• Les terrains synthétiques du foot de Nandrin vont être analysés

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    Suite à quelques problèmes administratifs (envoi tardif des convocations par mail suite à un souci informatique), le bourgmestre Michel Lemmens a pris la décision ce lundi de reporter au prochain conseil l’ensemble des points nécessitant un vote afin d’éviter toute faute ou manquement.

    Toutefois, lors de l’ouverture de l’ordre du jour, le bourgmestre a fait savoir que la commune avait obtenu le feu vert de la ministre en charge des infrastructures sportives, Valérie De Bue, pour l’analyse du terrain synthétique du club de foot de Templiers-Nandrin afin de s’assurer de la conformité du matériau.

    5.000 euros

    Depuis la diffusion du reportage consacré aux terrains synthétiques de « Questions à la Une », qui laisse planer un doute sur la dangerosité de ces terrains, de nombreuses communes avaient réagi, dont celle de Nandrin. « Nous avons eu l’accord de la ministre et nous avons dès lors déjà désigné un laboratoire qui prendra en charge l’analyse du terrain », souligne le bourgmestre.

    Ce contrôle a un coût de 5.000 euros et a obtenu une subvention de 1.000 euros par la Région.

    En cas de résultats non conformes aux seuils plus stricts désormais imposés, la Région wallonne subventionnera les travaux nécessaires à la mise en conformité, quel que soit le matériau de remplissage choisi. « Si nous sommes en deçà des normes, il n’y a pas lieu de remplacer les billes.

    J’espère évidemment que nos billes ne sont pas dangereuses mais d’un côté, nos terrains ont près de sept ans et ils ont une durée de vie de dix ans, reconnaître leur toxicité nous permettrait de les changer à moindre coût. Et si la toxicité est avérée, nous interdirons l’accès des terrains jusqu’à leur remplacement », continue Michel Lemmens. 

    Lors de l’introduction de l’ordre du jour, le bourgmestre a également fait savoir que le Rapido Bus devrait être opérationnel d’ici la fin du mois.

    Par ailleurs, le conseiller de l’opposition (PNC) a souhaité savoir si le buste d’Ovide Musin, retiré de son emplacement suite aux travaux de la nouvelle administration, allait retrouver une nouvelle affectation.

    Ce à quoi le Collège a précisé que le buste, d’une tonne et demie pour 1m75, allait très prochainement être replacé dans le hall d’entrée de l’administration communale.

    PAR LA.MA

     

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  • Bug à l'état civil Impossible de naître ou de mourir en Belgique

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    Depuis le 1er avril, il n’est quasiment plus possible de naître, de mourir ou de se marier en Belgique. Du moins administrativement. En cause, l’entrée en service de la Banque de données des Actes de l’État Civil (BAEC), un outil informatique reprenant tous les actes d’état civil du pays, qui connaît quelques soucis au démarrage. Ce qui n’est pas sans causer de sérieux problèmes dans les services des administrations communales…

    « Tout a changé le 1er avril », raconte Sabine Roberty, l’échevine en charge de l’état civil à Seraing. « Jusque-là, on conservait tous les actes d’état civil dans les registres d’actes, une grande bibliothèque en version papier. Ça a toujours été comme ça, depuis la nuit des temps. Mais avec la BAEC, on n’écrit plus rien sur papier, on doit encoder. » Et ça ne fonctionne pas…

    Résultat : les retards s’accumulent, tout comme la grogne des citoyens, qui rejaillit inévitablement sur les employés communaux.

    « À Seraing, on en est à dix jours de retard, à coup de 60 actes par jour en moyenne », poursuit Mme Roberty. Or, on ne sait rien faire, le personnel se sent démuni, d’autant que les citoyens remettent ses compétences en cause, alors qu’il n’y peut rien… »

    Simple problème administratif ? Loin de là. L’impossibilité d’encoder tous ces actes peut en effet avoir de sérieuses répercussions sur le quotidien des personnes concernées. « À Seraing, on enregistre en moyenne 1.400 naissances par an. Depuis dix jours, on a seulement réussi à en faire naître quelques-uns. Aujourd’hui, je suis contente, j’ai réussi à en signer un. Par contre, cette semaine, j’ai neuf mariages et je ne suis pas du tout certaine de pouvoir les signer. »

    Les problèmes qui peuvent se poser sont légion. Peut-on organiser les funérailles de quelqu’un qui, administrativement, n’est pas « encore » décédé ? Une mutuelle va-t-elle prendre en charge les soins d’un nouveau-né souffrant qui n’est pas « encore » né ?

    « À la base, ce système est magnifique », conclut Sabine Roberty, « parce que les actes d’état civil seront disponibles beaucoup plus facilement. Mais à condition qu’il fonctionne. Le problème, c’est qu’on nous l’a imposé alors que personne n’était prêt. »

    Du côté du SPF Intérieur, on reconnaît quelques problèmes, mais « les communes ont toujours l’opportunité d’encoder les actes sur papier quand il y a un problème avec la version digitale. »

    GEOFFREY WOLFF

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  • la Kids-ID doit se déplacer avec l'enfant rappelle le ministre

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    La carte Kids-ID est la carte d’identité pour les enfants belges de moins de 12 ans. La délivrance du document se fait à la demande de la personne ou des personnes exerçant l’autorité parentale sur l’enfant (ou parent d’accueil ou responsable de l’institution d’accueil à qui l’enfant a été confié).

    Voyage en Europe

    La Kids-ID n’est pas obligatoire, sauf pour voyager au sein de l’Union européenne si l’enfant n’a pas de passeport.

    Lorsque les parents sont divorcés, cette carte pose parfois problème. C’est le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) qui a interrogé le ministre De Crem à ce sujet. Il lui suggérait de pouvoir disposer d’un deuxième exemplaire de cette carte. « Pour les services communaux, le problème se pose chaque année. Le fait de ne pas disposer d’un second exemplaire de Kids-ID est source de grand stress pour de nombreuses familles. Offrir aux parents la possibilité de demander un second exemplaire auprès des services communaux permettrait de résoudre ce problème. Il faudrait toutefois prévenir toute forme d’abus, comme les rapts parentaux ».

    Pour le ministre De Crem, « le problème est bien connu du SPF Intérieur ». Cependant, il n’est pas question de délivrer deux Kids-ID par enfant. « Comme pour les adultes, chaque titulaire d’un document d’identité ne peut être porteur que d’un seul document en cours de validité, ceci pour garantir une identification correcte, unique et permanente de chaque citoyen ».

    Instruction du ministre

    Une photocopie de la Kids-ID ? Le ministre n’est pas pour non plus. « La production d’une photocopie de la carte d’identité est à proscrire », dit le ministre. « Car le système de photocopie comprend des risques de falsification ».

    N’ayant pas une solution miracle à sortir de son chapeau, Pieter De Crem se limite à des recommandations. « J’ai donné instruction à mes services d’informer correctement les parents sur leurs devoirs. Comme d’autres documents officiels, la Kids-ID doit se déplacer d’un parent à l’autre avec l’enfant. Le parent qui a fait la demande de Kids-ID n’a pas le droit de la retenir ».

    Médiateur ou justice

    Il insiste : la commune n’a pas à intervenir dans le différend entre les parents. Tout au plus, peut-elle inviter les parents à en référer à un médiateur familial, voire à la justice via une procédure d’urgence (référé).

    La seule concession faite par le ministre est celle-ci : « Il est possible d’obtenir auprès de sa commune, dans un consulat ou chez un notaire, un document attestant que la personne concernée est titulaire d’un passeport ou d’une carte d’identité. »

    Avec quel impact sur le policier qui contrôlera les documents à l’aéroport ? On pose la question mais nous n’avons pas la réponse.

    FRANÇOISE DE HALLEUX

    Pour éviter les rapts parentaux: prévenir l’autre parent

    La Kids-ID ne peut être délivrée que par la commune où l’enfant est inscrit au registre de la population. Pour éviter tout abus, le préposé vérifie l’identité de l’adulte qui accompagne l’enfant et s’il a bien l’autorité parentale sur l’enfant. Mais ça ne résout pas tout puisque la plupart des parents divorcés exercent en général tous les deux l’autorité parentale. La commune n’a pas le pouvoir de refuser le document à un parent qui n’aurait pas la garde principale, sauf si l’autre parent a notifié ou motivé par écrit son opposition à la délivrance du document d’identité. Cette opposition doit être étayée par un jugement ou un p.-v.

    Quoi qu’il en soit, par prudence (risque d’enlèvement parental), il est demandé aux communes d’adresser une notification à l’autre parent, dans les 3 jours suivant la demande de la Kids-ID. Ce qui laisse le temps au parent prévenu de réagir puisqu’il faut 2 à 3 semaines pour délivrer le document.

    « La même prudence est de mise pour un départ définitif à l’étranger ou si la commune a connaissance d’incidents antérieurs », indique le ministre De Crem.

    F. DE H.

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  • Une bonne fête à tous les secrétaires(H/F) à Nandrin et dans le monde aujourd'hui 18 avril 2019

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    secretaire2.jpgN'oubliez pas de fêter votre ou vos secrétaires homme ou femme aujourd'hui jeudi 18 avril 2019 .

    Je sais que ici à Nandrin, la fête de reconnaissance de cette activité n'est jamais oubliée, mais pour les distraits un petit rappel car cette profession mérite admiration et respect .

    Que se soit un balotin de pralines ou une fleur un présent ou tout simplement un mot .

    une intention du jour est toujours apréciable envers la profession .

     

    En Europe, la fête des secrétaires est fêtée tous les ans, chaque 3e jeudi du mois d'avril. 

     En Amérique du Nord la semaine des secrétaires a lieu la dernière semaine complète du mois d'avril (de dimanche à samedi)

     et la journée de la secrétaire a lieu le mercredi de cette semaine.

    La fête des secrétaires est née en 1951 aux États-Unis pour pallier la pénurie nationale en personnel de bureau qualifié. 

    A l’initiative de la campagne de sensibilisation, Mary Barrett, Présidente de l'Association Nationale des Secrétaires des États-Unis (National Secretaries Association) et C.

     King Woodbridge, Président de Dictaphone Corporation, avec l'aide d'Harry Klemfuss, consultant en relations publiques chez Young & Rubicam.

    La 1re semaine des secrétaires s'est tenue du 1er au 7 juin 1952. Un tournant important de l'histoire du secrétariat venait d'avoir lieu. 

    Les objectifs officiels qui ont conduit à la création de la semaine des secrétaires étaient :

    De reconnaître la contribution des secrétaires à l'économie, puisque leurs compétences, 

    leur loyauté et leur efficacité permettent aux entreprises et aux bureaux gouvernementaux d'être en mesure de s'acquitter de leurs activités quotidiennes;

    D'attirer l'attention, à l'aide d'une publicité positive, sur l'immense potentiel qu'offre la carrière de secrétaire.

    C’est en 1991, sous l’impulsion de filiales françaises de groupes américains, que naît en France la Fête des secrétaires et Assistantes,

     le troisième jeudi du mois d’avril. Néanmoins, cet événement ne prendra réellement son essor qu’en 1999 avec la création du site communautaire www.Super-Secretaire.com 

    rassemblant aujourd’hui plus de 200 000 membres actifs et le lancement du magazine professionnel Assistante Plus en septembre 2001.

     Depuis avril 2005, l’événement connaît un retentissement encore plus important avec Assist’expo, le 1er salon National pour les secrétaires et assistant(e)s.

     

    En 2007, Rémy Vandeweghe, secrétaire indépendant, a l'idée de créer le site officiel de la Fête des Secrétaires.

     On y retrouve l'historique de la fête, des vidéos, des annuaires spécialisés et toute l'actualité de la fête (jeux, cadeaux, bons plans...).

    source Wilkipédia

    http://www.lafetedessecretaires.com/2.html

     

  • L’émission Les Ambassadeurs à Amay sera diffusée le samedi 20 avril vers 13h35 sur La Une

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    Un rendez-vous TV à ne pas manquer sur La Une  samedi 20 avril 2019!

    Annoncé précédemment, le prochain rendez-vous de l'émission des Ambassadeurs porte sur "À la découverte d’Amay" sera diffusée le samedi 20 avril 2019 vers 13h35 sur La Une, avec Armelle et ses deux complices, Jean-Philippe Watteyne et Guy Lemaire.

    Au programme : D’abord un circuit-découverte en plein cœur historique. Et nous voilà partis pour une intéressante promenade, où d’anciennes ruelles et demeures ont chacune un petit brin d’histoire à nous raconter. 
    La somptueuse Collégiale et la Tour Romane, dans un joli petit parc, dévoilent leurs secrets à une Armelle conquise.

    Le lac de la Gravière, qui accueille des hirondelles de rivage, se révèle un étonnant lieu pour une pause tranquille.

    Guy Lemaire, de son côté, sympathise avec des tailleurs de pierre en herbe à l’Abbaye de la Paix-Dieu ; tandis qu’au Château de Jehay, en restauration, des professionnels partagent leur passion.

    Jean-Philippe Watteyne est lui aussi de la partie : côté jardin, il réalise des conserves de légumes, dans le bus de la « Conserverie solidaire » de la Province de Liège.

    Ensuite, garde-à-vous pour toute notre petite troupe, qui rencontre le Bataillon du 4e Génie d’Amay, où notre chef mijotera une délicieux gigot d’agneau printanier.

    L’émission Les Ambassadeurs à Amay sera diffusée le samedi 20 avril vers 13h35 sur La Une.
    N’hésitez pas à partager l’info autour de vous !

    Source 

    Commune d'Amay
  • Faire classe dans les bois, c’est tout bénéfice pour les enfants !

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    Dans nos écoles fondamentales, les élèves semblent avoir de plus en plus de difficultés à rester statiques. Souci : les apprentissages se font encore souvent assis sur des chaises, face au tableau. « Un enfant âgé entre 6 et 11 ans passe en moyenne six heures sans bouger sur le banc de l’école, et deux heures de plus devant les écrans, alors qu’une activité de 90 minutes est absolument nécessaire à sa bonne santé », explique l’étude de l’UFAPEC. Il n’en faut pas plus pour poser la question de l’évolution de notre enseignement.

    L’idée de faire « classe dehors » s’est déjà imposée au Danemark, en Suède, en Allemagne ou en Suisse. Céline Teret, donne des chiffres dans le magazine « Symbioses » : en Suède, les écoles basées dans la nature ont émergé dans les années 80 et représentent aujourd’hui environ 15 % des classes élémentaires. Elles sont subventionnées par l’État.

    Plus que des classes vertes

    En Belgique, les enfants ont déjà l’occasion d’être au contact avec la nature, grâce à des initiatives ponctuelles telles les classes vertes et de dépaysement. « Les classes du dehors » qui sont des sorties journalières, voire hebdomadaires ou régulières, et qui font partie intégrante du projet de l’école, font figure d’exception. « Pour certains enseignants, cela peut paraître un peu plus dangereux que de faire classe à l’intérieur », relève l’étude de l’UFAPEC.

    « Dangereux » pour le prof qui n’est pas formé à cela (ce n’est pas enregistré dans tous les programmes de formation des futurs enseignants du fondamental) et qui va devoir composer avec une certaine incertitude. « Certains enseignants craignent que cela leur prenne plus de temps de préparation, que cela demande plus d’organisation (…) Ils ont aussi peur de ne pas être à la hauteur », note l’étude. « Cela demande aux écoles de dégager du temps et de mettre à disposition suffisamment de personnes pour encadrer et accompagner les enfants. Toutes les écoles n’ont pas la chance d’avoir des enseignants motivés ou formés. »

    « Dangereux » pour certains parents qui pensent qu’en faisant classe dehors, on se salit, on revient parfois avec des tiques, on apprend moins bien et on prend du retard pour ses études.

    Qu’à cela ne tienne, dans son mémorandum 2019, l’UFAPEC encourage les dynamiques pédagogiques variées : « Chaque élève apprend différemment et les apprentissages peuvent être abordés de manières très différentes. Aux pédagogues de penser, d’imaginer et de proposer, à côté des méthodes « classiques », des chemins d’apprentissage renouvelés ».

    Le vrai défi

    À l’heure où les enjeux environnementaux sont criants, conclut-elle, certaines écoles sont à l’affût des innovations qui permettront aux élèves d’être davantage au contact de la nature et de la respecter. « Ces classes du dehors ont des répercussions positives sur la santé physique, mentale des enfants et sur leurs apprentissages (…) Qu’ils soient pratiques, concrets, ludiques et amusants, cela devrait devenir un défi de tous les instants. »

    DIDIER SWYSEN

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  • Attention les banques seront fermées lors du week-end de Pâques!

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    Les banques seront fermées les vendredi 19 et lundi 22 avril, indique mardi Febelfin, la fédération du secteur financier belge. Les paiements numériques seront parfaitement possibles ces jours-là avec carte ou via smartphone.

    Febelfin conseille à chacun de planifier ses virements à temps pour éviter les mauvaises surprises. « Si vous effectuez un virement par voie numérique, la banque de votre bénéficiaire recevra normalement ce virement un jour (bancaire ouvrable) après que votre propre banque l’aura effectué. En raison du week-end prolongé, il est possible que le paiement soit reporté. Le vendredi 19 avril, durant le week-end des 20 et 21 avril et le lundi 22 avril, aucun paiement ne sera traité », précise Febelfin.

    En cas de virement instantané, le paiement s’effectue directement. Ce type de virement est en effet traité immédiatement, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Et donc aussi la nuit, les jours fériés et le week-end, prolongé ou non.

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