L'histoire avait ému la région, peine de travail requise pour avoir battu son chat à mort

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Le 3 avril dernier, plusieurs témoins avaient assisté à une scène de maltraitance envers un chat de la part d’un habitant de la rue Vankeerberghen, à Huy. Après divers sévices, l’animal avait été jeté dehors à coups de pied avant de décéder sous une voiture.

Ce mardi, son bourreau, Hichem J., a comparu devant le tribunal correctionnel de Huy pour maltraitance animale. Interrogé, le Hutois a admis les faits, qu’il regrette. « Ce jour-là, j’étais dans un état second car je n’avais plus mon traitement. Je l’ai frappé violemment mais je regrette », a expliqué le prévenu.

Pour Me Wauters, l’avocat de GAIA et de l’association Chaîne Bleue Mondiale, un tel acte de cruauté doit être sanctionné afin de faire respecter les droits des animaux. « De telles atrocités ne peuvent et ne doivent pas se produire en toute impunité ». Les deux associations réclament 1 € symbolique.

Pénalement responsable

Pour le Parquet, l’état mental du prévenu ne résulte en rien des actes qu’il a commis sachant que celui-ci avait fumé un joint peu avant les faits. « Le manque de discernement étant ainsi causé par le prévenu lui-même le rend pénalement responsable de ses actes ». Il a requis une peine de travail au sein d’un refuge assortie d’une peine complémentaire l’interdisant de posséder un animal durant 5 ans.

Sa défense, Me Docquier a invoqué un trouble mental ayant « supprimé ses facultés cognitives et volitives » suite au manque du médicament pour stabiliser son état. À titre subsidiaire, il a plaidé en faveur d’une peine de probation autonome. Jugement le 10 septembre.

LA.MA

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