Vacances, j’oublie tout ?

Lien permanent

Vacances, j’oublie tout (enfin pas internet) et surtout, elles sont devenues indispensables. Ils sont 65 % vont partir en vacances cet été… c’est 18 % de plus qu’en 2016. Et ils seront 5 % de moins à prendre l’avion. C’est en tout cas ce que disent les sondés dans le dernier baromètre d’Europ Assistance

« C’est une nouveauté dans cette étude et nous sommes étonnés des chiffres », nous dit Xavier Van Caneghem, responsable communications chez Europ Assistance, « 13 % des Belges disent que l’empreinte écologique est essentielle dans le choix des vacances et 51 % déclarent que c’est important pour eux ». En outre, 38 % des Belges (dont 46 % des 18-24 ans) envisagent de modifier leur mode de vacances (sur place également) toujours dans le but de réduire leur empreinte écologique.

C’est évidemment des déclarations de bonnes intentions puisqu’il s’agit d’un baromètre des vacances, un sondage mené auprès de 12.000 personnes, dont 1.000 Belges.

Dans le cadre de cette même enquête, on note ainsi que 43 % des Belges disent vouloir partir en avion, c’était 48 % en 2018. Où « partent » les 5 % de différence ? Ils sont 55 % % à prendre la voiture (comme en 2018), mais ils sont 1 % de plus à prendre le train, 3 % de plus à prendre le mobilhome ou encore 1 % de plus à partir en vacances en autocar.

Le francophone dépense plus

Côté destination, on reste dans les grands classiques. Dans le top des destinations de nos compatriotes : France, Espagne, Italie. Mais l’important, c’est de partir… même en Belgique (15 % de Belges prennent des vacances chez nous).

Aussi le francophone dépense plus (budget familial) : 2.320 euros contre 2.164 euros pour les néerlandophones. Mais surtout, ils sont beaucoup plus à partir : 65 % ont l’intention de partir en vacances cet été (entre juin et fin septembre). Contre 47 % en 2016 : « Nous n’avons pas vraiment d’explications, mais à deux reprises, on a noté des creux, soit après la crise économique en 2008. En 2016, c’était l’année des attentats en Belgique, cela peut évidemment être un critère important », poursuit le porte-parole. Et le Belge veut en profiter longtemps. Ainsi, ils sont 37 % à partir deux semaines mais aussi 10 % à partir, rien que cet été, 4 semaines ou plus. pas de surprise dans les motivations, 54 % disent vouloir partir pour se relaxer, 47 % pour se retrouver en famille.

Enfin Europ Assistance… a posé la question des assurances. Un peu insouciant le belge. 34 % ne sont pas couverts et 51 % ne prennent pas d’assurance annulation.

MURIEL SPARMONT

source 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel