30 (radar fixe)

    ► Avenue Paul Van Hoegaarden à Méry (Esneux) - N633 (radar fixe)

    ► Rue de Remouchamps à Louveigné (Sprimont) - N678/N666 (feu+vitesse)

    Zone Seraing-Neupré

    ► Rue de Plainevaux à Neupré - N63/N683 (feu+vitesse)

    ► Route du Condroz à Neupré - N63 (radar fixe)

    Les nouveaux radars

     

     

    Les radars déjà installés en 2019

     

     

    Les futurs radars tronçon

     

     
  • Fatigue au volant, prenez-vous des risques ?

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    Fatigue au volant : le Belge prend trop de risques sur la route des vacances

     

    « Vous arrive-t-il de décaler le moment de votre départ lorsque vous êtes fatigué et que le trajet en voiture est assez long ? » Cette question a été posée par la Fondation Vinci aux conducteurs de onze pays dont la Belgique, en partenariat avec Vias. Le Hollandais est le moins disposé à partir plus tard. À peine un sur deux (52 %) dit le faire. Le Belge est le deuxième moins bon élève avec un taux de report de 69 %. À titre de comparaison, la moyenne européenne est de 76 %. « On peut pourtant facilement décaler son horaire pour dormir une heure de plus si on est fatigué. D’une manière générale, il est recommandé de ne pas se fixer d’objectif en termes d’arrivée sur la route des vacances », pointe Benoît Godart, de l’Institut Vias.

    Sur le chemin du soleil, le Belge fait fi de sa fatigue même si elle risque de lui valoir un accident. Toujours selon l’étude, 41 % de nos compatriotes reconnaissent avoir pris le volant alors qu’ils se sentaient très fatigués. Seuls les Grecs (48 %) et les Polonais (47 %) font pire que nous. La moyenne européenne est à 34 %.

    Tout aussi préoccupant : 23 % avouent avoir conduit alors qu’ils étaient au-dessus de la limite d’alcool autorisée sans pour autant en ressentir les effets. C’est le second pire résultat, avec une moyenne européenne à 10 %. Et 10 % des Belges ont conduit alors qu’ils ressentaient les effets de l’alcool. Sur ce plan aussi, nous sommes seconds, derrière la Grèce. « En matière d’alcool, le Belge est toujours mal classé par rapport aux autres. C’est un problème de mentalités. Il va falloir agir dans ce domaine. Des voix commencent à évoquer la possibilité du taux zéro pour tout le monde », analyse Vias.

    Inquiétant

    Il pointe d’autres comportements des Belges qui suscitent l’inquiétude. Un sur trois (31 %) affirme avoir eu l’impression de s’être déjà assoupi au volant (2e ex aequo avec la Suède derrière la France à 37 %). « Pour la Belgique, la hausse est de 3 % par rapport à 2017. On note aussi une augmentation de 3 % en deux ans à la question « Avez-vous empiété sur la bande d’arrêt d’urgence à cause d’un moment d’inattention ou d’assoupissement ? ». Notre taux est désormais de 16 % », dit Benoît Godart.

    Il est, par contre, un point sur lequel le Belge se distingue favorablement. Avec 81 % d’automobilistes qui s’y adonnent, nous sommes les champions d’Europe (la moyenne est de 56 %) des courtes siestes sur les longs trajets. L’Italien est second, loin derrière nous à 69 %. « Ce résultat est un peu paradoxal par rapport aux autres comportements relatifs à la fatigue où nous sommes mal classés », constate Benoît Godart, profitant de l’occasion pour rappeler les bonnes pratiques en matière de sieste. Elle doit être courte, maximum 20 minutes pour ne pas tomber dans un sommeil profond dont on sort plus fatigué que reposé s’il est interrompu. Le mieux est de boire une tasse de café avant pour qu’elle fasse effet au réveil.

    YANNICK HALLET

    Source 

  • Soyez vigilants attention

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    Les Belges toujours pas épargnés par le burnout

    L’étude, dont les résultats se trouvent sur le site du SPF Emploi, vise à affiner la manière de poser le diagnostic, en réunissant deux approches : d’un côté, le jugement clinique du médecin et de l’autre, une auto-évaluation effectuée par le patient.

    mêmes constats qu’en 2010

    « Les résultats confirment globalement les mêmes constats de 2010 en matière de contraintes de travail et de manque de ressources mis en évidence par les travailleurs », explique le Pr Isabelle Hansez de la Faculté de Psychologie, Logopédie et des Sciences de l’Éducation à l’ULg, membre de l’équipe qui a réalisé l’étude. « Au niveau des contraintes, on retrouve principalement la charge de travail et la pression temporelle, tandis que le manque de ressources se caractérise par le manque de soutien de la part du management de proximité. Le travailleur perçoit que le travail accompli n’est pas connu par la hiérarchie ou qu’il ne peut pas parler de ses problèmes avec ses supérieurs », argumente-t-elle.

    Comme l’indique l’étude, les plaintes principales des travailleurs, en 2018 comme en 2010, concernent le stress et l’épuisement. Par rapport à 2010, toutefois, la fréquence d’apparition des symptômes a augmenté. La récente prise en compte des facteurs cognitifs, comportementaux et affectifs de la part des médecins pourrait jouer un rôle dans cette augmentation.

    Une évolution

    Faute de participants, l’étude ne permet pas d’établir la prévalence du burnout chez les Belges. « Peu de médecins ont participé à l’étude. L’échantillon est trop faible pour avoir des chiffres exacts », explique Isabelle Hansez. « Sur le plan sociodémographique aussi, il est difficile de dégager une tendance » argumente-t-elle. « En général, celles et ceux qui attribuent beaucoup d’importance au travail et qui ont tendance à se sur-investir sont à risque ».

    Ce qui est sûr, c’est qu’en huit ans, selon la spécialiste, la situation a évolué au niveau politique. En témoignent des initiatives comme le projet pilote de Fedris, l’Agence fédérale des risques professionnels. La prochaine étape ? Miser sur la formation des professionnels pour qu’ils puissent garantir un suivi adéquat.

    Source