• Eric Cop réagit (Tous Ensemble) apparenté MR , «Je n’ai rien fait de mal» lance t'il

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    Cet apparentement était, selon Christophe Ovidio, guidé par l’unique intérêt d’être élu administrateur de l’IDEN, la société de production et de distribution d'eau potable du Condroz.

    « Vous avez menti aux Nandrinois en faisant campagne comme étant apolitique. Par ailleurs, aux dernières élections, il y avait des panneaux électoraux en faveur du cdH chez vous. Qu’êtes-vous dès lors ?

    Moi je pense que vous avez choisi MR car c’était votre seule chance d’être élu au conseil d’administration de l’IDEN et d’être soutenu par la majorité.

    Ce genre de petit marché entre amis est tout ce qui m’écœure en politique », avait taclé Christophe Ovidio.

    Eric Cop, injoignable mercredi, a tenu à réagir ce jeudi, pour étayer la réponse qu’il a tenue au conseil. « Je suis apparenté MR depuis trois mois, je suis surpris qu’on m’attaque maintenant... Je n’ai pas choisi le MR par opportunisme, simplement Alain Henry et moi avons décidé de nous apparenter MR car nous avons des amis proches libéraux et nous partageons leurs idées.

    Toutefois, cela ne signifie pas que j’ai pris la carte du parti !

    C’est le jeu politique, je n’ai rien fait de mal », souligne-t-il.

    « Je ne suis pas cdH, c’est ma femme qui l’est. Nous avons mis des panneaux pour Marie-Dominique Simonet car c’est la marraine d’une de mes filles. »

    Eric Cop dément aussi toute alliance avec la majorité B+.

    « Il n’y a aucun accord et nous n’avons jamais pensé en faire un.

    Nous partageons certains points de vue de la majorité, mais pas tous. »

    Clash au conseil communal de Nandrin entre deux élus d’opposition Christophe Ovidio (Vivre Nandrin) et Eric Cop (TE) clic ici

    PAR A.G.

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  • Malade, elle n’en pouvait plus,elle regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements d'une vache

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    À Hamoir, Yvonne regrette d’avoir déposé plainte pour les meuglements répétés d’une vache mais, malade, elle n’en pouvait plus et ne dormait plus. Pourtant, elle assure aimer les animaux.

    À Hamoir, l’histoire a fait grand bruit. Yvonne, 84 ans, a déposé plainte à la police contre les meuglements répétés d’une vache dans un pré voisin. Le bourgmestre s’en était même offusqué. « J’ai été victime de deux AVC et je suis restée paralysée pendant un an. Le kinésithérapeute est venu tous les jours chez moi et il m’a sorti de là. Mais j’ai conservé des séquelles de ces AVC. Une infirmière vient me voir encore tous les jours. J’ai notamment des problèmes de cœur, des pertes de mémoire et je reste parfois trois ou quatre nuits sans dormir du tout », se justifie Yvonne Renard, domiciliée rue du Vieux Moulin à Hamoir, le long du Néblon.

    « Samedi dernier, une vache qui est dans le pré un peu plus loin a meuglé toute la journée. Elle l’a encore fait durant la nuit de samedi à dimanche et rebelote la nuit suivante. Je n’en pouvais plus !», avoue Yvonne. « Je suis membre de GAIA mais je ne les ai pas contactés. Je ne savais pas qui était propriétaire de la prairie alors j’ai téléphoné à la police qui était mon dernier recours. La police est venue et la vache meuglait toujours. J’ai porté plainte. La police a appelé la propriétaire qui est venue sur place. Je ne voulais pas... embêter les gens mais simplement savoir pourquoi la vache faisait autant de bruit et comment on pouvait arrêter cela », explique Yvonne.

    « J’aime les animaux »

    Les choses se sont ensuite apaisées. Un dialogue s’est noué entre Yvonne et Jérôme, l’employé chargé de gérer les vaches. « Je regrette aujourd’hui d’avoir dépose plainte.

    Jérôme, le gardien des vaches, est venu me donner ses coordonnées sur un petit papier.

    Il m’a dit que je pouvais lui téléphoner, de jour comme de nuit, s’il y avait encore le moindre problème. Il était peiné que je ne sois pas en bonne santé.

    Je lui ai répondu que j’avais déjà donné à boire à ses vaches avec un seau d’eau retiré du Néblon et mon mari aussi est déjà allé abreuver les vaches. Nous aimons bien les bêtes. Je nourris aussi plusieurs chats chaque jour et l’été, je n’ouvre pas la porte de ma véranda quand je mange sinon de nombreuses mouches arrivent dans ma maison à cause des vaches mais je ne me plains pas », précise encore Yvonne qui a travaillé pendant 20 ans au laboratoire de bactériologie chez Nestlé à Hamoir.

    Une ancienne ferme

    « Ici, c’était une ferme en 1896 lorsque mon père est né et j’ai travaillé dans la ferme, notamment en allant faucher le blé, l’avoine et le froment dans les prairies où se trouve actuellement le terrain de foot de Hamoir.

    Nous avions beaucoup de poules.

    Donc, nous aimons vraiment bien les animaux », ajoute Jean, le mari d’Yvonne depuis 57 ans.

     

     

    Le bourgmestre: «Le dialogue peut résoudre les problèmes»

     

    « Cette situation est symptomatique de la société actuelle. Il y a un manque de communication. Et ce genre de plainte encombre le travail de la police qui a d’autres choses à faire », clame Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir qui a voulu faire réfléchir la population et siffler la fin de la récréation.

    « Les réseaux sociaux portent mal leur nom car ils sont tout sauf sociaux. Il y a des fondamentaux, comme se parler. Si on se met autour de la table, avec un bon morceau de tarte, le dialogue peut résoudre de nombreux problèmes et trouver des solutions ensemble. Il faut arrêter de déconner », lance Patrick Lecerf qui a profité de cette situation pour relancer le débat.

    Article de M.G.

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  • Fête de l'été 2019 le 23 juin Organisé par Association des commerçants d'Ouffet

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    6 ème édition de la fête de l'été.
    Repas de midi :
    Apéro
    Jambon grillé sauce miel-moutarde
    ou
    Pavé de volaille sauce au poivre
    Dessert
    16 €

    Enfants : pâtes
    9 €

    Réservations :
    info@lecarpediem.be
    Caro 0478 555 361

    BE52 0017 2835 6609

    Bar
    Chapiteau
    Petite restauration
    Animations et jeux
    Château gonflable, kicker Humain, ....
    Démonstration de danse par "L'Aube"
    Académie des Ardennes

     

    Fête de l'été 2019 - Ouffet

    Public


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  • Brocante de Villers le Temple dimanche 16 juin 2019

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    Renseignements et réservations : café 085 51 31 71, gin 0496 85 20 41, San 0475 24 19 35. Venez passer un bon moment

    Sandrine Markadieu

    Brocante de Villers le Temple

     

  • Ils permettent aux jeunes de rentrer à la maison en toute sécurité en payant deux fois moins cher

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    Les chèques taxis cartonnent en Wallonie

    « Entre le 7 juin 2018, date du lancement de l’opération, et le 31 décembre dernier, nous avons distribué 4.713 chèques taxis avec un pic de 1.455 en décembre, un mois marqué par les fêtes de fin d’année. À cela s’ajoutent 3.525 chèques écoulés depuis le 1er janvier. Après une stagnation en avril et mai, nous sommes repartis à la hausse avec 250 chèques entre le 1er et le 7 juin. La demande devrait encore augmenter avec la fin des examens », estime Pierre-Laurent Fassin, porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.

    Les chèques taxi BackSafe concernent les jeunes entre 16 et 30 ans qui veulent rentrer en toute sécurité après avoir fait la fête. Grâce à eux, ils peuvent prendre un taxi partenaire de l’opération. La valeur est de 5 euros par chèque, mais ils ne paient en réalité que 2,5 euros. Les chèques sont évidemment cumulables et peuvent s’utiliser à plusieurs dans le même taxi. « Il va sans dire que les parents peuvent acheter ces chèques et les donner à leurs enfants », souligne Pierre-Laurent Fassin.

    Les chèques peuvent être employés les nuits de jeudi, vendredi et samedi entre 23h et 6h du matin. « Ils sont également valables si l’on participe en dehors de ces soirées à des festivités ayant reçu le label BackSafe, par exemple les Francofolies ou le Festival de Dour. Des restaurants disposent également du label BackSafe », précise le porte-parole de l’Agence wallonne. Le point de départ doit obligatoirement se situer en Wallonie.

    « Nous venons de commander 10.000 chèques supplémentaires pour arriver jusqu’à la fin de l’année. À l’initiale, quinze compagnies de taxis étaient partenaires. Elles sont désormais 26. L’opération actuelle est une expérience-pilote, menée dans sept villes de Wallonie : Liège, Charleroi, Mons, Verviers, Namur, Tournai et Arlon », explique Pierre-Laurent Fassin. Une réflexion est en cours pour déterminer si l’on peut étendre le projet à d’autres villes de Wallonie. Ce n’est pas la seule qui est actuellement menée.

    Préparer son retour

    Pour l’instant, les chèques se commandent via le site de l’AWSR. L’acheteur les reçoit en version papier via la poste. « Nous allons devoir repenser la logistique et la technologie afin d’évoluer vers une application. Les jeunes utilisent beaucoup leur smartphone », analyse notre interlocuteur. Le système actuel a le mérite d’inciter à anticiper les événements. « Préparer sa fête, c’est très bien, mais réfléchir à son retour, c’est encore mieux. L’avantage du taxi, c’est sa flexibilité par rapport aux transports en commun », note le porte-parole de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.

    Article de YANNICK HALLET

     

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  • Comment éviter le piège des intérêts de retard

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    C’est votre avertissement-extrait de rôle (AER) qui vous indiquera le montant que vous aurez à payer…
    ou qui vous sera remboursé.

    Si vous utilisez Tax-on-web, vous pouvez avoir directement une estimation de ce montant. Vous pouvez aussi obtenir cette estimation de manière anonyme via Tax-calc.
    Comment payer ?

    En utilisant le numéro de compte que vous trouverez sur l’AER ; en payant en ligne (MyMinFin) ou par carte bancaire Bancontact-Mister Cash (uniquement dans les Infocenters dont vous pouvez lire les adresses cidessous). Attention : le paiement par chèque n’est plus valable.
    Si vous dépassez l’échéance, vous paierez des intérêts de retard (taux annuel de 4 %). Exemple : vous
    payez 1.500€ d’impôt avec six mois de retard, ça vous fera 1.500€
    x 4 % x 6 mois : 12 = 30 €. 

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