Enquête publique sur la réduction de pesticides

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Info SI.jpgCe jeudi débutera l’enquête publique concernant le Plan d’action national de réduction des pesticides. Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, redoute que l’interdiction de produits phyto impacte le secteur primaire. Pour son homologue amaytois, Jean-Michel Javaux, il faut rejeter moins de produits. 

 

Pour


Jean-Michel Javaux BOURGMESTRE D’AMAY

«Voilà deux ans que nous anticipons la réduction de l’utilisation des pesticides et herbicides, notamment au niveau des cimetières. L’objectif à mes yeux est de rejeter le moins de choses possibles qui puissent avoir un effet toxique, notamment à proximité des captages d’eau. Les premières victimes des produits phyto sont d’ailleurs ceux qui les utilisent euxmêmes. On a ainsi déjà vu des victimes de cancer, c’est d’ailleurs pour ça que la législation est là. La difficulté, c’est la période de transition, chose à laquelle les politiques vont devoir réfléchir. De plus en plus d’agriculteurs se tournent vers le bio ou utilisent des produits alternatifs; des solutions qui ont, certes, un coût.»

Article de J.G Source Sudinfo 

 

Contre

Philippe Dubois BOURGMESTRE DE CLAVIER

«C’est un dossier sensible pour moi. Je suis d’accord qu’il faut réglementer l’usage de pesticides, car en les utilisant, il y a notamment un risque de résidu dans les sols. Mais l’objectif du ministre Carlo Di Antonio d’arriver au zéro phyto d’ici 2020 est utopique: ce serait attaquer un type de production avec des enjeux économiques derrière. Je ne suis pas contre le bio, mais économiquement, ce n’est pas toujours accessible ni pour le producteur ni pour le consommateur. Il n’y a pas un agriculteur qui va s’amuser à utiliser 20 euros de phyto de trop àmes yeux. De plus, ces dernières années, on a vraiment réduit au niveau de l’agréation des produits phyto: il faut énormément de tests et d’expérimentations pour qu’ils soient agréés.»

Article de J.G Source Sudinfo 

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