Harcèlement et Cyber-harcèlement attention

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 la police va former les directions des écoles

Suite aux attentats

Les formations AMOK sont nées suite aux attentats de novembre 2015 à Paris et à l’état d’urgence (lockdown) qui avait verrouillé Bruxelles, écoles comprises, les jours qui ont suivi. L’objectif était de savoir comment renforcer la stratégie de prévention des menaces ou intrusions offensives au sein d’une école. Une situation AMOK, « c’est toute situation où un ou plusieurs auteurs armés agressent un grand nombre de personnes, de manière souvent aléatoire, au sein d’un espace privé ou public ».

Les directions ont ainsi reçu de bons conseils de la cellule de coordination AMOK de la police fédérale : conseils en prévention, analyse des risques, etc.

Puisque l’expérience a été positive, Marie-Martine Schyns remet le couvert dans un autre domaine : le harcèlement et le cyber-harcèlement. Tout sauf un petit problème puisque l’on estime que 30 à 35 % des élèves ont déjà été impliqués dans de tels faits (sans savoir s’ils avaient été harceleurs, harcelés… ou les deux). Les élèves de 5e et 6e primaire, ainsi que ceux de 1re et 2e secondaire en semblent davantage victimes. Rappelez-vous cette sortie de la reine Mathilde sur le sujet : oui, le cyber-harcèlement, c’est vraiment nul !

« Nous vous proposons de définir le phénomène de harcèlement et de cyber-harcèlement ; de vous informer sur les bonnes pratiques numériques ; de rappeler les rôles de chacun dans la problématique (police, école, équipes mobiles, parents…) ; de rappeler les actions à mener lorsqu’un cas se présente et d’exposer les ressources disponibles pour faire face à une situation de harcèlement et de cyber-harcèlement », écrit la ministre Schyns aux directions.

Avec la police et l’UCL

La formation sera réalisée en collaboration avec l’UCL, les équipes mobiles de l’enseignement et donc la Federal Computer Crime Unit de la police fédérale. C’est d’ailleurs son patron, Olivier Bogaert, qui informera les chefs d’établissement des bonnes pratiques numériques et des risques d’utilisation des données pour le cyber-harcèlement, alors qu’un policier de la zone de police Boraine expliquera le rôle et l’action de la police lorsqu’un cas se présente.

Article de D.SW.

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