Appel à Témoin

  • L’enseigne nandrinoise, Système-D, spécialisée en tondeuses, qualifie le vol d'un robot Husqvarna complètement inutile

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    Tondeuse bloquée ou géolocalisée

    L’enseigne nandrinoise, Système-D, spécialisée en tondeuses, qualifie le vol de ce robot Husqvarna complètement inutile. « Les tondeuses de cette marque possèdent différents systèmes de sécurité permettant de réduire les risques de vols, c’est donc irréfléchi de les voler. Lorsque la victime signale le vol auprès de la marque et du revendeur, nous pouvons notamment bloquer l’utilisation à distance ou encore géolocaliser l’engin suivant le modèle », explique une employée du magasin. Système-D insiste également sur le fait qu’en plus d’avoir volé une machine inutilisable, il est impossible au voleur de la revendre, même pour les pièces.

    La « Glace Timbrée » se fait voler son… robot tondeuse

    Le 15 août dernier, aux alentours de 4h30 du matin, un individu a pénétré au sein de la propriété de l’établissement La Glace Timbrée, situé à Seny .

    Filmé par les caméras de surveillance de l’établissement, l’homme a dérobé… le robot tondeuse.

    Lors de l’ouverture de l’établissement, la gérante, Christine Warnier, découvre avec étonnement que son robot tondeuse Husqvarna n’est plus à sa place.

    Après avoir visionné les caméras de surveillance, elle constate avec stupeur que tôt au matin, aux alentours de 4h30, un homme, plutôt jeune, habillé d’un sweat « 1979 », a dérobé la machine et sa base avant de prendre la fuite à bord de sa camionnette blanche.

    « Il a juste pris le robot, il n’a commis aucune effraction dans l’établissement. Je reste toutefois décontenancée par un tel vol d’où notre publication sur les réseaux sociaux pour avertir le voleur qu’on l’a non seulement filmé mais qu’on a également son visage et son numéro de plaque », souligne la gérante.

    En effet, directement après la découverte, l’établissement a publié sur sa page un message demandant au lascar de ramener le robot sous peine de porter plainte. Toutefois, celui-ci ne s’est jamais présenté.

    « On lui a pourtant laissé une chance d’avoir une issue favorable mais il semble que le voleur préfère avoir affaire avec la police », a renchéri la gérante qui a porté plainte en ce début de semaine.

    LA.MA

    Source 

  • Racontez-nous! Avez-vous vécu la Libération de Liège en 1944?

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    Parce que la prochaine fois qu’on s’en souviendra, ce sera pour le Centenaire en 2044. Et qu’il n’y aura sans doute plus de témoins vivants. La Meuse voudrait recueillir le témoignage des Liégeois âgés d’au moins 80 ans qui se souviennent de ces trois journées exceptionnelles.

    Si vous l’avez vécue, si vous avez des souvenirs de l’arrivée des Américains dans l’arrondissement de Liège, prenez contact avec nous (voir ci-dessous).

    Deux colonnes blindées

    D’après les informations du professeur d’histoire de l’ULiège, Francis Balace, après s’être emparés de Namur, les blindés du VIIème corps d’armée américain ont remonté la Meuse vers Liège.

    « Ils se sont ensuite séparés en deux groupes à Huy, explique-t-il. Une colonne est partie sur la rive gauche vers la Hesbaye et l’autre a poursuivi sa route vers Liège via la rive droite. »

    On signale les premiers combats sporadiques dès le 4 septembre à Fraiture, à la sucrerie d’Alleur et autour de Bierset. Et ils se termineront le 9 septembre à 4h30, lorsque les 540 derniers Allemands, barricadés dans le fort de la Chartreuse, se rendront.

    Les 6 et 7 septembre

    Entre les deux, une série de faits dramatiques. « À l’aube du 6, le refuge de l’Armée secrète à Forêt-Trooz est liquidé par les Allemands : 46 résistants seront abattus. 23 autres exécutions sommaires auront lieu au pont-barrage de l’Île Monsin. »

    Autre combat épique : celui du terril du Corbeau à Grâce-Hollogne où une batterie allemande était en activité au sommet : les combats durèrent toute la nuit.

    Énorme drame aussi au carrefour de Fontainebleau l’après-midi du 7 : « les Allemands ont lancé un camion blindé bourré d’explosifs pour freiner les chars américains qui venaient de la rue Sainte-Marguerite, reprend le professeur. De nombreux Liégeois faisaient la file devant une boulangerie. » L’explosion est terrible : elle pulvérise huit maisons et cause la mort de 87 personnes.

    Dans le même temps, les Allemands font sauter les passerelles provisoires sur la Meuse et évacuent la rive gauche par le pont de Wandre, non sans avoir incendié juste avant l’hôtel des Téléphones, rue de l’Université.

    « Ils avaient essayé de faire de même à la gare des Guillemins, mais elle était déjà défendue en secret par des résistants. »

    De même, des résistants et des anciens gendarmes avaient repris le Palais provincial, qui était le siège de la Kommandantur et l’ex-bourgmestre Maurice Bologne (PS) reprend du service à la Violette.

    Les 8 et 9 septembre

    La journée du 8, la colonne américaine qui avait contourné Seraing, arrive par la rive droite et écrase les derniers îlots de résistance : un bunker sur la Place d’Italie, rue Grétry, rue du Parc… « Tandis que les résistants nettoient Outremeuse et Bressoux. »

     

    Les combats se terminent le 9 à 4h30 par la prise du fort de la Chartreuse. « Et c’est à ce moment qu’un commissaire de Seraing appelle Liège en disant qu’on les avait oubliés, rigole Francis Balace. En effet, les Américains n’avaient pas voulu passer dans les corons du bas de Seraing qui auraient pu cacher des snipers. Et ils étaient arrivés à Liège par la route du Condroz. »

    Une fois les Allemands chassés, ce sont des scènes d’euphorie qui se succèdent. Les Liégeois sont tous dans la rue pour accueillir leurs libérateurs, les enfants montent sur les chars, les jeunes filles embrassent les GI’s.

    Ces derniers distribuent baisers, chocolat, chewing-gum et cigarettes avec le sourire. D’après les témoignages de l’époque, ce fut la plus grande joie jamais vécue.

    Si vous y étiez, racontez-nous aussi.

    Par LUC GOCHEL

    Écrivez ou téléphonez-nous vos souvenirs dès aujourd’hui

    Si vous avez au moins 85 ans, que vous étiez présent dans l’arrondissement de Liège et que vous vous rappelez de ces trois journées extraordinaires des 6, 7 et 8 septembre 1944, racontez-nous vos souvenirs.

    Vous pouvez les écrire en les envoyant à l’adresse postale : Journal La Meuse, boulevard de la Sauvenière, 38 à 4000 Liège avec la mention « Libération de Liège »

    Vous pouvez aussi nous les envoyer par mail à l’adresse : luc.gochel@sudpresse.be

    Ou bien, uniquement pour tous ceux qui éprouveraient des difficultés à écrire, en téléphonant au 04/220.08.70 dès ce mercredi, de 10 à 18 heures. Ainsi que les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 juillet prochain aux mêmes heures.

    Campement et défilé dans les rues de Liège

     

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    L’affiche. - S.P.

    Pour animer ce fameux week-end des 6, 7 et 8 septembre, l’asbl Drop Zone a décidé d’organiser un rassemblement de passionnés de la Seconde Guerre mondiale à Liège.

    « Ils viendront de partout en Belgique, et même de Hollande, explique Renaud Labarbe, le président. On va pouvoir ainsi reconstituer un campement militaire dans le parc d’Avroy, avec tout le matériel de l’époque. Il y aura une quinzaine de tentes, un mini-hôpital de campagne, la présentation d’armes démilitarisées et des produits de la vie courante amenés par les soldats américains. »

    Mais ce n’est pas tout ! Beaucoup amèneront également leurs véhicules d’époque, des jeeps surtout. Et un défilé sera organisé le samedi après-midi au départ de l’arsenal de Rocourt jusque dans les rues du centre-ville. « Il y aura même un char de la Défense mais avec des chenilles en caoutchouc pour ne pas abîmer les rues », reprend Renaud Labarbe.

    Les festivités commenceront dès le vendredi 6 au soir car c’est dans l’après-midi que le camp sera monté dans le parc d’Avroy. Il sera accessible encore durant tout le week-end. « Nos membres dormiront en effet sur place dans les tentes. Et la journée, ils donneront toutes les explications voulues au public. »

    Notez cette date dans vos agendas pour être présent à Liège ce week-end de septembre.

    Par L.G.

    source et photos clic ici 

     

  • Nandrinois merci de vos partages : il a été retrouvé sain et sauf

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    Le Hutois Fabrice Wilmet (49 ans) n’avait plus donné signe de vie depuis le 25 juin dernier. Un avis de recherche avait été lancé. Il a finalement été retrouvé sain et sauf.

    Edition numérique des abonnés

     

    Huy: Fabrice Wilmet a été retrouvé sain et sauf

  • Des Nandrinois avertissent leurs familles être en sécurité suite au tremblement de Terre via le bouton alerte de Facebook

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    Un séisme en pleine saison touristique clic ici

     

    https://www.facebook.com/safetycheck/the-earthquake-in-bodrum-mula-jul21-2017/home/?uid=1220047785

    L'épicentre du séisme, qualifié de «très fort» par l’Observatoire d’Athènes, se trouvait à 10 kilomètres au sud-est de la ville côtière turque de Bodrum et à 16,2 kilomètres à l’est de l’île grecque de Kos, selon l’USGS.

    En direct du tremblement de terre, des Nandrinois activaient le bouton alerte de Facebook afin de prévenir les familles .

    Chose qui a permis ami ,voisin famille d'être rassuré et de souhaiter du courage à nos compatriotes .

    Par souci de respect de la vie priver les noms ne sont pas affichés sur l'image.

    Mais votre Blogueuse vous rassure, des contacts qu'elle a eu cette nuit avec des Nandrinois.

    Image FB

     

     

     

     

  • Appel à témoin après l’agression de Mathis

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    La police a lancé ce samedi un appel à témoin après l’agression dont aété victime Mathis, un jeune Bastognard, le 8 septembre sur le boulevard de la Sauvenière, à Liège. Le jeune homme avait ensuite été écrasé par une voiture alors qu’il gisait au sol. La police voudrait retrouver un homme qui avait porté secours à Mathis et à son ami. Le jeudi 8 septembre vers 3h30, une violente altercation a eu lieu devant l’établissement «Le Point de Vue» situé rue du Pot-d’Or à Liège. Un groupe de quatre individus agresse Mathis et son copain, tous deux âgés de 18 ans. Vers 4h50, les deux victimes se trouvent sur le boulevard de la Sauvenière. Ils se font de nouveau agresser par la même bande qui
    est accompagnée d’une autre personne. Les victimes reçoivent de nombreux coups. Une des victimes, Mathis, tombe au sol et une voiture ne peut l’éviter. Elle roule sur le corps du jeune homme qui sera grièvement blessé. Dans le cadre de cette enquête, les enquêteurs cherchent à identifier un témoin précieux qui est venu en aide aux victimes.


    UN SDF LUI EST VENU EN AIDE

    Il s’agit d’un homme, probablement un SDF. Il portait un body warmer noir, un sweat gris à capuche et un jean clair. Il a reçu 5 euros d’une des victimes. Les enquêteurs demandent qu’il se manifeste. Il est aussi demandé à toute per
    sonne qui aurait été témoin de ces deux agressions de se manifester. Si vous reconnaissez ces auteurs ou si vous avez des informations sur ces faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs au 0800.30.300.

    Article de G.W. source Sudinfo