• Des coupures de courants sur le Condroz, averses intenses, orages, grêle, vigilance l’IRM place la province de Liège en alerte orange!

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    Des coupures de courants il semblerait sur Ouffet ,Clavier ,Tinlot , Villers le Temple , Ombret , Amay aujourd'hui dimanche 19 mai 2019 en soirée .

    Le problème se situerait à la cabine Scry.

    Ils font le maximum pour rétablir l’alimentation

    Dimanche 20 h il semblerait que la situation est réglée et tout est rentré dans l'ordre !!! 

    Une Alerte Orange pour les orages .

    Donc soyez vigilants

     

    Des averses intenses accompagnées d’orages et de grêle pouvant conduire à des cumuls de précipitations importants en peu de temps continueront en effet à se développer localement dimanche après-midi et en soirée, précise l’IRM.

    Si l’est et le nord-est du pays devront composer avec les précipitations les plus marquées, l’ouest du pays devrait être épargné par les fortes averses, ajoute encore l’IRM.

    L’alerte orange restera en vigueur jusque 19h00 tandis que le code jaune s’appliquera jusque 22h00.

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  • En Belgique, les dépenses des partis politiques sont plafonnées : voici ce qu’ils comptent dépenser

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    En Belgique, le financement des partis et les dépenses qu’ils peuvent engager durant une campagne électorale sont strictement réglementés.

    « La loi de financement des partis politiques a été adoptée en juillet 1989 », nous explique Pascal Delwit, professeur de sciences politiques à l’ULB. « Elle comporte principalement deux volets. »

    Le premier concerne le financement des partis. « Depuis 1989, ils peuvent bénéficier d’un financement public s’ils remplissent deux conditions. La première est de compter au moins un élu au fédéral. La deuxième, qui est plus formelle, c’est que le parti doit indiquer dans ses statuts ou dans son programme qu’il respecte et applique la Convention européenne des droits de l’homme. »

    Si les partis disposent d’un financement public et de dons de particuliers, les dépenses autorisées durant les quatre mois qui précèdent les élections sont elles aussi réglementées.

    « Tous les acteurs sont soumis au contrôle des dépenses électorales », ajoute Pascal Delwit. « Il y a deux catégories d’acteurs concernés. La première, ce sont les partis qui ne peuvent pas dépenser plus de 1 million d’euros. Les candidats ont également un plafond à respecter. Pour déterminer celui-ci, il faut connaître son statut. »

    Pour faire simple, les candidats dits « éligibles » peuvent dépenser 8.700 € auxquels il faudra ajouter 0,037 € par électeur vivant dans la circonscription. (NdlR : le nombre de candidats « éligibles » de chaque liste correspond au nombre de sièges déjà obtenus +1). Les candidats effectifs et le premier suppléant peuvent dépenser 5.000 €. Enfin, les autres candidats sont concernés par un plafond fixe de 2.500 €.

    59 millions

    Du côté de l’Institut de recherche VIVES de la KULeuven, on a calculé les montants que peut dépenser chaque parti pour la campagne 2019. Au total, ils pourront utiliser au maximum 59.030.694 €.

    Mais ce plafond théorique ne devrait pas être atteint. En se basant sur des scrutins précédents, des simulations ont été réalisées. Selon celles-ci, « seuls » 32.546.136 € seront utilisés, dont 3.347.342 € par le PS, 3.169.940 € par le MR, 2.612.684 € par le cdH ou encore 1.101.242 € pour Ecolo. Pour les Verts, qui nous ont livré leur budget total de campagne (lire par ailleurs), on peut remarquer que le montant calculé par ces chercheurs a été légèrement surestimé. 

    Di Rupo-Magnette: un duo de «dynamite douce»

    PAR DIDIER SWYSEN

    Paul Magnette qui ne ferme pas la porte à des négociations avec la N-VA, au contraire d’Elio Di Rupo. Depuis la sortie du numéro 2 du PS, au « Zevende dag », l’émission politique dominicale de la VRT, les observateurs flamands s’enflamment. Di Rupo-Magnette, c’est de la dynamite, entend-on. De la dynamite douce alors. S’il y a une « saine rivalité » entre eux, elle ne risque pas d’exploser, certainement pas à brève échéance. Tout se passe de façon bien plus subtile, même si 2019 marquera (sans doute) le passage de témoin entre eux à la tête du PS…

    Di Rupo et Magnette disent-ils vraiment des choses différentes ? Là où Elio Di Rupo a exclu de gérer avec la N-VA, Paul Magnette aurait donc laissé dimanche la porte entrouverte… À titre de comparaison, cette phrase puisée dans la presse flamande il n’y a pas un mois : « Magnette a encore répété clairement que le PS ne gérerait pas avec la N-VA, ce que même Di Rupo n’a jamais dit aussi explicitement. ‘Je n’exclus rien’, a encore affirmé le président du PS dans une interview donnée au Tijd ». À la VRT, Paul Magnette a exclu toute négociation portant sur la réforme de l’État et le confédéralisme, ne souhaitant pas perdre du temps à cela. Alors, bien sûr, il a été plus courtois à la télé flamande que dans un meeting du PS en Wallonie, mais Bart De Wever agit-il autrement ? Le risque (ou la chance) est faible de voir le PS négocier une majorité avec la N-VA et quasiment inexistant de voir les deux ténors socialistes s’étriper sur la question. Plus étonnante a été la sortie récente d’Elio Di Rupo sur la révision de la Loi de financement. Il n’envisageait des discussions qu’à l’horizon 2024, mais c’est rare dans son chef, lui qui balaie d’ordinaire ce genre de question. Paul Magnette a donc fermé la porte ce week-end, balançant le célébrissime « Nous ne sommes pas demandeurs ». Question de stratégie (le MR est prompt à critiquer un axe PS/NV-A sur l’institutionnel).

    Leur rivalité va-t-elle « exploser » sur la place publique après les élections ? En 2014, ils avaient surpris tout le monde en se présentant en duo aux négociations. On peut leur faire confiance pour trouver un système qui permette à chacun de trouver sa place cette fois aussi. Rien d’irréparable ne devrait donc les opposer… Certainement si le PS réussit ces élections. Le duo Di Rupo-Magnette ne repose pas sur une logique « clanique » comme au MR, entre Charles Michel et Didier Reynders. Ils n’incarnent pas des socialismes différents, appelés inéluctablement à s’affronter. Même si les scrutins du 26 mai se révélaient une Berezina pour le PS, on ne s’attend pas à un putsch. L’élection présidentielle aurait alors sans doute lieu plus tôt qu’à l’automne (ou l’hiver) prochain, mais toujours dans la courtoisie et la gratitude…

    Le leadership du PS peut-il influencer les négociations avec les autres partis ? En se présentant à l’Europe, scrutin où il est possible de réaliser un score « monstrueux » (la même liste de Mouscron à Arlon), alors qu’il a annoncé qu’il ne siégerait pas, restant bourgmestre de Charleroi, Magnette cherche le plébiscite qui confirmerait son statut de « prince héritier » et annoncerait son sacre prochain. Le fait de le voir, lui et non Di Rupo, à un congrès des socialistes flamands, montre que les « camarades du Nord » ne sont pas insensibles au charme du futur numéro un potentiel du PS. Son style décontracté, son verbe clair, la nouvelle génération (socialiste) qu’il incarne à merveille, sa très, très bonne connaissance du néerlandais (on oserait presque ajouter son côté « gendre parfait ») ne doivent pas non plus laisser insensibles d’autres leaders flamands, du CD&V, de l’Open VLD, de Groen… Gageons qu’Elio Di Rupo l’a déjà compris…

    2019, l’année où Paul Magnette s’est imposé comme le patron du PS. On le sait depuis longtemps : « Brutus » Magnette (47 ans) ne trucidera pas « César » Di Rupo (67 ans). Même si ses partisans piaffent d’impatience, le premier n’est pas un ingrat et sait ce qu’il doit au second. La donne changera-t-elle si, fort de résultats électoraux favorables et de négociations réussies, l’actuel président envisageait de rempiler encore ? Magnette ne peut être le Prince Charles du PS. Les camarades ne doutent pas que Di Rupo passera enfin le flambeau. Ils ont sans doute raison… Quoique Di Rupo reste l’homme de toutes les surprises. Souvenez-vous de la manière dont il les a tous pris de vitesse pour annoncer sa place sur les listes…

    Le Vlaams Belang utilise l’image de Francken: il porte plainte

     

     

    Theo Francken est furieux et il a décidé de porter plainte contre le Vlaams Belang. L’ex-secrétaire d’État N-VA à l’Asile et à la Migration n’apprécie pas que le parti extrémiste profite de sa popularité en Wallonie pour l’associer à sa campagne.

    En cause, une affiche du Belang où l’on voit la tête de Theo Francken, avec ce message : « Stop à l’immigration, votez Vlaams Belang ». « Le Vlaams Belang se répand en Flandre avec l’affirmation que j’ai mené une politique trop soft, que j’ai même échoué », précise Theo Francken. « Et il mène campagne en Wallonie avec ma photo. Il abuse de ma popularité au Sud du pays. C’est pathétique ! »

    Le VB, qui mène aussi campagne avec la photo de Marc Dutroux, soit dit en passant, est en effet présent en Wallonie pour cette campagne, ce qui explique ces affiches rédigées en français.

    L’affiche qui montre Theo Francken laisse penser que voter pour la liste 9 (le numéro du Vlaams Belang) est un vote pour Theo Francken. Le ténor de la N-VA a été alerté par des amis francophones. Le VB accompagne sa campagne d’une critique de la gestion de l’Asile, mais là, le nom de Francken n’est pas cité.

    Un vide juridique autour des réseaux sociaux!

     

    Les dépenses des partis sont réglementées, tout comme les supports sur lesquels ils peuvent faire de la publicité.

    Ainsi, un mouvement politique ne pourra pas acheter d’espace pub à la télévision ou au cinéma pour diffuser un spot. Par contre, il pourra diffuser ces vidéos dans des publications sponsorisées sur les réseaux sociaux.

    « Il y a un vide juridique évident », estime Pascal Delwit de l’ULB. « Sur Facebook, Twitter ou LinkedIn, les candidats peuvent diffuser des vidéos sponsorisées. Ils doivent néanmoins intégrer ces coûts dans leurs dépenses électorales. Et si la vidéo a nécessité des coûts de production, ils devront être également repris. »

    Mais les réseaux sociaux sont-ils un moyen efficace de toucher toute la population ? « Facebook permet une approche directe, mais est encore utilisé de manière artisanale », estime Pascal Delwit. « Le réseau social permet de faire du ciblage bien plus profond. » Se dirige-t-on vers des campagnes à l’américaine, où le « Big Data » joue un rôle prépondérant ? « Aux États-Unis, même le porte-à-porte se fait sur la base d’identifications très précises », conclut Pascal Delwit. « On est encore loin de tout ça en Belgique... »

    Les partis nous révèlent leurs secrets

    La Loi prévoit des plafonds pour les dépenses des candidats, mais aussi des partis. Mais combien comptent-ils réellement dépenser sur le millions d’euros prévu par la Loi ? Voici leurs réponses

    PS. Les socialistes précisent qu’ils « dépensent le budget légal » et « ne privilégient pas un moyen plutôt qu’un autre ». Le PS sponsorise des campagnes sur les réseaux sociaux : Facebook et Instagram, sans préciser de montant. « Nous y communiquons, par exemple, notre proposition sur les pensions. Les candidats utilisent des moyens plus classiques (tracts...) pour dénoncer les mesures négatives du gouvernement MR/N-VA. ».

    MR. Chez les libéraux, on explique que « la réglementation électorale autorise le parti à consacrer 1 million d’euros à la campagne ». Un tiers de ce budget va à des messages sponsorisés sur les réseaux sociaux. « Nous avons, par exemple, lancé une chaîne de libre expression à destination des jeunes, intitulée #NoFilter. Elle s’adresse aux primo-votants. Si elle est visible par tous, sa promotion n’est faite que vers les moins de 25 ans. » Le MR utilise tous les supports. C’est la Cellule Communication (10 personnes) qui s’en charge.

    cdH. Le budget ? « Celui prévu par le cadre légal », sans autre précision. « Nous travaillons de manière « traditionnelle », avec des affiches, flyers, toutes-boîtes, etc. Parce que c’est important de toucher tout le monde... Mais il est essentiel aussi d’être présent sur les médias sociaux - particulièrement Instagram - puisque les jeunes ont tendance à boycotter les médias traditionnels. » Le cdH utilise des messages sponsorisés sans indication de budget.

    Parti populaire. Le PP annonce dépenser 250.000 €, à parts égales entre le digital et les supports traditionnels. 75.000 € partent dans des messages sponsorisés sur les réseaux sociaux. « Oui, nous collaborons avec des leaders d’opinion pour atteindre des publics spécifiques », explique son porte-parole qui indique qu’une cellule de trois personnes a été mise sur pied pour la campagne.

    Défi. Pour le parti d’Olivier Maingain, la campagne représente un budget d’un peu moins d’1 million d’euros. Le parti amarante affirme avoir réduit le nombre de tracts papier et d’affiches et a invité les candidats « à faire de même ». Au niveau digital, le budget alloué se situe entre 40.000 et 50.000 €. Enfin, la campagne est pilotée par une cellule de 8 personnes.

    PTB. « Le budget pour la campagne électorale en Wallonie est de 150.000 € », nous précise le PTB qui consacre 30 % de ce budget aux meetings, événements et autres moments publics. 15 % du budget est alloué aux réseaux sociaux (sponsoring, graphisme, vidéo...) et environs 30 % à du matériel papier. Enfin, le PTB ne consacre que 5.000 € à des contenus sponsorisés sur les réseaux.

    Ecolo. « Le budget prévu pour la campagne électorale 2019 couvrant nos dépenses de Parti et de candidats est de 808.939,71 € », nous explique-t-on chez Ecolo, qui ne joue pas vraiment la carte des contenus sponsorisés sur les réseaux sociaux. « À titre d'exemple, le montant consacré à la promotion s'élevait à environ 7.000 € pour les élections communales. Nous sommes dans le même ordre de grandeur pour le scrutin du 26 mai... Nous nous appuyons surtout sur un large réseau bénévole de membres et de sympathisants pour donner de la portée à nos publications. »

    Listes Destexhe. Le budget du dernier né des partis est de 150.000 €. « Nous ne bénéficions d’aucun argent public, nous finançons notre campagne uniquement par des dons », nous précise-t-on du côté des Listes Destexhe, où l’on utilise « un peu » les posts sponsorisés sur les réseaux sociaux. Trois personnes pilotent la campagne avec l’aide d’un support extérieur pour la communication visuelle et digitale.

     

    PAR UN DOSSIER DE GUILLAUME BARKHUYSEN ET DIDIER SWYSEN

    ELECTIONS 2019

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  • C’est joli mais pas sans danger..... attention

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    Centre Antipoisons : 5 % des appels pour des plantes toxiques

    Muguet, glycine, gui, houx, narcisse, primevère, rhododendron...

    Sur son site, le centre Antipoisons rappelle aujourd’hui les bons conseils en matière de jardinage. Parce que c’est la période et aussi parce qu’en cette période, quelques plantes sont particulièrement dangereuses. C’est le cas du muguet.

    « Le retour des beaux jours nous donne souvent envie d’aménager ou de réaménager nos jardins et autres espaces de plein air. Si vous décidez de planter de nouvelles espèces dans votre jardin, dans une cour d’école… ou d’installer une aire de jeu ou un bac à sable, soyez attentifs aux plantes dangereuses, tant pour les humains que pour les animaux de compagnie. Il est en effet peu judicieux de choisir des plantes potentiellement toxiques ou dangereuses pour un jardin où des enfants jouent ou pour une aire de jeux. Cela vaut aussi bien pour les plantes d’extérieur que pour les plantes d’intérieur » explique le centre.

    Lauriers, primevères…

    Ainsi 5 % des appels concernent des plantes toxiques : « Nous y ajoutons aussi les champignons », nous dit le porte-parole Patrick De Cock. « En 2018, cela représentait 2.429 appels mais 2.607 victimes, puisque, parfois, plusieurs personnes sont brûlées au même moment par exemple. »

    Les causes des appels sont variées. « Cela peut être un jeune enfant qui a mangé une plante, une personne qui est couverte de boutons après avoir travaillé au jardin, une autre qui est brûlée… On note que plus de la moitié des appels concernent des enfants », poursuit M. De Cock.

    Si l’on sait que la berce du Caucase est dangereuse, on sait peut-être moins que primevères, gui, glycines, narcisses, muguet… peuvent également vous conduire à appeler le centre Antipoisons. Tout est détaillé sur leur site : « La glycine est une plante toxique et irritante. Ce sont les gousses et les graines qui sont le plus souvent en cause dans les accidents chez l’enfant. Le suc de la plante est irritant pour les yeux. En cas d’ingestion de plusieurs graines, une surveillance à l’hôpital est recommandée », peut-on lire.

    Les jolies primevères ? « Elles peuvent être à l’origine de réactions allergiques au niveau de la peau. Cette allergie est due à la présence de primine dans la plante et s’observe surtout chez les fleuristes. La peau devient rouge et démange comme un urticaire avec parfois de l’œdème local et/ou des vésicules », nous dit-on.

    Le centre met encore en avant la toxicité des narcisses, des muguets, de la glycine, du houx, du gui… Mieux vaut prévenir que guérir. Le jardin, on y va pour l’admirer, pour y travailler… pas pour se retrouver chez le médecin.

    Vous ne connaissez pas la plante? Envoyez la photo

     

    PAR M.SP.

     

    Certes, le site du centre Antipoisons est relativement complet. Outre les plantes toxiques qui y sont répertoriées, on vous donne aussi des conseils pour bien choisir vos plantes ou on vous détaille également les symptômes en cas de contact ou d’absorption d’une plante toxique. Mais évidemment l’éventail est très large.

    « Pour évaluer le risque en cas d’intoxication avec une plante, il est nécessaire de connaître le nom de cette plante. Les baies, feuilles et autres parties de la plante doivent être identifiées. Il est donc utile de conserver le nom des plantes que vous possédez », dit le centre. Ce qu’évidemment, on ne fait pas toujours. Vous avez un doute ? Prenez votre plante en photo et envoyez-là, sur le site du centre Antipoisons qui se chargera de faire l’étude pour vous 

     

    PAR M.SP.

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  • Les travaux de rénovation de la Grand-Place d’Amay sont achevés.

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    « La réception des travaux avec l’entreprise aura lieu jeudi à 13 heures, puis la place sera réouverte au public. Nous sommes très contents des travaux et du timing qui a été bien suivi. On s’est laissé quelques jours de sécurité pour le séchage des joints », commente Stéphanie Caprasse, échevine des travaux à Amay. Pour ne pas abîmer la place trop vite, la fête foraine de printemps a également été déplacée à la gare d’Amay. Au niveau du look de la place, c’est forcément beaucoup plus plane et net qu’avant, le nombre de places de parking reste inchangé et les emplacements ont été marqués au sol à la peinture blanche « pour être le plus discrets possible ».

    Afin de soulager les commerçants de proximité privés d’un parking immédiatement accessible, pendant une partie des travaux, la chaussée de Tongres a été coupée à la circulation dans le sens Huy-Liège entre les deux ronds-points. Cette portion de la N614 s’est alors transformée en parking provisoire. « Au début, les gens n’osaient pas y aller mais cela s’est vite amélioré. On avait d’ailleurs stationné deux véhicules communaux en épi pour montrer l’exemple, au début. Au final, on est satisfait, le parking était chaque fois complet. Certains auraient aimé que cela reste comme ça tout le temps », sourit l’échevine. Ce vendredi, les panneaux seront retirés et la circulation reviendra à la normale sur la chaussée Roosevelt.

      

    Quid de la brocante de la fête foraine ? Puisque la fête a été délocalisée à la gare, la brocante s’y déroulera également, nous indique l’échevine. Les années suivantes, la fête foraine retrouvera sa place sur la Grand-Place.

    La rue Paix Dieu accessible

    Autre ouverture très attendue : celle de la rue Paix-Dieu (côté bas) dans les deux sens depuis ce mardi. C’est désormais au tour de la rue Rochamps (le haut du tournant en l’épingle à cheveux) d’être bloquée pour cinq semaines environ. Les travaux consistent en une traversée de voirie (pose de l’égouttage). Les habitants de la rue Rochamps peuvent accéder à leur logement par le haut de la rue (au niveau du rond-point qui forme un carrefour avec les rues Velbruck, Saint-Lambert et Hamenton). Une signalisation "Excepté circulation locale" est prévue.

    Les rues résidentielles de Jehay ne devraient pas être trop impactées et la zone de police surveillera les différents flux. Un itinéraire de déviation est fléché via les N684, E42 (sorties 5 & 6) et la N614. Il s’agit là d’un chantier global de l’AIDE (Association Intercommunale pour le Démergement et l'Epuration) qui pose trois collecteurs d’eaux usées à Amay et Villers-le-Bouillet, dans le cadre de la réalisation du réseau d’assainissement de la station d’épuration d’Amay.

    A.G.

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  • Nos voisins vont proposer une carte d’identité mondiale

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    En 2015, le dernier livre de Riccardo Petrella, « Au nom de l’Humanité », connaît un succès mondial. Pour lui, blancs, jaunes, noirs…, mais aussi Belges, Chinois, Canadiens…, nous sommes tous avant tout des habitants de la Terre.

    Et, contrairement aux sans-papiers ou aux apatrides, on ne peut exclure personne de la surface de la Terre. Dans la foulée, l’auteur propose de créer un gouvernement mondial qui unirait tous les êtres humains, plutôt que les diviser. En 2017, Catherine Schlitz, la présidente du PAC Angleur (et fille de l’ancien bourgmestre de Liège) avait invité Riccardo Petrella à une conférence qui avait connu un grand succès. « J’ai été enthousiasmée par ses idées et j’ai participé en décembre dernier à Verone à une première réunion de lancement de son projet », explique-t-elle.

    Là-bas, les 200 participants se sont mis d’accord sur une première concrétisation en proposant une carte d’identité mondiale à tous les citoyens.

    « Une carte qui n’aurait aucune valeur légale mais qui susciterait déjà ce sentiment d’appartenance commune à la Terre, reprend-elle. Et pour lui donner tout de même un caractère officiel, ce seraient les villes qui les distribueraient. »

    Six mois plus tard, une dizaine ont déjà donné leur accord. Rome, Lisbonne, San Lorenzo (Argentine), La Marsa (Tunisie), etc. « Et depuis quelques jours, j’ai reçu l’avis favorable de Willy Demeyer pour Liège », se réjouit Catherine Schlitz. Dans l’arrondissement, la commune et la ville de Waremme se sont également montrées favorables.

    Elle sera gratuite

    Alors concrètement, il s’agira d’une démarche volontaire de la part du citoyen qui devra la réclamer. « Elle sera gratuite, aura le format d’une carte de banque, légèrement plastifiée, en une seule couleur et sans photo pour diminuer les frais pour les communes. » (voir illustration)

    Reste maintenant à s’arranger avec l’ONU (Organisation des Nations-Unies) pour gérer tout l’aspect informatique car elles auront toutes un numéro spécifique et rentreront dans une banque de données. « Riccardo Petrella y a de bons contacts. » Et c’est à un artiste liégeois, Luc Pilmeyer, que l’organisation a confié le soin de dessiner cette carte d’identité mondiale. « J’ai pensé à tous ces migrants qui arrivent en Europe et qui n’ont aucun papier, explique-t-il. Si on pouvait au moins leur donner cette carte, ils se sentiraient déjà quelqu’un. » Et à quel horizon peut-on voir cette carte se concrétiser réellement ? « Pour que l’ONU s’en occupe, il faudrait au moins attendre les 500 villes d’ici l’an prochain, reprend Catherine Schlitz. Là Berlin, Paris et des tas d’autres ont déjà été contactés. On espère que cela fera vite boule de neige. »

    LUC GOCHEL

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  • Condamné pour avoir menacé de mort des policiers à Nandrin

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    Le 12 mars dernier, alors qu’il revient d’un salon de l’Horeca quelque peu éméché, le prévenu est interpellé à Nandrin par deux inspecteurs de police ayant remarqué sa conduite dangereuse. Lors du contrôle, les policiers constatent rapidement l’état d’ivresse avancé du conducteur qui refuse d’obtempérer allant jusqu’à lancer les papiers du véhicule au visage des agents et refuser de se soumettre à l’éthylotest. Après avoir été privé de liberté, l’homme ira même jusqu’à insulter, proférer des menaces de mort aux agents, et leurs enfants, mais également détériorer le combi de police de plusieurs coups de pied et crachats.

    Déjà 10 condamnations

    Lors de l’audience, le prévenu a admis avoir menacé les agents mais ne garde que très peu de souvenirs de cette soirée. Lors de l’audience, le Liégeois avait amèrement regretté les faits précisant que lorsqu’il est sous l’emprise de l’alcool, il perd ses moyens. Avec 10 condamnations pour conduite en état d’ivresse et 3 pour coups et blessures volontaires et rébellion, le Parquet avait requis une peine de prison ferme, considérant que le prévenu avait été vulgaire et agi avec agressivité.

    Ce mercredi, le tribunal a rendu son jugement et a acquitté le prévenu de la prévention de dégradation retenue à son encontre précisant que malgré qu’il ait souillé le véhicule, il persistait un doute qui devait lui profiter quant au trou du panneau de la porte latéral. Étant donné la personnalité agressive et les problèmes d’alcool du Liégeois, celui-ci se voit condamné à une peine d’emprisonnement de 9 mois assortie d’un sursis pour 3 ans et une amende de 1.200 euros. Il doit également prendre en charge son assuétude à l’alcool et sa propension à la violence.

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  • Avis décès Monsieur Joseph Vermeulen de Nandrin

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    Avis décès de Joseph Vermeulen 

    Né le 23/07/1941 décédé le 18/05/2019

     

     


    Un petit monsieur par la taille , grand par ses investissements pour le village de Saint-Séverin en Condroz Nandrin .

    Joseph était connu et parfois surnommé « Nounours des plages » pour sa gentillesse et son plaisir à rendre les jeunes et moins jeunes heureux.

    Souvent dans l’anonymat a œuvré pour le village, son histoire et son déploiement en France (Comité de jumelage des Saint-Séverin)  , la maison des jeunes , le Billard club Saint Séverinois , la Canne Saint-Séverinoise fêtera ses 50 ans ou printemps, le parti Ecolo à Nandrin, un journal local , qui était le Blog des temps modernes de cette époque, l'époque de son jeune temps  .

    Présent à la CCATM également à la CCCA Joseph était connu également pour son franc parlé , ses coups de gueule, mais derrière tout cela, il était un homme bon au coeur tendre . 

    Nous pourrions raconter des heures qui était Joseph dans bien des réalisations.

    Qui connaissait vraiment Joseph ? 

    Les infos pour les funérailles suivront début de semaine 

    L'équipe du Blog présente ses sincères condoléances à Maguy son amie,sa compagne ,depuis de longues années, ainsi que toutes les personnes qui ont croisé un jour Joseph .

    Te voilà Joseph , Avec l'Ami Léon, Claudy et bien d'autres, qui ont partagé avec toi les belles histoires de Saint-Séverin en Condroz .

     

    Au revoir l'ami et Merci 

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    Ouverture de la pêche le samedi 30 mars 2013

    Belle motivation également dans le deuxième groupe d'été solidaire de la commune de Nandrin

    Bonjour les « carpaciens » ou les capricieux !

     

     

  • Un hélicoptère rue rolée à Nandrin aujourd'hui samedi 18 mai 2019

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    le CMH est une ASBL soutenue par la commune de Nandrin, via un subside financier.
    Il y a des affiliés sur la commune de Nandrin.
     
     

     

     
     Intervention aujourd'hui 18 mai 2019 rue rolée à Nandrin de l'équipe Centre Médical Héliporté ASBL (CMH
     
     
     
     
    Et si vous rejoigniez et partagiez la communauté Facebook du CMH

     

  • Aujourd'hui 18 mai 2019 Fancy-fair école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin

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    13 h : ouverture de la salle et du bar
    14 h : spectacle des enfants
    15 h 45 : stands de jeux - animations diverses - châteaux gonflables - parcours aventure - bar et petite restauration - grimage - tombola
    19 h : souper boulets sauce tomate ou lapin, frites, salade ou compote et dessert
    Après le souper : concert du groupe Parental Control (composé de parents d’élèves et de M. Ernest)

    Repas adulte (2 boulets) : 10 €
    Repas enfant (1 boulet) : 5 €
    Jeton jeu : 0,5 €
    Ticket boisson : 1,50 €


     

    Source 

  • Télé Service du Condroz au salon du volontariat

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    Nous vous attendons au salon du volontariat 
    Où: RTBF MEDIA RIVES Bld Raymond Poincare, 15 4020 Liège.
    Ce vendredi, samedi et dimanche entre 10h et 18h.

     

     

  • Dans ma commune, je vis mon marché ! aujourd'hui samedi 18 mai 2019

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    Dans le cadre de la campagne "J'aime mon Marché" qui a lieu ce mois-ci, une animation est prévue sur le marché hebdomadaire, ce samedi 18 mai.

    Des cabas garnis avec les produits du marché seront à gagner via un tirage au sort. Il y aura également un drink prévu à 11h.

    N'hésitez pas à relayer l'information.

    Véritable service commercial qui se tient sur l’espace public, le marché est avant tout un espace de convivialité et de rencontre qui propose des produits issus du circuit de distribution court. C’est aussi un moteur dans l’animation du cœur d’Amay garantissant proximité, qualité et sociabilité.

    Le marché hebdomadaire a lieu chaque samedi de 8h à 13h. Il démarre du rond-point de la place Jean Jaurès, relie le rond-point suivant puis passe par la rue Joseph Wauters jusqu’à la gare.

    De nombreux commerçants ambulants vendent des produits variés : on y trouve des étals bien achalandés de poissons, de viandes et volailles, de fruits et légumes ou encore de boulangerie. Il y aussi des marchands de produits italiens et provençaux ainsi que des artisans (maroquinerie, jouets, vêtements, bijoux), un fleuriste et trois pépiniéristes.

    Le marché hebdomadaire, c’est aussi l’occasion de vous rendre dans les commerces de proximité qui jouxtent les étals et de déguster un bon paquet de frites.

    Alors, vivons notre marché et achetons local ! Source 
    Commune d'Amay

  • Moins d’un établissement Horeca mobile sur deux réussit le contrôle de l’Afsca

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    Pas top, les contrôles des food trucks & co !

    Une moyenne nationale de 45 % d’établissements horeca mobiles conformes, cela pose question. Il y a les bons élèves, en Brabant wallon, par exemple, où le taux de conformité atteint 73,8 %... Et les plus mauvais : 31,3 % en Hainaut, 36,5 % à Bruxelles, 38,5 % dans le Luxembourg, 40,7 % à Liège et 50 % à Namur. En Flandre, ça oscille entre 38,5 % (Brabant flamand) et 52,8 % (Anvers).

    Les food trucks seraient-ils un nid à mauvaises surprises ? « Si ces statistiques reprennent les résultats pour l’infrastructure, l’installation et l’hygiène, la structure des bases de données de l’Afsca ne permet pas d’isoler les contrôles sur les food trucks », explique le ministre des Indépendants, Denis Ducarme (MR) qui fournit ces chiffres.

    On l’a dit, une dégradation assez prononcée des résultats s’est marquée entre 2017 et 2018. « Elle s’explique surtout par l’augmentation de la pondération pour les questions liées aux infos aux consommateurs sur les allergènes », reprend le ministre. « Une exigence accrue en matière de respect de la législation. Il est important que lors du contrôle, il puisse être démontré que les infos requises sont disponibles et peuvent être communiquées. »

    M. Ducarme le reconnaît : des efforts supplémentaires doivent encore être fournis par les opérateurs, « aussi pour ce qui touche à l’hygiène en général et à l’infrastructure ». Les enquêtes de l’Afsca ciblent les principales infractions graves constatées lors des inspections. Pour la période 2015-2018, voilà ce que cela donne :

    Info insuffisante sur les allergènes aux clients : 29,9 % de cas non conformes (info orale). La Wallonie et Bruxelles font mieux, sauf les établissements en province de Namur (40 %).

    Absence d’un dispositif pour se laver les mains, alimenté en eau courante avec du savon liquide : 19,1 % de cas non conformes (de 36 % dans les établissements mobiles luxembourgeois à 48,5 % en Brabant wallon).

    Non-respect de la chaîne du froid (surgelés compris) : 15,6 % de cas non conformes en moyenne ; de 6,63 % de cas en Brabant wallon à 29,42 % à Bruxelles (c’est pire en Flandre).

    Manque d’hygiène personnelle et de vêtements adéquats et propres : 13,4 % de cas non conformes ; de 17,3 % de cas à Bruxelles à 28,8 % en Hainaut (ici, c’est mieux en Flandre).

    Décongélation dans des conditions inappropriées : 6,9 % de cas non conformes en moyenne ; de 3,7 % à Namur et en Brabant wallon à 9,6 % en province de Luxembourg.

    Propreté insuffisante des surfaces en contact avec les denrées : 6 % de cas non conformes ; de 2,3 % à Liège à 10,6 % en Hainaut. 5,6 % à Bruxelles

    Présence de denrées avariées ou dont la date de consommation est dépassée : les enquêteurs ont découvert ça dans 1,6 % des cas (1,6 % en Brabant wallon, 2 % en Hainaut, 2,2 % à Liège, 2,4 % à Bruxelles et à Namur, 3,6 % dans le Luxembourg).

    «L’Afsca est un allié, pas un ennemi!» 

    « L’Afsca est un allié, pas un ennemi ! » Fabrice Willot est le président de la Belgian Food Truck Association. Il connaît ces statistiques et il ne les conteste pas, même s’il regrette que l’Afsca ne soit pas capable de faire la distinction entre les food trucks, les camions ambulants ou même les stands présents sur des marchés de Noël. « Il y a des gens qui font cela deux ou trois fois par an, sur un marché de Noël par exemple. Je ne les critique pas, mais je dis qu’ils sont parfois mal informés (…) Je me souviens d’une étude américaine qui faisait ce genre de distinction et qui arrivait à la conclusion qu’au plus la cuisine est petite, au plus elle est propre. C’est logique : nous ne pouvons rien cacher aux clients, nous sommes donc obligés de tout nettoyer tout de suite. »

    M. Willot admet que tous les propriétaires de food trucks ne sont pas parfaits. Pourtant, l’association qu’il préside ne ménage pas sa peine pour les informer. « C’est vrai qu’à propos des allergènes, il y a parfois un manque d’infos ; les propriétaires de food trucks ne savent pas toujours quoi indiquer », reprend-il. « Si vous engagez un stagiaire, il ne sait pas toujours donner l’information immédiatement, alors que c’est ce que demande la loi. »

    La Belgian Food Truck Association rappelle régulièrement les règles à ses affiliés et les informe sur les nouvelles règles. « Nous imposons à nos membres de suivre la formation HACCP de l’Afsca (hygiène et autocontrôle). Il n’y a pas d’accès à la profession, c’est vrai, mais nous avons développé une sorte de passeport pour nos affiliés : nous leur demandons la preuve qu’ils possèdent les certificats requis : conformité gaz, contrôle électrique, tout ce qui est en lien avec les denrées alimentaires, la preuve des assurances, celle de la formation HACCP. S’ils ne peuvent produire ces preuves, ils n’ont plus accès à notre portail qui comporte 7.000 appels d’offres. Croyez-moi, c’est important quand on travaille dans notre secteur ! »

    L’association a aussi mis sur pied une Food Truck Academy : « On y donne toutes les infos possibles et imaginables à ceux qui tentent l’aventure. C’est une formation utile, mais elle est assez onéreuse (225 €), il n’y en a donc que cinq ou six par an », conclut M. Willot.

    PAR D.SW.

    Source 

  • 11ème Salon du Volontariat - Du 17 au 19 mai 2019 à RTBF Média Rives

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    Vous souhaitez donner de votre temps pour venir en aide aux autres ? Vous recherchez des activités de volontariat ? 83 associations vous attendent avec impatience au Salon du Volontariat !

    En Belgique, 1 personne sur 8 s'est engagée dans une activité de volontariat, soit 1,2 millions de personnes[1]. Cependant, le besoin en volontaires reste une nécessité et le secteur associatif est constamment à la recherche de nouvelles personnes pour l'aider à remplir ses missions.

    Afin de mettre en relation les associations demandeuses et les personnes qui souhaitent donner de leur temps, le département des Affaires sociales de la Province de Liège et l'asbl Centre d'Etudes et de Documentation Sociales (C.E.D.S) organisent, pour la onzième année consécutive, le Salon du Volontariat.

    Cette année, le Salon prend ses quartiers à RTBF Média-Rives, à côté de la Médiacité. Plus de 80 associations y seront présentes, dont certaines pour la première fois, pour informer les futurs volontaires sur leurs activités. Différentes animations et séances d'informations sont également au programme de cette édition.

    Le Salon du Volontariat connait toujours autant de succès. En onze années, il a accueilli plus de 600 associations, actives dans divers secteurs en province de Liège, et quelques 60.000 visiteurs. Il a surtout permis l'engagement de plus de 7.000 volontaires.

    PROGRAMME

    • Samedi 18 mai
      • 14 h : Conférence « Le travail associatif : état des lieux de ce statut encore peu connu » par Mme Clara DETIFFE, juriste à l'UCM.
      • 15h15 : Séance info programme de parrainage citoyen/réfugié par Live In Color

        Live In Color propose un programme de parrainage encadré pour les citoyens de la province de Liège souhaitant construire un lien personnel et affectif avec un jeune réfugié. Cette séance d'information permettra de vous présenter le projet de parrainage et répondre à toutes vos questions.

        https://www.liveincolorassociation.com/parrainage

    • Pendant toute la durée du Salon
      • Exposition photos « Contre sens » mettant en lumière le volontariat des personnes en situation de handicap présentée par l'asbl RELIEH.

    [1] Selon une étude réalisée en 2015 par la Fondation Roi Baudouin en collaboration avec les Universités de Gand et de Liège.

    INFORMATION(S) PRATIQUE(S)

    Horaire : 10 à 18 h

    Entrée gratuite

    Accessible aux PMR

    Informations : 04/279 76 29 - volontariat@provincedeliege.be - www.provincedeliege.be/volontariat/salon

     

    Source 

  • Un concert solidaire à la Collégiale d’Amay ce dimanche

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    On y entendra la chorale du Conservatoire de Huy dirigée par Laurence Hougardy accompagnée par Thomas Deserranno à l'orgue.

    L'alliance heureuse de talents confirmés, reconnus dans toute la région ont déjà ravi les auditeurs de musique classique vocale et instrumentale et reviennent à la Collégiale d'Amay le dimanche 19 mai à 16h dans un programme très varié.

    Les artistes n'ont pas hésité à se lancer dans cette aventure bénévolement car la solidarité leur tient très à cœur.

    En effet, le concert est organisé par Janine Hermant au nom de la Fraternité Oecuménique internationale qui soutient des projets humanitaires dans de nombreux pays au bénéfice des plus défavorisés.

    Classique et contemporain

    Ce grand rendez-vous vocal vous fera découvrir des oeuvres cultes mais aussi des partitions plus contemporaines pleines de charme et d'émotion.

    P.A.F : de 7 à 11 euros ; possibilité de prévente.

    Renseignements et réservations: J. Hermant 058 23 14 93 ou JC. François 0485 55 18 99.

    Source 

  • Expo peintures & sculptures du 18 au 26 mai 2019

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    Découvrir les œuvres de 4 artistes. Peintures et sculptures seront au rendez-vous de 14h à 18h dès le 18 mai... Dans nos locaux, Place Del Cour à Hamoir.
     

  • Le plus de procès-verbaux à Nandrin et à Ferrières

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    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).

    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).

    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).

    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35). A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).

    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).

    MG

    Source 

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  • La route du Condroz à Nandrin N 63 un grand nombre d’excès de vitesse 896 PV

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    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.

    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.

    Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.

    Comme le rappellent d’autres zones de police, il y a les recommandations de l’Europe qui incitent tous les pays membres à prendre des mesures pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. Il y a également les doléances des riverains qui sont prises en compte par les bourgmestres qui les relaient aux chefs de corps des zones de police.

    Pour l’année 2018, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, à l’exception des contrôles menés sur les autoroutes E42 et E40 (lire ci-contre), c’est à Héron sur la Nationale 643 qu’il y a eu le plus grand nombre de conducteurs flashés (917) dans le sens Eghezée-Wanze vers Bierwart, et principalement à la borne kilométrique 11.84 (723).

    Le deuxième endroit où le plus grand nombre d’excès de vitesse a été commis est la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du numéro de maison 237. 896 conducteurs ont été flashés à cet endroit en excès de vitesse. Et c’est cette même route du Condroz, mais sur le territoire de la zone de police de Liège, qui détient le record du nombre de procès-verbaux (3782 !).

    Et l’on retourne dans la zone de police Hesbaye Ouest pour découvrir le troisième endroit le plus « photographié », à savoir la Nationale 69 à Braives à hauteur de la borne kilométrique 30.1 en direction de Waremme et de Moxhe.

    On retrouve ensuite dans ce classement, en 4e position, la Nationale 684 à Amay en direction de Huy et de Waremme à hauteur des bornes kilométriques 6.48 (604 conducteurs flashés), 2.6 (180) et 6.5 (12).

    En 5e position, il y a la rue du Long Thier à Huy avec 786 automobilistes pressés à hauteur du n°53.

    En 6e et 7e positions, on se rend à Hannut sur la route de Namur (759 conducteurs verbalisés) à hauteur du n°120 (557) et du n°136 (202) puis sur la Nationale 64 (742 p.-v.) à hauteur de la borne kilométrique 26.67 vers Lincent (361), vers Hannut (188) et à hauteur de la borne 23.3 vers Hannut (155).

    En 8e position, on trouve la RN 65 à Verlaine en direction de Huy et Waremme (572 automobilistes verbalisés), surtout à hauteur de la borne kilométrique 11.1 en direction de la N64-Huy (389).

    Et on termine le classement où on l’a débuté, sur la Nationale 643 mais à Wanze (523 p.-v.) vers Héron, Huy et Bierwart, surtout à hauteur de la borne kilométrique 20.1 (296) et sur la Nationale 64 (478 p.-v.) vers Huy et Hannut, surtout à hauteur de la borne kilométrique 3.4 (248).

    MARC GÉRARDY

    Source 

  • Rotary Amay Villers le Temple vient d'offrir 4 surgélateur aux associations d'aide aux plus démunis de la région liégeoise

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    Les clubs rotary de la zone 5 viennent à nouveau d'offrir 4 surgélateurs aux Associations d'aide aux plus démunis de la région liégeoise en interaction avec la Banque alimentaire de la Province de Liège. Cette dernière, grâce à la Fédération des banques alimentaires de Belgique, vient d'installer une salle frigorifique et une salle de congélation destinées à construire un circuit du frais et à alimenter les Associations en produits surgelés.

    Plus d'informations sur https://amay-villers-le-temple.rotary1630.org.

    Rotary Amay Villers le Temple

     

    Photos source Facebook 

  • Découvrez le chantier de l’hôpital du MontLégia

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    Ce dimanche 19 mai, le grand public pourra de nouveau visiter la clinique du MontLégia, à l’occasion de la Journée chantiers ouverts organisée par la Confédération Construction. L’ouverture du nouvel hôpital est prévue pour fin 2019. Le public découvrira des unités de soins déjà terminées et une chambre équipée. > Infos pratiques : – chantier ouvert de 10 à 17 heures (dernière entrée à 16 heures) ; accès gratuit et visite libre (1 h 30 environ) ; pas de parking sur place ; navettes de bus gratuites ; pour raisons de sécurité : chaussures de marche fermées exigées ; pas d’accès aux personnes à mobilité réduite ni aux poussettes d’enfants ; pas d’animaux -

    Source 

  • "journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie" aujourd'hui 17 mai 2019

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    Aujourd'hui vendredi 17 mai, la "journée internationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie".

    A cette occasion, et durant plusieurs jours, la Maison communale d'Amay arbore les couleurs du drapeau arc-en-ciel.

    Commune d'Amay

  • Exposition des tableaux de Jeanne Konings 15 et 16 juin 2019

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    Exposition des tableaux de Jeanne Konings 
    Un petit aperçu sur sa page :Painting by J.K.

  • 56 voies d’escalade désormais accessibles

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    56 voies d’escalade désormais accessibles à Flône

    Cela a été rendu possible grâce aux démarches entreprises par la KBF, la fédération néerlandophone d’escalade (12.000 affiliés), pour obtenir un accès officiel au site. « De la sorte, tous les grimpeurs affiliés à une fédération peuvent venir s’entraîner quand ils le souhaitent, sans forcément être accompagnés d’un groupe, à condition d’être maximum 20 sur place (10 qui escaladent et 10 qui assurent en bas, puisqu’il faut être deux) », explique Didier Lacroix, échevin du sport et de l’urbanisme. 

    Plusieurs autorisations ont dû être réunies. « D’abord, il a fallu l’accord de l’Abbaye de Flône, mais aussi du Département Nature et Forêts de la Région wallonne. Le service urbanisme de la commune a bien planché sur le dossier. Au final, c’est nous qui donnons le feu vert », précise-t-il.

    Les 56 voies d’escalade amaytoises visent un public plutôt expérimenté. « Apparemment, la falaise contient beaucoup de fissures verticales, ce qui demande de la technique. Mais il y a aussi 6 voies pour les enfants, ainsi qu’un petit rocher d’escalade avec des coussins amortissants », recense l’échevin. Les grimpeurs devront se garer près du cimetière. 

    C’est la KBF qui est chargée de l’entretien du site. « La fédération, proactive, a sécurisé les parois, planté les pitons, placé un panneau didactique avec les recommandations d’usage et les numéros d’urgence, elle s’occupera des déchets éventuels et de préserver la biodiversité. Elle a aussi édité un guide touristique pour ses affiliés qui détaille les 56 voies possibles, mais donne aussi des conseils en matière de biodiversité et d’hébergement dans la commune notamment. » 

    A moyen terme, il est prévu de créer un mur d’escalade au hall omnisports.

    Par A.G.

    Source 

  • La Journée internationale des familles aujourd'hui 15 mai

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    La Journée internationale des familles 15 mai est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles et stimuler les initiatives appropriées.

    Elle pourrait devenir un facteur de mobilisation puissant dans tous les pays qui cherchent à apporter une réponse aux problèmes qui se posent aux familles de chaque société.

    La Journée internationale des familles offre également l'occasion de mettre en relief la solidarité qui unit les familles dans leur recherche d'une meilleure qualité de vie.

     

    Source image Les Beaux Proverbes

    Source info 

    http://www.journee-mondiale.com/

  • Maud Smiets se lance dans l’éducation animale et organise des ateliers avec les enfants à Nandrin

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    Il suffit de passer la barrière en bois qui mène au jardin gigantesque pour comprendre que Maud sait s’y prendre avec les animaux. Pas d’animosité ou de méfiance de la part de ses deux chiens, Bwana et Reina. La Nandrinoise a bien éduqué ses deux chiens. Pas à la « dure » mais grâce à une méthode basée sur l’amour et la récompense : le renforcement positif. « À aucun moment, il n’y a un cri ou un geste violent pour le chien. On travaille avec l’animal, et pas contre lui. Le chien apprend à obéir grâce aux récompenses. Il assimile le comportement positif. De cette façon, on construit une relation de confiance avec l’animal », explique Maud.

    Diplômée en commerce extérieur, Maud a travaillé dans une société d’exportation de bois vers l’Asie. Un métier à mille lieux de sa passion première : les animaux. Il y a cinq ans, elle tombe sur le site internet d’une école québécoise : l’école internationale de zoothérapie à Montréal. Ni une ni deux, l’amoureuse des chiens embarque son berger allemand, Luna, et s’envole vers Montréal, où elle se forme pendant un an. « J’ai découvert la zoothérapie quand j’avais 18 ans. J’ai traversé une période difficile et c’est à ce moment-là que j’ai eu ma chienne, Luna. Elle m’a sauvé la vie », confie Maud.

    Ateliers pour enfants

    Maud revient finalement en Belgique pour lancer son activité. La tête pleine d’idées novatrices, la coach canin a ajouté les ateliers pour enfants à sa palette d’offres. « Ces ateliers permettent aux enfants de comprendre le comportement des chiens, dés l’école primaire. Quand un enfant sait lire la gestuelle des chiens, ça permet de diminuer le risque de morsures », développe Maud. Une technique peu pratiquée en Belgique mais répandue en France, où la discipline est reconnue par l’état. C’est d’ailleurs grâce au PECCRAM (programme d’éducation à la connaissance du chien et au risque d’accident par morsure), un organisme français, que Maud a été reconnue comme intervenante. Grâce à ces cours, la jeune femme espère aussi inculquer le respect de tous les êtres vivants aux enfants.

    Lors d’un stage à Montréal, Maud a été confrontée à de jeunes élèves en décrochage scolaire. « Ces jeunes ne s’expriment que par la violence et l’agressivité. C’est là que je me suis rendue compte de l’impact du chien sur eux. On apprend à l’enfant à reconnaître les différentes émotions du chien pour qu’il puisse gérer les siennes. En fait, le chien agit comme un miroir ». Elle conclut : « Je n’ai jamais l’impression de travailler, c’est une passion. C’est pour cela que le respect est si important pour moi. Si il s’avère que mon chien n’est pas d’humeur, je ne vais pas le forcer ».

    ESTELLE FALZONE Source 

    Les tarifs du pet-sitting et du coaching

    Pour un coaching canin, comptez environ 75€ pour une première évaluation. Ensuite, chaque séance coute 55€. Ces tarifs peuvent varier en fonction de la situation. Pour le pet-sitting, comptez entre 16€ et 33€. Maud rend visite plusieurs fois par jour à l’animal lors de vacances ou d’un déplacement des propriétaires. Le prix varie en fonction du nombre de visite. Pour l’instant, l’entraînement de la chienne de Maud n’est pas terminé. Elle ne fait donc pas encore d’atelier pour enfant ou de séance de zoothérapie. Pour plus d’infos, Maud est joignable via sa page Facebook « Therapets », par mail (therapetsbelgique@ gmail.com), ou au 0485/75.98.32. - E.F.

  • Fancy-fair 18 mai 2019 école communale de Nandrin implantation Saint-Séverin

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    13 h : ouverture de la salle et du bar
    14 h : spectacle des enfants
    15 h 45 : stands de jeux - animations diverses - châteaux gonflables - parcours aventure - bar et petite restauration - grimage - tombola
    19 h : souper boulets sauce tomate ou lapin, frites, salade ou compote et dessert
    Après le souper : concert du groupe Parental Control (composé de parents d’élèves et de M. Ernest)

    Repas adulte (2 boulets) : 10 €
    Repas enfant (1 boulet) : 5 €
    Jeton jeu : 0,5 €
    Ticket boisson : 1,50 €

    Réservations par e-mail (reservations@comitescolairests.be) ou par le talon reçu dans les mallettes avant le 6 mai.
    Paiement sur le compte BE90 0689 0073 2832 du comité scolaire avant le 10 mai.

     

    Source 

  • Infos pratiques pour votre déclaration 2019

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    Votre déclaration 2019: 25 nouveaux codes

     

    Tax on web séduit toujours plus : en 2018, 3.228.000 déclarations (soit 45 %) ont été rentrées en format papier (624.000 remplies par les contribuables et 2.603.000 en déclarations simplifiées). 3.833.000 (55 %) ont été remplies en format électronique via Tax on web (1.562.000 remplies par les contribuables, 417.000 en déclarations simplifiées, 1.200.000 via un comptable ou un autre mandataire et 642.000 avec l’aide d’un fonctionnaire des Finances). Le degré de satisfaction de Tax on web varie de 75 à 82 % selon le critère étudié (facilité, satisfaction…), toutes tranches d’âge confondues !

    Moins de papier : de nombreuses déclarations en format papier sont inutilisées chaque année. À partir de 2019, ceux qui ont utilisé Tax on web l’année précédente ne recevront plus de déclaration papier. 330.000 déclarations papier en moins, cela représentera autant d’envois postaux en moins et une économie globale de 317.000€ (109.000 pour l’impression et 208.000 pour l’envoi). Notez qu’il reste possible de demander une déclaration papier par téléphone ; elle vous arrivera par la poste après quelques jours. La brochure explicative n’est plus envoyée avec la déclaration. Elle est disponible sur le site des Finances et dans les bureaux. Soit 598.000 euros d’économie en deux ans, 197.000 pour l’impression et 401.000 de frais d’envoi, sans compter l’effet positif sur l’environnement.

    Nouveautés : 25 nouveaux codes apparaissent dans la déclaration 2019 (notamment en matière de pension et de réduction d’impôts) mais 16 autres codes ont été supprimés.

    Aide à la déclaration : des séances sont organisées dans tout le pays dans 56 bureaux des finances, dans les 495 communes et dans 15 centres commerciaux du 2 mai au 28 juin. Pour éviter les files, les Finances conseillent de venir plutôt l’après-midi. Adresses et horaires sur www.fin.belgium.be

    Calendrier 2019 : les déclarations papier seront livrées entre le 7 et le 24 mai. Si vous optez pour le papier et que vous ne l’avez pas reçu au 24 mai, appelez le Contact center par téléphone. Les propositions de déclarations simplifiées vous parviendront du 2 au 31 mai. Votre déclaration est accessible en permanence via tax on web. Les déclarations remplies par le contribuable doivent être rentrées le 28 juin dans le format papier et le 11 juillet via Tax on web. Si vous êtes d’accord avec la déclaration simplifiée, vous n’avez rien à faire. Si vous la modifiez, il faut la rentrer pour le 28 juin sous format papier et le 11 juillet via tax on web. Les déclarations remplies par un fonctionnaire doivent être rentrées le 28 juin et par un mandataire le 24 octobre.

    En pratique : infos pratiques sur www.fin.belgium.be, votre déclaration en ligne sur MyMinfin, Contact center 0257.257.57. accessible les jours ouvrables de 8 à 17h.

     

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  • Attestation de perturbations TEC pour aujourd'hui 14 mai 2019

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    Journée d’actions syndicales du mardi 14 mai réseau fortement perturbé  Situation à 7h30

     

    Ce mardi 14 mai, une partie du personnel participe à la journée d’actions syndicales organisée par la CGSP. Par conséquent, le réseau TEC de la Direction Liège-Verviers est fortement perturbé.

     Environ 17% des services sont assurés. 

    attestation-perturbations-site.pdf

     

    Source info 

     

    A télécharger :

    Attestation de perturbations ;

    Formulaire de remboursement.

     

     

     
  • Exposition à Nandrin 8 et 9 juin 2019 de Charles Skorus cet artiste local a plusieurs expositions à son actif

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    « L’art est comme une maîtresse »

    Charles Skorus est passionné d’arts plastiques depuis toujours

    Charles Skorus montrera son art dans la salle du conseil de l’Administration communale de Nandrin au mois de juin 2019.

    Cet artiste local a plusieurs expositions à son actif. 

    Le Nandrinois Charles Skorus dessine depuis aussi longtemps qu’il peut s’en rappeler. Mais il a développé un intérêt sérieux pour la peinture il y a seulement dix ans.

     À 66 ans, ce conducteur de travaux dans la restauration à la retraite a toujours cultivé une sensibilité artistique. Constamment à la recherche d’un nouveau mode d’expression, le sculpteur prône la spontanéité. Il ne dessine rien au préalable et se laisse porter par son instinct. Si il a commencé très jeune, Charles Skorus sait aussi qu’il n’arrêtera pas de créer de sitôt : « L’art, c’est une maîtresse qui vous oblige à toujours aller plus loin. Je suis animé par un besoin d’expression ».

    Ses œuvres sont à son image : imposantes et marginales. Il s’agit souvent de personnages, hommes ou femmes, aux formes généreuses, voire disproportionnées.

    « Ces figures sont l’idée que je me fais d’un sentiment. Par exemple, un personnage qui regarde vers le haut représente l’optimisme. Le boxeur, c’est la puissance. Les femmes aux courbes généreuses, c’est l’idée que j’ai de la féminité », développe Charles. Et cette originalité fonctionne, même si les proportions énormes de ces sculptures rebutent parfois la clientèle de passionnés.

    Charles Skorus prépare une exposition en solo pour le mois de juin 2019.

    Elle devrait aussi se dérouler dans la salle du conseil, Place Ovide Musin à Nandrin.

    En attendant, ses œuvres sont à découvrir sur son site internet : http://www.apon.be/ -

    Article et photo de ESTELLE FALZON

    Source 

     

    Déjà 40 ans pour le club de Villers-le-Temple le club de céramique expose

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