• Inscrivez-vous avant le 22 mars 2019 à minuit au Grand Nettoyage de Printemps

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    Le Grand Nettoyage de Printemps est une grande mobilisation citoyenne qui vise à sensibiliser les Wallons à la problématique de la propreté publique afin de rendre nos lieux de vie et notre environnement quotidien plus propres.  

    Durant 3 joursles 29, 30 et 31 mars 2019, tous les Wallons – citoyens, écoles, clubs de sports, mouvements de jeunesse, entreprises et associations diverses – vont se mobiliser autour d’un objectif commun : ramasser les déchets qui jonchent nos rues, nos chemins de campagne, pistes cyclables et autres pour que notre région soit plus agréable à vivre.

    Lancée en 2015 à l’initiative du Ministre wallon de l’environnement, Carlo DI ANTONIO, cette grande action de sensibilisation mobilise chaque année un nombre croissant de citoyens. De 10.000 participants en 2015 à plus de 110.000 participants en 2018 !

    En 2018365 tonnes de déchets sauvages composés de 115 tonnes de PMC et de 250 tonnes de déchets « tout-venant » ont pu être ramassés.

    Les inscriptions sont dès à présent ouvertes et elles se clôtureront le vendredi 22 mars inclus à minuit.

    Dans la carte ci-dessous, vous trouverez l'ensemble des zones déjà sélectionnées pour le prochain Grand Nettoyage de Printemps. Vous y trouverez également les équipes déjà créées. 

    Vous souhaitez participer à cette nouvelle édition du Grand Nettoyage de Printemps? 

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    Wallonie Plus Propre

     

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  • L’épidémie de vols à la voiture bélier dans les pharmacies sévit toujours en région liégeoise

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    Attaques à la voiture «bélier»: elles ont été volées à Neupré

    Depuis quelques semaines maintenant, la région liégeoise et sa périphérie sont touchées par une vague de vols dans des pharmacies à l’aide de voiture bélier. Boncelles, Herstal, Saint-Georges, Nandrin, Seraing et Ivoz-Ramet n’ont pas été épargnées. Le modus operandi est très souvent le même si toutes les officines, en fonction de la disposition des bâtiments mais aussi de la chaussée, ne sont pas des cibles potentielles.

    En effet, les malfrats semblent repérer les lieux et choisissent, très souvent, des pharmacies dans lesquelles au moins une vitrine descend jusqu’au sol. Ils veillent aussi à ce que l’endroit soit accessible en voiture et non protégé par une bordure trop haute, des bacs à fleurs en dur ou des potelets. 

    Ensuite, la nuit, ils placent le pare-chocs de la voiture contre la vitrine et la pousse, tout doucement. Le but n’est pas de faire exploser à tout prix la vitrine mais de déboîter le châssis. Une fois le châssis descellé, les malfrats entrent dans l’officine et mettent la main sur le contenu du tiroir-caisse pour dérober, dans le meilleur des cas, quelques centaines d’euros. Ils repartent, ensuite, avec la voiture avec laquelle ils sont arrivés. Ils avaient opéré de la sorte, dans la nuit du 7 au 8 mars dernier, à Nandrin (place Ovide Musin) et à Herstal (chaussée Brunehault). Idem dans la nuit du 11 au 12 mars, dans des pharmacies installées à Boncelles (rue Reine Astrid) et à Ivoz-Ramet (rue Beaugnée).

    Lors des vols avec effraction dans des pharmacies à Herstal et à Nandrin, une Audi A4 break avait été utilisée par les malfrats. Mais, depuis, d’autres véhicules, notamment une Fiat Abarth, une BMW série 3, une Mercedes et une Toyota, ont été repérés pour commettre des vols similaires.

    Selon nos informations, tous ces véhicules ont été subtilisés lors de vols « garage » commis, lors des trois dernières semaines, dans la commune de Neupré. Le vol garage consiste en une intrusion dans votre domicile pour y dérober, très souvent durant la nuit, les clés de votre voiture pour ensuite, prendre la fuite avec le véhicule.

    La BMW série 3 et la Mercedes ont été retrouvées et restituées à leurs propriétaires neupréens même si la BMW est quelque peu chiffonnée après avoir été utilisée dans le cadre d’un vol « bélier ».

    L’enquête pour retrouver les voleurs des voitures à Neupré et les auteurs des vols à la voiture bélier dans la région liégeoise est, quant à elle, toujours en cours.

     

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    PAR ARNAUD BISSCHOP

     

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  • Tout savoir sur la carte d’affiliation au Centre Médical Héliporté

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    Un véritable engagement citoyen librement consenti. C’est une définition assez courte mais bien résumée de l’esprit de la carte d’affiliation au Centre Médical Héliporté. A l’affilié, elle garantit un service humain qui le place au centre de tous les intérêts. Et au CMH, les affiliés garantissent le maintien d’un moyen de secours efficace, performant et rapide. Ajoutez-y les 3 valeurs qui construisent chaque homme et chaque femme dans une société responsable : la civilité, le civisme et la solidarité.

    La preuve par trois

    • La civilité… C’est quoi la civilité ? C’est une attitude de respect et de reconnaissance mutuelle de tous les individus. Un exemple de civilité, parmi tant d’autres : se dévouer pour le bien de la collectivité. En vous affiliant au Centre Médical Héliporté, vous vous dévouez pour que chaque personne dispose d’un service égal en cas d’urgence.
    • Le civisme… Par définition, c’est un devoir de respecter et de faire respecter les règles en vigueur. C’est surtout, au sens large, une attitude active du citoyen dans la société publique, au bénéfice de l’intérêt général. S’affilier au CMH est une manière de remplir ce devoir de citoyen de manière active. Il ne s’agit pas seulement de l’action de soutien financier. Il s’agit aussi d’un rôle d’information et de sensibilisation vers toute autre personne. L’affiliation est d’un intérêt général et chacun est libre de consentir à s’affilier au CMH.
    • La solidarité ? Au Centre Médical Héliporté, cette valeur citoyenne est un pilier de l’affiliation. Tous les affiliés sont des hommes et des femmes, réunis autour d’un projet commun. C’est le sens propre de la solidarité. Elle s’exprime notamment par le fait que l’ensemble des cotisations annuelles d’affiliation permettent au CMH de travailler en permanence à une réduction des coûts de transport héliporté à charge des patients.

    Soyons bien clairs là-dessus : l’engagement de soutien apporté au CMH permet, par exemple :

    • de maintenir un montant forfaitaire de transport héliporté à 1550 euros pour tous les patients. Si ce montant est déjà conséquent, il ne reflète en rien le coût réel d’une mission de secours par hélicoptère. En effet, à raison de 110 euros par minute de vol réel, une mission d’une durée moyenne de 30 minutes, coûte plus de 3 000 euros à l’ASBL Centre Médical Héliporté.
    • de mettre à disposition des patients un vecteur de secours aux multiples qualités. Depuis plusieurs années, le CMH fait le choix d’assurer ses missions de secours avec un hélicoptère de type Airbus EC-145. Une référence internationale en aide médicale urgente. Pour un coût de location approximatif de 150 000 euros…par mois.
    • enfin, de travailler avec une équipe de professionnels en aide médicale urgente. Du personnel formé en permanence pour être prêt à assurer un service irréprochable en toute circonstance. Il ne s’agit pas seulement d’assumer les prestations de garde des médecins et des infirmiers urgentistes. Il s’agit aussi de leur mettre à disposition un équipement et un matériel de pointe.

    En souscrivant à une affiliation au Centre Médical Héliporté, chaque citoyen s’engage à rendre ce service possible…et accessible à tous.

    Vous connaissez des personnes à qui vous souhaiteriez recommander l’affiliation au CMH ?… Invitez-les à demander toutes les infos sur l’affiliation sans obligation aucune, via ce lien

     

    Source info 

     

     

     ASBL Centre Médical Héliporté

  • Attention Ce mercredi 20 mars la justice dans la rue : tous les palais impactés

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    À leurs yeux et à l’image des palais qui s’effondrent, la justice n’a jamais été aussi délabrée. Magistrats et avocats (en toge), greffiers et employés se rassembleront dans leurs arrondissements respectifs. À Bruxelles, Nivelles, Namur, Liège, Mons, le Luxembourg… Même les magistrats flamands, timides jusqu’ici, s’unissent au mouvement. Ce 20 mars sonnera comme le coup d’envoi d’une série d’autres actions qui dureront 66 jours.

    cortège funèbre à mons

    « La justice s’invite dans la campagne électorale », résume Vincent Macq, président de l’Union professionnelle des magistrats (UPM) et procureur du Roi à Namur. « Notre action s‘appelle ‘66 jours pour sauver la justice’ mais nous savons que le gouvernement actuel n’aura plus le temps de faire quoi que ce soit. On s’adresse donc au prochain gouvernement et donc, à tous les partis qui se présentent au scrutin fédéral de mai prochain. On veut que chaque parti nous dise ce qu’il compte faire pour la justice. Certes, on s’attend à de belles promesses en pareille période électorale. Mais l’électeur n’est pas dupe et s’en souviendra. » Vincent Macq tire la sonnette d’alarme : « Un État sans justice est un État où les gens risquent de se faire justice eux-mêmes. Quelles que soient les priorités du prochain gouvernement (social, climat, fiscalité, sécurité), il faudra des règles et une justice pour les faire respecter ! »

    À Mons, la manif prendra des allures de cortège funèbre. « Vous assisterez à l’enterrement du service public Justice », annonce le procureur du Roi Christian Henry. Les manifestants quitteront le vieux palais et rejoindront la cour d’assises, en silence et en déposant des gerbes mortuaires aux greffiers épuisés, aux magistrats non nommés, aux cantons disparus… Tout un symbole. Pour Philippe Lecocq, magistrat au tribunal du travail du Hainaut, la fusion des arrondissements décidée par l’ancienne ministre Turtelboom (Open Vld) n’a permis qu’une chose : la réduction du personnel (décidée par le ministre actuel, Koen Geens, CD&V). « Ces économies ont été faites sans aucun bon sens », critique-t-il. « L’arrondissement compte désormais 3 divisions (Charleroi, Mons, Tournai) et 6 sections. On utilise tous le même système informatique mais un greffier de Tournai ne peut pas voir ce qu’un greffier de Charleroi écrit dans le même dossier ! Investir dans l’informatique, c’est bien. Mais il faut surtout revoir les méthodes de gestion ». Autre exemple, autre aberration : le gaspillage en frais de timbres. Rien que pour le tribunal du travail du Hainaut, on dépense 880.000 € de timbres (en 2017). « Si la notification électronique (votée en 2000) fonctionnait, on pourrait économiser 600.000 € », soutient le juge Lecocq, découragé de voir les employés perdre du temps à… coller des enveloppes.

    De 212 à 162 justices de paix

    Les juges de paix ne sont pas en reste. « Les lieux de justice sont passés de 212 à 162 : nous avons été les premiers à être malmenés », observe Jean-Hwan Tasset (Union royale des juges de paix et de police). « On brade la justice, on privatise la justice, on déforce la justice. Mais nous ne voulons pas nous résigner ».

    Article de F. DE H.

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  • Attention aux dégâts du hameçonnage

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    En dépit de tous les avertissements, le nombre de cas de fraude à la banque en ligne a encore augmenté en 2018. Durant cette année, pas moins de 9.747 cas d’hameçonnage ont été enregistrés. Les escrocs utilisent cette forme de fraude pour obtenir des codes bancaires ou d’autres renseignements personnels en se faisant passer pour une banque, la police, un opérateur de télécommunications, un site de petites annonces, etc.

    En 2018, 9.747 cas d’hameçonnage ont été identifiés. C’est trois fois plus que l’année précédente. Cette augmentation est principalement due à la façon dont les hameçonneurs opèrent désormais. Ces criminels dérobent régulièrement de petits montants, mais au bout du compte, leur butin est considérable. En 2018, ils ont ainsi détourné au total plus de 8 millions d’euros, selon Febelfin, la fédération belge du secteur bancaire.

    Auparavant, les hameçonneurs passaient uniquement par les boîtes mail. Cette époque est désormais révolue. En effet, ils essaient de nos jours de mettre la main sur les codes bancaires par téléphone, SMS, par messages Whatsapp ou sur les réseaux sociaux.

    Les sites internet de vente de seconde main sont également assaillis. Les hameçonneurs se font passer pour des acheteurs intéressés, mais demandent aux vendeurs de transférer 1 centime d’euro pour êtres sûrs d’avoir les bons nom et numéro de compte. Le lien de paiement qu’ils envoient alors par SMS ou par message sur les réseaux sociaux conduit le vendeur sur un faux site internet où il lui est demandé d’entrer ses coordonnées bancaires.

    Les hameçonneurs ne se contentent pas de chercher à percer vos codes bancaires. Ils veulent aussi s’approprier toutes les données qui leur permettront de vous dérober de l’argent.

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  • Harcèlement et Cyber-harcèlement attention

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     la police va former les directions des écoles

    Suite aux attentats

    Les formations AMOK sont nées suite aux attentats de novembre 2015 à Paris et à l’état d’urgence (lockdown) qui avait verrouillé Bruxelles, écoles comprises, les jours qui ont suivi. L’objectif était de savoir comment renforcer la stratégie de prévention des menaces ou intrusions offensives au sein d’une école. Une situation AMOK, « c’est toute situation où un ou plusieurs auteurs armés agressent un grand nombre de personnes, de manière souvent aléatoire, au sein d’un espace privé ou public ».

    Les directions ont ainsi reçu de bons conseils de la cellule de coordination AMOK de la police fédérale : conseils en prévention, analyse des risques, etc.

    Puisque l’expérience a été positive, Marie-Martine Schyns remet le couvert dans un autre domaine : le harcèlement et le cyber-harcèlement. Tout sauf un petit problème puisque l’on estime que 30 à 35 % des élèves ont déjà été impliqués dans de tels faits (sans savoir s’ils avaient été harceleurs, harcelés… ou les deux). Les élèves de 5e et 6e primaire, ainsi que ceux de 1re et 2e secondaire en semblent davantage victimes. Rappelez-vous cette sortie de la reine Mathilde sur le sujet : oui, le cyber-harcèlement, c’est vraiment nul !

    « Nous vous proposons de définir le phénomène de harcèlement et de cyber-harcèlement ; de vous informer sur les bonnes pratiques numériques ; de rappeler les rôles de chacun dans la problématique (police, école, équipes mobiles, parents…) ; de rappeler les actions à mener lorsqu’un cas se présente et d’exposer les ressources disponibles pour faire face à une situation de harcèlement et de cyber-harcèlement », écrit la ministre Schyns aux directions.

    Avec la police et l’UCL

    La formation sera réalisée en collaboration avec l’UCL, les équipes mobiles de l’enseignement et donc la Federal Computer Crime Unit de la police fédérale. C’est d’ailleurs son patron, Olivier Bogaert, qui informera les chefs d’établissement des bonnes pratiques numériques et des risques d’utilisation des données pour le cyber-harcèlement, alors qu’un policier de la zone de police Boraine expliquera le rôle et l’action de la police lorsqu’un cas se présente.

    Article de D.SW.

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