Laura De Faveri, de Villers-le-Temple (Nandrin) La première rentrée , une jeune professeur à Flône

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Laura De Faveri, 23 ans, de Villers-le-Temple (Nandrin) vient d’achever ses études de professeur de sciences à la Haute école Helmo Sainte-Croix à Liège. Diplômée, elle s’est rendue durant la dernière semaine du mois de juin dans plusieurs écoles pour apporter son c-v. «  J’ai été à Don Bosco, à Sainte-Marie, à Saint-Quirin et à Flône. Une semaine plus tard, le directeur de Flône qui m’avait déjà accordé un mini-entretien, m’a rappelée et m’a engagée ! J’étais évidemment super contente. J’ai pu passer des vacances reposantes et j’ai pu préparer à mon aise ma rentrée en étant hyper relax  », se félicite Laura.

Horaire complet

Laura dispensera 22h de cours par semaine à 160 élèves de première, deuxième et troisième années secondaires. «  Ce sont des cours de sciences en première et deuxième années ; de physique, chimie et biologie en troisième année. Je donne aussi des cours de technologie en deuxième année  », détaille Laura. Et ce sont des heures de cours dites « ouvertes », c’est-à-dire qu’il ne s’agit pas d’un remplacement. Laura dispose d’un horaire complet pour toute cette année scolaire. «  Quatre écoles m’ont contactée et j’ai refusé. Il manque des professeurs de sciences mais aussi de math et de langues  », ajoute-t-elle.

Premier cours ce mercredi

Laura a donné ses premières heures de cours ce mercredi matin à Flône aux élèves de première année secondaire. «  C’était la lecture des objectifs du cours pour mettre au clair dès le début les bases de travail en classe, ce que je tolère ou non, comment les élèves seront évalués, ce à quoi je veux arriver en fin d’année  », précise Laura.

Pas trop stressée  ? «  Non. Ce sont des élèves de première année. J’étais prête et tout s’est bien passé. J’étais plus stressée lors de mes stages lorsque mon maître de stage venait me voir en classe. Sauf au Sénégal. Il y avait 60 élèves par classe, sans électricité et sans matériel. C’était un cours magistral donné jusque midi, car l’après-midi il faisait trop chaud. Les élèves étaient très respectueux car ils savaient que sans l’éducation ils ne s’en sortiraient pas. Et ils applaudissaient à la fin de chaque cours, pour dire merci. Ici, il y a moins de respect  », explique encore Laura.

La jeune professeur n’a pas de préférence. «  Les trois matières scientifiques sont différentes. Les élèves aiment manipuler, toucher. J’aiment les expériences et les dissections qui sont très visuelles. C’est du direct. Ils peuvent par exemple toucher le ventricule d’une truite  ».

«  Toute l’équipe des professeurs de sciences m’a envoyé les cours et je pouvais choisir ce que je reprenais ou pas. J’espère que cette année se passera bien. C’est bien parti  », conclut-elle.

Article de MG 

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