• 4ème édition du « Sacré Dimanche » ; un beau succès !

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    Le dimanche 31 mars a eu lieu, à Nandrin, la quatrième rencontre intergénérationnelle de l’Unité Pastorale du Condroz. Elle était placée sous le signe de la joie.

    Joie de se rencontrer, de partager, de réfléchir, de danser, de créer, de jouer, de décorer, de témoigner d’actes concrets, de « cuisiner » (eh oui…), de chanter, de célébrer, de rire et de sourire, bref « de faire la fête » comme nous y invitent, bien plus souvent qu’on ne peut l’imaginer, les Evangiles.

    Sous une météo clémente, un nombreux public s’est présenté aux divers ateliers mis en place tant dans l’église que dans les locaux environnants. Un chapiteau à même accueilli des danses israéliennes traditionnelles exécutées avec brio par des « bonnes sœurs » africaines…  Comme quoi, en Condroz, la formule « faire Eglise autrement » a tout son (bon) sens… 

    Terminée par un apéritif convivial, cette matinée réussie encourage les organisateurs « à remettre le couvert ». L’Église de demain est en marche ; elle se situe dans la proposition. À chacun, chacune, d’y puiser ce qui lui plaît et de découvrir ce qu’il ignore. Le faire avec le sourire facilite la démarche. Cette année, nous l’avons compris et nous remercions vivement tous ceux et celles, petits et grands, jeunes et moins jeunes qui ont contribué à alimenter une dynamique communautaire respectueuse du rythme, des envies et des besoins de chacun.

    Paradoxe ? Possible… Mais le Père miséricordieux, en retrouvant son « fils perdu », ne l’a pas assommé de reproches moralisateurs ; Il l’a invité à faire la fête, tout simplement…

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  • Le grand feu à Modave aujourd'hui samedi 20 avril 2019

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    Ce samedi, c’est la 4e édition du « Grand Feu » de Modave. Organisé par l’ASBL ModavEnvie, cet événement veut rassembler les habitants de Modave.

    a 4e édition du « Grand Feu » se déroule ce samedi 20 avril, rue du Puits à Modave. L’équipe ModavEnvie organise de nouveau cet événement qui fête l’arrivée du printemps : « C’est dans la continuité de ce que nous proposons depuis 4 ans. Nous avions demandé aux habitants de garder leur sapin de Noël et des entrepreneurs de parcs et jardins ont également participé à la récolte », raconte Pierre Crochet, président de l’ASBL ModavEnvie.

    Ce samedi, l’ouverture du site rue du Puits se fera à 18h30 et l’allumage du feu est prévu à 21h. 

    Article complet clic ici 

  • Le restaurant Paparazzi quitte Nandrin pour Liège

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    Il y a près de deux mois, le restaurant le Paparazzi a fermé à Nandrin. Le bâtiment qui l’abritait a été vendu et le couple qui le gérait avait dû quitter les lieux. L’établissement va finalement rouvrir mais à Liège, près de la rue de la Casquette, dans le Carré. L’ambiance sera familiale.

    Gérard Miller et sa compagne, Mélissa Septon, ont choisi d’investir l’ancien restaurant grec «Chez Georges», en face des «Sabots d’Hélène» et du «Babylo’s», rue Saint-Jean-en-Isle dans un quartier que le couple estime en devenir: «C’est un bel endroit vivant avec beaucoup de commerces de bouche et une rue piétonne, les lieux s’y prêtent bien», expliquent-ils, « en plus, l’ancien restaurant est un endroit très chaleureux».

     


    La rue Saint-Jean-en-Isle. - L.C.

     

    Là, un nouveau restaurant italien aux décors authentiques, sombres et boisés, «un peu comme dans les films de Scorsese», ouvrira ses portes le week-end prochain (27 et 28 avril). La surface sera plus petite: 30 couverts au lieu des 60 de Nandrin. « On ne vise pas une grosse fréquentation, nous voulons créer une ambiance Trattoria et familiale, un peu comme dans les anciens restaurants italiens des années 60-70», continue le couple, «aujourd’hui, les établissements italiens manquent d’ambiance».

    Les grands classiques de la carte du Paparazzi seront toujours proposés et les plats seront toujours aussi généreux. Spaghettis aux fruits de mer, ragoûts aux truffes et aux légumes, carbonaras, cannellonis: il y aura moyen de s’en sortir pour une vingtaine d’euros. Des spécialités seront également au menu, de quoi attirer une clientèle mixte.

    Un bal rital sur la Batte

    En parallèle, Gérard Miller et Mélissa Septon ont comme projet de lancer un bal rital qui aura lieu chaque semaine sur le quai de la Batte. Il s’agira d’un thé dansant, une guinguette à l’italienne où on dansera et mangera: «Un plat unique à bas prix sera proposé chaque week-end le samedi au soir et le dimanche à midi à l’occasion de La Batte, un peu comme aux Carrioles à l’ancienne poste», termine le couple, «le but est de rassembler les Liégeois autour d’une ambiance à l’italienne, le tout dans un esprit festif».

    L.C.

     

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  • Les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

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    L’additionnel à l’impôt des personnes physiques, c’est en moyenne 18 % des recettes des 262 communes wallonnes. Et l’additionnel sur le précompte immobilier (l’impôt calculé sur votre revenu cadastral), c’est aussi 18 % des recettes de nos communes. Avec des taux sont extrêmement variables entre les communes.

    IPP

    Pour 2019, la Région (autorité de tutelle des communes) préconise que le taux maximum soit de 8,8 %. La moyenne régionale est de 7,83 % pour cet impôt. Seules 23 communes sont au maximum préconisé de 8,8 %. Mais 171 communes, soit une écrasante majorité, ont un taux d’au moins 8 %. Le taux le plus bas est enregistré à Waterloo, avec 5,7 %. Le Brabant wallon est d’ailleurs sous la moyenne régionale, alors que le Hainaut et Liège, des provinces où les revenus des habitants sont plus faibles, ont des taux d’IPP en moyenne plus élevés.

    Sur le graphique ci-contre, une « curiosité », relevée par Julien Flagothier. Durant les trois premières années d’une législature, le taux à l’IPP monte fortement pour ensuite stagner, voire légèrement diminuer… à l’approche d’une élection communale. Puis le cycle recommence. Depuis 1990, c’est assez flagrant.

    Précompte immobilier

    Pour cette année 2019, la Région recommande aux communes de ne pas dépasser 2.600 centimes additionnels. Et là, contrairement à l’IPP, les dépassements sont légions (79 communes) ! Et les communes à 2.600 sont au nombre de 104. On trouve même 8 communes à 3.000 ou plus. Les taux les plus bas sont aussi relevés en Brabant wallon. Il est vrai que les revenus cadastraux y sont bien plus élevés. Ce que l’on appelle « l’assiette fiscale » y est donc plus large et les communes peuvent se permettre d’avoir des taux plus bas. Pareil avec l’IPP, à partir du moment où les revenus moyens de leurs habitants sont plus élevés. Ce n’est pas juste, sans doute, mais c’est la réalité.

    Par ailleurs, de nombreuses communes ont entamé un travail de remise à jour des revenus cadastraux (RC). Une mise à jour correcte des RC pourrait engendrer une hausse des recettes communales de l’ordre de 5 %, soit 48 millions par an. Certains parlent même de 10 %.

    B.J.

    Moins de recettes, plus de dépenses : les communes de Wallonie sont en difficulté. La situation devient même très inquiétante.

    C’est une étude intéressante sur les finances communales que viennent de publier Katlyn Van Overmeire et Julien Flagothier, conseillers à l’Union des villes et communes de Wallonie.

    Intéressante et très interpellante : elle montre que nos communes ont de plus en plus de mal financièrement et que ce n’est pas près de s’arranger.

    À titre d’exemple, alors que les communes wallonnes sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre, elles ont recours aux réserves qu’elles avaient constituées.

    Ces réserves, ce sont les « bas de laine » qui peuvent servir pour faire face à des difficultés financières ou pour procéder à des investissements.

    BAS DE LAINE

    Or, ces bas de laine ont fondu de moitié entre 2011 et 2018, relèvent les deux experts !

    « Cette érosion, combinée à un faible niveau d’investissements (…) laisse donc penser que les communes utilisent principalement leurs réserves pour maintenir leurs finances à flot », écrivent-ils. Autrement dit, si les budgets communaux sont à l’équilibre, c’est en partie artificiel. Et ça ne peut pas durer comme ça longtemps.

    Selon Julien Flagothier, l’étude qu’il cosigne met en lumière deux gros problèmes : « Tout d’abord, on remarque une diminution constante des recettes. » Par exemple, le tax shift cher au gouvernement fédéral sortant va coûter 54 millions aux communes wallonnes en 2019, et 107 millions à l’horizon 2021.

    En effet, le tax shift a une répercussion sur les additionnels à l’impôt des personnes physiques perçu par les communes. Ce n’est pas négligeable. Au fédéral, on affirme que ce manque à gagner sera compensé par le fait qu’il y aura plus d’emplois et donc de recettes fiscales, mais rien n’est chiffré et ce n’est pas vérifiable pour le moment.

    L’autre problème pour les communes wallonnes, c’est « la pression toujours plus forte sur les dépenses », reprend M. Flagothier. « Il y a les zones de police, les zones de secours, l’augmentation des charges des CPAS, les pensions des agents communaux. »

    Concernant les CPAS, en 2018, les dotations des communes à leur CPAS ont augmenté en moyenne de 3,1 % par rapport à l’année précédente.

    « Les CPAS sont soumis ces dernières années à de multiples pressions », selon l’étude de l’Union : « réforme des allocations de chômage, projet individualisé intégration sociale, harmonisation des revenus d’intégration, intégration des réfugiés reconnus (…) augmentation du nombre d’étudiants bénéficiaires…

    Le nombre de personnes aidées par les CPAS a ainsi augmenté de 22 % en 3 ans. » Moins de recettes, plus de dépenses : l’équation est simple, tous les ménages la connaissent. Les gestionnaires communaux aussi.

    « Les communes ont assez peu de marges de manœuvre », dit encore Julien Flagothier. « Ce qu’il faudrait, c’est que le fédéral et les régions reprennent la charge des zones de police et des pensions.

    Et il faut aussi que, quand une autorité supérieure prend une mesure qui touche les recettes communales, ce soit compensé entièrement. La situation est très inquiétante », conclut M. Flagothier. -

    BENOÎT JACQUEMART 

    Source 

     

  • Le pistolet radar arrive bientôt

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    Lidar, NK7, radar tronçon, radar-poubelle,… La gamme des radars ne cesse de s’étendre. On parle à présent d’un nouveau venu : le pistolet radar, comme en France. Il n’attend plus que son homologation pour débarquer dans les commissariats. La zone de police Boraine l’attend de pied ferme, celle du Tournaisis s’y intéresse très fort...
    « L’appareil est déjà budgété, on n’attend plus que son homologation pour en prendre possession », se réjouit Bertrand Caroy, le responsable du service circulation à la zone de police Boraine. « Ce sera vraiment un super outil qui nous permettra de réagir très vite à tout excès de vitesse signalé dans un quartier ou sur une route en travaux. Nous aurons notre radar-pistolet en permanence sur l’une de nos motos. À terme, les 14 policiers du service circulation seront formés pour l’utiliser. »

    La « bête » tant attendue est un Trucam II. L’importateur belge Sirien confirme. « Nous attendons le feu vert des trois Régions et du Fédéral, mais le processus d’homologation est complexe », explique Michel Niezen, patron de Sirien. « Mais tout suit son cours et nous sommes optimistes. » Prudent, M. Niezen n’avance néanmoins pas de date pour le feu vert final, mais une autre source évoque (au conditionnel) le mois de septembre 2019.

    « En permanence avec nous »
    Mais quel est l’intérêt de ce nouveau radar. « Il est indispensable et essentiel », plaide l’inspecteur Caroy. « Il permettra de réagir de manière très rapide aux plaintes des riverains ou à tout excès de vitesse qui nous serait signalé. Par exemple, sur une portion en travaux où les automobilistes continueraient à rouler vite. Notre équipe de motards sera alertée par notre dispatching, on se rendra directement sur place et on activera notre pistolet radar. Les riverains constateront qu’il y a une réponse immédiate. »

    Et le contrevenant le sentira passer aussi vite puisque l’amende sera immédiate. Le Trucam II, très maniable et sans fil, peut imprimer directement le p.-v. qui sort du pistolet et qu’on peut mettre sous le nez du contrevenant. Ou alors, il peut envoyer, avec la 4G, l’image sur la tablette d’un second policier, posté un peu plus loin et qui interceptera le véhicule. Face à cette preuve, le « Fangio » n’aura plus qu’à payer son erreur. L’équipe d’interception disposera d’un terminal Bancontact.

    La police du Tournaisis s’y intéresse aussi très fort. « Nous aimerions l’acquérir pour 2020 », nous confie Pol-Olivier Delannois (PS), bourgmestre et président de la zone. « Il pourrait être d’une très grande utilité sur les routes qui relient la France et la commune de Brunehaut. Les automobilistes ont pour méchante habitude d’appuyer sur le champignon une fois en Belgique et inversement. Ce pistolet radar pourrait donc être très utile sur les petites routes secondaires. » On parle de 3.000 véhicules entrant de France sur Brunehaut chaque jour !

    Avec ce radar pistolet laser, la police verbalisera plus vite que son ombre.

     

    FRANÇOISE DE HALLEUX (ET M. R.)

    La zone de police Boraine comprend les communes de Boussu, de Colfontaine, de Frameries, de Quaregnon et de Saint-Ghislain. La zone de police du Tournaisis comprend les communes d'Antoing, de Brunehaut, de Rumes et de Tournai.

    Le radar-poubelle aussi fait des émules

    L’autre radar qui a la cote en ce moment, c’est le radar-poubelle. Il s’agit en fait d’une option proposée par le fournisseur Securoad. Lorsque vous achetez le fameux NK7 (un radar digitalisé très performant qui mesure les excès de vitesse dans les deux sens), vous pouvez l’utiliser dans une voiture banalisée, sur un trépied ou… dans une poubelle.

    Les zones de police Meuse-Hesbaye (Amay, Wanze et environs) et de Comines-Warneton l’utilisent déjà depuis quelques mois. Celle de Mons a reçu l’appareil il y a deux semaines et celle de Namur annonce sa première sortie pour le début de l’été tandis que la zone de police Boraine va la recevoir « d’un jour à l’autre ».

    Cacher un radar dans une poubelle, n’est-ce pas le piège suprême pour l’automobiliste ? Tous répondent par la négative et assurent ne pas vouloir faire du chiffre avec ce type de radar.

    « Je ne supporte d’ailleurs pas que l’on parle de radar-poubelle ! », s’exclame le commissaire-divisionnaire Sébastien Dauchy, chef de zone sur Comines-Warneton. « Ce radar est utilisé selon trois critères : le préventif (le radar préventif permet de dire où et quand ça roule vite) ; les accidents (quels sont les endroits où il y a le plus d’accidents) et les plaintes des riverains. Le but n’est pas de faire entrer de l’argent mais de faire diminuer les accidents. Nous ne piégeons pas les automobilistes. Dans 95 % des cas, nous annonçons d’ailleurs la date de sortie de notre radar. Et je peux vous dire aussi que si notre radar préventif (sur remorque) sort tous les jours, notre radar répressif, en configuration bac noir en plastique ou dans une voiture, ne sort que deux fois par mois. Pourquoi avoir choisi aussi l’option du bac noir ? Parce que notre voiture banalisée commence à être connue et puis aussi pour nous permettre d’être plus anonymes quelques minutes et de sanctionner. Cet appareil nous permet donc d’objectiver les plaintes des riverains et de sanctionner car sanctionner fait réfléchir… Pas longtemps. Mais voilà. Et je tiens à préciser que nous n’avons pas augmenté le nombre de contrôles depuis l’arrivée de notre nouveau radar. On tourne toujours autour de 1.100 à 1.200 véhicules verbalisés par an.

    Il « flashe » plus que le Lidar
     

    En province de Liège, la zone de police Meuse-Hesbaye (Amay, Verlaine, Wanze…) l’utilise depuis 6 mois. « Le taux de résultats positifs est de 3,18 %, quasi autant que le radar placé dans l’auto (3,20 %), mais un taux supérieur à celui du Lidar (1,5 %) et des radars fixes (moins de 1 %) », déclare Jean-Pierre Doneux, chef de zone. « Nous sommes très contents de l’outil, on l’utilise de plus de plus. Le mois passé, il est sorti trois fois. À Longpré et dans le « S » de Yernawe. Le but n’est pas de faire du chiffre mais d’objectiver les plaintes de riverains et de faire baisser le nombre d’accidents sur les routes les plus dangereuses ».

    F. DE H. ET Y.H.

     
    Même là où il y a des sacs-poubelles!

    Jean-Yves Schul : « Des formations existent depuis des années en zone Gaume ». - Q.D.
    Pas facile de repérer ces radars-poubelles. De loin, ils se confondent parfaitement avec les poubelles noires à puce que les riverains sortent chaque semaine sur le trottoir.

    Amusant toutefois, certaines des zones de police qui utilisent cette option comprennent des communes qui sont toujours au… bon vieux sac-poubelle. Pour le « camouflage », c’est raté !

    C’est le cas par exemple à Comines Warneton. Le chef de zone n’y voit aucun souci. « Les particuliers n’utilisent pas la poubelle conteneur mais bien les entreprises et certains indépendants », explique Sébastien Dauchy.

    À Namur aussi, on a acheté le NK7 avec la fameuse option poubelle, alors que la ville est toujours au sac. Le bourgmestre Maxime Prévot (cdH) avait flashé sur un radar-poubelle… orange lors de la présentation par l’importateur, mais c’est finalement un modèle gris qui a été choisi. Plus discret.

    En Gaume, la police doit bien connaître ses communes avant de sortir son radar-poubelle. « Virton, par exemple, n’a pas de poubelles à puce tandis qu’elles sont en vigueur à Rouvroy », nous dit le commissaire divisionnaire Jean-Yves Schul, chef de zone.

    Mais, au fait, le policier préposé au radar-poubelle, va-t-il choisir le jour du ramassage pour la sortir ou, au contraire, va-t-il éviter ce jour de ramassage de peur que les éboueurs ne l’emportent ?

    Jour de ramassage
    Aucune zone ne répondra clairement à cette question. Toutes nous diront que, de toute manière, le dispositif reste en permanence sous la surveillance d’un policier, posté à quelques mètres. Un message adressé aussi aux candidats vandales.

    F. DE H.

     

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  • veillée pascale à l’église de Villers-le-Temple aujourd'hui samedi 20 avril 2019

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    Samedi 20 avril (Samedi Saint) à 21h: veillée pascale à l’église de Bois, de Tavier et de Villers-le-Temple.

  • Un comité des citoyens pour développer les quartiers

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    Ce comité devra représenter les différentes entités d’Engis (Clermont, Hermalle, Engis centre et Cité des Fagnes) et sera mis en place afin de sélectionner les propositions des Engissois.

    En effet, la commune veut associer le citoyen au processus de décision et a donc décidé d’allouer des budgets participatifs : « C’est une idée déjà présente dans notre programme.

    Nous allons octroyer un somme de 5000 euros, 4 fois par an, pour un projet d’aménagement d’espaces partagés.

    C’est un moyen de mettre les citoyens au centre du débat et de le faire participer à la vie communale et son évolution », explique le bourgmestre Serge Manzato.

    Les projets seront donc choisis par des citoyens pour les citoyens.

    Le projet est toujours en discussion, car le bourgmestre veut mettre en place un comité des citoyens, représentatif, « sans être excessif ».

    Serge Manzato veut également éviter qu’un membre de parti politique participe à ce comité.

    Ce 1er appel est le début du processus. Un vrai règlement sur l’éligibilité d’un projet et un cahier des charges sont en préparation.

    Pour devenir membre du comité des citoyens, vous devez envoyer votre candidature à l’administration communale d’Engis avant le 30 avril.

    M.GI.

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