Tu aimes les jeux vidéos ? La société liégeoise Abrakam va lancer son nouveau jeu vidéo

Lien permanent

Abrakam, si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit d’un studio de développement apparu à Liège en 2013. A la base de sa création, on y retrouve trois Liégeois : Jean-Michel Vilain, Martin Pierlot et Jen Berger.

Ensemble, ils sont parvenus à monter la société et à lancer un premier jeu de cartes stratégique de plateau intitulé Faeria grâce à un financement de près de 100.000 dollars provenant d’un précédent crowdfunding lancé sur la plate-former Kickstarter. A cela s’est ajouté un important apport de fonds provenant de Start, Meus Invest et Wing: il s’agit d’aides au financement.

Lancé courant 2016-2017, le jeu a bénéficié d’une certaine renommée, même si, comme l’avoue Jean-michel Vilain, les objectifs commerciaux n’ont pas été atteints : «Avec Faeria, nous avons assisté à la naissance d’une communauté, ça a été un succès qualitatif mais pas commercial».

Sur la plate-forme de téléchargement Steam, Faeria bénéficie d’une belle reconnaissance des joueurs avec 85% d’avis positifs. Richard Garfield, le créateur du célèbre jeu Magic : the Gathering, dont s’inspire Faeria, s’est dit impressionné par la création de ces trois Liégeois : « Je recherche une innovation similaire avec Roguebook. De ce qu’ils m’ont expliqué cela va dans cette voie ».

Pour lancer leur deuxième jeu, Roguebook, Abrakam a une fois de plus misé sur le même cheval. Un nouveau crowdfunding a été lancé sur Kickstarter : 60.000 euros sont demandés. A l’heure d’écrire ces lignes, plus de 34.000 euros ont déjà été récoltés. «En Belgique, il existe très peu de subsides et de vrais boost, hors crédits, pour venir en aide au secteur », regrette le co-fondateur d’Abrakam, « on n’est pas toujours compris ».

 

Roguebook est un spin off de l’univers de jeu de Faeria, ce qui signifie qu’il revisite l’univers du premier jeu. « Au contraire de Faeria, Roguebook est un jeu solo », continue Jean-Michel Vilain, « c’est aussi un roguelike, cela signifie que le contenu du jeu est généré aléatoirement et que si votre personnage meurt, il faut tout recommencer, un peu comme Diablo dans le mode hardcore. »

Une version Alpha du jeu existe déjà, entendez par là qu’il est possible d’y jouer à partir d’une contribution financière au projet d’un euro.

Si vous voulez participer au financement du projet, voici le lien sur kickstarter.

 

PAR LAURENT CAVENAT
 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel