Nandrinois trois nouveaux radars par mois en Wallonie: voici où ils seront

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Depuis décembre 2017, les zones de police locale peuvent soumettre leurs besoins en la matière à la Région par le biais de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. «  Parmi les 72 zones de Wallonie, 29 ont marqué leur intérêt et souhaitent bénéficier des marchés publics organisés par la Région wallonne. Leurs demandes sont en cours d’analyse et d’évaluation  », explique le ministre Di Antonio. Pour les routes régionales, la Wallonie prend à sa charge l’installation du boîtier et les connexions électriques et télécoms. Le coût moyen est de 45.000 euros, mais le prix peut vite grimper de plusieurs dizaines de milliers d’euros supplémentaires s’il n’y a pas d’alimentation électrique disponible à proximité. Les services de police prennent à leur charge l’appareil de mesure proprement dit, facturé 55.000 euros.

Placés à 2,50 m de haut

Le choix de la Région s’est porté sur le Redflex NK7 dont la version mobile est déjà utilisée par la police fédérale de la route. C’est le fameux super-radar qui ne déclenche aucun flash lumineux et est capable d’enregistrer plusieurs infractions en même temps. Le long des routes de Wallonie, il sera fixé à environ 2,50 mètres de hauteur afin d’échapper aux vandales. Contrairement aux appareils fixes que l’on connaît depuis des années, le Redflex peut contrôler en même temps la circulation dans les deux sens sur la chaussée.

En primeur, Carlo Di Antonio nous dévoile l’emplacement des premières localisations (notre infographie). «  Le rythme d’implantation des radars sera d’ici peu d’un radar par semaine  », prévient-t-il. L’objectif est d’installer au total 100 radars, avec un rythme minimum de trois par mois.

 

 

Le Redflex ne sera qu’une partie du nouvel arsenal contre la vitesse. La Région va également financer les radars contrôlant le franchissement des feux rouges et la vitesse aux carrefours dépendant de son réseau routier. Trois endroits ont déjà été choisis dont deux en province de Liège (notre infographie). Chacun des bras de ces carrefours sera équipé. Le coût de l’investissement pour une configuration à quatre branches est de 500.000 euros.

La Région a également dans ses projets des radars tronçons qui contrôlent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres. L’analyse des offres n’est pas encore finalisée. Il faut donc encore un peu patienter.

«  Pour rappel, tous les radars fixes sont systématiquement annoncés et signalés. Le souhait est d’avertir les usagers qu’ils risquent d’être contrôlés à ces endroits qui sont des zones sensibles pour la sécurité routière  », précise Carlo Di Antonio.

Y.H.

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