Templiers-Nandrin P3A : 1er champion de la province?

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Grandissime favori au titre avec son équipe de « galactiques », Templiers Nandrin a pour l’instant très bien assumé son statut. Jugez plutôt : 126 buts inscrits, 23 encaissés, 22 victoires pour seulement deux défaites et 15 points d’avance sur le 2e, Huccorgne. « Nous sommes une grosse armada de bons copains », résume le capitaine, Maxime Maré. « Nous nous connaissions déjà presque tous, donc les automatismes étaient déjà là. En plus, chaque poste est doublé. »

Seules deux équipes ont pour l’instant fait mordre la poussière aux Nandrinois, à savoir Haneffe (2-1) et plus récemment Huccorgne (1-2), leur dauphin. Que s’est-il donc passé ces deux jours-là ? « Face à Haneffe, nous n’arrivions pas à jouer au football. On a eu un manque total de concentration et on s’est réveillés un peu tard. Par contre, face à Huccorgne c’était un match incroyable. Je pense qu’ils s’étaient préparés comme des malades toute la semaine pour nous battre (rires) et ils y sont parvenus. Leur coach-capitaine de 40 ans (NDLR : Éric Heine) a tout donné. Ils ont réussi à bloquer nos individualités et ils nous pressaient haut, c’était le match le plus compliqué de la saison. »

Dimanche, Templiers pourra fêter son titre à domicile s’il bat Fraiture, une des rares équipes qui lui avait mené la vie dure au 1er tour. « Nous étions menés 2-0 avant de finalement gagner 2-4. C’était un match bizarre, j’avais d’ailleurs marqué dans mon camp », se souvient le défenseur central passé par Liège, Visé et Seraing. « Dimanche, il ne faudra pas trop penser au titre. D’ailleurs, je n’arrive pas à me projeter dans l’éventuelle fête d’après-match. Ce sera un derby où il y aura pas mal de monde. J’espère que le temps va s’améliorer et qu’il n’y aura pas de remise. Si on respecte tout, on doit être champion ce dimanche. Il n’y a pas besoin de mettre une raclée, une victoire 1-0 me suffirait. »

En P2, les troupes de Fabrice Piters joueront à nouveau les premiers rôles. La future arrivée de Mike Janin (Tilleur) démontre qu’ils ne veulent pas y faire de la figuration, comme ce fut le cas la saison dernière. « L’année dernière, j’ai quitté Marloie (P1 luxembourgeoise) pour remonter le plus vite possible. Je ne connais pas bien cette série, je sais juste que Jehay et Braives sont de grosses équipes. Mais avec nos qualités, nous devrons au moins viser le top 5 et une tranche… voire plus par après. On m’a dit que le niveau n’était pas très élevé, donc tout sera possible, même être champion. De mon côté, je vais sur 37 ans et je ne veux pas changer chaque année de club. Il y a de grandes chances que je prolonge, terminer ma carrière ici serait super, je joue avec une bande de copains. »

MAXIME HENDRICK

Champagne et t-shirts sont prêts

Ces dernières semaines, la question n’était pas de savoir si Templiers Nandrin allait en champion, mais plutôt quand il le serait. La défaite d’il y a trois semaines, contre Huccorgne, a juste permis d’un peu retarder l’échéance. Et finalement, la remise, dimanche dernier, du match Huccorgne – Haneffe (tandis que Templiers s’est imposé à Huy B), permet au solide leader de pouvoir fêter son sacre dès ce dimanche. Si le temps le permet bien sûr. « Nous ne sommes pas à l’abri d’une remise générale, même si sur notre synthétique nous pourrions jouer », souffle le président, Francis Dupont, qui a déjà tout prévu ou presque. « Les t-shirts du titre sont imprimés depuis la semaine dernière, ils sont dans mon coffre. Quant au champagne, il est dans le coffre du coach depuis le week-end dernier. Nous n’avons plus qu’à le sabrer (rires). Même si nous ne voulons pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué… »

Avant la rencontre face à Fraiture, un repas au club (avec une cinquantaine d’invités) est prévu ainsi qu’un disc-jockey qui assurera l’ambiance avant et bien sûr après la rencontre, en cas de titre. « Deux équipes de jeunes (U6 et U7) du club monteront sur le terrain avec les joueurs », termine le président.

Piters retrouvera Fraiture

Une rencontre qui sera spéciale pour l’entraîneur, Fabrice Piters, qui a été joueur puis coach à Fraiture (1996 à 2008) et qui y réside. « Je connais tous les gens du comité, je suis sûr que si nous sommes champions ils boiront un verre avec nous. J’avais été champion avec Fraiture en P3, en 2008. Je connais très bien Fabrice Pavone (NDLR : le coach de Fraiture) depuis que j’ai 18 ans. On va se chambrer et il restera aussi à la fête. Je sens mes joueurs très motivés et quand ils sont ainsi, ils sont inarrêtables. »

Article par M.H.

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