Ils volent une Mini au Maona de Nandrin et vont la couler dans la Meuse !

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justicegif.jpgUne blague et un anniversaire qui ont mal tourné

C’est ce qui s’appelle une blague qui tourne mal. Ivre après avoir fêté son anniversaire à Nandrin, Julien (prénom d’emprunt) et deux de ses amis n’ont rien trouvé de mieux à faire que de s’emparer des clés d’une Mini. Après avoir fait un tour au volant de la voiture volée, les jeunes ont compris que la situation avait dégénéré. Leur solution ? Jeter l’auto dans la Meuse.

J’avais beaucoup bu, c’était mon anniversaire. On m’a donné les clés d’une Mini. On a voulu faire une blague en les cachant. Je ne sais plus qui avait eu cette idée. Mais ça a mal tourné », explique Julien (prénom d’emprunt), un Hutois de 26 ans. Mal tourné, le mot est faible. Nous sommes la nuit du 22 au 23 novembre 2014, à la discothèque le Monastère à Nandrin. Ivre, en possession de clés volées, Julien décide de s’emparer du véhicule, avec la complicité de deux amis. Sur les caméras de surveillance de la discothèque, on les voit d’ailleurs clairement à la recherche de l’auto. Julien et un de ses amis montent alors à bord. Alain (prénom d’emprunt), 20 ans, lui, reprend la Seat Ibiza de Julien. UN EMPLOYÉ DE LA BOÎTE « J’étais tellement saoul qu’il m’a fallu 20 minutes pour sortir de la place de parking avec la Mini », poursuit Julien. Après avoir fait un tour, cabossé la Mini en emboutissant un arbre, les jeunes se rendent compte que la situation a totalement dégénéré. Ils décident alors de... faire couler le véhicule dans la Meuse, à hauteur d’Amay. Mais hélas pour eux, la justice les a rattrapés. Hier, Julien et Alain devaient s’expliquer sur ce vol au tribunal correctionnel de Huy. Le troisième larron est mineur, et doit donc passer devant une autre juridiction. « La personne à qui appartenait la voiture est employée dans la boite de nuit. A 6 heures du matin, il s’est rendu compte que sa voiture n’était plus là », a indiqué Maître Burton, avocate de la partie civile. Pour ce vol, Julien risque 100 heures de peine de travail, contre 80 pour Alain. « J’ai juste conduit la voiture de Julien. Je n’ai rien volé. Ce n’était pas mes affaires », s’est défendu Alain dont le conseil a demandé un acquittement: « Le vol de la Mini aurait pu avoir lieu sans la pré- sence de mon client ». Les deux jeunes hommes seront fixés sur leur sort le 16 juin.

Article de DÉBORAH TOUSSAINT source Sudinfo http://journal.lameuse.be/

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