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  • Un appel à candidatures Le Parlement de Wallonie décernera pour la quatrième fois le titre de "Passeur de Mémoire" au mois d'octobre 2021.

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    Appel à candidatures - Titre de "Passeur de Mémoire"

    Le Parlement de Wallonie décernera pour la quatrième fois le titre de "Passeur de Mémoire" au mois d'octobre 2021.

    Il ouvre dès lors un appel à candidatures. Les dossiers de candidature doivent être introduits pour le 31 janvier 2021.

    Qu'est-ce qu'un "Passeur de Mémoire"?

    Un "Passeur de Mémoire" est une personne morale ou physique (association notamment) qui a effectué un travail de transmission auprès des jeunes générations, encouragé au devoir de vigilance et promu l'esprit de résistance.

    A sa manière, elle a contribué à la lutte contre le mensonge et l'oubli. Les objectifs poursuivis au travers de ces actions étaient: l'éducation à la tolérance, au respect de l'autre et à une citoyenneté active et responsable en dénonçant les dangers des idéologies haineuses, liberticides et porteuses d'exclusion.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" sera décerné à un maximum de trois personnes (physiques ou morales) ayant joué un rôle dans la transmission de certains événements politiques et sociaux tragiques de notre histoire, principalement auprès des jeunes générations, dans une optique de promotion des valeurs démocratiques et de résistance aux idées liberticides.

    Quelles sont les conditions d'octroi de ce titre?

    Les candidatures doivent concerner des activités de transmission ayant cours ou ayant eu lieu sur le territoire wallon.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" porte sur la transmission durable, de manière désintéressée, de certains événements politiques et sociaux tragiques de notre histoire, principalement auprès des jeunes générations, dans une optique de promotion des valeurs démocratiques, de résistance aux idées liberticides et d'une citoyenneté active et engagée dans la société actuelle.

    Une personne physique ou une personne morale, dotée ou non de la personnalité juridique, peut se voir attribuer le titre de "Passeur de Mémoire".

    Il peut s'agir d'un témoin direct de faits qualifiés comme suit: crimes de génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et faits de résistance ou mouvements ayant résisté aux régimes qui ont suscités ces crimes. Cette indication n'est cependant pas une condition nécessaire et suffisante.

    Le titre de "Passeur de Mémoire" ne peut être sollicité par le candidat mais doit faire l'objet d'une recommandation adressée par plusieurs personnes (deux au moins) auprès du Comité "Mémoire et Démocratie".

    Celles-ci ne peuvent avoir des liens familiaux avec le candidat ou être membres de la personne morale candidate au titre.

    Le titre peut être décerné à titre posthume.

    La recommandation doit présenter, d'une manière argumentée, l'implication et les motivations du candidat tant du point de vue de la démarche méthodologique que des faits et actions concrets mis en place en vue de la transmission de la Mémoire dans une perspective pédagogique.

    Quels sont les critères de sélection?

    Le caractère durable de la démarche de transmission;

    le caractère pédagogique, ainsi que la méthodologie et la didactique, de la démarche de transmission;

    le lien entre le passé et le présent afin d'inciter le citoyen à agir sur la société actuelle et future;

    l'originalité de la démarche de transmission;

    le nombre et la qualité du/des documents pérennisant la démarche de transmission;

    le caractère désintéressé et gratuit de la démarche de transmission.

    Quelles sont les modalités d'octroi du titre de "Passeur de Mémoire"?

    Les recommandations doivent être transmises au Comité "Mémoire et Démocratie" du Parlement de Wallonie par envoi recommandé entre le lundi 2 novembre 2020 et le dimanche 31 janvier 2021.

    Les recommandations, de même que les documents annexes, qui seraient transmis après la date de clôture ne seront pas pris en compte;

    Le Comité "mémoire et Démocratie" reçoit les recommandations motivées et les déclare recevables ou non;

    L'asbl "Les Territoires de la Mémoire" est chargée d'instruire les dossiers déclarés recevables;

    Le jury est constitué de membres du Comité "Mémoire et Démocratie" et de représentants de l'ASBL "Les Territoires de la Mémoire";

    Le jury se réserve la possibilité de prendre contact avec les demandeurs pour préciser un élément du dossier de candidature, ce qui ne préjuge pas de la décision finale et ne porte pas préjudice à l'indépendance du jury;

    L'attribution du titre récompense au maximum trois lauréats.

    Le formulaire de recommandation peut être obtenu sur simple demande auprès du Chargé de communication & de relations publiques de votre commune 

    Contacts

    Parlement de Wallonie

    Monsieur Laurent Debeck - secrétaire administratif du Comité "Mémoire et Démocratie" - 081 25 16 93  seance.commission@parlement-wallonie.be

     

  • Oxygène : appel à une utilisation rationnelle

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    La deuxième vague de coronavirus entraîne en Belgique un besoin accru en oxygène, soulignait lundi l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS), qui appelle à une utilisation « rationnelle » même s’il « n’y a pas de pénurie pour le moment », a-t-elle indiqué.

     

    «Chaque acteur du secteur doit prendre ses responsabilités dans un esprit de solidarité, traiter de manière rationnelle le stock disponible et ne pas conserver des ressources qui sont nécessaires pour d’autres », écrit l’AFMPS qui insiste pour que les bouteilles d’oxygène vides soient remis aux fournisseurs dès que possible, afin que ceux-ci les remplissent.

     

    Source 

  • L’armée va recruter !!!

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    L’armée va recruter 10.000 personnes 

    La ministre veut aussi augmenter les salaires des personnels de la Défense 

    ENTRETIEN : BENOÎT JACQUEMART
     
    La Tournaisienne Ludivine Dedonder, 43 ans, occupe depuis un peu plus d’un mois le poste de ministre de la Défense. Ce mardi, elle va se livrer pour la première fois au difficile exercice de la présentation d’une note de politique générale devant les députés. Voici les points forts de son plan pour l’armée.  

    Quels sont les points forts de cette note et que voulez-vous mettre en avant ?
     
    D’abord, il faut dire que la Défense est confrontée à des défis majeurs.
    Des investissements importants ont été consentis en matériel. l’enjeu aujourd’hui, c’est d’investir au niveau du personnel.
     
    C’est la première priorité ?
     
    C’est une des premières priorités.
    Notamment au niveau du recrutement.
    Il y a plusieurs éléments.
    À situation inchangée, on a aujourd’hui 24.500 personnes qui travaillent au sein de la Défense.
    La courbe prévoit que, début 2025, il n’y aurait plus que 20.500 personnes.
    On va donc recruter, sur la législature, plus de 10.000 personnes.
     
    Militaires et civils ?
     
    On va renforcer le nombre de civils.
    Aujourd’hui, on a 5 % de civils au niveau de la Défense belge.
    Les autres pays en ont 20 %. Nous voulons tripler ce nombre.
     
    En 2020, on devait déjà recruter 2.300 personnes.
     
    On en est où ?
     
    Si vous allez sur le site de la Défense, vous verrez par exemple que l’on recherche 800 sous-officiers.
     
    Avec de très nombreux profils. Tous les demandeurs d’emploi sont les bienvenus.
     
    L’armée n’attire pas ?
     
    C’est quoi, le problème ?
     
    Je pense qu’il y a différents aspects.
    Effectivement, il y a besoin d’attirer.
     
    Justement, est-ce que les gens se rendent compte que la Défense, c’est une multitude de métiers différents ?
     
    On a vu et on voit l’importance de la Défense pour l’aide à la nation.
     
    On a vu, suite aux attentats, des militaires dans les rues.
     
    On les voit aujourd’hui disponibles pour aider dans les hôpitaux et ailleurs.
     
    Ils étaient peu nombreux, lors de la première vague du Covid…
     
    Ils étaient 160.
    Dès que je suis arrivée, j’ai demandé une analyse détaillée des capacités.
     
    Aujourd’hui, on a 1.850 personnes qui sont immédiatement détachables pour venir en aide.
     
    Ces 1.850 étaient déjà disponibles, alors ?
     
    Ah… Je ne vais pas parler du passé mais dès mon entrée en fonction, j’ai demandé ce qu’on pouvait mobiliser.
     
    L’armée est là pour aider son pays. Quand des militaires sont en mission à l’étranger, c’est aussi pour aider le pays et sa sécurité.
     
    Pour en revenir à la question : comment attirer du nouveau personnel ?
     
    Comme j’ai dit, il faut d’abord faire connaître tous les métiers.
     
    On voit dans le cadre de la crise sanitaire tout ce que les militaires peuvent faire.
    Il y a des opportunités à aller chercher.
     
    Qui peut dire aujourd’hui qu’il va engager 10.000 personnes ?
     
    C’est une opportunité pour la relance économique.
     
    Vous parlez aussi des jeunes…
     
    Oui, des jeunes peu ou pas qualifiés.
     
    L’objectif est de donner des perspectives de carrière.
     
    On pourra aussi, avec la réserve, proposer des temps partiels.
     
    Exemple : un jeune veut s’installer comme mécanicien indépendant mais, au départ, c’est un peu compliqué.
     
    On peut lui proposer de travailler à l’armée deux jours par semaine et de travailler par ailleurs pour son métier de mécanicien.
     
    D’autres actions pour attirer des candidats ?
     
    Oui. Ça peut faire sourire mais c’est important de montrer dès le plus jeune âge ce que fait la Défense.
     
    On va organiser des stages dans les différentes composantes pour les jeunes de 14 à 18 ans, pendant les vacances scolaires.
     
    Quoi d’autre ?
     
    On se rend compte que beaucoup de militaires partent vers 30, 35 ans.
     
    Il faut donc travailler sur les conditions et le cadre de travail.
     
    On prévoit 1,5 milliard pour la rénovation des infrastructures.
     
    Ça concerne les quartiers existants, mais aussi la construction de ce que j’appelle les quartiers du futur, avec une armée plus ouverte sur le monde et en lien avec la société civile et le monde économique, de l’enseignement.
     
    Ces deux quartiers seront construits un en Flandre et un en Hainaut.
     
    On parle aussi de revalorisation salariale…
     
    Une étude a été commandée auprès de Deloitte justement pour voir, entre les différents métiers de sécurité, où la Défense se situait.
     
    On sait que les militaires sont moins bien payés ?
     
    Combien, on sait ?
     
    Ça fait partie de l’étude.
     
    Mais il y aura une revalorisation.
     
     
    Article de par BENOÎT JACQUEMART
     
     

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  • Le diocèse de Liège cherche des bénévoles pour aider les plus démunis frappés par la crise sanitaire

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    Afin de soutenir les associations engagées auprès des plus démunis, lourdement impactés par la crise sanitaire, le diocèse de Liège lance un appel aux volontaires pour constituer une réserve. Mais pour faire quoi au juste? Réponse avec Jean-Philippe de Limbourg.


    « Nous avions déjà remarqué, avant l’entrée en vigueur de mesures plus strictes, que de nombreux bénévoles âgés se retiraient de leurs activités, il fallait donc pouvoir les remplacer pour continuer à assurer nos services d’aide aux plus démunis » explique Jean-Philippe de Limbourg, référent pour Caritas International et président de l’Accueil Botanique à Liège.

    Avec l’arrivée de l’hiver et l’activation du plan grand froid, il devenait également urgent de pouvoir faire appel à des volontaires pour soutenir d’éventuels nouveaux projets d’accueil.


    Travailler activement pour augmenter le nombre de places en accueil de jour et de nuit

    La situation sur le terrain est en effet très critique; la crise sanitaire a imposé la fermeture des accueils de jour, dont les espaces sont trop exigus pour pouvoir respecter les mesures de distanciation.

    Les bénéficiaires peuvent néanmoins encore compter sur un système de drive-in pour obtenir un petit déjeuner à emporter ou un colis alimentaire.

    Concernant les trois abris de nuit liégeois, en raison de ces mêmes mesures de distanciation, la capacité d’accueil a été réduite de moitié ; ils ne peuvent accueillir que 50 personnes sur les 100 places habituellement disponibles. Heureusement, la communauté salésienne de Liège a mis son internat à disposition pour héberger une petite trentaine de sans-abris à partir du 15 novembre (date d’activation du plan grand froid) jusqu’au 31 mars.

    « Il faut encore vérifier que le bâtiment est aux normes, changer les matelas, sécuriser les fenêtres » précise Jean-Philippe de Limbourg.

    « Nous aurons aussi besoin de l’aide précieuse de bénévoles pour ce nouveau projet afin de venir en soutien aux équipes de professionnels.

    Nous recherchons donc des veilleurs de nuit pour accueillir les sans-abris, leur offrir un café et surveiller le dortoir. Il y a bien entendu des temps de pause mais il faut évidemment se réveiller et intervenir en cas de problème. »
    Se confiner ? Un luxe que les démunis ne peuvent se permettre


    A l’heure actuelle, une vingtaine de futurs bénévoles se sont déjà manifestés. Une perspective plutôt positive donc pour le délégué épiscopal qui nous parle également d’un projet d’accueil de jour dans un espace plus grand où les forces de différents services et associations seront mutualisées pour pouvoir offrir un peu de chaleur et de nourriture entre 8h et 18h.

    Notons encore qu’un projet de livraison de colis alimentaire à domicile devrait prochainement voir le jour pour venir en aide aux plus démunis malades ou en quarantaine pour qui le confinement est une vraie situation de désespoir.

    « Ils n’ont pas le luxe de se confiner » affirme Jean-Philippe de Limbourg.

    En effet, ces populations dépendant majoritairement des aides sociales ne peuvent compter que sur eux-mêmes, étant déjà en temps normal très isolés.

    Le vicariat Evangile et Vie envisage enfin de lancer un appel pour la récolte de vêtements, couvertures et sacs de couchage.


    Sophie DELHALLE, www.cathobel.be


    Pour vous inscrire comme volontaire/bénévole ou participer à la collecte, contactez Jean-Philippe de Limbourg : evangile.vie@evechedeliege.be ou 04/230.31.55.

     

    Idéalement, les candidats devraient répondre au profil suivant : être en bonne santé, sans profil à risque, avec l’esprit d’équipe, solidaire, disponible.

    http://www.cathocondroz.be/

  • Votre journal régional préféré (La Meuse Huy-Waremme bien sûr ) a pris la décision de mettre toutes vos initiatives et dispositifs à l’honneur

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    Suite aux dernières mesures sanitaires et la détresse de nombreux commerces, votre journal régional préféré (La Meuse Huy-Waremme bien sûr ) a pris la décision de mettre toutes vos initiatives et dispositifs à l’honneur pour permettre aux riverains de savoir que malgré la fermeture forcée, ils peuvent toujours compter sur vous.
     
    De ce fait, que vous soyez restaurateur, glacier, bijoutier, coach ou encore gérant d’une boutique de lingerie, de prêt-à-porter, de décoration ou de jouets et autres, n’hésitez pas à me contacter par message privé, par e-mail via laura.marchese90@gmail.com ou par téléphone au 0472/95.04.51 
     
     Nous tâcherons de faire notre maximum pour soutenir vos différents commerces dans nos pages durant ce second confinement 
     
    N'hésitez pas à partager pour aider vos commerces de Huy-Waremme 
     
    À très vite,
    Laura
     

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  • Le home lance un appel à bénévoles pour accompagner les résidents

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    En plus de l’arrivée de la nouvelle directrice intérimaire lundi, les visites peuvent reprendre selon des consignes très strictes, dans un « coin causettes » équipé de parois Plexiglas.

     

    Article complet Clic ici 

    La maison de repos recherche également des bénévoles pour accompagner ses résidents.

    APPEL A BENEVOLES – HOME DE SENY 
    Le Home de Seny recherche des bénévoles de 18 ans et plus pour accompagner les résidents de son établissement, faire de la lecture, distribuer du café, assurer une présence...
     Contact : 085/51.15.33 ou aginesci@chuliege.be
     

     

  • Le Patro de Tavier va construire son nouveau « local »

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    En temps normal, chaque samedi après-midi, une centaine d’enfants se retrouvent à l’occasion des réunions du Patro de Tavier.
     
     
    Le « repaire » de ce mouvement de jeunesse est un peu particulier, puisqu’il s’agit des sous-sols de l’église d’Anthisnes, un lieu sombre et humide, de moins en moins adapté au nombre grandissant d’enfants qui adhèrent à l’organisation.
     
     
    Une ASBL s’est créée en 2017 avec pour mission principale de fournir des locaux adaptés aux enfants et à leurs animateurs.
     
    Composée d’anciens, de parents et d’amis du Patro, elle est sur le point de concrétiser son objectif.
     
    Gaël Brennenraedts, président de l’ASBL, nous explique le cheminement de ce projet.
     
     
    À côté du terrain de foot de Villers-aux-Tours
     
     
    « Quand j’ai arrêté l’animation en 2015, on avait déjà l’envie d’un local plus adapté.
     
    On s’est lancé à la recherche d’un nouvel endroit.
     
    Vu qu’on ne trouvait pas chaussure à notre pied, on s’est dit : pourquoi ne pas construire nous même ? », se remémore l’ancien patronné.
     
     
    Cette idée s’est transformée en projet suite à l’inauguration de la dalle sportive à côté du terrain de foot de Villers-aux-Tours. Le Patro, convié pour l’occasion, réalise que l’endroit a un beau potentiel.
     
    « Le lieu est enclavé entre les champs et les bâtiments, loin de la route.
     
    C’est l’endroit idéal pour construire un local », explique Gaël Brennenraedts.
     
     
    Un projet à 300.000€
     
     
    Après une discussion avec les autorités locales, ils tombent sur un accord.
     
    Ce lundi, la convention liant l’ASBL et la commune a d’ailleurs été votée par les élus.
     
    « Au départ, il n’était pas prévu que la commune nous soutienne financièrement.
     
    Mais, plus on en parlait, plus notre projet a tenu à coeur de certains membres du collège communal ».
    Le coût est estimé à 300.000€, et la commune devrait intervenir en deux phases de 50.000€ chacune.
     
    Le local sera construit sur 2 étages.
     
    Au rez-de-chaussée, on trouvera une grande salle avec une cuisine et des WC.
     
    À l’arrière, une pièce servira de réserve, notamment pour les tentes des camps. À l’étage, chaque section aura son propre local.
     
    « On voulait que le projet soit collaboratif. On a trouvé une technique spéciale, qui permettra à tout un chacun de contribuer à la construction.
     
    L’ossature est en bois et l’isolation se fera avec des ballots de pailles ».
     
     
    Le Patro espère débuter les travaux au printemps 2021.
     
    Un petit coup de pouce financier ne serait pas de refus pour les aider à porter ce projet.
     
    Pour faire un don :
     
     
    www.amis.patro-tavier.be ou 0474 78 71 13.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • Gagner la guerre ne dépend que de nous !!! de Didier Swysen éditorialiste !!!

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    Dans cette crise sanitaire, on peut reprocher bien des choses à nos dirigeants : une certaine incapacité à l’anticipation, cette irritante impression d’avoir toujours un temps de retard sur le virus, une politique de testing et de tracing loin d’être aussi efficace qu’annoncée, une cacophonie dans les décisions même si ça résulte aussi de notre architecture politique, etc.
     
    Ce n’est toutefois pas le débat qui doit nous occuper cette semaine ou la suivante, ni ces querelles fatigantes aux relents de complotisme.
     
     
    En fait, notre salut ne surgira pas d’une décision magique de nos gouvernants. Gagner cette guerre contre le virus dépend de nous, de personne d’autre, de ces armes que nous donne notre bon sens.
     
    C’est aussi simple que cela.
     
    Si nous voulons éviter des drames dans nos hôpitaux, donc aussi dans nos familles ou celles de nos amis, c’est maintenant qu’il faut agir. Beaucoup le font déjà, mais cela ne suffit pas : nous devons tous nous y mettre.
     
    En finir avec cette nonchalance, cette insouciance, cette paresse parfois.
     
    Limiter ses contacts, respecter les gestes barrières, reporter à plus tard une fête, embrasser virtuellement un proche.
     
    Renoncer aux faux prétextes qui nous donnent une prétendue bonne conscience, le traditionnel « une petite entorse aux règles ne va rien changer ».
     
    Cette période est difficile pour tout le monde.
     
    Cette guerre contre le virus nous oblige, à certains moments, à « faire le gros dos ». Au plus nous respecterons les règles, au moins cette période sera longue.
     
    Que chacun le fasse pour ceux qu’il aime et pour le personnel soignant.
     
     
    Il prend soin de nous, épargnez et respectez-le.
     
    Il y va de notre intérêt à tous.
     
     
    de Didier Swysen éditorialiste
     

  • « Infirmiers et infirmières, on a besoin de vous ! »

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    Le problème majeur n’est ni un manque de place, ni un manque de machines, mais bien un manque d’infirmier et d’infirmières.
    « On ne saurait même pas théoriquement passer en phase 2B, car ça nécessite un nombre d’infirmières qu’on n’a pas ! », alerte Christophe Levaux, directeur médical du CHR.
     
    « C’est un problème qui concerne tous les hôpitaux, pas seulement Huy. On fait tous appel aux infirmiers volontaires, retraités ou issus des soins à domicile.
     
    On cherche partout ».
     
     
    Pour l’unité Covid, l’hôpital privilégie les infirmiers du CHRH, déjà habitués aux soins Covid.
     
    Si un infirmier bénévole veut se manifester, mais craint pour sa santé, il peut se rassurer.
     
    Il sera probablement affecté aux soins traditionnels, dans les autres services, actuellement en sous-effectifs.
     
    « La charge de travail est gigantesque pour les infirmières, qui n’ont toujours pas récupéré de la première vague », souligne le directeur médical.
     
    Un coup de pouce sera donc le bienvenu.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • Appel à bénévoles #bénévoles #hôpital #ENSEMBLEonyarrivera #MERCI #CHU de Liège

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    #COVID19 : Appel à bénévoles 
    La situation fait que nous avons plus que jamais besoin de VOUS !
     Faites-vous connaître : recrutement@chuliege.be
     
     

  • L'appel d'une habitante de Villers-le-Temple Nandrin que tous les riverains décorent leur maison pour Halloween et Noël

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    Nos vies sont perturbées à cause du COVID-19. J'aimerais dès lors que tous les riverains décorent leur maison pour Halloween et Noël afin qu'un peu de magie s'installe dans tous les cœurs. Que les rues soient éclairées pour remonter le moral !
    Prenez des photos et publiez-les afin de montrer que nous sommes solidaires durant cette période difficile.
    Que nos enfants puissent circuler en voiture et être émerveillés par l'ambiance qui règne dans chaque commune.
    Voici quelques idées à réaliser prochainement.
    Merci de votre soutien.
    Nicole FRANCOIS
    (Villers-le-Temple)

     

     

     

  • La Meuse Huy-Waremme cherche un photographe !!!

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    Dans le but d’élargir un peu plus encore la couverture des événements, La Meuse Huy-Waremme souhaite renforcer son équipe de photographes.
     
    Le sport et la photographie vous passionnent ?
     
    Vous êtes disponible, en priorité le week-end ?
     
    N’hésitez pas à prendre contact avec nous à
     
     

  • Le secteur de l’événementiel se rebiffe et se fait entendre ! Opération escargot à Huy !!!

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    Opération escargot à Huy du secteur événementiel

    Le secteur de l’événementiel se rebiffe et se fait entendre !

    A l’arrêt depuis six mois, sans la moindre rentrée financière, le secteur lance un SOS. Des opérations escargot ont été menées ce mercredi dans toute la Wallonie avec comme point de convergence, le gouvernement wallon à Namur. Il y avait une centaine d’acteurs du secteur de l’événementiel (organisateurs d’événements, forains, djs, photographes, traiteurs, food trucks, ...) présents à Namur avec une soixantaine de véhicules dont une vingtaine de food trucks et des camions de forains.

    Un cortège a pris le départ ce mercredi matin à 6h du Moulin de Solières en passant par Huy, Seraing, Liège (place St-Lambert), Flémalle, Huy, Andenne et Namur. Il y avait au total sept cortèges escortés par la police. « L’objectif est de s’unir avec tous les secteurs oubliés par cette crise du coronavirus. Une crise qui entraîne de nombreux dommages collatéraux. Car nous n’avons toujours pas de réponse quant à une éventuelle reprise. Il n’y a pas de perspective et rien ne bouge. Alors qu’en France, les mariages et autres manifestations populaires sont autorisées  ! Il y a des frais qui continuent, du matériel à amortir, ... », dénonce Alexandre Peeters, organisateur d’un des cortèges.

     

    Rencontre des ministres

    Les manifestants ont rencontré le ministre-président wallon, Elio Di Rupo et le vice-président wallon et ministre de l’Economie, Willy Borsus ainsi que le député François Dequenne (cdH). Une autre rencontre a eu lieu à Bruxelles avec le ministre des indépendants et PME, Denis Ducarme.

    Marc Ronveaux, DJ et patron de la discothèque du Moulin de Solières, faisait partie de la délégation qui a rencontré les ministres: « Tous les secteurs de l’événementiel ont pu s’exprimer. Nous leur avons fait des propositions pour qu’ils assouplissent les mesures du prochain Conseil national de sécurité comme par exemple pouvoir aller chercher sa commande au bar, ce qui diminuerait le personnel nécessaire, pouvoir ouvrir une heure plus tard, octroyer la TVA à 6% comme pour les restaurateurs, quand on va redémarrer; recevoir la prime de 3500€ rapidement; la prolongation du droit-passerelle jusqu’en mars 2021 ».

    « Nous avons marqué notre incompréhension par rapport à l’ouverture des clubs échangistes alors que les discothèques restent fermées. Par ailleurs, on peut danser à Bruxelles dans les bars avec sa bulle mais pas en Wallonie ! Les bourgmestres vont pouvoir donner des dérogations pour les événements futurs et si on n’est pas d’accord, on interpellera à nouveau les ministres », prévient Marc Ronveaux.

     

    Article Par Marc Gérardy

     

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  • Vol de chien à Nandrin: «Je garde Brad pour son bien-être»

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    Il y a quelques jours, Patrick de Decker expliquait qu’il vivait un calvaire depuis que la dame à qui, il avait confié son chien, ne voulait pas lui restituer.

    Aujourd’hui, c’est au tour de la dog-sitter accusée du vol de « Brad », le terrier tibétain, de s’exprimer.

    Et de justifier pourquoi, elle ne veut pas lui rendre son chien.

    « L’année dernière, lorsque j’ai emménagé à Saint-Séverin j’ai rencontré Patrick lors d’une promenade.

    Ce dernier m’a fait part de ses problèmes financiers et de la problématique pour garder son chien.

    Il a expliqué que son chien était dans une famille d’accueil à cette époque mais qu’il était amaigri et que cela n’allait pas du tout.

    Il pleurait et par souci de bienveillance, je lui ai proposé de garder son chien.

    Mais dans un premier temps, cela devait durer deux mois et il devait intervenir pour les frais du chien », commence-t-elle.

    Les semaines défilent et Nathalie continue de s’occuper de « Brad », comme si c’était son propre animal.

    Mais la Nandrinoise est assez interpellée par la situation.

    « Il venait voir son chien assez rarement.

    « Brad » vivait avec moi, non stop.

    Il m’a encore demandé de garder son chien pendant six mois mais je n’avais presque plus de ses nouvelles.

    Il ne s’en souciait quasiment pas.

    Je me suis pris d’affection pour l’animal.

    Et pour qu’il puisse continuer à avoir un lien avec Brad, je lui proposais même d’aller se promener avec », continue Nathalie, attristée par la situation actuelle.

    Des plaintes déposées

    La Nandrinoise ne comprends pas pourquoi elle est accusée du vol.

    « J’aidais monsieur dans un premier temps mais cette histoire a pris d’énormes proportions.

    Je me suis rendu compte que le chien avait déjà été dans trois familles différentes avant la mienne.

    Et il raconte à chaque fois que le chien est amaigri ».

    Des plaintes ont été déposées de la part des deux parties.

    L’affaire devrait se régler au tribunal d’ici quelques semaines.

    Et en juin dernier, Nathalie et Patrick sont passés devant la justice de paix.

    « Nous ne parvenions pas à trouver une entente.

    La juge m’a alors dit que je pouvais garder le chien ».

    Quoiqu’il en soit, Nathalie reste sur sa position et explique pourquoi elle ne veut pas rendre l’animal, à Patrick.

    « Il m’a menacé, il m’a harcelé.

    J’ai été violentée par des amis à lui et ils ont essayé de kidnappé Brad.

    Il est devenu très agressif.

    Si je ne veux pas lui rendre le chien, c’est simplement parce que je veux faire valoir le bien-être de Brad.

    Il n’est pas apte à s’en occuper », conclut la Nandrinoise, qui espère malgré tout que la situation va s’adoucir.

    Article par  Amélie Dubois

    Source

     

    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad Clic ici

     

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  • La Meuse cherche des correspondants sportifs

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    Vous aimez le sport et vous avez envie de faire partager votre passion via les médias?


    C’est possible.


    La Meuse Huy-Waremme cherche des correspondants pour couvrir ses différentes rubriques sportives : football, basket, tennis, athlétisme, sports de combat ou autre.


    Vos missions : vous rendre sur le terrain pour assister à des matches et en assurer le reportage (analyse, interviews écrites mais également prises de photos et de petites vidéos), réaliser des interviews par téléphone, dénicher des informations…


    Les qualités requises : bonne orthographe, capacité à structurer ses idées, contact facile avec les gens, motivation, disponibilité (y compris le week-end), flexibilité. 


    Aucune formation scolaire spécifique n’est demandée.


    Les étudiants (Université ou Baccalauréat) sont les bienvenus.


    Si vous êtes intéressés ou si vous avez des questions, envoyez un curriculum vitae et une lettre de motivation à


    laurent.maes@sudpresse.be

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  • Grand jardin Cherche jardinier amateur pensionné région Villers-le-Temple Nandrin

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    GRAND JARDIN 
    Cherche
    JARDINIER AMATEUR PENSIONNÉ 
    T. 0475 43 66 74

  • Le Groupe santé CHC a besoin de vous !!!

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    Don de plasma : le Groupe santé CHC a besoin de vous !


    Vous avez peut-être entendu parler du don de plasma pour lutter contre le Covid-19 ?

    Le Groupe santé CHC a besoin de vous !


    Les conditions suivantes sont indispensables pour envisager ce don :


    PREMIERE ETAPE


    1. Vous avez été testé(e) positif(ve) pour le Covid-19 par un test de diagnostic (frottis naso-pharyngé ou sérologie) ou par un scanner
    2. Vous n’avez plus du tout de symptômes depuis 28 jours et vous êtes en bonne santé
    3. Vous n’avez jamais été transfusé(e)
    4. Si vous êtes une femme, vous n’avez pas d’antécédents de grossesse
    Si vous répondez à tous ces critères et que le don de plasma vous intéresse…


    DEUXIEME ETAPE


    …Vous devez maintenant vous assurer que vous ne présentez pas de contre-indication habituelle au don de sang.
    Pour ce faire, examinez le document joint. Si vous répondez OUI aux trois premières questions et NON à toutes les autres questions, vous êtes potentiellement éligible au don de plasma !
    Les critères du don étant très stricts, il est impératif d’avoir répondu précisément à ces attentes.


    ENFIN


    Si vous répondez favorablement aux critères repris dans les deux étapes, envoyez un email à dondeplasma@chc.be.


    N’oubliez pas de renseigner vos coordonnées (nom et prénom) ainsi qu’un numéro de téléphone pour vous contacter.
    Si vous êtes éligible au don, une attestation vous sera délivrée et de plus amples informations vous seront fournies.
    Merci pour ces démarches qui semblent fastidieuses en ces temps difficiles.
    Votre geste généreux sera probablement précieux pour traiter des patients lourdement atteints par la maladie.

    CHC Liège

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  • Un accident grave s’est produit sur la route du Condroz N 63 Nandrin, Yves Diepvints a été percuté par un camion

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    Yves, renversé à vélo sur la N63: un appel à témoins est lancé

    Un accident grave s’est produit sur la route du Condroz, dans la commune de Nandrin, samedi 2 mai dernier. Yves Diepvints, qui circulait à vélo en direction de Marche, a été percuté par un camionneur qui ne s’est pas arrêté. Il est dans un état grave.


    Ce samedi 2 mai, vers 9h50, Yves Diepvints, Grâcieux-Hollognois de 54 ans, circulait à vélo sur la nationale 63 afin de rejoindre les campagnes du Condroz. « Mon mari est féru de vélo.

    C’est un super sportif, un cycliste expérimenté. Il y a des années, il a créé une équipe cycliste, la Team Mailleux qui regroupe une quinzaine d’amateurs, ils participent à des compétitions. Depuis le confinement, comme il est au chômage temporaire, il enfourche son vélo et part faire sa balade deux ou trois fois par semaine, dans les campagnes condruziennes.

    Mais pour les atteindre à partir de Grâce-Hollogne, il faut passer par un tronçon de la route du Condroz... », glisse son épouse, Fabienne Zethner.


    Dans des circonstances pour l’heure indéterminées, Yves a été percuté par un camion benne rouge, peu après la pêcherie, à hauteur de Nandrin, en direction de Marche.

    « Il a été projeté dans le fossé. Heureusement, une automobiliste qui suivait le camion s’est arrêtée et a porté secours à mon mari. » Le camionneur, lui, a poursuivi sa route, n’ayant peut-être rien remarqué.

    « Peut-être a-t-il été distrait ? S’est-il seulement rendu compte qu’il avait touché quelqu’un ? », s’interroge-t-elle.

    Précisons que la N63 n’est pas interdite aux cyclistes, n’étant ni une autoroute ni une route pour automobiles. A cet endroit précis, la vitesse est limitée à 90 km/h. Il n’existe pas de piste cyclable.

     

     

    Opéré ce jeudi


    Yves Diepvints a été sérieusement blessé. Inconscient, il a été transporté aux urgences du CHU où son état était jugé grave. « Il a été opéré jeudi après-midi, il souffre de nombreuses fractures, notamment de côtes qui empêchent les poumons de bien fonctionner. Les médecins n’ont pas encore essayé de le réveiller, nous espérons qu’il ne gardera pas de séquelles neurologiques », souffle-t-elle.


    Commercial dans l’outillage industriel et père d’une fille de 14 ans, Yves Diepvints n’avait jusqu’à présent jamais été victime d’un accident en deux-roues. « Il a toujours eu beaucoup de chance, jusqu’à aujourd’hui. Si ce n’est quelques glissades et ecchymoses lors de courses, il n’avait jamais été blessé sérieusement. »


    Un appel à témoins


    La famille Diepvints a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux afin de collecter des informations sur l’accident dont on sait peu de choses. La police du Condroz indiquait ce vendredi en fin d’après-midi que la police fédérale allait diffuser un appel à témoins officiel dans les prochaines heures. « Nous espérons que quelqu’un aura vu l’accident et pourra apporter des éléments d’information. Ce qui nous importe, c’est de pouvoir expliquer à Yves ce qui lui est arrivé, si nous avons la chance qu’il se réveille. Pour gérer l’après traumatisme, il est important qu’il sache. Nous souhaitons pouvoir lui apporter des réponses, pour son cheminement de rétablissement », conclut son épouse.


    Si vous avez été témoin de l’accident et pouvez fournir des détails à la police, vous pouvez contacter la police du Condroz au 085/41.03.30.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers

    Source 

     

    La police lance un avis de recherche suite l' Accident et délit de fuite à Nandrin N 63 un cycliste a été grièvement

  • Il a été agressé par trois individus et a été gravement blessé à la tête à Huy, Un signalement diffusé !!!

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    Un Hutois de 67 ans tabassé par trois jeunes dont une fille .

    Lary est en colère et sous le choc. Son papa, un Hutois de 67 ans, s’est fait violemment agresser par trois individus dont une fille à Huy. Frappé à la tête, il souffre d’un traumatisme crânien et est toujours hospitalisé. Une agression purement gratuite : le sexagénaire ne s’est rien fait voler.


    « J’ai 26 ans et je suis le premier à encourager mes parents à continuer leurs activités. Mais aujourd’hui je me sens coupable. Le dimanche 19 avril au soir, mon papa a suivi mes conseils et est sorti se dégourdir les jambes. Malheureusement cela aura été de courte durée, une quinzaine de maisons plus loin, à proximité du parc des Récollets, mon père s’est fait tabasser par 3 jeunes… »


    En publiant ce message sur Facebook, Lary un jeune Hutois a souhaité exprimer publiquement sa tristesse et son inquiétude face à la terrible agression dont son père, un Hutois de 67 ans, a été la cible.


    « On cherche un chapeau »


    Les faits se sont produits le dimanche 19 avril à 22 heures 30 : « Mon père marchait le long de parc, raconte Lary. De l’autre côté de la rue se trouvaient trois jeunes dont une fille. L’un des jeunes était à l’intérieur du conteneur à vêtements Oxfam. Ils ont lancé à mon père, qui portait un chapeau sur la tête : On cherche un chapeau… Mon père n’a rien dit. Il a traversé la route un peu plus loin et des regards se sont échangés. »

    C’est là que la terrible agression a éclaté. L’un des trois individus a couru vers le Hutois de 67 ans. « Il a rattrapé mon père à hauteur du quai de Compiègne. Il l’a frappé à la tête avec des gants de combat qui contenaient certainement des renforts en plaque métallique… »


    Il a perdu connaissance


    Sur le quai, le sexagénaire a perdu connaissance. Il souffrait d’une plaie à l’arrière du crâne. Il s’est cependant réveillé seul et est parvenu à rentrer chez lui.


    « Lorsqu’il est rentré chez nous, il ne se souvenait de rien… Tout lui est revenu par après. Sur le moment, nous n’avons pas vu les bleus qu’ils avaient au visage, seulement la plaie derrière la tête. Quand il a commencé à vomir, on s’est dit que c’était vraiment grave et qu’il fallait aller à l’hôpital. »


    Le papa de Lary souffre d’un traumatisme crânien et d’hémorragies internes. Il a été admis aux soins intensifs et restera à l’hôpital jusqu’au 3 mai.


    « C’est très difficile à vivre pour lui comme pour nous car avec l’épidémie de Covid-19, nous ne pouvons pas aller le voir… Nous avons seulement des contacts vidéo. Apparemment, son état évolue bien. Il ne devrait pas avoir de séquelle, sa mémoire est revenue, mais évidemment il est fort choqué par ce qu’il a vécu et craint de retourner en ville… »


    Lary ajoute : « Mon père est quelqu’un de totalement pacifique. Il n’a jamais eu d’ennui avec personne… Il n’a pas répondu aux coups, il a tenté de calmer la situation… »


    La terrible agression dont le Hutois a été la cible semble purement gratuite. Les trois individus ne lui ont rien volé. Ni son GSM, ni son portefeuille. « Ils n’ont même pas emporté son chapeau » glisse Lary, la gorge serrée…


    L’enquête en cours : un signalement diffusé aux policiers


    Immédiatement après l’agression, une plainte a été déposée auprès de la police de la zone de Huy. Pour l’instant, aucun agresseur n’a été arrêté, mais une description des possibles auteurs a été transmise aux policiers.


    « Les images des caméras de surveillance n’ont rien donné car il faisait trop sombre » précise Lary. Selon le fils de la victime, ce n’est pas la première fois que ce type d’agression survient dans le quartier « En interrogeant des voisins, plusieurs d’entre eux m’ont dit que des personnes âgées avaient déjà été agressées par des jeunes. »


    Une affirmation que le commissaire Degrange dément :


    « Ce type d’agression gratuite d’une personne âgée est extrêmement rare. Avec la pandémie, ce type d’incident a drastiquement diminué, mais même auparavant, nous n’avons pratiquement jamais été confrontés à ce type de fait. »

    Article et rédaction  Par A.BT

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  • Une journée familiale est organisée en mai pour Jules de Nandrin, appel aux bénévoles !!!

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    Le samedi 2 mai prochain à 20 heures, une journée familiale est organisée à l’école de Fraiture où est scolarisée la grande sœur de Jules. La journée sera consacrée à la récolte de dons pour le petit garçon et son entourage.
    L’organisatrice, Audrey Sluyters, une amie de la famille cherche actuellement des bénévoles, un clown, un brasseur.
    L’objectif est de pouvoir offrir tous les traitements dont le petit Jules a besoin pour progresser. Une petite restauration est également prévue pour les personnes qui seront présentes.

    Le point Chaud de Nandrin ainsi que la coiffeuse « Hair by K » ont versé de l’argent au profit de Jules.


    Par A.D.

     

    Source

  • Un appel pour retrouver les ordinateurs volés

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    FERRIÈRES - CAMBRIOLAGE À L’ÉCOLE

    A Werbomont, à l’école communale de Bosson, c’est la désolation : dans la nuit du 13 au 14 janvier, un cambriolage a été commis. Les auteurs ont fouillé le bureau du directeur et différentes classes. Ils sont repartis avec 3 ordinateurs et une quarantaine d’euros en monnaie.
    Ce mercredi matin, le directeur Dominique Morelle de l’école communale de Bosson (rue Bruyère Fagnette, à Werbomont) est encore occupé à ranger son bureau. Après leur passage, les cambrioleurs ont laissé les lieux dans un état épouvantable.
    « Un vrai dépotoir ! Le chambranle de la porte de mon bureau a été arraché. Ma chaise a été renversée, des classeurs et des piles de feuilles ont été jetés par terre », se désole Dominique Morelle.
    Les pièces annexes de son bureau, une classe et le local des enseignants, ont également été fouillés.
    18 années de travail
    Les voleurs sont entrés dans l’établissement scolaire en forçant la porte d’entrée avec un tournevis. Ils sont repartis avec 2 sacs, une quarantaine d’euros en pièces de monnaie et 3 ordinateurs portables, sans grande valeur, mais dont le contenu représente 18 années de travail, de photos ainsi que des données confidentielles. « C’est cette perte qui me chagrine le plus. Il y avait là des photos personnelles, de famille, qui sont hélas définitivement perdues », regrette le directeur.
    L’école a néanmoins lancé un appel sur les réseaux sociaux : « Si quelqu’un aperçoit un sac d’ordinateur ou un ordinateur dans un fossé ou ailleurs, ce serait gentil de contacter notre directeur ». S’en suit un descriptif des appareils. Il s’agit d’un Lenovo ThinkPad Priminfo de la Fédération Wallonie Bruxelles, d’un Acer 17 pouces et d’un HP 15 pouces.
    « C’est dans l’Acer que se trouvaient les données personnelles. Il est tellement vieux, au moins 18 ans, que les voleurs n’en tireront rien », argumente encore le directeur. De quoi faire réfléchir les auteurs du cambriolage ? Qui sait ?.
    Par M-Cl.G.

     

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  • Appel aux amateurs de peinture, dessin et photos !!!

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    URGENT

    Aux amateurs de peinture, dessin et photos.
    Pour aider Yvette, à la préparation de l’exposition* Art au Village* nous cherchons deux bénévoles pour faire partie du comité, la prochaine expo aura lieu le 22 et 23 févier 2020 à Saint Séverin
    Prendre contact avec Yvette Gresse tél : Tél: 04.371.55.11 après 17 heures.
    Merci encore. 

     

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  • Étrange mésaventure survenue la semaine dernière à un agriculteur du Condroz, il cherche ses dix génisses

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    L’agriculteur cherche ses dix génisses

    Étrange mésaventure survenue la semaine dernière à un agriculteur du Condroz liégeois: 18 de ses vaches, des génisses laitières, ont disparu! S’il en a finalement retrouvé huit, dans un bois, dix manquent toujours à l’appel.


    MALVEILLANCE

    Les dix-huit vaches, des Holstein à la robe noire et blanche, ont disparu samedi dernier, alors qu’elles se trouvaient dans une prairie située à Anthisnes.

    «Il s’agit d’un acte malveillant car les barbelés de leur pâture ont été coupés» précise l’agriculteur. En patrouillant dans la campagne et après avoir sollicité différents villageois, l’agriculteur est parvenu à remettre la main sur huit de ses vaches.

    Elles se trouvaient à proximité du château d’Anthisnes.

    Mais où se trouvent les dix autres?

    «Je ne sais pas si la personne qui a coupé les fils barbelés a commis un simple acte de vandalisme ou s’il a embarqué une partie du troupeau» commente-t-il.

    Des traces des génisses auraient cependant été observées dans le bois côté Comblain-au-Pont. Pour les retrouver, l’agriculteur lance un appel à témoins (0470/ 68.50.57) et promet même une récompense à la personne qui pourra lui dire où les génisses se trouvent. «Pour nous, c’est une grosse perte, nous espérons vraiment les retrouver!» conclut-il.

    Par A.BT

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  • Un appel à témoin lancé

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    Alors que le routier venait de descendre de sa cabine, un véhicule l’a percuté avant de prendre la fuite.

    La police recherche toute personne étant passée sur l’autoroute E42 à hauteur ou sur le parking en cause, le 23 octobre 2019 entre 9h10 et 9h40 et qui aurait remarqué une situation particulière.

    La police espère plus spécifiquement recevoir des images d’automobilistes qui disposeraient d’une caméra embarquée. Un camion DAF rouge, tractant une remorque avec une citerne de la société Hoyer, immatriculé aux Pays-Bas, a brutalement donné un coup de frein alors qu’il circulait sur l’autoroute E42 venant de Liège en direction de Namur.

    «Un comportement routier inadéquat d’un véhicule serait à l’origine de cette manœuvre», selon l’avis de la police. Quelques minutes plus tard, le chauffeur routier qui conduisait le semi-remorque a été retrouvé mort quelques mètres devant son camion.

    Le camion était arrêté à cheval sur la bande de circulation et sur la bande de stationnement à l’extrême droite de l’aire de parking de Couthuin. Les éléments d’enquête laissent penser que le chauffeur a été percuté par un véhicule qui a pris la fuite.

    Les personnes qui ont connaissance d’informations sur ces faits sont invitées à prendre contact avec les enquêteurs via le numéro gratuit 0800/ 30.300.

    Les témoignages peuvent aussi parvenir par courriel à l’adresse avisderecherche@police.belgium.eu.

     

    Source

     

  • Elle recherche le cheval qu’elle avait vendu à une Marchinoise

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    Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
    Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
     
    Suite à un divorce en 2015, elle ne peut plus assumer financièrement les deux chevaux. « J’ai dû prendre une décision difficile autant pour mon fils que pour moi. Cela n’a pas été évident mais parfois on n’a pas le choix et j’ai vendu Lucky à une habitante de Marchin. Cela nous a fendu le cœur », nous explique-t-elle. L’animal est très vite revendu mais entre l’acheteuse et Sandrine un contrat est établi. « Nous avions signé une clause dans laquelle il était mentionné que la nouvelle propriétaire devait me donner de temps à autre des nouvelles du cheval. Chose que j’ai eue au début mais plus par la suite », ajoute Sandrine.
    « Nous souffrons terriblement »
    Voyant les mois passés, sans nouvelle de son animal qu’elle adorait tant, Sandrine tente de renouer le contact la propriétaire. « J’ai essayé de l’appeler mais elle ne répondait plus. Jusqu’à ce que j’appelle avec un autre numéro. Elle a fini par décrocher pour m’annoncer qu’il était atteint de polyarthrite et que Lucky était bon pour la boucherie. Elle a également ajouté qu’elle l’avait placé dans un centre d’éthologie à Huy mais qu’elle ne voulait pas me transmettre l’endroit où il se trouvait », nous déclare Sandrine à son plus grand désespoir. « Nous souffrons terriblement de ce silence avec mon fils. Nous voulons simplement savoir s’il va bien et si on peut aller le voir. Je ne demande pas à le récupérer sauf s’il est maltraité ».
    Sans plus tarder, Sandrine a contacté la Confédération Wallonie-Bruxelles du cheval. « Etant donné que Lucky est pucé, l’institution pourrait m’indiquer où il se trouve mais pour le moment je n’ai pas encore eu de réponse. Cette démarche est à comparable à celle de chercher une aiguille dans une botte de foin », souligne celle qui espère que les cavaliers pourront reconnaître son « Lucky ». Pour la contacter : 0470 184 338 ou par mail saremacle@hotmail.be.
     
    Par AD 
     
     

  • L’enseigne nandrinoise, Système-D, spécialisée en tondeuses, qualifie le vol d'un robot Husqvarna complètement inutile

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    Tondeuse bloquée ou géolocalisée

    L’enseigne nandrinoise, Système-D, spécialisée en tondeuses, qualifie le vol de ce robot Husqvarna complètement inutile. « Les tondeuses de cette marque possèdent différents systèmes de sécurité permettant de réduire les risques de vols, c’est donc irréfléchi de les voler. Lorsque la victime signale le vol auprès de la marque et du revendeur, nous pouvons notamment bloquer l’utilisation à distance ou encore géolocaliser l’engin suivant le modèle », explique une employée du magasin. Système-D insiste également sur le fait qu’en plus d’avoir volé une machine inutilisable, il est impossible au voleur de la revendre, même pour les pièces.

    La « Glace Timbrée » se fait voler son… robot tondeuse

    Le 15 août dernier, aux alentours de 4h30 du matin, un individu a pénétré au sein de la propriété de l’établissement La Glace Timbrée, situé à Seny .

    Filmé par les caméras de surveillance de l’établissement, l’homme a dérobé… le robot tondeuse.

    Lors de l’ouverture de l’établissement, la gérante, Christine Warnier, découvre avec étonnement que son robot tondeuse Husqvarna n’est plus à sa place.

    Après avoir visionné les caméras de surveillance, elle constate avec stupeur que tôt au matin, aux alentours de 4h30, un homme, plutôt jeune, habillé d’un sweat « 1979 », a dérobé la machine et sa base avant de prendre la fuite à bord de sa camionnette blanche.

    « Il a juste pris le robot, il n’a commis aucune effraction dans l’établissement. Je reste toutefois décontenancée par un tel vol d’où notre publication sur les réseaux sociaux pour avertir le voleur qu’on l’a non seulement filmé mais qu’on a également son visage et son numéro de plaque », souligne la gérante.

    En effet, directement après la découverte, l’établissement a publié sur sa page un message demandant au lascar de ramener le robot sous peine de porter plainte. Toutefois, celui-ci ne s’est jamais présenté.

    « On lui a pourtant laissé une chance d’avoir une issue favorable mais il semble que le voleur préfère avoir affaire avec la police », a renchéri la gérante qui a porté plainte en ce début de semaine.

    LA.MA

    Source 

  • Racontez-nous! Avez-vous vécu la Libération de Liège en 1944?

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    Parce que la prochaine fois qu’on s’en souviendra, ce sera pour le Centenaire en 2044. Et qu’il n’y aura sans doute plus de témoins vivants. La Meuse voudrait recueillir le témoignage des Liégeois âgés d’au moins 80 ans qui se souviennent de ces trois journées exceptionnelles.

    Si vous l’avez vécue, si vous avez des souvenirs de l’arrivée des Américains dans l’arrondissement de Liège, prenez contact avec nous (voir ci-dessous).

    Deux colonnes blindées

    D’après les informations du professeur d’histoire de l’ULiège, Francis Balace, après s’être emparés de Namur, les blindés du VIIème corps d’armée américain ont remonté la Meuse vers Liège.

    « Ils se sont ensuite séparés en deux groupes à Huy, explique-t-il. Une colonne est partie sur la rive gauche vers la Hesbaye et l’autre a poursuivi sa route vers Liège via la rive droite. »

    On signale les premiers combats sporadiques dès le 4 septembre à Fraiture, à la sucrerie d’Alleur et autour de Bierset. Et ils se termineront le 9 septembre à 4h30, lorsque les 540 derniers Allemands, barricadés dans le fort de la Chartreuse, se rendront.

    Les 6 et 7 septembre

    Entre les deux, une série de faits dramatiques. « À l’aube du 6, le refuge de l’Armée secrète à Forêt-Trooz est liquidé par les Allemands : 46 résistants seront abattus. 23 autres exécutions sommaires auront lieu au pont-barrage de l’Île Monsin. »

    Autre combat épique : celui du terril du Corbeau à Grâce-Hollogne où une batterie allemande était en activité au sommet : les combats durèrent toute la nuit.

    Énorme drame aussi au carrefour de Fontainebleau l’après-midi du 7 : « les Allemands ont lancé un camion blindé bourré d’explosifs pour freiner les chars américains qui venaient de la rue Sainte-Marguerite, reprend le professeur. De nombreux Liégeois faisaient la file devant une boulangerie. » L’explosion est terrible : elle pulvérise huit maisons et cause la mort de 87 personnes.

    Dans le même temps, les Allemands font sauter les passerelles provisoires sur la Meuse et évacuent la rive gauche par le pont de Wandre, non sans avoir incendié juste avant l’hôtel des Téléphones, rue de l’Université.

    « Ils avaient essayé de faire de même à la gare des Guillemins, mais elle était déjà défendue en secret par des résistants. »

    De même, des résistants et des anciens gendarmes avaient repris le Palais provincial, qui était le siège de la Kommandantur et l’ex-bourgmestre Maurice Bologne (PS) reprend du service à la Violette.

    Les 8 et 9 septembre

    La journée du 8, la colonne américaine qui avait contourné Seraing, arrive par la rive droite et écrase les derniers îlots de résistance : un bunker sur la Place d’Italie, rue Grétry, rue du Parc… « Tandis que les résistants nettoient Outremeuse et Bressoux. »

     

    Les combats se terminent le 9 à 4h30 par la prise du fort de la Chartreuse. « Et c’est à ce moment qu’un commissaire de Seraing appelle Liège en disant qu’on les avait oubliés, rigole Francis Balace. En effet, les Américains n’avaient pas voulu passer dans les corons du bas de Seraing qui auraient pu cacher des snipers. Et ils étaient arrivés à Liège par la route du Condroz. »

    Une fois les Allemands chassés, ce sont des scènes d’euphorie qui se succèdent. Les Liégeois sont tous dans la rue pour accueillir leurs libérateurs, les enfants montent sur les chars, les jeunes filles embrassent les GI’s.

    Ces derniers distribuent baisers, chocolat, chewing-gum et cigarettes avec le sourire. D’après les témoignages de l’époque, ce fut la plus grande joie jamais vécue.

    Si vous y étiez, racontez-nous aussi.

    Par LUC GOCHEL

    Écrivez ou téléphonez-nous vos souvenirs dès aujourd’hui

    Si vous avez au moins 85 ans, que vous étiez présent dans l’arrondissement de Liège et que vous vous rappelez de ces trois journées extraordinaires des 6, 7 et 8 septembre 1944, racontez-nous vos souvenirs.

    Vous pouvez les écrire en les envoyant à l’adresse postale : Journal La Meuse, boulevard de la Sauvenière, 38 à 4000 Liège avec la mention « Libération de Liège »

    Vous pouvez aussi nous les envoyer par mail à l’adresse : luc.gochel@sudpresse.be

    Ou bien, uniquement pour tous ceux qui éprouveraient des difficultés à écrire, en téléphonant au 04/220.08.70 dès ce mercredi, de 10 à 18 heures. Ainsi que les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 juillet prochain aux mêmes heures.

    Campement et défilé dans les rues de Liège

     

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    L’affiche. - S.P.

    Pour animer ce fameux week-end des 6, 7 et 8 septembre, l’asbl Drop Zone a décidé d’organiser un rassemblement de passionnés de la Seconde Guerre mondiale à Liège.

    « Ils viendront de partout en Belgique, et même de Hollande, explique Renaud Labarbe, le président. On va pouvoir ainsi reconstituer un campement militaire dans le parc d’Avroy, avec tout le matériel de l’époque. Il y aura une quinzaine de tentes, un mini-hôpital de campagne, la présentation d’armes démilitarisées et des produits de la vie courante amenés par les soldats américains. »

    Mais ce n’est pas tout ! Beaucoup amèneront également leurs véhicules d’époque, des jeeps surtout. Et un défilé sera organisé le samedi après-midi au départ de l’arsenal de Rocourt jusque dans les rues du centre-ville. « Il y aura même un char de la Défense mais avec des chenilles en caoutchouc pour ne pas abîmer les rues », reprend Renaud Labarbe.

    Les festivités commenceront dès le vendredi 6 au soir car c’est dans l’après-midi que le camp sera monté dans le parc d’Avroy. Il sera accessible encore durant tout le week-end. « Nos membres dormiront en effet sur place dans les tentes. Et la journée, ils donneront toutes les explications voulues au public. »

    Notez cette date dans vos agendas pour être présent à Liège ce week-end de septembre.

    Par L.G.

    source et photos clic ici 

     

  • Nandrinois merci de vos partages : il a été retrouvé sain et sauf

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    Le Hutois Fabrice Wilmet (49 ans) n’avait plus donné signe de vie depuis le 25 juin dernier. Un avis de recherche avait été lancé. Il a finalement été retrouvé sain et sauf.

    Edition numérique des abonnés

     

    Huy: Fabrice Wilmet a été retrouvé sain et sauf

  • Des Nandrinois avertissent leurs familles être en sécurité suite au tremblement de Terre via le bouton alerte de Facebook

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    Un séisme en pleine saison touristique clic ici

     

    https://www.facebook.com/safetycheck/the-earthquake-in-bodrum-mula-jul21-2017/home/?uid=1220047785

    L'épicentre du séisme, qualifié de «très fort» par l’Observatoire d’Athènes, se trouvait à 10 kilomètres au sud-est de la ville côtière turque de Bodrum et à 16,2 kilomètres à l’est de l’île grecque de Kos, selon l’USGS.

    En direct du tremblement de terre, des Nandrinois activaient le bouton alerte de Facebook afin de prévenir les familles .

    Chose qui a permis ami ,voisin famille d'être rassuré et de souhaiter du courage à nos compatriotes .

    Par souci de respect de la vie priver les noms ne sont pas affichés sur l'image.

    Mais votre Blogueuse vous rassure, des contacts qu'elle a eu cette nuit avec des Nandrinois.

    Image FB