L’annonce est maintenant officielle : Paul Carral Vazquez devient le nouveau chef de corps de la police du Condroz

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Le nouveau chef de la zone de police du Condroz en place

Paul Carral Vazquez, 46 ans, s’apprête à célébrer sa récente nomination avec les membres du conseil de police ce mardi soir. Le Neupréen, papa de deux enfants, a maintenant 87 personnes sous ses ordres. Un défi qu’il n’a pas peur de relever : « Je suis justement venu dans la zone du Condroz pour construire une police à taille humaine. Je n’ai pas peur d’accepter les défis et de montrer ma vision ».

Paul Carral Vazquez, diplômé en criminologie de l’Université de Liège, a commencé sa carrière en tant qu’inspecteur à la police communale de Chaudfontaine. Il a ensuite travaillé à la police de Seraing, où il a passé son brevet d’officier. Après la réforme des polices, il est commissaire à la police fédérale à Bruxelles pendant un an et demi. En 2004, il revient dans sa province en entrant à la police de Liège comme adjoint au directeur de la proximité.

La proximité, un enjeu primordial pour ce policier qui découvre la zone du Condroz. « Dès demain, je vais commencer par faire un état des lieux. Je compte me rendre dans les dix maisons de police de la zone. Un des plus gros défis va être d’établir une bonne communication entre ces dix maisons dispersées sur un territoire de 405 km2. Le bon échange d’informations est primordial vu la taille de la zone », avance Paul Carral Vazquez.

En plus de la proximité avec le personnel, il y a la proximité avec les citoyens. Le nouveau chef de corps s’inspire des préceptes de la police québécoise, la « community police » : la proximité et la résolution des problèmes. « Je suis à l’écoute des citoyens. La résolution des problèmes ne se fera pas sans eux. Pour cela, il faut bosser avec les habitants et les associations actives au niveau local », assure le chef de corps. La spécificité de la zone de police du Condroz ? La circulation et la sécurité routière. Le chef de corps sera particulièrement attentif à cet aspect.

Il conclut : « Quoiqu’il arrive, c’est un travail polyvalent, très différent de mes habitudes. Il faut prendre en compte les finances, la communication, l’opérationnel… Je sens que les prochains mois vont être chargés mais je suis impatient de m’y mettre ! ».

PAR ESTELLE FLAZONE

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Commentaires

  • Un petit clin d'oeil au nouveau Chef de corps M. Paul Carral Vazquez.
    Je suis 100 % d'accord avec votre vision des choses.
    La Proximité c'est un maillon très très important pour la police, ce qui a été négligé pendant beaucoup trop d'années.
    Un police de proximité, c'est une police que le citoyen peut contacter lorsqu'il rencontre un problème et chez qui il peut obtenir le bon renseignement, sans avoir une épée Damoclès sur la tête, en quelque sorte, la police c'est aussi le confident du citoyen sans risque d'être trahi, sans pour autant être un assistant social .... quoique....!
    La police de proximité, si on lui permet de le faire, peut résoudre très facilement de très nombreux problèmes, pour cela, il faut lui laisser une certaine indépendance, ce qui malheureusement ce n'est plus le cas de nos jours, le policier doit tout justifier de A à Z.
    Disposer d'une bonne police de proximité dans une commune, c'est retrouver la confiance entre le citoyen et sa police, ce qui malheureusement aujourd'hui dans beaucoup de villages, ce n'est plus le cas.
    On ne laisse plus le temps au policier de proximité de discuter avec les gens..... grave erreur !!!

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