En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires

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1info.JPGChèques-repas : seul Carrefour respecte la loi

En principe, les chèques-repas ne permettent pas d’acheter des produits non-alimentaires. Toutefois, en menant l’enquête auprès de six supermarchés, Het Belang van Limburg établit que, dans cinq cas, cette règle n’est pas respectée.

Seule l’enseigne Carrefour détaille à la caisse automatiquement ce qui peut ou non être payé par chèques-repas, rapporte le journal vendredi, dont l’enquête figure aussi dans De Standaard.

Les produits Carrefour sont codés d’avance, ce qui permet ces décomptes automatiques à la caisse. Les magasins Colruyt, Delhaize, Lidl, Aldi et Albert Heijn ne disposent pas de ce système automatisé.

Chaque enseigne dresse dès lors ses propres règles pour l’utilisation de ce mode de paiement. Pour éviter des fautes de procédures, Lidl compte aussi basculer dans un système automatique d’ici la fin de l’année.

PAS DE CONTRÔLE

Aucun contrôle de l’utilisation correcte des chèques-repas n’a été mené par l’association des fournisseurs de chèques (VIA – Voucher Issuers Association) ou les services gouvernementaux compétents. Cela a pourtant été le cas pour les éco-chèques où des visites mystères avaient été effectuées par VIA.

Dans 98 % des cas, la loi avait été respectée. VIA annonce que les commerçants vont être rappelés à l’ordre.

Chez Lidl, lit-on encore dans le quotidien flamand, le journaliste a pu acheter des mouchoirs en papier à deux reprises avec sa carte chèques-repas de Sodexo. « La loi est pourtant contraignante », a déclaré Olivier Bouquet, le président de VIA qui a été interrogé par notre confrère.

Il est convaincu que la plupart des commerçants de notre pays respectent la loi. « 25.000 commerçants sont connectés à ce système, dont 70 % sont spécialisés : traiteurs, snacks, restaurants, brasseries, boulangeries et boucheries ne vendant que des produits alimentaires.

Pour eux, le fait de payer avec des chèquesrepas coule de source. Environ 30 % des commerçants vendent plus que de la nourriture. Eux aussi doivent respecter la loi. Je regrette que cela ne soit pas le cas ». On imagine qu’il sera désormais plus difficile de payer du non food avec des chèques-repas ! -

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