Animaux

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise ! Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

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    Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise: un premier nid découvert à Seraing!

     

    On se savait en quelque sorte « encerlés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apprition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise, puis celle de Charleroi et, tout récemment, en région verviétoise.

    Les pompiers liégeois s’attendaient à leur arrivée, c’est maintenant chose faite avec la découverte d’un nid à Seraing !

     

    Les pompiers de Liège se préparent à leur arrivée

    Du côté des pompiers de Liège, on indique que jusqu’à présent, sur l’ensemble des 22 communes couvertes par ceux-ci, aucun nid de frelons asiatiques n’avait jusqu’à présent été signalé à leurs services. « Mais on s’attend effectivement depuis un moment à leur arrivée », affirme le porte-parole des hommes du feu liégeois, Cédric Scheen. « Nous nous préparons pour l’année prochaine, parce que la saison des guêpes et frelons arrivera bientôt à terme. »

    Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

    Voici quelques questions fréquemment posées :

    Que se passe-t-il si on ne procède pas à la neutralisation du nid ?

    À l’approche de l’hiver, les nids vont produire plusieurs futurs reines qui vont partir s’abriter pour passer l’hiver. Lors de la saison suivante chacune d’elle fondera potentiellement sa propre colonie et donnera naissance à plusieurs milliers de frelons.

    Que faire en cas de piqûre ?

    En cas de piqûre de frelon asiatique il est au minimum recommandé de prendre contact avec son médecin traitant. En cas de présence de démangeaisons, d’un gonflement au niveau des voies respiratoires, d’une éruption cutanée… il ne faut pas hésiter à vous rendre directement à l’hôpital.

    Comment savoir si on a affaire à un nid ?

    Le moyen le plus efficace est de surveiller le vol des insectes. Si vous avez des allers et venues au départ et vers un point fixe. Il y a de fortes chances qu’un nid se cache au bout. Veillez cependant à ne pas prendre de risques. Les frelons asiatiques sont très sensibles aux vibrations et pourraient considérer ça comme une menace.

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site Biodiversité de la Wallonie.

    Plus d’informations également via la société de Loïc Hardy, Solution Guêpes.

     

     Nos informations

     La société qui l’a neutralisé nous explique

  • Vers une interdiction des robots-tondeuses la nuit à Huy

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    Ce lundi, le conseiller communal Samuel Cogolati (Écolo) a mis sur la table un dossier qui a déjà fait parler de lui dans de nombreuses communes wallonnes : l’interdiction de l’utilisation des robots-tondeuses pendant la nuit.
     
    « On a été alerté par des citoyens.
     
    Des centaines de hérissons mutilés ont été retrouvés, malheureusement souvent morts. C’est un animal nocturne.
     
    Le problème est qu’il se met en boule devant le danger, à savoir la tondeuse. La meilleure protection reste de respecter les recommandations et d’activer ces robots-tondeuses uniquement en journée, de préférence entre 10 et 17 heures », a interpellé l’écologiste, qui a invité la commune de Huy à prendre exemple sur d’autres villes comme Seraing, Liège ou Flémalle avec une interdiction officielle en bonne et due forme.
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon (PS) a annoncé que le Collège allait analyser cette possibilité d’interdiction « sous un œil favorable ». « S’il faut changer une ligne au règlement, pourquoi pas.
     
    Il faudra voir avec les services et l’administration pour la mise en œuvre et le contrôle.
     
    Mais je suis favorable ».
     
    L’échevin de l’Environnement Adrien Housiaux (PS) a tenu à préciser qu’une campagne de sensibilisation avait déjà été menée par l’administration à ce sujet-là.
     
    Article et rédaction RO MA 
     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin !!!

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    Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin: «C’est la deuxième fois!»

     

    Stupéfaction ce lundi pour le président du Royal Marchin Sport, Bernard Léonet. Il a découvert les nombreux dégâts causés par les sangliers, sans doute dans la nuit de dimanche à lundi, sur un des trois terrains de son club.

    « C’est déjà la deuxième fois que cela arrive. La première fois, c’était il y a trois semaines. Nous avons trois terrains et c’est le deuxième, qui est surtout utilisé par les jeunes, qui a été retourné par les sangliers. Le terrain est fort abîmé. Il faut dire que les sangliers peuvent rentrer partout sur nos terrains. Et j’ai vu qu’ils avaient aussi été retourner un terrain en herbe devant le hall omnisports », détaille le président du Royal Marchin Sport.

    De nouvelles battues ?

    « Nous avons déjà eu des interventions du DNF (Département de la Nature et des Forêts) dans le bois de Sandron suite aux intrusions intempestives des sangliers dans les jardins de la rue du Fourneau. Il y a eu aussi une intervention au Thier de Huy sur les hauteurs. Il va donc falloir intervenir près des terrains de football de Marchin. Mais on ne peut pas faire ce que l’on veut quand il s’agit d’éradiquer des sangliers. C’est la Région wallonne qui décide », précise Eric Lomba, bourgmestre de Marchin.

    La pose de clôtures pour empêcher le passage des sangliers pourrait être une solution. « On peut l’envisager avec le club. Il faudra lancer un marché et déterminer le budget pour savoir si c’est réalisable », prévient le bourgmestre.

    De nouveaux terrains  ?

    « Nous attendons toujours nos nouvelles infrastructures sportives. Un dossier lancé il y a déjà six ans. Nous avions envisagé dans un premier temps des terrains synthétiques mais nous avons finalement demandé deux nouveaux terrains en herbe, bien drainés et rehaussés ainsi que deux nouveaux terrains en herbe pour les diablotins. Le dossier a été déposé à la Région wallonne à la fin du mois d’août », indique Bernard Léonet.

    « Le dossier a en effet été réceptionné à la Région il y a 15 jours. Cela fait deux ans que l’on réactualise ce dossier suite aux différentes remarques formulées par l’administration. Et justement, nous rencontrerons les membres du cabinet du Ministre Jean-Luc Crucke qui a en charge les infrastructures sportives ce vendredi à Amay pour connaître les nouvelles recommandations pour les futurs dossiers infrasports », précise l’échevin des Sports de Marchin, Pierre Ferir. « Et la commune a conclu avec infrasports la création d’un terrain synthétique multisports de 40m X 20m qui sera accessible à tous pour la pratique du mini-foot, du volley, du basket, ... avec un éclairage automatique jusque 22h », ajoute Pierre Ferir.

    En attendant, les deux équipes premières, l’équipe réserve et toutes les équipes de jeunes de Marchin, sauf les U21 qui n’ont plus d’équipe, continueront à défendre leurs couleurs sur les terrains communaux mis à leur disposition.

     

    Article par Marc Gérardy

     

    Source Sudinfo 

  • Actuellement, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de nombreuses espèces

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    La   Commune de Neupré  INFO SANGLIER
     
    La question de l'impact du sanglier sur la biodiversité est revenue à plusieurs reprises. Voici quelques informations sur le sujet.
    Eric Graitson, herpétologue chez NATAGORA:
     
    Actuellement, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de nombreuses espèces, dont la plupart des reptiles et d’autres espèces sensibles comme les oiseaux nicheurs au sol.
     
    Les espèces les plus rares sont souvent les plus impactées.”
     
    Il ajoute “Les sangliers impactent ces animaux de plusieurs façons : par prédation directe, par compétition pour les proies, mais aussi en détruisant les micro-habitats utilisés comme refuge ou site de reproduction ».
     
    « L'augmentation des densités d’ongulés sauvages depuis plusieurs décennies, en Wallonie et ailleurs en Europe, a indéniablement un impact considérable sur l’espace rural.
     
    Outre leurs impacts sur l’activité agricole et la régénération forestière, les impacts environnementaux causés par les surdensités de sangliers sont nombreux : ils perturbent les sols, mangent et détruisent une grande variété de plantes et d’animaux ».
     
    Nous devons également contribuer à ne pas augmenter la population de sangliers en suivant les conseils du SPW :
    - arrêter le nourrissage artificiel abusif ;
     
    - proscrire les dépôts sauvages ;
     
    - clôturer son jardin. La meilleure des protections !
     

    LES DÉGÂTS du sanglier dans les jardin clic ici.pdf

    http://environnement.wallonie.be/

     

    Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire !!! clic ici  une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers

    Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré clic ici

     

    Source environnement. Wallonie Clic ici 

  • Les chiens d’assistance bientôt acceptés partout !!!

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    Laura, 26 ans, de Floreffe souffre d’une maladie rare depuis l’âge de 20 ans.
     
    « J’ai une dysautonomie auto-immune avec un syndrome de PoTS et une neuropathie des petites fibres.
     
    Au moindre changement de position, je peux perdre connaissance. Je suis donc victime de malaises que je ne ressens pas », explique la jeune femme.
     
    Laura est désormais accompagnée de son chien d’assistance, Gaia, une chienne Golden Retriever de 5 ans.
     
    « Elle a été dressée pour réagir quand je perdais connaissance mais surtout, elle sent, 30 minutes avant, mes malaises brutaux.
     
    Elle m’alerte et cela me permet de me mettre en position de sécurité et ainsi d’éviter toute chute et de me blesser.
     
    Malheureusement, la seule fois où je me suis blessée depuis que j’ai Gaia, c’est quand j’étais à l’hôpital à Namur qui a refusé l’accès à Gaia. Dès lors, pas d’alerte, chute et blessures », raconte Laura.
     
     
    Pour éviter que de telles situations se reproduisent, le gouvernement wallon, à l’initiative de la ministre de l’Égalité des Chances et de la Santé, Christie Morreale, vient d’approuver un avant-projet de décret qui vise à autoriser l’accès de ces chiens dans tous les lieux accessibles au public, y compris dans les établissements de soins.
     
     
    « Ce décret prévoit également la mise en place d’un « Passeport Chien d’assistance » qui certifie et formalise l’identité, le rôle du chien et le nom de la personne qui s’en occupe. La forme et le contenu de ce passeport officiel seront établis en concertation avec la BADF, Belgian Assistance Dog Fédération », précise la ministre.
     
     
    Le projet de décret prévoit des sanctions en cas de non-respect de la loi à savoir une amende pénale de 26 à 100 €, voire une privation de liberté.
     
     
    Il y a entre 150 et 200 chiens d’assistance pour personnes en situation de handicap qui sont en service en Wallonie et à Bruxelles et entre 100 et 150 en formation.
     
     
    Article et rédaction Marc  GÉRARDY
     

  • Tests Covid sur les chats, fouines et chauves-souris

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    La clinique vétérinaire « Les Eaux Vives » a reçu une demande particulière du Centre de Revalidation pour Animaux Sauvages (Creaves) de Virelles : des prélèvements de salive sur des chauves-souris et des prises de sang sur 2 fouines. Objectif : détecter si ces animaux ont été infectés par le coronavirus.
     
    Depuis le mois de juillet, tous les animaux sauvages qui quittent un centre Creaves doivent passer par la case « dépistage », à la demande de l’administration wallonne, qui a elle-même été sollicitée par l’Université de Liège.
     
    « Nous avons reçu des instructions selon lesquelles tout ce qui est chauves-souris, félidés et mustélidés pouvaient attraper le Cobid-19 », indique le professeur Annick Linden, responsable du Réseau de Surveillance Sanitaire de la Faune Sauvage.
     
    « Ils peuvent l’attraper au départ de l’homme. Cela a été prouvé dans les élevages de visons en Hollande ou au Danemark. »
     
     
    Les animaux sauvages des Creaves pourraient donc être contaminés par leurs soigneurs… « Jusqu’ici, tous les tests se sont révélés négatifs », précise Annick Linden. « Nous en avons déjà testé une trentaine.
     
    Si un animal venait à être testé positif, il serait mis en quarantaine et testé deux à trois semaines plus tard.
     
    Il faudra aussi assurer le suivi de contacts pour les humains. Car si un animal est infecté, c’est qu’il a été contaminé par l’un de ses soigneurs… »
    L’Université de Liège entend par cette démarche éviter que les animaux ne se contaminent l’un l’autre.
     
    « Il faut éviter d’avoir des réservoirs sauvages du virus, ce que nous n’avons pas pour le moment.
     
     
    Nous ne savons d’ailleurs pas ce qui se passerait si de tels réservoirs voyaient le jour. »
     
    Précisons toutefois que, selon les connaissances actuelles, le transfert se fait de l’homme à l’animal, et pas
    l’inverse.
     
    Article par SA.B.
     
     
     
     

  • Poils et Moustaches avec près de 200 pensionnaires, l’ASBL a atteint sa capacité d’accueil maximale

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    « Poils et Moustaches » dit stop à la prise en charge de nouveaux chats  

    Avec près de 200 pensionnaires, l’ASBL a atteint sa capacité d’accueil maximale

    Depuis le début du mois d’août, l’ASBL Poils et Moustache, située à Engis, a stoppé ses admissions.
    Patricia Sottiaux, la présidente, ne peut plus prendre en charge des chats errants, faute de place disponible.  

    C’est avec le cœur serré que Patricia Sottiaux nous a expliqué qu’elle ne pouvait plus depuis, le début du mois d’août, et au moins jusqu’à la fin du mois de septembre, prendre en charge des chats errants.
     
    La fondatrice a atteint sa capacité maximale.
     
    Aujourd’hui, elle s’occupe déjà de 150 chats et de 40 chatons.
     
     
    Il s’agit pour l’Engissoise d’une décision difficile à prendre.
     
    « Je sais qu’il y a une flopée de chats et chatons trouvés en mauvais état, oui, il y a des malades, oui, j’ai un cœur et croyez-moi, il est serré pour l’instant… Mais nous n’avons plus aucune place disponible », explique-t-elle.
     
     
    Mais qui dit faute de place disponible, dit également faute de moyens.
     
    Le Covid étant passé par là, tous les événements et festivités qui permettaient de récolter des dons ont été annulés.
     
    « Il n’y a plus d’argent, nous n’avons aucun subside.
    Nous avons ce qu’il faut pour soigner et nourrir tous les chats déjà pris en charge, mais nous n’en avons plus pour les nouveaux.
     
    A un moment donné, il faut stopper et être raisonnable.
     
    Si on veut que les chats soient bien et que l’on puisse leur fournir de la qualité, il faut stopper durant quelque temps.
     
     
    C’est une année particulièrement difficile pour les refuges et sans places, sans possibilité de faire des actions, fêtes etc provoquant un sacré manque d’argent, nous ne savons plus avancer », poursuit Patricia Sottiaux.
    « Le citoyen doit apprendre à sauver une vie ! »
     
    Pour cette dame qui fait passer la vie des chats avant la sienne, cette situation est difficile à gérer.
    Si c’est un refus pour les admissions, ce n’est évidemment pas un refus pour chats blessés et trouvés sur la voie publique.
     
    Mais elle invite cependant les personnes qui trouveraient des chats en mauvais état à se rendre chez le vétérinaire d’eux-mêmes.
    « J’estime qu’il n’y a pas que les associations. Le citoyen doit également prendre ses responsabilités et ne pas toujours refiler la patate chaude aux refuges.
    Il faut que le citoyen apprenne aussi à sauver une vie », soutient-elle.
     
    Si la fondatrice de l’asbl ouverte en 2014 n’abandonnera pas son projet d’aider les chats, elle semble à certains moments avoir le moral en berne.
    « Environ 20 fois par jour, des citoyens me téléphonent.
     
    Et croyez-moi, refuser des chats abat mon moral tous les jours un peu plus ».
    Patricia espère que les admissions pourront reprendre rapidement et que d’autres chats puissent être sauvés.
     
    Pour toutes celles et ceux qui souhaiteraient épauler l’asbl « Poils et Moustaches »,
    voici le numéro de compte : BE 14 0688 9924 4183.
     
    Article par Amélie Dubois 
     
     
     

  • Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire !!! une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers

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    Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire.
    En coopération avec les chasseurs, la Commune de Neupré met à votre disposition une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers :
     
    Vous pouvez via cette adresse signaler tout problème ou nous faire parvenir vos remarques et suggestions.
     
    Encore une fois, cette gestion ne se fait pas de gaieté de cœur... mais ces animaux portent atteinte à la biodiversité, sont potentiellement dangereux pour l’homme et occasionnent de très, très importants dégâts sur de multiples propriétés de la Commune.
     
     
     
     

    Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

     

    Témoignage d'un Neupréens

    Sic " Les faits: 

    Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

    Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

    Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

    La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

    L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

    Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

    Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

    D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

    À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

    Lire la suite

  • Une bien belle publication et photo, pour finir la semaine en douceur avec le sourire à Villers-le-Temple Nandrin

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    Quand la nature reprend ses droits :  une belle photo !!!!

     

    Source 

    Tu es un vrai Nandrinois, et région, si tu as connu...

    moutin nandrin .jpg

     

     

  • Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus

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    Un message de 

     
     
    Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus... Pour info, il faut jusqu'à 100 ans pour qu'elles se décomposent.
     
    Face aux nombreux dommages engendrés par ce type d'incivilités, la FJA s'associe à la campagne menée par la
     
    Pour info, une pétition circule actuellement en faveur d'une consigne sur les canettes et bouteilles en plastique en Région Wallonne via le lien suivant: https://bit.ly/3lolpSA
     

    vache meure.jpg

  • Vol de chien à Nandrin: «Je garde Brad pour son bien-être»

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    Il y a quelques jours, Patrick de Decker expliquait qu’il vivait un calvaire depuis que la dame à qui, il avait confié son chien, ne voulait pas lui restituer.

    Aujourd’hui, c’est au tour de la dog-sitter accusée du vol de « Brad », le terrier tibétain, de s’exprimer.

    Et de justifier pourquoi, elle ne veut pas lui rendre son chien.

    « L’année dernière, lorsque j’ai emménagé à Saint-Séverin j’ai rencontré Patrick lors d’une promenade.

    Ce dernier m’a fait part de ses problèmes financiers et de la problématique pour garder son chien.

    Il a expliqué que son chien était dans une famille d’accueil à cette époque mais qu’il était amaigri et que cela n’allait pas du tout.

    Il pleurait et par souci de bienveillance, je lui ai proposé de garder son chien.

    Mais dans un premier temps, cela devait durer deux mois et il devait intervenir pour les frais du chien », commence-t-elle.

    Les semaines défilent et Nathalie continue de s’occuper de « Brad », comme si c’était son propre animal.

    Mais la Nandrinoise est assez interpellée par la situation.

    « Il venait voir son chien assez rarement.

    « Brad » vivait avec moi, non stop.

    Il m’a encore demandé de garder son chien pendant six mois mais je n’avais presque plus de ses nouvelles.

    Il ne s’en souciait quasiment pas.

    Je me suis pris d’affection pour l’animal.

    Et pour qu’il puisse continuer à avoir un lien avec Brad, je lui proposais même d’aller se promener avec », continue Nathalie, attristée par la situation actuelle.

    Des plaintes déposées

    La Nandrinoise ne comprends pas pourquoi elle est accusée du vol.

    « J’aidais monsieur dans un premier temps mais cette histoire a pris d’énormes proportions.

    Je me suis rendu compte que le chien avait déjà été dans trois familles différentes avant la mienne.

    Et il raconte à chaque fois que le chien est amaigri ».

    Des plaintes ont été déposées de la part des deux parties.

    L’affaire devrait se régler au tribunal d’ici quelques semaines.

    Et en juin dernier, Nathalie et Patrick sont passés devant la justice de paix.

    « Nous ne parvenions pas à trouver une entente.

    La juge m’a alors dit que je pouvais garder le chien ».

    Quoiqu’il en soit, Nathalie reste sur sa position et explique pourquoi elle ne veut pas rendre l’animal, à Patrick.

    « Il m’a menacé, il m’a harcelé.

    J’ai été violentée par des amis à lui et ils ont essayé de kidnappé Brad.

    Il est devenu très agressif.

    Si je ne veux pas lui rendre le chien, c’est simplement parce que je veux faire valoir le bien-être de Brad.

    Il n’est pas apte à s’en occuper », conclut la Nandrinoise, qui espère malgré tout que la situation va s’adoucir.

    Article par  Amélie Dubois

    Source

     

    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad Clic ici

     

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  • Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad

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    « La dog-sitter a volé mon chien Brad » 

    Patrick lui avait confié son animal lors de son hospitalisation mais elle ne veut pas lui rendre 

    Patrick de Decker est triste et désespéré !
    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation.
    Mais depuis sa sortie, Patrick n’a plus revu son animal. La dame ne veut plus lui rendre « Brad », un terrier tibétain.  

     

    Le Nandrinois, Patrick de Decker, lance un appel à l’aide.
    L’homme âgé de 70 ans n’a plus vu son chien depuis plusieurs mois.
    L’histoire remonte au mois d’août 2019, lorsque Patrick intègre une résidence pour personnes âgées à Nandrin, en attendant une maison plein-pied puisqu’il vient d’être amputé d’une jambe.
     
    La résidence refuse, dans un premier temps, que son petit chien « Brad Pitt », un terrier tibétain âgé de 12 ans, s’installe avec lui. Raison pour laquelle Patrick cherche quelqu’un, qui vit à proximité de la maison de repos et qui pourrait garder son animal la nuit.
     
    Une plainte déposée
     
    « J’ai finalement trouvé un accord avec la maison de repos.
     
    Je pouvais être avec mon chien la journée mais je devais trouver quelqu’un pour la nuit.
     
    Via un ami qui habite à Saint-Séverin, j’ai rencontré une dame qui a accepté de garder mon chien la nuit », explique-t-il pour commencer.
     
    Son assistante sociale lui avait même trouvé une voiturette électrique, afin de lui permettre de se promener chaque jour avec son animal.
     
    Lors des trois premiers mois, tout se déroule plutôt bien.
     
    Patrick va chercher tous les matins Brad Pitt et le ramène en soirée avant d’aller se coucher.
     
    Mais au mois d’octobre, Patrick doit subir une grave opération en urgence à la jambe droite, ce qui l’oblige à caser Brad Pitt.
     
    « J’envisageais alors de placer mon chien ailleurs pendant mon hospitalisation mais la dame voulait absolument s’en occuper.
     
    Je lui ai donné finalement mon accord », ajoute Patrick, qui s’en veut désormais d’avoir fait ce choix.
     
    « Pendant mon hospitalisation, j’essayais de l’appeler pour avoir des nouvelles de mon chien ; mais soit elle ne répondait pas soit elle était toujours occupée.
     
    Et lors de ma sortie de l’hôpital, elle m’explique qu’elle garde mon chien et qu’elle ne me le rendra pas », continue Patrick, désemparé.
     
    Des membres de l’entourage interviennent, en vain... Une plainte pour vol est alors déposée à la police de Nandrin qui se rend au domicile de la dame, mais le chien ne peut être récupéré.
     
    Il est déclaré volé
     
    « Elle n’a pas voulu le donner aux policiers.
     
    Elle leur a déclaré que le chien était mieux traité avec elle.
     
     Je ne parviens toujours pas à comprendre comment mon chien n’a pas pu être repris alors qu’il est pucé, identifié et rattaché à mon nom.
     
    On voit qu’il m’appartient et en plus il est déclaré volé sur sa fiche d’identification », s’offusque le Nandrinois.
     
    Depuis, c’est silence radio.
     
    Et Patrick souffre énormément de cette situation.
     
    « Cela me touche tellement.
     
    Non seulement j’ai une faiblesse physique puisque j’ai dû être amputé, c’est déjà très dur à supporter.
     
    Mais en plus, on m’enlève mon chien.
     
    On a profité de ma faiblesse et de ma confiance.
     
    C’est une souffrance à vivre qui est terrible.
     
    Je vivais avec mon chien h24 depuis que j’avais pris ma retraite.
     
    Je n’ai plus de famille, ils sont tous décédés.
     
    Je voudrais juste récupérer mon chien « Brad Pitt », conclut avec beaucoup d’émotion Patrick.
     
    Pour notre expert, Philippe Schutters, vétérinaire communal
     
    Comme nous l’avons stipulé ci-dessus, « Brad », le chien de Patrick de Decker est pucé et répertorié sur le Dog ID, base de données pour l’identification et l’enregistrement des chiens en Belgique.
    Mais malgré cela, le Nandrinois ne peut toujours pas récupérer son chien.
    Nous avons demandé quelques explications à Philippe Schutters, le vétérinaire en charge du bien-être animal en province de Liège.
    « Il y a une différence entre le fait d’être le propriétaire et le responsable de l’animal.
     
    Dans le cas où le chien est enregistré au nom de son propriétaire, et que ce dernier le confie à son voisin, c’est le voisin qui devient responsable mais le propriétaire reste le même.
     
    Il y a un transfert de responsabilité qui se fait au moment où l’on confie son chien mais le propriétaire reste le propriétaire », explique Philippe Schutters.
    La plateforme du Dog IDF permet de regrouper, de manière centralisée, les données des animaux de compagnie canins.
     
    POUR ME LEUTHER, AVOCAT DE PATRICK 
     
    Mandaté il y a peu, Me Leuther, l’avocat de Patrick de Decker est en train d’effectuer les démarches pour agir sur le plan judiciaire.
     
    « J’ai écrit à la dame en question, qui n’a pas réagi.
     
    J’ai été mandaté pour entamer les démarches utiles, qui sont en cours.
     
    Il s’agit d’un acte odieux de la part de la dame envers monsieur de Decker.
     
    Le dossier n’est pas encore arrivé au parquet, j’espère faire aboutir ce dossier assez rapidement.
     
    Mais je n’ai pas à ma connaissance un texte qui autoriserait la police à aller chercher un bien ou autre, chez quelqu’un d’autre », nous indique Me Leuther.
     
    Article et rédaction Amélie Dubois 
     
  • Qui a perdu une tortue à Villers le Temple Nandrin ?

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    tortie.jpg

    Margaux Mgnlt a publié dans Tu Es Un Vrai Templier d'avant et maintenant.

     

    Bonsoir à tous, un automobiliste a ramené cette tortue chez ma voisine, elle se trouvait sur la route (rue de la Chapelle à Villers-le-Temple).

    Quelqu’un l’aurait-il perdue ? Est ce que quelqu’un connaît son propriétaire ? Merci beaucoup d’avance !

    J’espère qu’elle retrouvera vite sa maison ! Bonne soirée.

  • Une vache égarée a été percutée par un train à Hamoir

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    C’est ce mercredi matin aux alentours de neuf heures que l’accident s’est produit sur la ligne de chemin de fer 43 – également appelée « ligne de l’Ourthe » – au niveau du pont de Tabreux, entre Hamoir et Fairon.

    Une vache égarée est montée sur les rails alors qu’un train était en approche. Deux minutes plus tard, la collision a été fatale pour l’animal qui s’est retrouvé écrasé sous le premier wagon.

    Tuée sur le coup

    D’après un témoin de la scène présent sur le RAVeL – qui passe juste en dessous du pont de Tabreux – la vache est morte sur le coup.

    « J’ai vu la vache monter sur les rails et j’ai immédiatement appelé la police mais il était déjà trop tard.

    Je savais qu’un train allait arriver mais je ne pouvais pas me rendre sur les rails pour ma propre sécurité.

    Le train est arrivé en klaxonnant et en freinant mais ça n’a pas suffi. ».

     
     

    Après l’impact, le témoin a pu échanger quelques mots avec le chauffeur du train, sorti de son véhicule pour constater les dégâts et s’assurer qu’il n’avait pas déraillé.

    « Selon le chauffeur, la vache portait un veau qui a été expulsé derrière le train à 6 ou 7 mètres... ».

    Trafic routier et ferroviaire perturbé

    Quelques minutes plus tard, la SNCB signalait sur son site web une perturbation du trafic ferroviaire sur la ligne 43 entre Rivage et Bomal, liée à la présence de « bétail sur les voies ».

    La circulation a été réduite sur une voie et un retard entre 30 et 45 minutes a été provoqué par l’accident.

    Le passage à niveau de Belourthe, situé à 500m du lieu de l’accident, a été fermé à la circulation. Vers midi, la situation était revenue à la normale.

     

     

    En balade sur le RAVeL avant l’accident.
    En balade sur le RAVeL avant l’accident. - DR

     

    La mort tragique de cette vache a suscité l’émoi auprès des habitants de Hamoir informés de l’accident sur les réseaux sociaux.

    Elle avait été photographiée par une passante quelques minutes avant de perdre la vie, alors qu’elle errait sur le RAVeL.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

  • Ils réclament justice après la mort du coq Marcel, tué parce qu’il chantait !!!

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    Une pétition réclamant « justice pour le coq Marcel » a récolté plus de 75 000 signatures à l’initiative d’un habitant du village de Vinzieux (Ardèche), dont le coq a été tué en mai dernier par un voisin.

    « Nous avons été profondément choqués par ce drame », a rapporté Sébastien Verney, habitant de cette petite commune ardéchoise de 450 âmes, où le gallinacé a été tué d’un coup de feu par un voisin exaspéré par ses chants. Le suspect a reconnu les faits et sera jugé début décembre par le tribunal de Privas.

    « Le mode de vie à la campagne est de plus en plus atteint par des comportements qui ne sont pas punis », observe M. Verney, rappelant le combat judiciaire mené l’été dernier autour du coq Maurice sur l’île d’Oléron (Charente-Maritime).

    Après ce qu’il a dénoncé comme un « acte barbare », le propriétaire de Marcel a créé une page Facebook qui a recueilli de nombreux témoignages et marques de soutien, incitant ce dernier à lancer la pétition « Justice pour le coq Marcel », afin de « sensibiliser et d’apaiser les campagnes ». Elle a, ce lundi à 19 heures, mobilisé 75 073 signataires.

    Le conflit autour du coq Maurice avait incité l’Assemblée nationale à voter en janvier une proposition de loi introduisant la notion de « patrimoine sensoriel » des campagnes dans le droit français.

    Elle doit prochainement être présentée aux sénateurs.

    À Vinzieux, si Marcel n’est plus, sa descendance est assurée et cinq poussins sont prêts à reprendre le flambeau, selon leur propriétaire.

    Source Sudinfo clic ici 

    Pour la pétition clic ici 

    Coq Marcel

     

  • La chaleur booste les populations des insectes et acariens

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    Invasion de moustiques, guêpes, mouches, aoûtats, tiques, chenilles

    Guêpes qui gâchent vos repas, mouches qui virevoltent dans votre cuisine, moustiques qui vous empêchent de dormir… Vous ne rêvez pas, ces bébêtes sont très nombreuses cet été !  

    « Pour le moment, il est vrai que les insectes sont plus proches de nos domiciles : guêpes, mouches, moustiques. Ceci est dû à la situation climatique. Plus les températures sont élevées, plus les cycles sont courts. Dans le cas du moustique, on constate un cycle de trois semaines avec une température de 22 degrés. Si le thermomètre monte à 30 degrés, la durée du cycle se réduit. Et lorsqu’on sait qu’une femelle pond de 20 à 30 œufs par jour, ça devient vite exponentiel. La centaine de femelles de la première génération va devenir milliers dans les générations suivantes », nous explique Frédéric Francis, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech. « Autre explication, comme il fait plus chaud, les fruits et plantes ont une maturation précoce. Les guêpes viennent donc se nourrir et se rapprochent. Ceci fait également qu’elles sont perçues comme étant plus présentes. »

    Autres nuisibles qui se multiplient cet été : les chenilles processionnaires. « On se rend compte que leur nombre est plus important. L’augmentation de l’activité est aussi liée au climat », ajoute le responsable de l’Unité d’Entomologie. « Pour tous ces insectes, il faudra voir si la canicule va se poursuivre. Avec la sécheresse, les ressources alimentaires des chenilles vont se tarir. Les eaux stagnantes qui permettent la reproduction des moustiques vont disparaître. Par contre si les pluies arrivent, l’activité pourrait encore augmenter. Quand on alterne pluie et chaleur, c’est ce qui est le plus propice ».
    Les généralistes recensent, eux, davantage de consultations suite à des contacts avec des tiques, aoûtats et punaises de lit par rapport à l’été passé. « Même si on retrouve les punaises de lit de manière récurrente, les vacanciers les ramènent aussi dans leurs valises. Une fois en Belgique, les punaises vont suivre la même évolution que les guêpes et moustiques. Le climat actuel est propice à leur développement », continue-t-il. « Les tiques, on les retrouve plus dans les zones boisées. On remarque un nombre d’attaques important. Si elles sont plus nombreuses, les besoins alimentaires sont supérieurs. En ce qui concerne les aoûtats, il n’y a pas encore de retour significatif mais ils devraient suivre les mêmes règles que les autres. »
    Cela va se répéter
    Un phénomène qui devrait se répéter car nos hivers ne sont plus rigoureux. « Le réchauffement climatique explique ces changements. Nos étés sont plus chauds et nos hivers sont de moins en moins froids. Il n’y a quasiment pas de gelées importantes avec des - 10 ou - 15ºC. Des températures aussi basses permettent une éradication mais ce ne fut pas le cas cette année. Ceci explique également que des espèces exotiques s’installent et pourraient s’adapter à nos régions. Cela pourrait être le cas du moustique tigre. Pour l’instant, il n’y a pas d’installation pluriannuelle car on connaît des gelées. Mais, s’il y a une augmentation de 2 à 5º C, ils pourraient survivre au froid ».
    Comment se protéger de ces « bébêtes » ? « Il faut éviter de laisser de l’eau stagnante et de la nourriture près de chez soi. Un système de piège attrape-mouche avec une source sucrée qui les attire permet d’en éliminer une partie significative », conclut le P r Francis.
     
    Par Alison Verlaet 
     
  • Refuges : augmentation des abandons cet été

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    Les mois de juillet et août sont généralement noirs en ce qui concerne les abandons d’animaux.
     
    Les vacances poussent de nombreux propriétaires à se séparer de leur animal et les refuges se retrouvent submergés.
     
    On constate tout de même une légère différence par rapport à l’année passée.
     
    À la SPA de Charleroi, notamment. « Nous avons plus d’entrées qu’en mars-avril mais pas celles que l’on pourrait avoir au moment des vacances. Ce qui semble logique puisque les gens partent moins.
     
    Nous craignons surtout la période de septembre-octobre avec la rentrée, lorsque les gens seront moins chez eux », avance Nathalie Van Namen, directrice adjointe.
     
    Du côté de la SRPA de Liège, le refuge est pratiquement complet. « Nous avons 70 chiens pour une capacité de 125.
     
    Concernant les chats, nous en avons 136 pour la même capacité », affirme le directeur Fabrice Renard.
     
    « Durant le confinement, on a fait énormément d’adoptions et constaté peu d’abandons, mais la tendance s’est inversée depuis trois semaines. Est-ce la période de vacances qui fait que ?
     
    On se disait qu’il y aurait moins de déplacements à l’étranger cette année, mais cela ne semble pas être le cas ».
     
    La canicule n’aide pas
     
    L’ASBL Sans Collier, à Perwez, déplore également une forte augmentation des abandons et un refuge plein à craquer.
     
    Alors qu’ils avaient diminué de 35 % pendant le confinement, avec une augmentation des adoptions de 20 %, ils reprennent de plus belle puisque, de fin mai à début août, les prises en charge ont grimpé de 10 % par rapport à 2019.
     
    « Tout ce qu’on a pu vider pendant le confinement, nous l’avons rattrapé », regrette Sébastien de Jonge, directeur. Aujourd’hui, la structure compte 150 chats et 75 chiens, contre 80 et 60 habituellement.
     
    « Avec la canicule, il y a encore moins d’adoptions, ce n’est pas une situation appréciable pour nous. »
     
     
    De plus, l’été est une saison propice aux naissances de chatons.
     
    C’est donc aussi un moment critique pour les refuges. « Nous avons clairement plus de chats en ce moment », indique Fabrice Renard.
     
    « Le problème du chaton est qu’il doit être suffisamment âgé pour être stérilisé et ensuite mis à l’adoption.
     
    Il s’agit parfois d’un long laps de temps. »
     
    En effet, en Belgique, les refuges ont l’obligation légale de stériliser les jeunes chats avant qu’ils ne soient adoptés.
     
    « On doit passer par la stérilisation avant le placement si on veut, à l’avenir, avoir moins de chatons dans les refuges.
     
    Les placer avant de les opérer n’est pas légal, car les propriétaires font parfois l’impasse sur la stérilisation. »
     
    Article par ROXANE MALPOIX
     

  • Des hérissons blessés par des robots-tondeuses

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    68 hérissons blessés par des robots-tondeuses

    Leur état de santé est bien souvent trop engagé quand ils sont pris en charge par le centre de St-Nicolas 

     
    Le CREAVES de Saint-Nicolas a accueilli pas moins de 309 hérissons blessés en 2019. 68 d’entre-eux ont été blessés par des robots-tondeuses.
    La moitié sont ensuite décédés. Ces chiffres continuent d’augmenter.  

     

    Les hérissons ont la vie dure depuis un certain temps en région liégeoise.
     
    Leur quotidien est bien souvent chamboulé par des robots-tondeuses qui, de nuit, découpent tout sur leur passage, y compris les petits hérissons sortis se promener.
     
    Leurs blessures sont souvent graves et sans une prise en charge rapide, leur état de santé peut très vite se dégrader.
    Ces animaux blessés peuvent être recueillis au CREAVES de Saint-Nicolas.
     
    Cette nouvelle ASBL, unique en région liégeoise, accueille, soigne et, une fois remis sur pied, relâche dans la nature de nombreux rapaces et hérissons. Rien qu’en 2019, la structure a accueilli pas moins de 309 hérissons blessés, dont 68 avaient croisé le chemin de robots-tondeuses.
     
    La moitié d’entre eux sont décédés des suites de leurs blessures : « Quand ils arrivent ici, ils montrent des coupures importantes au niveau de la tête ou du flanc.
     
    Des coupures nettes, dues aux lames de la tondeuse.
     
    Le problème, c’est que si on ne les prend pas en charge très rapidement, les mouches s’attaquent à la blessure et des larves se développent. Le hérisson n’a ensuite que peu de chances de s’en sortir », explique Mélissa De Faveri, conseillère environnement à la commune de Saint-Nicolas.
     
    Pour éviter le pire, l’ASBL peut compter sur une vingtaine de bénévoles qui se relaient sept jours sur sept pour accueillir ces animaux : « Quand l’animal arrive, que ce soit un hérisson ou non, on crée une fiche personnalisée. On lui prodigue immédiatement les premiers soins, et si nécessaire, on l’emmène directement chez le vétérinaire.
    Ensuite, on le garde chez nous.
     
    On le soigne tous les jours, on surveille son poids, jusqu’à ce qu’il soit en état de partir. On relâche finalement le hérisson dans la nature.
     
    De préférence dans de grands jardins installés près des prairies où les personnes sont conscientisées à la problématique. Mais parfois, leur état de santé est déjà tellement engagé que l’euthanasie reste la seule solution ». Dans de nombreuses communes liégeoises, l’utilisation des robots-tondeuses a été interdite pendant la nuit.
    « De plus en plus de cas »
    De quoi éviter les accidents : « Les hérissons sortent principalement la nuit.
     
    À l’exception des mamans qui sortent de jour pour chercher de la nourriture.
     
    Mais il faut aussi dire que les robots-tondeuses ne sont pas l’unique problème. Il y a aussi des accidents liés à d’autres choses comme les habitants qui brûlent leurs déchets dans leur jardin etc.
     
    Mais faire tourner un robot-tondeuse toute la nuit, ça n’a aucuns sens. Chaque année, on a de plus en plus d’entrées pour ce genre de blessures. Et c’est regrettable », explique Arnaud Jillot, membre de l’équipe.
    Le centre CREAVES accueille également de nombreux rapaces.
     
    Entre mai et juin 2020, la structure a accueilli pas moins de 524 animaux.
     
    Article de STEFANO BARATTINI
     

     

  • À la suite d’un contrôle négatif réalisé le 4 juillet dernier, le refuge « Animal Sans Logis » n’a pas obtenu son renouvellement d’agrément.

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    Neupré: refus d’agrément pour «Animal Sans Logis» à la suite d’un contrôle

    Mauvaise nouvelle pour le refuge « Animal Sans Logis » ! Suite à un contrôle réalisé le 4 juillet dernier, le seul refuge animalier de la commune de Neupré n’a pu obtenir le renouvellement de son agrément.

    En Wallonie, les accueils pour animaux doivent obligatoirement se faire agréer afin d’exercer leurs activités. L’agrément est valable pour une période maximale de dix ans. Et pour obtenir le précieux sésame, tout un tas de mesures sont à respecter scrupuleusement. Les établissements doivent notamment disposer d’installations adéquates assurant un abri et les soins nécessaires aux animaux abandonnés.

    Ce qui ne semblait pas être le cas d’« Animal Sans Logis » selon le bourgmestre faisant fonction et premier échevin de Neupré, Mathieu Bihet : « L’organisme « Animal Sans Logis » a fait l’objet d’un refus de renouvellement d’agrément. La commune de Neupré a remis en question leur travail. » Pour le directeur du refuge, François Marcotty, il s’agit principalement de problèmes administratifs. « Il nous manquait plusieurs documents à compléter. Certains papiers d’adoption n’avaient pas été signés », précise-t-il.

     

    Bâtiments vieillissant

    François Marcotty admet toutefois que les bâtiments de son refuge devenaient vieillissants. « Les constructions sont relativement anciennes mais nous travaillons depuis longtemps avec un architecte pour répondre aux nouvelles normes en matière de bien-être animal. Malheureusement, le dossier a pris du retard à cause de la crise sanitaire », indique le directeur. « Entre-temps, le service Bien-être animal est venu réaliser un contrôle. » Un contrôle qui ne s’est pas relevé positif pour le refuge de Plainevaux : cages pas entièrement carrelées, système de chauffage mal adapté aux petits animaux, absence d’objets à ronger pour chaque chien, etc.

    Le refuge « Animal Sans Logis » existe pourtant depuis une trentaine d’années. « Je vous garantis que nous n’allons pas fermer », martèle François Marcotty. « Chaque année, nous plaçons des centaines d’animaux. En 2019, ils étaient plus de 700 à rejoindre une famille d’accueil. Un seul animal avait dû être euthanasié en raison de son agressivité. »

    3 mois pour mettre de l’ordre

    Au niveau financier, l’absence d’agrément n’impacte pas encore le refuge. La subvention est toujours assurée pour les prochaines semaines.

    « Ils ont trois mois pour se remettre en ordre et renouveler leur demande d’agrément », indique le premier échevin. « La balle est dans leur camp ! » Contrairement à ce qu’indique le refuge, « le manque d’agrément empêche les bénévoles d’accueillir de nouveaux animaux », souligne Mathieu Bihet. « Ceux sur place sont toutefois toujours sujets à l’adoption. »

     

    Par Charlotte Hutin

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  • Vu la trop forte prolifération de sangliers des chasseurs ont été désignés en collaboration avec la DNF pour en réduire le nombre

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    Le 20 JUIN 2020 le Blog Villageois relatait le témoignage face à la situation d'un habitant de Neupré sur l'affluence dans la zone Nandrin Neupré

    Clic ici pour lire l'article du 20 juin 2020 

    Vigilance et prudence Clic ici  face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

     

    La  Commune de Neupré annonce

    Vu la trop forte prolifération de sangliers  sur le territoire et leur présence régulière auprès des habitations, des chasseurs ont été désignés en collaboration avec la DNF pour en réduire le nombre. Ce n’est pas de gaieté de cœur.. mais ces animaux portent atteinte à la biodiversité, sont potentiellement dangereux pour l’homme et occasionnent de très, très importants dégâts sur de multiples propriétés de la commune.
     Pas d’affolement donc en cas de coups de feu proches de vos maisons et durant la nuit.

    La  Commune de Neupré 

     

    Importants dégâts

    Cette opération d’envergure se veut toutefois ponctuelle. « Ce n’est évidemment pas de gaieté de cœur que nous avons pris cette décision, insiste Virginie Defrang-Firket. Mais ces dernières semaines, nous avons constaté énormément de dégâts sur de multiples propriétés de la commune. Des jardins ont été entièrement retournés. Nous étions sollicités de toute part. » Leur présence auprès des habitations devenait en effet des plus problématiques. Responsables de nombreux accidents de voiture, les sangliers peuvent également s’avérer dangereux pour l’humain.

    Au-delà de l’impact sur l’homme, ces animaux portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. « Il faut savoir que la surdensité de sangliers est l’une des causes principales de régression de certaines espèces sensibles. Sur leur passage, les sangliers détruisent les micro-habitats que d’autres animaux utilisent comme refuge ou site de production », explique la bourgmestre.

     

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  • Quatre brebis ont été tuées par un prédateur entre le 11 et 14 juillet 2020 en province de Liège.

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    Des brebis tuées par un loup en province de Liège

    Quatre ovins sont morts et une cinquième brebis a disparu. Le département de la Nature et des Forêts (DNF) va prendre contact avec l’éleveur pour lui expliquer les modalités d’indemnisation, comme le prévoit le plan loup établi par la Wallonie et présenté le 19 juin dernier par la ministre de l’Environnement et de la Nature Céline Tellier.

    « Les services compétents en Allemagne et au Luxembourg ont été prévenus de cette attaque perpétrée en Communauté germanophone », indique le réseau loup dans un communiqué.

    Une autre attaque avait été signalée le 10 juillet à Nidrum, sur le territoire de la commune de Bütgenbach. Aucun lien n’est encore établi actuellement car pour ces faits, des analyses génétiques sont toujours en cours. « Le Land allemand de Rhénanie-Palatinat signale plusieurs attaques sur des moutons et des bovins depuis le 16 juillet, à quelques kilomètres de Stoubach. La collaboration entre régions permettra d’établir le lien éventuel entre ces attaques sur base de l’analyse ADN », conclut le réseau loup.

     

    Le plan, présenté il y a un mois, s’articule autour de quatre axes : le suivi scientifique de la présence et de l’installation de loups en Wallonie, la protection de l’espèce et, ce, notamment en période de reproduction, la protection et l’indemnisation des éleveurs et, enfin, la sensibilisation des différents publics.

    Les analyses génétiques effectuées en vue d’identifier le prédateur s’inscrivent dans le cadre du suivi scientifique de la présence et de l’installation du loup en Wallonie. Le loup pouvant parcourir plusieurs centaines de kilomètres, la collaboration avec les pays frontaliers est indispensable.

    Par Sudinfo et Belga 

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  • Les refuges croulent sous les amstaffs abandonnés

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    Comme chaque année à cette période, les refuges s’attendent à recueillir un nombre important d’animaux. Si les chats représentent une part importante de leurs résidents, les sociétés protectrices des animaux font face à une nouvelle tendance problématique : l’abandon d’american staffordshire terriers (ou amstaffs) et de bergers malinois.

    La SPA de Charleroi constate que plus de la moitié de leurs résidents canins sont des amstaffs. « Ces races sont clairement victimes de l’effet de mode. Par leur taille imposante, ils donnent un sentiment de puissance au propriétaire. Certaines personnes en prennent un pour parader et faire le malin avant de se rendre compte qu’elles ne savent pas le gérer », analyse Sébastien De Jonge, directeur de l’ASBL Sans Collier.

    Malgré l’interdiction de vendre des animaux sur Internet depuis le 1er juin 2017 en Wallonie et à Bruxelles, les offres pour cette race pullulent ! « La facilité avec laquelle on trouve un amstaff sur les réseaux sociaux ou les sites de petites annonces encourage l’achat impulsif », déplore Franck Goffaux, directeur de la SPA Charleroi.

    Si les petits chiens sont faciles à replacer et ne manquent pas de candidats adoptants, c’est une tout autre histoire pour les amstaffs.

    « Ces chiens ont une force incroyable et une puissante mâchoire très impressionnante. Tout le monde n’est pas capable de s’en occuper », explique Franck Goffaux qui pointe un délit de sale gueule.

    Pesant en moyenne 40 kilos, ces chiens s restent souvent plus longtemps que les autres. « C’est l’animal dont le séjour est le plus long chez nous et qui connaît le plus de retours à cause du traumatisme vécu chez l’ancien maître. On en a un qui séjourne ici depuis trois ans ! », confirme Gaëtan Gualdino.

    Pourtant, l’amstaff n’est pas plus dangereux qu’un autre. « L’animal qui mord le plus est le golden retriever. Or on le recommande aux familles ! Mais sa morsure est bénigne, contrairement à celle d’un amstaff », souligne le directeur de la SPA Charleroi qui impose un passage chez un éducateur canin en cas d’adoption.

    Manque de contrôle

    Trop souvent, les gens achètent un animal sans réfléchir. « Les amstaff sont adoptés par un profil de personnes qui ne sait pas bien les éduquer. On est confronté tous les jours à la bêtise humaine », ne décolère pas le président de la SPA La Louvière qui réclame un permis à donner une fois qu’on estime la personne apte à détenir un animal.

    Pour tenter de limiter le nombre d’abandons, les refuges réclament davantage de contrôles au moment où les personnes décident de prendre un animal de compagnie. Une formation théorique et pratique, comme en Suisse, est avancée comme une solution. « Avant d’éduquer un chien, il faut éduquer le maître », conclut Franck Goffaux.

    Article et rédaction de Zhen-Zhen Zveny

     

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  • Ange gardchien - Toilettage - Ouffet garde vos toutous avec tout le respect et le bonheur qu'ils méritent..

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    Renseignements concernant la pension familiale ;

    Je garde vos toutous ( petits chiens environs 10 kilos ou moins) avec tout le respect et le bonheur qu'ils méritent.. Ils sont chez moi comme chez eux.. Sont prévus au programme balades, jeux et beaucoup de câlins 
    Vous partez en vacances.. Eux aussi 

    Tarification : 15€ / jour.

    La nourriture est à votre charge, cela évite la mauvaise digestion.

    Environnement : Maison avec jardin.

    Conditions : Accompagné de son petit carnet vétérinaire, votre toutou doit être stérilisé/castré , en ordre de vaccins et toux du chenil, vermifugé, traité contre les puces et tiques, non destructeur et sociable.

    Horaires d'arrivée et départ ; du lundi au samedi hors jours fériés entre 16h et 18h et toujours sur rendez vous.

    Ange gardchien - Sophie - 0495 700346

    Ange gardchien - Toilettage - Ouffet

     

    Rue Brihi Tiyou 32 
    4590 Ouffet
     
     
    0495 70 03 46

     

  • La stérilisation des chats… On n’en parle jamais assez !

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    Avec les beaux jours qui reviennent, le refuge voit arriver de plus en plus de femelles avec leurs petits chatons, nés récemment.

    Ceci dans le meilleur des cas.

    Nous devons également, comme chaque année, faire face à de petits nés dehors, sans soins, qui ont perdu leurs mères et en grande détresse.

    Par ailleurs, un nombre incalculable d’annonces florissent sur les réseaux sociaux, signalant des chatons à donner.

    Or, il faut le rappeler, céder ou vendre des animaux sur Facebook, par exemple, est strictement interdit par la loi.

    En effet, comment savoir si ces petits seront bien soignés et mis en ordre ?

    De plus, depuis le 1er janvier 2019, il faut un agrément pour ne pas stériliser sa chatte et la laisser avoir des petits.

    Hélas, la surpopulation féline n’est pas un phénomène nouveau et grand nombre des petits nés de chats errants, laissés sur place après un déménagement ou perdus, connaissent un destin funeste.

    Années après années, les refuges font tout ce qu’ils peuvent afin d’en sauver le plus possible mais malheureusement, chaque année, une partie de ces chatons arrivent tardivement en refuge et ne peuvent être sauvés.

    Nous ne le dirons jamais assez, stérilisez votre chat, vous sauverez des vies !

    Pourquoi ne pas donner la pilule à mon chat ?

    L’alternative de la stérilisation pour laquelle certains maîtres optent est la pilule.

    Malheureusement, ce n’est pas une bonne solution. Premièrement, elle provoque dans presque la totalité des cas des tumeurs mammaires qui entrainent la mort du chat.

    De plus, la raison principale énoncée est le coût moindre de la pilule, comparée à la stérilisation.

    Sur le moment-même, effectivement mais sur le long terme, la personne qui stérilise son chat y gagne largement financièrement.

    Il faut effectivement débourser une somme plus élevée, mais ce n’est qu’une seule fois, comparé à la pilule.

    En conclusion..

    Prenons une vue d’ensemble, avec un peu de recul. Imaginons un foyer avec une chatte non stérilisée.

    Celle-ci sort et parce qu’un voisin n’a pas non plus stérilisé son chat, la voici gestante.

    Elle peut avoir 5 ou 6 chatons. Ces chatons à l’âge adulte, auront eux aussi sûrement autant de chatons.

    Les chatons et leurs parents ou leurs frères et sœurs s’accoupleront tout autant ensemble qu’avec un chat autre que du foyer.

    Résultats, après quelques années, les maîtres sont dépassés et ne savent plus gérer tous ces chats sous leur responsabilité et appellent à l’aide.

    Ce type d’intervention font parties de la vie du refuge, malheureusement et nous ne pouvons que faire de notre mieux pour les aider en constatant les pertes félines dues à la consanguinité ou à la négligence subie suite à ce trop grand nombre de chats.

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  • «Invasion de fourmis volantes!»: voici pourquoi elles ont envahi la région liégeoise

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    Nous avons été des milliers, voire des dizaines de milliers, à nous poser la question ce jeudi : mais qu’est-ce que c’est que ces bestioles qui nous envahissent subitement ?

    Sur les réseaux sociaux, les messages pullulaient : « Il se passe quoi dans ma rue, elle est remplie de fourmis volantes ? », « Quelqu’un peut m’expliquer cette invasion de fourmis volantes partout, d’un seul coup ? »

     

     

    Jeudi en fin de journée, des nuées de ces insectes ailés ont en effet fait irruption aux quatre coins de la Wallonie, et particulièrement en région liégeoise. Dans les airs, au sol, elles étaient partout et n’hésitaient pas à venir vous cogner en plein milieu du front. De quoi se poser la question : d’où sortent-elles ?

     

    Un phénomène... amoureux

    Pas de quoi paniquer, évidemment, il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel… et plein d’amour !

    Nous sommes en effet en pleine période « d’essaimage » des fourmis reine. Ces fourmis ailées sont en pleine période de reproduction. Après s’être accouplées dans les airs, les femelles retrouvent la terre pour trouver un lieu de ponte. Les mâles, eux, ne survivront que quelques jours après l’essaimage. Les reines perdront leurs ailes qui n’avaient poussé que pour l’accouplement.

    Il s’agit donc d’un phénomène commun, qui n'en est pas moins étonnant. Mais pourquoi l’a-t-on constaté plus que d’accoutumée ? La réponse réside plus que certainement par la météo que nous avons connu ces derniers mois : à savoir un hiver doux et des dernières semaines plutôt chaudes, qui ont favorisé l’augmentation du nombre de fourmis.

    Et rassurez-vous : ces fourmis ne sont pas agressives et encore moins dangereuses, juste embêtantes quand elles passent dans vos cheveux !

     

    Article et rédaction  Source

  • Le Plan Maya a pour objectif de sauvegarder les populations d'abeilles et d'autres insectes butineurs en Wallonie.

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    En tant que particulier, vous pouvez aménager votre jardin au naturel afin de fournir aux pollinisateurs le gîte et le couvert.

    Nous vous invitons à consulter les sites web suivants où des astuces vous seront proposées :

    www.adalia.be  conseils au jardin

    www.natagora.be/nos-conseils-nature

    Vous pouvez également signer la charte du Réseau Nature de Natagora où vous vous engagez à mettre en place 5 mesures obligatoires et au moins une mesure favorable aux pollinisateurs.

    La charte à signer est accessible sur les sites internet suivants :

    www.natagora.be/le-reseau-nature

    http://sapoll.eu/devenir-refuge-pollinisateurs-fr/

    La brochure « Accueillons les pollinisateurs au jardin », éditée à l'occasion de la Quinzaine des Abeilles et des Pollinisateurs, est également disponible sur le site www.abeillesetcompagnie.be/fr/boîte-outils, ainsi que d'autre brochures intéressantes.

    Vous pouvez également découvrir sur ce site toute une panoplie d'activités organisées en faveur des pollinisateurs durant le mois de mai et juin et vous pouvez même y inscrire une activité si vous souhaitez devenir acteur de cette campagne.

    Le réseau des associations de sensibilisation à la nature et à l'environnement est très actif en Wallonie. Vous pouvez vous investir dans ces associations ou encore un cercle horticole ou rejoindre le PCDN  de votre commune.

    Toutes les infos clic ici 

    Carte des communes Maya

    http://biodiversite.wallonie.be/

  • Que faire avec un animal en difficulté?

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    Que devez-vous faire en cas de découverte d'un animal qui semble en difficulté, un animal blessé ou malade ? Où amener cet animal ?

    Il s'agit d'un jeune qui parait seul, ne vous précipitez pas !

    En effet, certains animaux s'aventurent à l'extérieur de leur nid ou tanière, tout en restant à proximité, les parents continuant à les nourrir. Il est donc préférable d'observer le jeune animal afin de constater l'éventuelle carence de soins parentaux, avant d'intervenir d'une manière ou d'une autre.

     

    L'animal est réellement en difficulté...

    S'il s'agit d'un rapace, méfiez-vous de ses serres , lancez-lui un chiffon auquel il s'accrochera, vous épargnant ainsi d'éventuelles écorchures. Méfiez-vous également des coups de bec qu'un oiseau effrayé pourrait vous donner, il est d'ailleurs judicieux de lui couvrir la tête. Le héron, en particulier !

     

    • Un oiseau que vous tentez de secourir ne sait pas ce que vous lui voulez, dès lors, il essayera de se défendre, il pourrait viser vos yeux. C'est pourquoi il est nécessaire de l'aveugler en lui couvrant la tête d'un linge.

    • Si l'animal découvert souffre de plaies ouvertes, n'utilisez surtout pas de mercurochrome. En règle générale, n'essayez pas de soigner l'animal. Suite à un traitement inapproprié, le mal dont souffre le blessé pourrait être aggravé.

    • Ne lui donnez ni à boire, ni à manger . En effet, un animal capturé est stressé et ne se nourrira pas. Par ailleurs les rapaces ne boivent jamais .

    • Placez l'animal dans une boîte en carton après y avoir fait quelques trous d'aération. Mettez-le dans un endroit calme et frais, et surtout, ne montrez pas votre trouvaille au voisinage, ceci aurait pour conséquence d'augmenter le stress de l'animal.

    • Pour son transport vers un centre CREAVES , pensez à poser dans le fond du récipient où vous poserez l'animal, de la paille ou un drap afin d'éviter que l'animal soit ballotté et pour permettre l'absorption des fientes.

     

    Contactez au plus vite le Centre de Revalidation des Espèces Animales Vivant naturellement à l'Etat sauvage le plus proche afin que l'animal y soit pris en charge dans les plus brefs délais.

    Voici celle liste  Clic ici 

    Source info

    http://biodiversite.wallonie.be/f

  • Un loup aurait été aperçu chez nos voisins de Hesbaye

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    Un loup aurait été aperçu à proximité de l’autoroute à Villers-le-Bouillet

    La semaine dernière, un automobiliste circulait à proximité de la sortie d’autoroute à Villers-le-Bouillet lorsqu’il aurait aperçu un loup.

    Il a alors alerté le « réseau loup de Wallonie », spécialisé pour documenter le plus objectivement possible l’éventuelle réapparition du loup, qui s’est rendu sur place.

    « Lorsqu’on nous contacte, on ne sait jamais conclure la présence d’un loup par rapport à un témoignage », explique Alain Licoppe, coordinateur du réseau loup de Wallonie.

    L’automobiliste en question n’a pas eu le réflexe de dégainer son appareil photo.

    Et sans image, le membre du réseau loup rencontre plus de difficultés pour tirer une conclusion.

    « En fonction des critères que l’on a reçus, nous n’écartons pas la piste de la présence d’un loup.

    On a déjà vu des loups présents dans des endroits improbables. Cela peut être des individus de passage, à la recherche d’un territoire », ajoute le coordinateur.

    Pas une conclusion à 100 % !

    Régulièrement, le Réseau Loup reçoit des témoignages via leur site.

    « À partir du moment où on n’a pas de photo ou de vidéo, on essaie de prendre le descriptif et de comparer avec les critères qui font penser au loup.

    Cela permet de mettre le curseur, davantage vers le loup ou le chien.

    Mais on n’arrive pas toujours à une conclusion à 100 % !

    En fonction des critères, on peut soit exclure directement le loup et enregistrer l’animal comme un canidé indéterminé. Et à l’avenir, si on reçoit de nouveaux témoignages avec des images, on peut effectuer un recoupement et dire qu’il s’agissait bien d’un loup ou non.

    L’information n’est pas perdue mais elle est dans l’attente d’une confirmation », poursuit Alain Licoppe.

    Depuis trois ans, le réseau recense les traces de passage de loups en Wallonie. « Nous avons déjà reçu 550 alertes pour toute la Wallonie depuis le mois de mai 2017.

    On tourne entre trois et quatre appels par semaine. Si les gens nous contactent rapidement et envoient rapidement leur observation, on essaie d’aller voir sur le terrain.

    Avec un indice ADN, cela nous permet de mettre en évidence la présence d’un loup…

    Pour le loup dans les Hautes-Fagnes, nous sommes sûrs qu’il s’agit du même individu à chaque fois.

    Nous avons une quarantaine d’indices… », conclut le coordinateur.

    Article et rédaction Par Amélie Dubois

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