Nandrinois, Profs : les métiers où il y a le plus de pénurie

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Dans l’enseignement fondamental, il est difficile de recruter des enseignants titulaires du titre requis dans les fonctions d’instituteur maternel en immersion linguistique (37 % de nouveaux enseignants n’ont qu’un titre de pénurie ou un titre non listé), maître de seconde langue (35 %), maître de morale ou de religion (25 %), maître de philo et citoyenneté (22 %) et instituteur primaire en immersion (19 %).

À l’inverse, 98 % des jeunes instituteurs maternels, primaires, maîtres de psychomotricité et d’éducation physique possèdent le titre requis ou un titre suffisant.

Dans le secondaire inférieur, les fonctions de pratique professionnelle et de cours techniques sont fort touchées, avec des taux de titres de pénurie ou non listés atteignant respectivement 70 % et 44 %.

Il s’agit souvent de professionnels qui entrent dans l’enseignement sans titre pédagogique. Pour les cours généraux, la proportion de titres de pénurie est élevée chez les profs de langues (31 %), morale/religion (23 %), sciences (19 %), éducation plastique/musicale (19 %), sciences éco (18 %) et maths (15 %).

Au niveau supérieur, le constat concernant les profs de pratique professionnelle et de cours techniques s’aggrave, avec à peine 21 et 38 % de titres requis ou suffisants. Des taux de titres de pénurie ou non listés élevés affectent les profs de morale/religion (45 %), géo (42 %), gym (31 %), maths (29 %), langues (29 %), sciences éco (20 %), latin/grec (18 %), français (17 %), sciences (14 %) et histoire (13 %).

 

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