Les magasins Jouéclub ferment leurs portes Huy/Nandrin

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Ce n’est pas un hasard si ce Hannutois travaillait dans le domaine des jouets.

«  Son grand-père travaillait déjà là-dedans  », continue-t-elle.

«Dès l’âge de 13 ans, il donnait déjà un coup de main à ses parents. Son papa possédait notamment le Maxi Jouets de Ben-Ahin.  »

Un magasin où, dès l’âge de 18 ans, Denis Laruelle travaillait, avant d’en devenir propriétaire conjointement avec son papa.

Plusieurs paramètres interviennent dans la faillite des commerces. Parmi eux, la concurrence constitue le facteur majeur.

«  Divers magasins ont commencé à apparaître dans le zoning de Ben-Ahin », explique Lætitia Laruelle. «  Certains vendaient des jouets à prix coûtants, et pouvaient renflouer leurs caisses avec d’autres catégories de produits qu’ils vendaient également.  »

En parallèle, elle explique que la circulation à Ben-Ahin augmentait. «  Voilà pourquoi nous sommes partis pour nous installer à Tihange. »

La vente de jouets en ligne s’est popularisée au fil des années, tout comme le nombre de magasins discount, ajoute-t-elle.

«  Nous avions toujours des clients fidèles, mais ils achetaient moins qu’auparavant  », commente Lætitia Laruelle.

Avec internet s’est également développée la vente en seconde main.

«  Il arrive que des couples qui achètent des jouets pour leur bébé le revendent quelques mois plus tard.  »

Elle explique que son mari a essayé de sauver ses commerces « jusqu’au bout.

J’aimerais pour lui qu’il reste dans le domaine du jouet, qui est vraiment une passion à ses yeux  », confie-t-elle.

 

Article de J.G.

Source Sudinfo 

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