• N° 6 : Un morceau de l’histoire du ROYAL CERCLE SPORTIF TEMPLIERS (Football).

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    Cet article est tiré de la brochure éditée pour le 75ème anniversaire du Club en 1996.

    Le 6ème « Souvenir » est une carte de visite de RCS Templiers, en 1996, décrite par HD (Hugues Dorzée - je suppose).

     

    « Templiers aujourd'hui (1996) c’est :

     

    Un comité dynamique composé de Dany Poncelet, Gilbert Haccart, José Meunier, Jacques Daubenton, Roméo Del Bel Belluse, Aimé Paquay, Pierrot Opitom, Joseph Renson et Jean-Marie Werny.

     

    Trois terrains (deux pour les matches et un d'entraînement), deux buvettes et quatre vestiaires. Depuis peu, ces installations appartiennent à l'administration communale de Nandrin.

     

    Une équipe compétente et enthousiaste de fidèles bénévoles : Denise, Maria, Paul, Francine, Emile, Jean-Claude, Claudy, Paul, Michèle, Valérie, et les autres. Pour entretenir et marquer les terrains, servir au bar, organiser les soupers, tenir les entrées, laver les vestiaires. Sans eux, le club ne pourrait pas fonctionner.

    Cet anniversaire est aussi le leur.

     

    Une série de généreux sponsors de l'entité et d’ailleurs.
    Autant de soutiens précieux...

     

    Plusieurs équipes de jeunes : les diablotins (20) entraînés par Frédéric Collard et Christian Philippot ; les préminimes (30) - Lionel Giot et Ric Tourneur, Frédo Verdone et Valérie Garreyn ; les minimes (18) - Jean-Pierre Hody et Joseph Renson ; quelques cadets répartis dans plusieurs clubs ; les scolaires (15) - Patrick Beaufort ; les juniors (15) - Bernard Mossoux et Aimé Paquay.

    Une équipe réserve entraînée par Francis Buron et encadrée par Paul Gareyns.

    Une équipe première, dirigée par Francis Buron, accompagné de Jean-Marie Werny : Michaël Mélon, Vincent Mathelot, Raphaël Defgnée, Daniel Blanco, Hugues Dorzée, Vincent Vanstiepelen, Bernard Mossoux, Xavier Moreau, Eric Rolans, Paul Eloy, Sylvio Ferro, Marc Pétiraux, Dimitri Pilowski, Olivier Salé, Stéphane Colette, Luc Leroux, Romuald Eloy, Jean-Paul Fraiture et Fabian Savy. »

     

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    Francis Buron

    Entraîneur Equipe 1ère Champion 1984-85
    et plusieurs titres dans les équipes d’âges Minimes / Juniors.

     

    Le prochain et dernier « Souvenir » sera une interview de Dany Poncelet, réalisée par HD.

     

    Article de l’équipe du Blog.

  • Apprendre les techniques de survie dans la nature à Nandrin le 27 avril 2019

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    Envie d’apprendre à survivre dans la forêt ? Ce samedi 27 avril, une journée d’initiation organisée par Sur’Event vous apprendra les techniques élémentaires de survie dans la nature, à Nandrin. Guidé par un animateur, l’initiation se basera sur les réactions à avoir en cas d’urgence, sans mise en situation réelle : « Nous débuterons par une séance d’orientation en nous arrêtant à différents endroits. Nous essaierons de reconnaître les plantes. En avançant progressivement dans la forêt, le groupe apprendra les règles principales : se protéger du froid, pouvoir boire de l’eau potable et se nourrir. Dans l’ordre, on peut mourir d’hypothermie en 3 heures, de soif en 3 jours et de faim en 3 semaines. C’est la règle des 3 », confie Simon Hauser, cofondateur de Sur’Event.

    L’initiation à la survie s’adresse à tous ceux qui le souhaitent, à partir de 12 ans. Lors de la journée, l’animateur montrera comment faire un abri avec des éléments présents autour de soi en le rendant le plus étanche possible et faire un feu à l’archet. Une dégustation d’insectes (grillons, sauterelles, criquets) conclura l’expérience : « Je les amènerai pour être sûr d’en avoir, car le nombre dans la nature n’est encore pas suffisant », précise Simon.

    Lancé il y a 11 ans, le concept de Sur’Event était déjà dans la tête de Simon et son ami Benoit De Vooght, cofondateur de l’entreprise : « À la base, je suis ingénieur forestier. J’ai fait un constat de carence concernant l’homme et sa relation à la nature. Nous sommes déconnectés et j’ai pourtant vite remarqué la possibilité de pouvoir se créer un confort relatif, assez aisément. Au tout début, nous avons fait un week-end de survie avec l’armée et nous avons parfait notre formation en France ».

    Pour l’occasion, Simon vous donne des petits conseils de survie en urgence, sans batterie de GSM : « Ce qui est primordial c’est de pouvoir avoir un abri et créer du feu. L’idéal est d’avoir une gourde métallique. Vous pouvez bouillir de l’eau, qui deviendra potable, après avoir fait du feu. Pour faire du feu, vous pouvez utiliser la batterie du GSM. Le Lithium présent dedans prendra feu au contact de l’air. Ce n’est pas très écologique, mais quand il faut lutter pour sa survie… ».

    En plus des journées initiations, Sur’Event propose des stages sur 3 ou 6 jours. Pour samedi prochain à Nandrin, la journée débutera à 9h et se terminera à 17h et est ouverte à tous les participants âgés d’au moins 12 ans (jusqu’à 18 ans, le jeune doit être accompagné d’un adulte). Le prix est de 60 € et, cette initiation peut accueillir jusqu’à 20 personnes.

    MAXIME GILLES

    Source 

  • Balade guidée et commentée dimanche 28 avril 2019 à Nandrin

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    Balade guidée et commentée dimanche 28 avril 2019 à Nandrin 

  • Exposition du Photo Club 135 Neupré les 26, 27 et 28 avril 2019

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    l’exposition annuelle du Photo Club 135 Neupré les 26, 27 et 28 avril prochain. Voir l’invitation en pièce jointe.

     

    Cette année, nous fêterons le quarantième anniversaire de la création du club.

     

    À cette occasion, nous mettrons des anciens membres à l’honneur en présentant sur écran des photos qu'ils ont accepté de nous prêter. 

    Plus d'info http://neupre.blogs.sudinfo.be/

    Invitation_Expo_2019_Verso.jpg

     

  • Efficaces, les trucs de grand-mère ? désherber: un vrai casse-tête !!! trucs et astuces ici

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    Efficaces, les trucs de grand-mère ? 

    Le vinaigre

    Il va brûler les parties aériennes des mauvaises herbes. Mais il va aussi acidifier le sol. A éviter dans le potager ou les parterres. A utiliser avec parcimonie et par temps chaud sur la terrasse ou le sentier en graviers. Certains conseillent de le diluer dans de l’eau salée. 5 litres d’eau, 1kg de sel iodé et 200 ml de vinaigre. 

    L’eau de cuisson des pommes de terre ou des pâtes

    A utiliser bouillante. En fait l’amidon est néfaste pour les plantes. Mais il vous en faudra une grande quantité si vous voulez atteindre les racines. Idéal pour les mauvaises herbes qui se glissent entres les dalles de votre terrasse ou de votre sentier. Attention aux autres plantes.

     

    Le bicarbonate

    A éviter sur les sols qui accueillent des cultures. A n’utilisez que sur les terrasses ou les graviers. Vous pouvez le saupoudrer directement avant d’arroser de façon parcimonieuse en évitant que l’eau ne glisse vers vos parterres ou votre pelouse. Le bicarbonate freine la repousse. A ne faire que deux fois sur l’année et par temps sec. 

    Le purin d’ortie

    Enfin une solution pour les parterres de fleurs. Il vous faudra 2 kg d’orties pour 10l d’eau. Coupez les orties en lamelles et laissez macérer 3 à 7 jours. Filtrez et versez. Les feuilles filtrées peuvent être mises au compost : c’est un excellent accélérant de décomposition. 

    La cendre de bois

    Si vous avez une cheminée ou un poêle à bois, prélevez de la cendre froide et dispersez-la sur la mousse de votre pelouse. Frottez pour faire pénétrer. Attention : n’en abusez pas. Dépourvue en azote, la cendre va corriger la trop grande acidité et limiter l’apparition de la mousse.

     

    PAR M.PAREZ

     Source  

    Les pissenlits garnissent déjà les allées, les chardons apparaissent dans les pelouses. Mais comment s’en débarrasser ? Dans les jardineries, vous ne trouverez plus que des produits écologiques qui sont nettement moins radicaux que le glyphosate. Mais rappelons que si ce dernier a été interdit, c’est qu’il présente des dangers pour les humains, les animaux domestiques, les insectes et les micro-organismes et qu’il pollue les nappes phréatiques et les sols.

    Pourquoi les formules écologiques sont-elles moins efficaces ? Parce qu’elles détruisent les feuilles et très rarement les racines. Vous devrez donc répéter l’opération de nombreuses fois durant le printemps et l’été. Le mieux est encore d’arracher à la main en vérifiant bien que vous avez retiré l’entièreté de la mauvaise herbe. Et puis, il y a les bonnes recettes de grand-mère.

    Conseils d’un spécialiste

    Qu’en pense un spécialiste ? Nous avons posé la question à Olivier Vanderpoorten, responsable chez Jardiland Gozée. Pour lui, dans le potager, le mieux, c’est de biner. D’abord parce que vous allez arroser moins et puis, en binant, vous pouvez vous débarrasser au fur et à mesure des plantes indélicates.

    Dans les parterres, il conseille le paillage. Il y en a de différents sortes en vente dans les jardineries : du lin, du chanvre, des écorces, des copeaux de bois, etc… Ce paillage empêchera les mauvaises herbes de pousser et de défigurer votre joli coin de fleurs. Economique : le paillage à partir des résidus de tonte. Mais ici attention, nous explique M. Vanderpoorten, qu’il n’y ait pas l’un ou l’autre pissenlit qui traîne dans votre bac de tondeuse.

    En ce qui concerne les produits dits « bio » comme le vinaigre, le bicarbonate ou le sel, M. Vanderpoorten souligne qu’ils peuvent rendre le sol stérile et tuer la microbioversité.

    Et pour l’eau de cuisson des pommes de terre, il faut qu’elle soit bouillante et que vous en disposiez en grande quantité pour atteindre la racine.

    Autre solution : couvrir le sol de bâches noires avant d’effectuer les plantations mais ce n’est pas très joli.

    Il y a aussi le désherbant thermique mais ici aussi, il s’attaque aux feuilles, pas aux racines.

    Et pour votre pelouse, mauvaise nouvelle aussi : les produits sélectifs qui détruisaient mousse et mauvaises herbes sont interdits depuis janvier de cette année. Le conseil de M. Vanderpoorten : ne pas couper trop bas. Une tonte plus haute vous garantira une pelouse plus saine.

    Cela peut vous coûter jusqu’à 10.000 euros

    SAMEDI, AVRIL 20, 2019 - 12:02

    PAR M.P.

     

    En mai dernier, le couperet tombait : interdiction de vendre l'ensemble des herbicides à utilisation non professionnelle en Belgique. Il faut savoir que, même s’ils étaient encore en vente, ils ne pouvaient toutefois plus être utilisés par les particuliers. Le principal pointé du doigt par les autorités : le Roundup.

    En ce qui concerne les herbicides sélectifs (par exemple, le désherbant qui permet d'éliminer les pissenlits, pâquerettes, etc. dans une pelouse), l’interdiction de commercialisation est tombée en janvier de cette année.

    La France a pris les mêmes décisions. Or, de nombreux Belges allaient encore s’approvisionner de l’autre côté de la frontière malgré l’interdiction d’utilisation. Certains ont décidé de se rabattre sur les ventes en ligne, sur des sites comme Amazon.

    Mais attention, si vous êtes pris en train d’utiliser du glyphosate, l’amende peut aller de 50 à 10.000 euros. Mieux vaut donc se retrousser les manches !

     

     
  • Les nouveautés des Septennales agenda 2019

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    Organisées tous les sept ans, les Septennales auront lieu cette année du 26 avril au 13 septembre, avec comme point culminant le 15 août et son traditionnel cortège et ses festivités. Deux grandes nouveautés sont à relever : la réappropriation du cortège par les Hutois et l’organisation d’une féerie lumineuse avant le feu d’artifice.

    Depuis le 17e siècle, tous les sept ans, les Hutois perpétuent la tradition des Fêtes Septennales. À l’origine un événement religieux (célébrer Notre-Dame de la Sarte en remerciement de la fin d’une sécheresse catastrophique), il s’est depuis élargi également au folklore et à l’histoire de la ville de Huy. Cette année, l’accent est particulièrement mis sur le cortège du 15 août qui sera « rendu » aux Hutois. « Nous faisons appel aux Hutois pour construire, peindre et donner forme aux chars, ce sont également les citoyens qui défileront lors du cortège qui sera spectaculaire. L’histoire se créera avec les Hutois », souligne Benjamin Belaire, du centre culturel de Huy, « scénariste » du cortège des Septennales. Le cortège comprendra d’ailleurs une partie plus contemporaine sur ce qui constitue Huy aujourd’hui : la Sainte-Catherine, la Saint-Nicolas des étudiants, le Rallye du Condroz, le Mur de Huy… Vous l’aurez compris, un grand appel est lancé aux habitants, quel que soit leur âge. 500 acteurs, figurants et as du bricolage/couture/dessin sont recherchés (ils peuvent s’inscrire sur huyseptennales.com). « Une partie du cortège sera consacrée aux quartiers, fait-il remarquer. Nous avons rencontré différents représentants pour connaître leur conception du quartier et de la ville. » L’ouverture du cortège représentera Huy sous toutes ses composantes: les différentes générations, les clubs sportifs, les associations etc.

    Autre grande nouveauté de cette édition 2019, le 15 août toujours, une féerie lumineuse qui précédera le traditionnel feu d’artifice tiré du Fort. « À 22h30 débutera un spectacle son et lumière à la jonction entre la rive gauche et la rive droite. Il y aura une scénographie avec des jeux de lumière, des lasers seront projetés sur la Meuse, le pont Baudouin, le pont de Fer, la Collégiale, le Fort, l’ancien Hospice d’Oultremont aussi. Une cantatrice sur une nacelle en l’air interprétera des airs d’opéra, des acrobates fluviaux animeront la Meuse et des artistes de feu présenteront un spectacle pyrotechnique. En tout, le show durera une heure, avant le lancement du feu d’artifice reboosté », décrit Etienne Roba, échevin des événements. « La Grand’Place sera quant à elle transformée en piste de danse avec un DJ », ajoute-t-il.

    Les Septennales ne se résument pas au 15 août, le programme étant chargé d’avril à septembre (voir encadré). Avec cette grande fête populaire, la ville de Huy espère rayonner à travers ses frontières. «C’est une opportunité à saisir pour préparer l’après-nucléaire en misant sur le patrimoine, le tourisme, la culture, qui donneront à Huy une nouvelle dimension, celle de capitale d’une région entre Liège et Namur. Le tourisme est synonyme d’emplois non délocalisables », souligne Christophe Collignon, bourgmestre hutois.

    Pour cette organisation, la Ville a prévu un budget important : 340.000 euros, en escomptant 115.900 euros de recettes et avec un subside provincial de 85.000 euros et 10.000 euros d’un privé. L’ASBL des Septennales a quant à elle budgété 150.000 euros, subsidiés à 60.000 euros par la Région wallonne.

    1. Light-painting. Le 26 avril se déroulera à la collégiale Notre-Dame à 20h30 l’ouverture solennelle des Septennales avec « Human Brush/Méduses », un spectacle de « light-painting » en temps réel avec un danseur. On y retrouve un danseur-dessinateur qui évolue sur une grande surface sombre sur laquelle ses mouvements capturés par une caméra et traités en temps réel se retrouvent projetés en direct. Le prix d’entrée est de 10€.

    2. Expo de photos. Du 1er mai au 16 juin la Collégiale exposera « Terre de sens, le terroir d’une parole », une collection privée contenant 80 photographies originales de la Terre Sainte entre 1850 et 1920.

    3. Neuvaine annuelle. Du 4 au 12 mai, tous les jours à 20h, l’Église de la Sarte vous convie à assister aux messes.

    4. FRAJA. Du 9 au 12 mai, la jeunesse et la création artistique seront à l’honneur. Le Centre culturel accueillera son traditionnel festival de création d’ateliers. Nouveau : le 11 mai, le Centre culturel en collaboration avec les associations locales proposera une journée avec une série d’activités pour les jeunes de Huy.

    5. Messes radiodiffusées. Du 12 mai au 23 juin à 10h, la RTBF diffusera en direct de La Première les messes depuis l’Église Saint-Pierre-en-Outremeuse.

    6. Conférence de Gabriel Ringlet. Le 15 mai, au centre culturel à 20h00, Gabriel Ringlet viendra donner une conférence intitulée « Réenchanter les rites, éloge de la célébration ». Le prix d’entrée est de 3€.

    7. Sculptures géantes. Du 16 mai au 15 septembre, des installations monumentales vont faire leur apparition à Huy. Des anges sculptés en papier (par Christian Laporte) vont être suspendus sur toute la hauteur de la salle haute de la tour occidentale de la Collégiale (exceptionnellement ouverte). Et des sculptures de 4 mètres de haut en acier recyclé de l’artiste Kalbut seront exposées devant la Collégiale, le fort et le Batta normalement.

    8. Festival de chorales. Le 15 juin, un festival nommé « Choralia » rassemblera plusieurs chorales à la Collégiale dans un répertoire classique et populaire.

    9. Exposition photos. Du 20 juin au 28 juillet à la Collégiale, du mardi au dimanche de 10h à 18h, aura lieu l’exposition « Elle s’appelait Marie tradition sous objectifs ». Une exposition réalisée par deux photographes : Sophie Deneumostier (compositions de salon) et Philippe Luc (événements internationaux), qui revisitent l’histoire de la Vierge.

    10. Exposition Maryam. Un nouvel espace d’exposition provisoire va être créé à la Collégiale, au rez-de-chaussée de la tour et le jubé. Il accueillera du 20 juin au 08 septembre l’exposition « Maryam », représentant la Vierge Marie à travers les âges et les modes du Val de Meuse.

    11. Concert. Le 21 juillet à la Collégiale à 20h15, venez assister au concert de Gregorian Voices.

    12. Les Nocturnales. Très demandé, l’opéra monumental «Et la pierre se fit lumière » revient du 1 au 4 août à la Collégiale, à raison de deux spectacles par jour. Cette création de Luc Petit sur une idée et un texte de Michel Teheux est un spectacle multidisciplinaire retraçant l’histoire de la Collégiale, mélangeant danse, projections et performances artistiques. Elle essaime d’ailleurs à l’étranger, bientôt à la cathédrale de Lille.

    13. Fêtes de la Neuvaine. Le 10 août à 18h aura lieu la descende solennelle de la statue de Notre-Dame, qui sera vénérée durant neuf jours à la Collégiale. Elle restera là jusqu’au 18 août où elle sera remontée à la Sarte.

    14. Balade guidée. Le 11 août à 14h, une balade guidée gratuite sur le thème de la Vierge aura lieu dans le Vieux Huy.

    15. Cortège. Le 15 août à 15h aura lieu le célèbre cortège historique et religieux « Huy est une fête » qui reliera la rive gauche à la rive droite.

    16. Soirée du 15 août. Le 15 août à 22h30, une féerie lumineuse sera projetée, suivie du feu d’artifice.

    17. Concert. Le 25 août à 18h aura lieu une représentation du concert « Illuminations ». Le prix d’entrée de 15€ vous donne accès au concert, à la salle haute de la tour de la Collégiale, au Trésor de la Collégiale et à l’exposition « Maryam – Marie dans l’art du Val de Meuse » (de 13 à 17h).

    18. Festival d’orgues Organia se jouera le 24 août à l’Église Saint-Rémi à 16h, le 31 août à la Collégiale Notre-Dame à 16h, le 7 septembre à l’Église Saint-Pierre à 16h.

    19. Luc Baiwir. Le 13 septembre aura lieu la clôture solennelle des Septennales avec « les 7 portes du temps », un concert son et lumière de Luc Baiwir avec l’orchestre de Chambre de Huy. Le Tihangeois revisitera ses meilleures musiques en sept tableaux. Le prix d’entrée est de 10€.

    Le programme complet se trouve sur www.huyseptennales.com.

    M.D.

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