Condroz : Qui succédera enfin au commissaire divisionnaire ?

Lien permanent

Pour la seconde fois, le conseil de police de la zone du Condroz a relancé une procédure afin de trouver puis désigner son nouveau chef de corps. Deux candidats ont répondu à l’appel d’offres : un homme et une femme. Philippe Dubois, président du Collège, espère -au mieux –, une nomination pour début 2019

D’ici novembre, cela fera deux ans que la zone de police du Condroz n’a officiellement plus de chef de corps attitré. Il n’y a, ici, personne à blâmer : la première procédure mise en place par le conseil de police n’avait finalement pas abouti.

À la fin du mandat de l’ancien chef de zone, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt (qui avait assuré la fonction en attendant), les formalités de recrutement classiques avaient bel et bien été mises en place. Malheureusement, si deux candidats avaient répondu à l’appel d’offres, aucun d’entre eux n’a finalement été nommé. L’un s’était finalement retiré en cours de procédé, le second (qui avait été choisi par la commission de sélection mise en place) avait, en définitive, fait part de son choix d’accepter une autre offre, plus intéressante pour lui, à laquelle il avait également postulé. On était alors aux alentours du mois de mars : un retour au point mort était officialisé.

Depuis, les choses continuent de bouger. Début avril, une nouvelle offre d’emploi a été lancée, jusqu’à la mi-mai. Et, bonne nouvelle, deux nouvelles candidatures ont été reçues ! «  Je ne connais pas exactement leurs profils  », explique franchement Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et président du Collège de police. «  Je sais qu’il s’agit toutefois d’un homme et d’une femme qui ont les titres requis pour prétendre au poste. Ils n’assurent en tout cas pas, ni l’un ni l’autre, de fonction similaire dans une autre zone.  » Comprenez donc qu’ils présentent donc bien le grade de commissaire divisionnaire mais que, pour l’heure, ils n’occupent pas un poste de chef de corps ailleurs.

«  Pour l’instant, nous sommes donc occupés à goupiller les agendas de tous les membres de la commission (ils sont 7 -ou un suppléant- : le président du Collège, le procureur du Roi, le Gouverneur de la Province, un chef de corps de zone voisine et équivalente, un directeur-policier, un inspecteur général du fédéral et un expert externe à la police -en l’occurrence ici un professeur universitaire –, NDLR). Cela n’est pas simple au vu des fonctions déjà de chacun mais en raison de vacances à venir aussi… Pour l’heure, aucun rassemblement n’est prévu avant le 1er août  », détaille Philippe Dubois.

Une fois la date trouvée, la commission se réunira une première fois afin d’organiser la procédure à venir. Puis une seconde pour examiner le profil des candidats et les entendre.

Doit-on, dès lors, s’attendre à une désignation avant les élections du 14 octobre ? «  Je n’espère plus rien  », sourit d’abord le mayeur de Clavier. «  Non, sans rire, j’ai pour habitude de voir le verre à moitié plein… Cependant, je crois que si nous parvenons à un recrutement pour le 1er janvier 2019, nous serons les rois du monde  », ajoute-t-il encore.

Si les deux réunions de la commission annoncent aboutissent positivement, il faudra en effet encore que son rapport passe en conseil de police, puis soit notamment approuvée par le Ministre de l’Intérieur endéans les trois mois, avant de parvenir à une ultime nomination officielle. Encore un peu de patience donc et, croisons les doigts !

Article complet clic ici 

 

 

Les commentaires sont fermés.