• La petite bergerie Villers le Temple portes Ouvertes de Printemps le 26 mai 2019

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    La petite bergerie

    Portes Ouvertes De Printemps

     

    La petite bergerie
    Rue Manesse 2, 4550 Villers-Le-Temple, Liege, Belgium

     

    La petite bergerie vous accueille ce dimanche 26 mai à la sortie des bureaux de vote pour venir déguster les nouveautés... ( vins, olives, tapas, fromages, saucissons, etc )

  • La famille Crahay de Nandrin est active dans le secteur du transport routier depuis quatre générations

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    « Nous allons partir en car samedi matin depuis Tinlot et aller récupérer les voitures avec les chauffeurs au garage de l’Avenir à Beyne-Heusay. Nous reviendrons en flotte pour une journée en famille sur le parking de l’entreprise », se réjouit Colette Crahay, administratrice déléguée. Pour ces 100 véhicules, la société a investi 2.500.000 euros sur cinq ans. Camionneur depuis 12 ans, Marc ne cache pas sa joie face à cette bonne nouvelle : « Ça montre que le chef a de l’estime pour nous. C’est une belle récompense ».

      

    La famille Crahay est active dans le secteur du transport routier depuis quatre générations. En 1991, Denis-Pierre Crahay se détache du business familial pour monter sa propre affaire. Avec son épouse, Colette et un associé, il achète deux camions. « Le premier camion que nous avions, on l’a acheté 2.500 € et il avait 15 ans », sourit Colette Crahay, une cheffe dure mais au rire facile et communicatif.

    Viser l’excellence

    La patronne développe : « Nous visons l’excellence. Le métier de chauffeur a évolué. Auparavant, il fallait apporter une marchandise d’un point A à un point B et tout ce qu’on demandait, c’était que la marchandise arrive en bon état. Aujourd’hui, le chauffeur doit pouvoir charger et décharger le camion, utiliser plusieurs outils informatiques, respecter les consignes de chaque client... Le métier est de plus en plus exigeant. Les règles de sécurité aussi ». Aujourd’hui, un bon chauffeur ne doit plus simplement « bien » conduire.

    Au nom de la sécurité, et de la justice sociale, Colette et Denis-Pierre Crahay mettent d’ailleurs un point d’honneur à engager des conducteurs résidant en Belgique et parlant français, peu importe leur nationalité. « Et chacun reçoit le même salaire », insiste fermement Colette Crahay. Pas question de sous-payer des hommes venus de Roumanie. « Il y a une pénurie de chauffeurs. La moyenne d’âge étant de 50 ans, beaucoup vont bientôt partir à la pension. Les chauffeurs disponibles sur le marché sont parfois ceux qui ne respectent rien et dont personne ne veut ».

    La dureté de ce métier, Denis-Pierre et Colette Crahay la comprennent. « Mon mari était chauffeur. D’ailleurs, à chaque fois que j’ai été enceinte (six fois !), il venait à l’hôpital en camion et repartait après. Les infirmières lui faisaient même un thermos de café », raconte Colette Crahay, hilare. Une femme qui comprend donc la situation des épouses de chauffeurs. « C’est aussi ces femmes que nous voulons remercier. Derrière chaque chauffeur, il y a une femme qui gère toute la vie de famille, parfois seule, et qui doit faire énormément de sacrifices ».

    Un concours photo est organisé par SCTR à l’occasion de cette journée : si vous apercevez la flotte de Mercedes, prenez une photo et remportez un cadeau ! Plus d’infos sur la page Facebook de SCTR.

    SCRT engage 30 chauffeurs

     

    SCTR engage 30 chauffeurs. « Attention, nous cherchons de vrais pros, qui respectent les consignes, les horaires et les autres personnes », exige Colette Crahay.

    Aucun diplôme requis. « En collaboration avec le Forem et le fond social transport et logistique, nous formons les chauffeurs. Ils partagent leur temps entre des services avec un chauffeur tuteur et l’auto-école ». SCTR recherche aussi des dispatcheurs, un-e assistant-e dispatcheur, un-e comptable et un-e assistant-e administratif. Intéressé ? Candidature à envoyer par mail à job@sctr.be.

    Des vacances gratuites pour toute la famille

    VENDREDI, MAI 17, 2019 - 18:06

    SCTR, une entreprise où il fait bon travailler ? En tout cas, les travailleurs assidus y sont

    récompensés. Chaque année, les chauffeurs participent à un concours. Le « meilleur » camionneur, entendez celui qui n’a aucune amende et ne fait pas d’accident, remporte un prix : une semaine de vacances all-in pour lui et toute sa famille. « Qu’il ait deux ou sept enfant », précise Colette Crahay.

    En effet, le gagnant des deux dernières éditions a six enfants. « Quand il a su ça, un de ses fils s’est assis sur mes genoux toute la soirée et ne m’a pas lâché d’une semelle tellement il était heureux de partir en vacances. Je lui ai expliqué que son père était héros », raconte Colette Crahay. « Un conducteur qui fait 100.000 kilomètres par an sans accident ni amende... C’est un exploit ! Cela valorise le travail aussi. Il ne faut pas se voiler la face : sur la route, ils ne sont pas forcément appréciés ».

    E.F.

  • Les abeilles sont en pleine période d’essaimage

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    Samedi, les pompiers de Liège ont reçu plusieurs appels concernant des essaims d’abeilles accrochés à des branches. C’est normal : les abeilles sont en pleine période d’essaimage. Il vous est demandé de ne pas détruire l’essaim et d’appeler les pompiers de Liège. Ils disposent d’un listing d’apiculteurs qui seront ravis d’en disposer.

    Sur les réseaux sociaux, vous êtes nombreux à publier des photos d’essaims d’abeilles accrochés à des branches. Étonnant ? Oui, mais entièrement normal. Les abeilles sont en pleine période d’essaimage. Kesako ? Lorsqu’une petite abeille, récemment née, devient reine, elle quitte le nid. Une colonie d’abeilles ne peut en effet avoir qu’une seule reine. La nouvelle reine part donc avec une partie de la colonie, à la recherche d’un autre endroit où installer ses quartiers. Pendant environ 24 heures, la reine et ses ouvrières se posent alors sur une branche pour se reposer un peu. La reine est au cœur de l’essaim, bien protégée par ses ouvrières.

    Elles ne vous feront rien… si vous n’allez pas les embêter.

    Ce samedi, les pompiers de Liège ont reçu plusieurs appels. Il vous est évidemment demandé de ne pas détruire l’essaim. Les pompiers disposent d’un listing d’apiculteurs qui seront ravis de vous en débarrasser. Ils remettront alors l’essaim dans un endroit adéquat. Car si l’essaim ne trouve pas refuge dans un lieu propice à son épanouissement, il peut tout simplement mourir… À l’heure où il y a de moins en moins d’abeilles, ce serait évidemment dommage.

    A.MA

     

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