Animaux

  • Les fouines passent à l’offensive! Gare aux câbles

    Lien permanent

    Si votre voiture ne démarre pas ce matin, c’est peut-être à cause des dégâts causés par une fouine.

    L’animal est friand du gainage des câbles du moteur. Laurence, une lectrice de la région de Ciney, n’en revient pas. La garniture du siège pour enfant est abîmée.

    Et il ne s’agit pas d’une usure précoce. «En regardant dans l’habitacle, j’ai vu de l’isolant», raconte la jeune maman qui habite à la campagne. En ouvrant le capot de sa voiture, elle a découvert que la couche d’isolation protégeant le moteur était également dégradée.

    Une fouine était passée par là. L’animal utilise l’isolation pour faire son nid. Par ailleurs, il est friand de l’odeur de poisson dégagée par le gainage des câblages et peut même s’attaquer aux durites de carburant, ce qui peut provoquer des fuites en roulant.


    SPRAY OU BOÎTIER ÉLECTRONIQUE

    Ce genre de désagrément survient souvent au début de l’automne. «Nos ventes sont en plein boom. Plusieurs centaines de pièces ont été achetées depuis le début du mois d’octobre. En général, il s’agit d’un achat après un incident. Les gens sont rarement prévoyants», explique Olivier Renard, directeur marketing des magasins Auto 5.

    L’enseigne propose des sprays répulsifs ou des boîtiers électroniques émettant des ultrasons.


    De toute la Wallonie, c’est en région liégeoise où l’on s’arrache le plus ces dispositifs, en particulier dans les magasins de Boncelles, Herstal et Waremme.

    «La demande est également forte à Waterloo et Bierges dans le Brabant wallon, ainsi que côté de Charleroi», énumère Olivier Renard. À Charleroi, une tête de gondole a été constituée à la hâte afin de satisfaire les clients.

    «La Flandre n’est pas en reste, notamment autour d’Anvers et de Hasselt. En fait, toute la Belgique est touchée dès que l’on sort des grands centres urbains», analyse notre interlocuteur.

    L’année dernière, la chaîne avait écoulé près de 10.000 équipements, à parts égales des sprays et des boîtiers. Une fois sur cinq, l’acheteur avait demandé au personnel d’Auto 5 d’installer le boîtier.


    POUBELLES SÉCURISÉES

    «Jusqu’à présent, personne n’est jamais revenu en se plaignant que cela n’avait pas fonctionné.

    Si c’était néanmoins le cas, il ne faudrait pas hésiter à le signaler», conseille Olivier Renard.

    Du côté de Touring, on enregistre aussi une hausse des demandes d’interventions liées aux fouines.

    «Cela se produit lorsqu’il y a une succession de nuits plus froides et des journées relativement douces. Nous n’avons pas encore de chiffres précis pour ce début d’automne.

    En général, on oscille entre 1.500 et 1.900 dossiers par an», explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring, qui recommande, au passage, d’utiliser les poubelles sécurisées pour éviter que ces animaux ne prennent l’habitude de chercher leur pitance à proximité des habitations.

    Par YANNICK HALLET

    Source 

  • Les témoignages affluent pour identifier le tueur de la louve

    Lien permanent

    «Nous avons reçu beaucoup de témoignages et de réactions à propos de Naya. Nous ne nous attendions pas à une telle ampleur», explique Paul Van Daele, directeur de Vogelbescherming, l’association flamande de protection des oiseaux. L’organisation offre une prime de 30.000€ à qui fournira des informations permettant de retrouver le braconnier qui aurait abattu la louve Naya, dans le Limbourg. L’animal n’a plus donné signe de vie depuis le mois de juin. «Les témoignages que nous recueillons semblent concret, mais demeurent souvent flous.
    Un tri est fait afin de les envoyer à la cellule Inspection de l’agence pour la nature et la Forêt en Flandre pour qu’elle mène l’enquête. À ce stade, il est difficile de dire si ces informations vont permettre de déboucher sur une piste», reconnaît notre interlocuteur.


    LA MORT DE TROP!

    Mais Naya ne représente que la moitié des messages envoyés à l’administration. «C’est comme si la disparition de la louve était la goutte qui a fait déborder le vase. Beaucoup de personnes nous contactent pour des infractions relatives à la chasse de manière générale.

    Nous avons vraiment beaucoup de récits de ce type. Le loup est devenu le symbole émotionnel de ce qui ne fonctionne pas du tout avec la protection de la nature, comme la chasse à la perdrix grise ou l’élevage pour la chasse de faisans gavés aux antibiotiques et impropres à la consommation », analyse Paul Van Daele.

    L’association flamande travaille étroitement avec son homologue francophone, la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, car les chasseurs ne connaissent pas les frontières linguistiques. Beaucoup de Fla
    mands viennent chasser en Wallonie.

    Quant aux contacts avec l’Inspection en Flandre, ils sont bons, mais la cellule manque de moyens humains: «Auparavant, ils étaient 45 et ne parvenaient déjà pas à tout couvrir. Maintenant, ils sont 35, et encore tous ne travaillent pas. Il y a des burnout. Beaucoup sont frustrés».

    Et les options budgétaires du gouvernement flamand, présidé par Jan Jambon, ne rassurent pas du
    tout les défenseurs des animaux. Le nombre des fonctionnaires devrait fondre de 10% d’ici 2024.

    «Et puis, il y a les diminutions de subsides aux associations. Les priorités du gouvernement vont plus vers le bleu dans les rues que le vert autour de nous. On nous a bien promis 10.000 ha de forêt et 20.000 ha de nature, mais ce sera pour la législature suivante», déplore encore M. Van Daele.

    Par Y.H.

    Source

  • Un plan loup en Wallonie

    Lien permanent

    La mort de la louve Naya, qui aurait été tuée par un braconnier dans le Limbourg, n’a pas seulement eu des effets en Flandre : la nouvelle ministre Céline Tellier (Ecolo) a réagi elle aussi en réclamant un plan de protection du loup en Wallonie.


    Qui aurait pensé que la disparition de la première louve installée durablement sur le sol belge aurait un tel effet ?

    En Flandre, des associations de défense animale ont rassemblé 30.000 € de récompense pour toute personne qui permettrait d’inculper le tueur éventuel de Naya.


    Protéger Akéla


    La nouvelle ministre wallonne de la Nature, de l’Environnement et du Bien-être animal, Céline Tellier (Ecolo), ne souhaite visiblement pas qu’un sort pareil attende Akéla, le loup qui s’est installé depuis quelques mois dans les Fagnes.


    « La ministre a immédiatement réagi après l’annonce de la mort de Naya », explique Alain Licoppe, du Réseau Loup wallon. « On nous a demandé d’accélérer la préparation d’un texte qui servirait à la mise en place d’un véritable Plan loup en Wallonie. Il pourrait être présenté à la ministre d’ici la fin de l’année. »


    Il est vrai que la plupart des pays voisins ont déjà leur Plan loup, qui sert à organiser la protection de l’espèce mais aussi la cohabitation avec les éleveurs de moutons et les chasseurs.

    « C’est sans doute aussi l’existence de ces plans loups qui pousse progressivement les loups vers notre pays », analyse Jessica Nibelle, porte-parole du WWF.

    « En Allemagne, par exemple, certaines zones sont clôturées pour protéger les troupeaux.

    Les loups cherchent des zones moins protégées et arrivent chez nous. Il est donc urgent que la Wallonie se dote à son tour d’un plan loup. »


    Que contiendra le Plan loup wallon ? « Il devra organiser les aides éventuelles à l’installation de clôtures de protection des élevages », explique Alain Licoppe. La ministre devra déterminer quels subsides elle proposera, le montant de ceux-ci, les personnes qui pourront en bénéficier et les critères d’attribution.


    Un autre élément essentiel du Plan loup wallon touchera à l’extension des indemnisations en cas d’attaque. « Jusqu’ici, seuls les éleveurs professionnels (y compris ceux pour lesquels l’élevage est une activité complémentaire) peuvent bénéficier d’indemnisations quand leurs animaux sont tués ou blessés », explique Alain Licoppe.

    « Les Wallons qui ont un mouton « domestique », qui entretient leur terrain ou qui joue avec leurs enfants, n’ont actuellement aucune possibilité d’être indemnisés ; demain, la ministre pourrait décider qu’on indemnise aussi ces propriétaires privés.

    Elle pourrait aussi décider d’indemniser un éleveur qui aurait une vague d’avortements chez des brebis effrayées par la présence d’un loup mais qui n’auraient pas été blessées ; ce n’est pas possible aujourd’hui. »


    Financer le suivi scientifique


    Le Plan loup wallon devrait également prévoir le financement d’autres initiatives liées à la présence du loup : des campagnes de sensibilisation auprès du grand public, mais aussi des éleveurs et des chasseurs.

    Le Plan prévoira aussi le financement de la recherche scientifique autour des loups wallons, le financement des analyses génétiques pour avoir un suivi pointu des loups de passage sur notre territoire.

    Et enfin le financement du matériel d’observation des loups sur le territoire wallon. Pour rappel, deux loups au moins ont été observés récemment en Wallonie : Akéla, visiblement installé durablement dans les Fagnes et un autre, sans nom jusqu’ici, photographié à Havelange, dans le Condroz namurois.

    Un autre loup sur les terres de Naya


    La louve Naya a disparu en juin, peu de temps après la naissance probable de louveteaux. Ce qui fait craindre qu’elle ait été abattue et que les petits n’ont pas survécu.


    Le père de ces petits, August, est toujours présent dans le coin mais on apprend qu’un nouveau loup (le sexe n’est pas précisé) s’est installé au même endroit, dans les bois du domaine militaire de Bourg-Léopold.

    Après Roger (tué par une voiture), August et Naya, c’est le quatrième loup qui prend ses quartiers en Flandre.
    En Wallonie, à côté d’Akéla, installé dans les Fagnes, la présence d’un second loup a été attestée à Havelange, dans le Condroz namurois.

    Une autre photo, prise à Mont-Godinne, à quelques kilomètres de là, le 19 septembre, est à l’examen pour voir s’il s’agit d’un loup et, dans l’affirmative, pour voir s’il s’agit du même qu’à Havelange.

     

     

    Par Michel Royer

    Source

  • Il y a 30.000€ proposés à qui permettra de trouver le tueur de Naya

    Lien permanent

    La mort de Naya a plongé la Belgique dans une étrange atmosphère : une véritable ambiance western puisque des associations de défense des animaux promettent une récompense de plus de 30.000 à la personne qui permettrait d’identifier le braconnier. Une méthode qui a fait les beaux jours des westerns spaghetti mais qui ressemble fort à une grande première dans notre pays !

    Dirk, chasseur de primes

    À la base de cette action, un journaliste flamand du magazine Knack, Dirk Draulans. Biologiste de son état, l’homme consacre, depuis 32 ans, sa carrière journalistique à la protection de la nature et aux sciences. La mort annoncée de Naya, qui aurait été abattue illégalement dans les bois du Limbourg en juin, peu après avoir donné naissance aux premiers louveteaux nés sur le sol belge depuis 100 ans, a bouleversé pas mal d’associations de défense animale. Une enquête a été menée à ce sujet puisque Naya a disparu subitement des caméras de surveillance qui avaient été placées dans ces bois interdits à la chasse. Et elle a abouti à une conclusion : Naya a plus que probablement été abattue par un braconnier. Inadmissible puisque le loup est un animal protégé dans notre pays.

    10.000 € d’un entrepreneur

    D’où la mobilisation de Dirk Draulans (63 ans). « Tous les moyens sont bons pour retrouver le tueur », lance Dirk. « J’ai envoyé des messages à quelques associations pour voir si elles étaient prêtes à proposer une récompense à la personne qui nous permettrait d’identifier le tueur. »

    Vogelbescherming (la protection flamande des oiseaux) a mis 10.000 € sur la table. Animal Rights en a mis 5.000 et Natuurhulp Centrum en propose 5.000 aussi. Un entrepreneur anversois anonyme, « bouleversé par la mort du premier loup », précise Draulans, a versé 10.000 €. Enfin, l’association Wolfeyes tente de rassembler 2.000 € pour gonfler la cagnotte qui s’élèverait dans ce cas à 32.000 €. « L’assassinat d’une espèce protégée qui, après un siècle d’absence, se reproduisait en Flandre, ne peut rester impuni », a déclaré au Soir le directeur de Vogelbescherming, Paul Van Daele.

    Des dizaines de messages sont tombés depuis la mise en place de l’adresse naya@vogelbescherming.be « Beaucoup de messages de soutien, quelques suspicions de braconnage dans la zone concernée, mais rien de probant », nous glissait hier Dirk Draulans. Pour prétendre à la prime, l’information donnée devra évidemment être décisive dans l’identification d’un tueur. Le WWF a refusé de s’engager dans une telle chasse à l’homme, se demandant si tout ceci est bien légal. Mais en quoi pourrait-ce être illégal.

    Si un braconnier est identifié comme le tueur de Naya, il risque par contre deux mois de prison et deux millions d’amende !

    Par Michel Royer Source

  • Attention nouvelle interdiction de circuler dans les forêts de Gaume

    Lien permanent

    Céline Tellier, nouvelle ministre wallonne de l’Environnement en charge du délicat dossier de la peste porcine africaine, a convié à la presse ce mercredi matin afin de faire le point sur l’épidémie. « Dès ce vendredi 4 octobre, il sera à nouveau interdit de circuler en forêt dans toute la zone infectée », a annoncé Céline Tellier.

    Alors que René Collin avait rouvert certains sentiers à la circulation à Etalle, Tintigny, Meix, Chiny ou Saint-Léger, la décision ne se veut toutefois pas une marche arrière : « Mon prédécesseur avait privilégié cette solution à un instant. Depuis lors, la situation a évolué, ce qui nous encourage à prendre cette nouvelle disposition ».

    La restriction d’aller et venir dans les 30.000 hectares de forêts gaumaises infectées a été prise en concertation étroite avec la task force mise en place depuis plus d’un an.

    « La décision d’interdire la circulation en forêt est prise dans une perspective de long terme. Si cela va être plus compliqué aujourd’hui, c’est pour qu’on soit le plus rapidement possible débarrassé de cette problématique », a ajouté la ministre.

    Jusqu’au 23 janvier. Au moins

    Cette décision radicale n’est toutefois pas synonyme d’une reprise du virus qui suit la trajectoire attendue. « Nous n’avons plus recensé de carcasse positive depuis le 12 août dernier. Le pic de l’épidémie est passé. Mais cela n’est pas synonyme de la fin de la maladie. À présent, nous nous trouvons face à une situation binaire : soit ce sera l’éradication du virus, soit ce sera l’endémie », fait remarquer Alain Licoppe du SPW. « Depuis près d’un an où nous réalisons des analyses, 827 carcasses de sangliers se sont révélées positives. Mais à présent, nous estimons que 5 % des sangliers atteints par le virus sont devenus résistants. Cela signifie que même porteurs de la maladie, ils ne meurent plus, ce sont des sangliers séropositifs ».

    Le risque évidemment est que ces derniers continuent à se déplacer et propagent le virus. Pour pouvoir à nouveau traverser les bois gaumais, il faudra attendre le 23 janvier 2020 au moins.

    Par Clément glesner

    Source

  • Attention !!! Ils ont toutes les autorisations requises

    Lien permanent

     

    L'annonce est sur le Facebook de la commune voisine de Neupré .

    Des chasseurs, avec toutes les autorisations requises et en accord avec la police et le DNF, sont ces jours-ci et ce, en toute légalité présents sur le domaine public de Neupré pour réduire, durant LA NUIT  uniquement, la population de sangliers  qui prolifèrent sur notre territoire. Pour rappel, cet animal peut être dangereux pour l'homme. Il occasionne de conséquents et coûteux dégâts sur le territoire. En outre, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de certaines espèces sensibles par une destruction des micro-habitats utilisés comme refuge ou site de reproduction.

    Commune de Neupré

     

  • Attention à vos animaux, L’Afsca appelle les propriétaires à la vigilance

    Lien permanent

    Les propriétaires d’animaux de compagnie (chiens, chats, furets…) qui partent en voyage avec leur animal doivent s’assurer que celui-ci est bien vacciné contre la rage, rappelle l’Afsca à l’occasion de la Journée mondiale contre la rage. L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire est en effet également responsable de la prévention et du contrôle des maladies animales réglementées.

    Vaccin obligatoire

    Grâce aux importants efforts déployés par le passé, le Belgique est indemne de rage depuis 2001 et la vaccination contre la rage n’est plus obligatoire sur l’ensemble du territoire belge depuis 2016.

    Mais quiconque emmène son chat ou son chien à l’étranger doit le faire vacciner. Il en va de même pour toute personne qui ramène un de ces animaux sur le sol belge. Cette obligation est fondée : « la rage tue hommes et animaux, il ne faut prendre aucun risque ! », affirme le docteur Jean-François Heymans, chef des services vétérinaires belges et directeur santé animale à l’Afsca.

    424 contrôles

    En 2018, 424 chiens et chats importés ont été contrôlés sur l’ensemble du territoire belge : 47 animaux ont été refoulés et trois ont dû être euthanasiés, le risque étant trop grand pour la santé publique, précise l’Afsca.

    Source

  • Attention, Des sangliers énervés à Seraing

    Lien permanent

    Jeudi 19 septembre 2019 au  matin à Seraing, les habitants ont connu un réveil compliqué.

    Aux alentours de 10h30, une dizaine de sangliers a fait irruption dans la rue de la Boverie, sous les yeux ébahis des habitants qui assistent à la scène depuis leur domicile : « J’en ai vu passer deux devant chez moi ! Il y en avait même un qui est allé percuter la porte de mon voisin et puis ils ont couru dans la ruelle qui est juste à côté de chez moi. C’était impressionnant ! », explique une riveraine.

    Lourds de 50 à 80 kilos, ces sangliers provenaient des bois présents sur la commune. Ils s’en seraient échappés pour arriver finalement près de la rue de la Boverie. Très rapidement, les forces de police de la zone de Seraing-Neupré se rendent sur place. Au total, huit agents arrivent sur les lieux de la mêlée et tentent, immédiatement, d’attraper les sangliers en fuite.

    « Arrivé dans mon salon »

    Pris au piège, les sangliers s’énervent et paniquent de plus en plus. Ils chargent même les agents de police qui essayent de maîtriser la situation.

    Certains en profitent pour s’échapper par les jardins et arrivent finalement dans la cour de Benoit : « Ils ont tapé contre les châssis et ensuite contre la vitre. Regardez, elle est totalement brisée ! Et il est même rentré dans le salon ! », constate le Sérésien.

    Malgré un travail acharné, la police de Seraing décide d’appeler des renforts. Ils font alors appel à Patrice Gilsoul, responsable de la destruction de la Ville.

    Très vite, le chasseur va tout faire pour mettre un terme à la situation et abat un sanglier avant que le reste du groupe ne prenne la fuite.

    Par STEFANO BARATTINI

     

    Source 

     

    Plus d'Info ? 

    Blog de Seraing 

  • Retrouvé merci de vos partages

    Lien permanent

    Chat mâle Européen de 11 ans

    Stérilisé mais non pucé

    A ses habitudes dans le quartier suivant :

     

    Clos al Pwete

    Tige sur le Mont

    Ferme de l’Abbaye

     

    Pourriez-vous vérifier s’il n’est pas enfermé dans un abri, un garage ou autre SVP ?

     

    L’avez-vous aperçu depuis dimanche ?

     

    Merci pour votre aide.

     

     

    18chat.jpg

  • La Commune de Nandrin a mis à disposition d’un berger nandrinois trois parcelles où pâturent ses animaux

    Lien permanent

    Depuis quelques semaines,trois parcelles communales sont entretenues par neuf moutons à Nandrin.

    Ce premier essai d’éco-pâturage a séduit l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet, qui souhaite
    étendre le projet la saison prochaine.

    Cela fait un peu plus d’un mois que neuf moutons pâturent des parcelles communales à Nandrin.
    Une convention de mise à disposition des terrains a été signée entre un berger Nandrinois et la Commune.
    À l’origine de cette initiative d’éco-pâturage l’échevin de l’Environnement, Sébastien Herbiet.
    Et ce dernier est ravi de l’expérience.
    « Ce premier essai est concluant et le but est d’étendre ce partenariat et le projet à d’autres parcelles, qui ont été
    identifiées, l’année prochaine. Là, on est en fin de saison et les moutons vont bientôt rentrer dans une
    bergerie. »
    Trois parcelles sont concernées par le projet : une Fond de Bêche, une à l’arrière du cimetière de Saint-Séverin et une dernière chemin du Facteur. « Ce sont des petits terrains de 20 ou 25 ares qui n’intéressent en général pas les agriculteurs. » Les parcelles ont également été aménagées afin de recevoir les animaux.

    « Le berger actuel a construit des abris, clôturé les parcelles, apporté de l’eau.
    On a protégé les arbres fruitiers dans l’une des parcelles et des haies que la commune a plantés dans une autre. Étant également échevin du Bien-être animal, je fais attention à la bonne santé des moutons. »
    Les mammifères herbivores ont donc remplacé l’équipe Espace vert qui peut ainsi se consacrer à d’autres missions. « Avant, il fallait tondre ces parcelles, évacuer les herbes ou les laisser sur place.
    Les ouvriers sont contents car c’est un gain de temps et d’heures de tondeuses. Ces parcelles sont
    peut-être petites mais mises bout à bout, cela fait du travail. »


    ÉTENDRE À D’AUTRES VILLAGES


    In fine, l’échevin envisage d’étendre l’éco-pâturage à d’autres particuliers ainsi qu’à d’autres villages de la commune.
    « Même si on est aux portes de Liège, on est une commune encore fort rurale et énormément de personnes ont du petit élevage : quelques moutons, des chèvres, un cheval ou un poney.

    On a par exemple des parcelles sur Villers-le-Temple qui pourraient intéresser.
    On va essayer de travailler par village, le potentiel est là et on ne va pas manquer de moutons. »
    Le projet a également une portée pédagogique comme le souligne Sébastien Herbiet.

    « Une des parcelles où les moutons sont actuellement donne sur un jardin où il y a des enfants.

    Ils sont contents de retrouver des animaux derrière chez eux. Cela ramène aussi un peu de vie et entretien des terrains de manière écologique.

    Il n’y a plus de tracteur et plus de bruit. »-


    Par J.RE.

     

    Source 

    Des moutons pâturent trois parcelles communales à Nandrin clic ici

  • L'avez-vous vu ??? merci de partager SVP

    Lien permanent

    Chat mâle Européen de 11 ans

    Stérilisé mais non pucé

    A ses habitudes dans le quartier suivant :

     

    Clos al Pwete

    Tige sur le Mont

    Ferme de l’Abbaye

     

    Pourriez-vous vérifier s’il n’est pas enfermé dans un abri, un garage ou autre SVP ?

     

    L’avez-vous aperçu depuis dimanche ?

     

    Merci pour votre aide.

     

    Contact : 0476 / 27 00 17

    18chat.jpg

  • Un kit de départ entre 80 et 100 €, chaque semaine des cours de canicross et de bike-jöring à Clavier

    Lien permanent

    Manon Wathelet ne pensait jamais faire de la course son sport de prédilection. Pourtant, elle court désormais 4 à 5 fois par semaine avec son husky, Alfie, via la pratique du canicross. Une passion dévorante qui découle, il y a trois ans, sur la création d’un groupe « Au Pat’ Course », basé à Clavier. « Depuis cet été, on est passé en ASBL et on organise de plus en plus d’événements », précise Manon.

    On est entre 15 et 20 membres actifs mais cela varie en fonction des lieux et des types d’entraînement car certaines personnes viennent de la Hesbaye et d’autres du Condroz. » Chaque mercredi, ils se retrouvent à 18h pour une séance de canicross ou de bike-jöring. Courir ou pédaler avec son chien peut se faire à tout âge et il n’est pas nécessaire d’être un sportif aguerri. Mais Manon nous met en garde… Une fois goûté à l’une de ces deux disciplines, il est très difficile de ne pas devenir accro.

    Un kit de départ entre 80 et 100 €

    Pour débuter, il vous faudra investir dans une bonne paire de baskets et dans un matériel de qualité pour votre animal afin qu’il ne se blesse pas. « Pour le canicross, il faut acheter un harnais de traction adapté à la morphologie du chien, une ligne de trait et un baudrier pour le maître. Pour le bike-jöring, il faut aussi une ligne de trait mais plus grande et une barre de traction afin que la laisse ne s’enroule pas dans la roue du vélo si le chien ne tracte pas assez. Pour un kit de départ, il faut compter entre 80 et 100 € ; c’est un budget mais si on en prend soin, il peut durer des années. »

    Toutes les races de chien sont les bienvenues chez « Au Pat’ Course ». « On peut courir avec un chien de n’importe quel âge sauf avec les chiots car ils n’ont pas encore terminé leur croissance et on déconseille les chiens au nez plat comme les bouledogues. » Si vous n’en avez pas, il faudra simplement vous munir d’une assurance familiale car les cours dispensés par l’ASBL sont gratuits. Cette dernière conseille également de s’affilier à la Fédération Belge de Canicross.

    Envie de tester ? Inscrivez-vous sur le groupe Facebook « Au Pat’ Course » pour prendre contact avec l’ASBL. « Cela varie en fonction de la demande mais on organise en général 4 séances d’initiation par an. Et il est toujours possible de se présenter un mercredi car il y a un groupe de débutants. »

    Par J.RE.

     

    Source

  • Vous avez été plus de 19.000 à participer au sondage lancé le 12 août sur internet, le loup a un nom maintenant

    Lien permanent

    On l’attendait avec impatience et on vous le donne en exclusivité. Le nom du loup qui vit depuis plus d’un an dans les Hautes Fagnes est Akela. Voici un mois, le Réseau loup vous avait invité à voter entre cinq noms : Fagnus, Romulus, Wolfgang, Lucky et donc Akela, le nom du célèbre personnage de Rudyard Kipling dans le Livre de la Jungle. « Akela » était le nom proposé par les représentants des éleveurs. Les chasseurs avaient avancé celui de Romulus, le Département de l’Étude du milieu naturel et agricole avait proposé Wolfgang. Lucky était le « poulain » des représentants des naturalistes et Fagnus celui du Département Nature et Forêt.

     

     

    Vous avez été 19.026 à avoir répondu à ce sondage. Akela, nous apprennent le Réseau loup et le WWF-Belgique, est venu en tête avec 39,5 % des votes, devant Fagnus. Jusqu’ici, le loup était dénommé GW926m. Avouons que ce n’était pas très facile à prononcer ! Akela est un loup de lignée polonaise. La première fois qu’il a été aperçu chez nous, c’était en juin 2018. Il laisse régulièrement des indices de sa présence sur le territoire. À savoir des proies, des déjections ou encore des poils.

    Cinq loups en Wallonie

    Rappelons que le loup est de retour en Wallonie depuis 2016. Cinq loups, tous des mâles, ont été observés dans la Région. Trois d’entre eux sont issus de la lignée d’Europe centrale. Les deux autres, celui aperçu à Ebly et l’autre récemment à Havelange, seraient de la lignée italo-alpine. « Le loup se nourrit principalement de cerfs, chevreuils et sangliers », précise WWF-Belgique.

     

     

    « Parfois, il s’attaque aux animaux d’élevage comme les moutons qui sont des proies faciles. Certains éleveurs redoutent l’arrivée du grand prédateur mais, jusqu’ici, la présence du loup n’est pas une grande menace ». En effet, seules deux attaques contre des moutons ont été enregistrées depuis 2016. Il s’agissait de l’attaque d’un mouton tué en août 2016 à Samrée et d’une autre perpétrée à Bérisménil en mars 2018. « De plus, les pièges photographiques installés dans les forêts montrent que les herbivores sont toujours bien présents sur le territoire occupé par le loup. Le retour de cet animal est bénéfique pour la nature et la biodiversité ». Sa présence, argumentent le WWF et le Réseau loup permet à la forêt wallonne de mieux se régénérer puisque la végétation aux endroits occupés par les herbivores est moins impactée.

    Par PIERRE NIZET

     

    Source 

  • Un cinquième loup identifié en Wallonie

    Lien permanent

    La photo prise le 1er août dernier par un automobiliste à Havelange en province de Namur a été authentifiée. Une nouvelle fois, un loup a été observé en Wallonie. C’est la cinquième fois en deux ans. À chaque fois, c’étaient des jeunes mâles. On n’a pas encore observé de meute qui se serait installée chez nous. Il peut encore s’écouler quatre ou cinq ans avant que ce ne soit le cas.

    L’augmentation des signalements explique par le fait que la Wallonie compte pas mal de forêts qui peuvent servir de garde-manger à un loup qui se nourrit de cerfs, de chevreuils et de sangliers. Mais aussi parce qu’on sait qu’une centaine de meutes sont installées d’une part en Allemagne, d’autre part en France.

     

    Source 

  • SOIRÉES BRAME DU CERF SAINT-HUBERT DU 15 AU 29 SEPTEMBRE 2019

    Lien permanent

    Au début de l’automne, le cerf vit un moment fort de son existence : le brame. Découvrez-le en soirée à Saint-Hubert.
    Des balades encadrées sont organisées afin de préserver la quiétude des animaux. Au programme : exposé pour
    en apprendre plus sur le cerf, puis balade à la tombée de la nuit, pour écouter le brame.
    EN PRATIQUE
    Du 15 au 29 septembre 2019
    Fourneau-Saint-Michel – 6740 Etalle
    Infos : 084 34 59 73

  • Pegasus, permet d’apprendre ou de s’améliorer,Un cheval électrique unique

    Lien permanent

    Depuis le premier juillet dernier, le centre équestre du Ry de Lize à Marchin, qui héberge une centaine de chevaux vivants, dispose d’un cheval... électrique.

    « C’est un concept qui vient de France et qui est fabriqué à Rennes. Il est utilisé depuis 20 ans là-bas mais pas encore ici en Belgique. Il en existe deux, un à Chaumont-Gistoux et un ici à Marchin », précise Bénédicte Dewez, directrice du centre équestre du Ry de Lize.

    « C’est un outil fantastique que j’ai loué jusque fin décembre. Depuis le premier juillet dernier, une quarantaine de personnes sont déjà montées sur « Pegasus ». C’est ainsi que j’ai baptisé ce cheval électrique avec ce nom de la mythologie grecque (cheval ailé). Il y a déjà une dizaine d’assidus », ajoute Bénédicte Dewez. C’est le cas de Valérie, une cavalière habituée qui vient de Champlon pour monter « Pegasus ». « C’est la troisième fois que je monte « Pegasus ». Il est très sympa. Il reproduit les mêmes mouvements qu’avec un cheval vivant. C’est vraiment bluffant. C’est une vraie remise en confiance car l’on sait ici que l’on ne va pas tomber et il permet l’apprentissage des techniques. Il travaille aussi notre souplesse. En plus, Bénédicte Dewez nous donne les cours non pas par rapport aux performances sportives mais bien par rapport au ressenti, au développement de soi. On apprend à travailler sur la position de son corps sur le cheval et qui plus est, dans une ambiance sympa », explique Valérie, enchantée.

    « Pegasus » est donc un simulateur équestre unique et innovant dans la région. C’est un outil précieux pour travailler la posture et les différents mouvements du bassin, de la colonne vertébrale et des jambes des cavaliers ou des cavalières de loisir ou de compétition. Il les aide à prendre conscience de leurs gestes et à les perfectionner. Les mouvements sont très proches de la réalité et il vous permettra de retrouver les mêmes sensations que lorsque vous êtes à cheval.

    « Il apprend aux cavaliers à sentir les mouvements et leur corps, à se relâcher. On s’occupe de la respiration des cavalières et des cavaliers, de leur détente et de conscientiser leur position sur le cheval. Moi-même, cela m’a permis d’être plus sensible et plus délicate avec mon cheval », avoue Bénédicte Dewez.

    « Par exemple, une cavalière est tombée de son cheval au sixième obstacle d’un concours. Je lui ai demandé de revisualiser cette chute puis de changer sa position sur le cheval. Elle y a repensé et j’ai constaté qu’elle se décrispait, qu’elle trouvait une meilleure position et une meilleure détente pour finalement franchir l’obstacle avec son cheval. Il lui reste ensuite à appliquer cet apprentissage acquis sur le cheval électrique sur son cheval vivant », détaille la directrice du centre équestre marchinois.

    « J’y crois beaucoup. « Pegasus » est idéal pour les personnes qui ne sont encore jamais montées à cheval ou pour celles et ceux qui ne sont plus montés depuis longtemps suite à une chute ou à un traumatisme. Il permet plus d’harmonie et d’équilibre. En toute légèreté, vous travaillez votre position. Vous vous centrez sur vous-même, vous prenez conscience de votre corps et de votre respiration dans un cadre agréable et sécurisé. Vous pouvez travailler à toutes les allures et vous faites durer le plaisir de l’apprentissage. Une bonne présence permettra au cheval de se sentir mieux », conclut Bénédicte Dewez.

    Une séance particulière d’une demi-heure sur « Pegasus » coûte 30  € et un cycle de cinq séances revient à 140 €. Il existe aussi une formule de cours particulier avec le simulateur et une séance à cheval pour 50 € pour un cheval de propriétaire et pour 60 € pour un cheval de manège. Plus d’infos sur le site internet e-rydelize.be ou à info@rydelize.be

    PAR MARC GÉRARDY

    Source 

  • Un spectacle époustouflant à vivre au Domaine des Grottes de Han Le brame du cerf

    Lien permanent

    D’ici quelques semaines, au fond de la forêt, de mystérieux cris retentiront... Des claquements de bois violents et rugissements dominants formeront la bande-son pour un des plus beaux spectacles que nous livre la Nature : le brame du cerf.

    La période des amours du Roi de la Forêt arrive à grands pas : des combats acharnés et spectaculaires vont déterminer qui des cerfs aura le plus grand nombre de femelles… Tout en veillant sur leur harde, les mâles dominants essayeront de féconder le plus grand nombre de biches en âge de l’être. Les plus jeunes et courageux cerfs s’approcheront des hardes en essayant de conquérir des femelles que les mâles dominants, épuisés, ne
    sauront plus protéger…
    Venez vivre cet impressionnant rituel du Roi de la Forêt et découvrir les paysages idylliques aux mille et une couleurs de l’été indien au Parc Animalier du Domaine des Grottes de Han !


    VIVEZ LA FOLIE AMOUREUSE DU ROI DE LA FORÊT
    Le lever du jour et les soirées sont les moments les plus propices pour l’écoute du brame.
    Plusieurs visites spéciales sont ainsi proposées dans le Parc Animalier au matin tôt et en soirée.

    Mais en journée aussi, du 15 septembre au 15 octobre, vous pourrez observer le rituel du brame lors de votre visite du Parc.


    Tarifs PassHan (Parc + Grotte)
    31€ adulte, 22€ enfant, 29€ sénior

    Tarifs Parc 
    21€ adulte, 15€ enfant, 19€ sénior
    Profitez de réductions en achetant vos places sur le site web du Domaine !
    Infos / billetterie
    www.grotte-de-han.be
    +32 (0)84 37 72 13

     

    Source 

  • Retrouvée !!!! Merci

    Lien permanent

    Mimi a disparu depuis 2 jours en plus en ce moment elle n'est pas très bien elle a un genre de plaques d'eczéma je tiens beaucoup à ce petit chat car elle a grandi avec mes enfants cela ne lui arrive jamais de partir. Si vous l'avez vu J'habite dans la région de Nandrin merci à tous partager un max 

    Teph :

     

  • la justice autorise le coq Maurice à continuer de chanter, le coq avait été condamné à se… taire par le juge !

    Lien permanent

    C'était un article sur le Blog le 13 juillet 2019 Un coq condamné à se… taire par le juge !

    Maurice a gagné et les plaignants devront verser à sa propriétaire 1.000 euros de dommages et intérêts", a dit M. Papineau, avocat de Corinne Fesseau annonce le site de la RTBf Clic ici 

    Le tribunal de Rochefort (Charente-Maritime) a en effet tranché

    le coq Maurice n'est pas condamné à l'exil et pourra continuer à réveiller de ses chants intempestifs les voisins de sa propriétaire sur l'île d'Oléron. 

    Source Clic ici

     

    Un coq condamné à se… taire par le juge ! clic ici

    Ils sont confrontés à des litiges insolites clic ici

  • L' avez-vous vu ? Merci de partager !!! Perdu au bois de la croix Claire Nandrin

    Lien permanent

    Disparu depuis 3 jours,au Bois de la Croix Claire.Si vous l’apercevez ,merci de me contacter au 0496100031.
    Élixir,chat norvégien ,10 ans,il est pucé
    • Chantal Ponsard.

  • Poils et Moustaches cherche des professionnels bénévoles

    Lien permanent

    Pour finaliser son projet, l’Engissoise d’adoption se donne cinq ans. Avec l’aide d’une vingtaine de bénévoles, dont dix réguliers, « on a fait venir les entrepreneurs pour installer la clôture anti-fugue qui était la première phase du projet, on a abattu les sapins malades, débroussaillé le terrain et nettoyé l’animalerie au Karcher », confie Patricia.

    « Une entreprise est également venue vider la fosse à purin » ; la future chatterie étant une ancienne porcherie.

    À l’heure actuelle, environ la moitié du terrain est clôturé sur les 230 mètres à placer. « Après, il faudra installer les retours car c’est une clôture sécurisée. » Il ne faudrait pas que la vingtaine de chats qui investiront le refuge « fin septembre, voire fin octobre » puissent grimper au grillage afin de s’échapper.

    « On commence maintenant à rentrer les fournitures pour réaliser les travaux de l’animalerie », ajoute le responsable de l’ASBL.

    Avec peu de budget en poche, Patricia en appelle à la générosité des citoyens. « On a déjà contacté des entreprises qui vont nous donner de la peinture pour la totalité du bâtiment. Une société d’Engis nous a aussi offert du carrelage. » À côté des bénévoles « qui sont les petites mains » et de la nécessité de trouver du matériel, l’Engissoise recherche également des corps de métier professionnels pour notamment poser bénévolement les châssis, carreler, installer l’eau et l’électricité. « Ils sont les bienvenus pour donner de leurs temps une journée ou un week-end. Un ferronnier va réaliser toutes les parties cage qui sont obligatoires pour le bien-être animal. »

    À terme, Patricia aimerait mettre sur pied des ateliers au cœur du refuge et aménager une cafétéria. « Par exemple, un atelier palettes pour réaliser le plaine de jeux des chats. » Le but est de faire passer au public un moment avec les félins.

    Source 

  • Si vous désirez adopter un petit chat, prenez votre mal en patience

    Lien permanent

    Si vous désirez adopter un petit chat, prenez votre mal en patience

    Depuis une semaine, la Société Royale Protectrice des Animaux (SRPA) à Liège suspend les adoptions de chats. En cause : quelques délais légaux mais aussi un problème sanitaire. Suite à une saisie, plusieurs animaux sont entrés au refuge dont quelques félins.

    « À chaque arrivée, les chats font ce qu’on appelle une quarantaine. Ils sont isolés pendant une certaine période pour les mettre en ordre sanitaire mais aussi en ordre administratif », explique Fabrice Renard, inspecteur principal de la SRPA.

    Des cas de teigne

    Malgré toutes ces mesures, il arrive qu’un virus passe entre les mailles du filet. Parmi les chats saisis nouvellement arrivés au refuge, certains étaient malades. Rien de grave cependant, puisqu’il s’agit de la teigne. La teigne est une sorte de champignon qu’on soigne relativement facilement (voir encadré à droite). Le problème c’est que l’infection est très contagieuse autant pour les chats que pour les hommes.

    « Une cinquantaine de chats reçoivent des bains et ont été bloqués par le service vétérinaire. Ils occupent pour l’instant les zones de quarantaine », complète Fabrice Renard. Sécurité oblige : ni visiteurs ni bénévoles dans ces zones. Il faut dire que la teigne voyage dans l’air et peut s’accrocher à une chaussure. L’infection pourrait donc prendre une ampleur très grande si les précautions n’étaient pas prises.

    149 chats attendent

    En outre, les autres chats du refuge ne peuvent pas non plus partir cette semaine dans une famille. Ceux-ci sont bloqués suite aux délais légaux nécessaires avant une adoption. « Il faut savoir que quand un animal rentre, en particulier les chats, il faut environ un mois avant qu’il puisse être proposé à l’adoption. On doit faire la quarantaine, les stériliser, les identifier, les vacciner. Dix animaux rentrent et sortent chaque jour, il y a une sorte de turn-over », ajoute l’inspecteur principal.

    Concours de circonstances, toutes les adoptions sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Cela peut arriver mais « c’est rare », confirme-t-il. En tout, 149 chats attendent à la SRPA.

    « Par sécurité, le vétérinaire a préféré retarder les adoptions pour être sûr. Il n’y a aucun danger. Les chats ne vont pas mourir », rassure l’inspecteur principal. « Les adoptions sont postposées. Mais ça va, les gens comprennent qu’il s’agit d’une mesure de précaution ».

    « Je reviendrais dans quelques jours. Ce sont des choses qui arrivent, ce n’est pas grave tant que les chats vont bien. J’aurai du appeler avant », confie une future adoptante, venue au refuge ce dimanche pour rencontrer les félins.

    Les chiens pas touchés

    En ce qui concerne les 104 chiens de la SRPA à Liège, pas de risque de contamination. Les adoptions sont toujours possibles. Pour l’instant, une trentaine d’entre eux sont prêts à partir dans une nouvelle famille.

    A priori, les chats du refuge devraient, quant à eux, être remis à l’adoption d’ici la semaine prochaine (lundi 19 août). C’est au vétérinaire du refuge que reviendra la décision, mais tout est mis en œuvre pour que la situation revienne à la normale.

    VICTORINE MICHEL

     

    Plus d’infos : http://www.srpa-liege.be/

     

    La teigne, c’est quoi?

    Si la teigne n’est pas considérée comme dangereuse, il faut tout de même bien connaître de quoi il s’agit afin d’adopter les bons réflexes.

    « La teigne est un champignon. La contagion se fait soit par contact direct, soit via un intermédiaire dans l’environnement », explique Philippe Schutters, vétérinaire responsable de la sécurité civile animalière pour la province de Liège. Concrètement, les chats comme les humains ou les chiens peuvent développer la teigne.

    Mais la contagion peut être limitée si toutes les précautions sont prises, comme c’est le cas à la SRPA. Et le traitement – bien que long et rigoureux – est simple. « Pour les chats, soit on traite avec des bains. On prend une solution qu’on dilue dans l’eau et on les plonge dedans. Soit on peut utiliser une pommade », ajoute Philippe Schutters. « Pour l’humain, on applique une petite pommade aussi ou bien on prend un cachet ».

    Pour le reste, il suffit d’une bougie pour traiter l’environnement. « Le cycle du champignon en trois semaines est vaincu », assure le vétérinaire.

    Pas de panique, il n’y a pas de danger. Les chats du refuge liégeois ne risquent donc pas la mort et pourront bel et bien rejoindre une nouvelle famille d’ici les prochains jours, quand tout sera rentré dans l’ordre.

    Source 

  • Le réseau loup lance un sondage pour que la population détermine le nom du premier loup wallon

    Lien permanent

    Le Réseau loup souhaiterait donner un nom au loup des Hautes Fagnes, aperçu en juin 2018. En effet, il semblerait que celui-ci ait établi durablement son territoire en Wallonie. Il laisse d’ailleurs régulièrement des indices de sa présence au sein de son territoire comme des restes de proies, des déjections, des poils… Certains ont même eu la chance de l’observer.

    « Il est là depuis un an et attend une compagne ! », indique Corentin Rousseau du WWF.

    Un sondage va être lancé par le Réseau loup afin de donner un nom à l’animal. Cela faciliterait la communication entre les différents acteurs du réseau, le SPW, les naturalistes, chasseurs, éleveurs et gardes forestiers, mais aussi avec les médias et les citoyens. Pour choisir le nom de l’animal, chacun de ces acteurs a émis une proposition. Et les Belges auront la possibilité de choisir parmi les propositions en question qui sont Fagnus, Wolfgang, Akela, Romulus et Lucky.

    présence en hausse

    Depuis quelques années, le loup est de retour dans la plupart des pays européens, notamment en Belgique. Le nombre de passage de ces grands prédateurs sur notre territoire s’explique par l’augmentation de la population de loups en France et au Pays-Bas. Officiellement, ils sont trois à être bien établis dans le pays : Naya et August, les loups du Bourg-Léopold, dans le Limbourg, et le loup des Hautes Fagnes. Par ailleurs, Naya avait été aperçue en mai 2018, le ventre arrondi, ce qui laissait penser que la louve était en pleine gestation.

    « Nous ne pouvons pas encore dire formellement si la louve a mis bas mais August a été photographié en train de transporter de la nourriture à plusieurs reprises, ce qui laisse présager que les petits louveteaux sont bien là », indique Corentin Rousseau, responsable de la thématique Loup au WWF.

    Depuis 2016, au moins quatre loups ont été aperçus en Wallonie, tous des mâles. Trois d’entre eux étaient issus de la lignée d’Europe centrale et le dernier de la lignée italo-alpine. Selon le Réseau loup, trois de ces prédateurs n’auraient fait que traverser la Wallonie puisque plus aucun indice de leur présence n’a été relevé par la suite.

    Les différents acteurs du Réseaux loup souhaitent aujourd’hui sensibiliser le public à la cause du loup et rendre la cohabitation possible. « Il faut se préparer à son grand retour ! Les loups n’ont pas d’impact direct sur la biodiversité », explique Malcolm Eeman, de Natagora. « Le loup est tout à fait adapté à notre écosystème belge ».

    Il aurait même un impact favorable sur celui-ci, confirme Corentin Rousseau. « Les sangliers et les biches qui ont une influence défavorable sur la pousse de la végétation ont tendance à plus se disperser quand un loup est dans les parages », explique-t-il. « Le loup permet également de réguler certaines espèces d’herbivores. À un niveau sanitaire, il se nourrit des cadavres et en débarrasse la forêt ».

    PAULINE GOVAERT

     

    Source 

     

    Le Réseau loup propose à tous les Belges de voter pour l’un des cinq noms proposés par les différents acteurs du réseau : le Département Nature et Forêt et le Département de l’Étude du milieu naturel et agricole du SPW, ainsi que des représentants naturalistes, chasseurs et éleveurs.
    Fagnus, Wolfgang, Akela, Romulus, ou Lucky ? Pour donner votre avis, il suffit de vous rendre sur

    https ://wwf401442.typeform.com/to/JHzlI7 et de choisir le nom que vous préféreriez voir attribué au loup des
    Hautes-Fagnes, aperçu pour la première fois en juin 2018 en province de Liège.
    Le sondage qui démarre aujourd’hui prendra fin à la mi-septembre. -
    P.G.

  • Louna est de retour !!! Merci de Vos partages !!!

    Lien permanent

    Louna est de retour dans et  en famille !!! 

    Merci de vos partages 

    L'équipe et le blog est à votre disposition pour vos annonces , recherches , infos , etc .....

    Ainsi que la page Facebook La Meuse "Blog villageois " .

    https://nandrin.blogs.sudinfo.be

     
  • Avis de disparition !!! Avez-vous vu Louna ? partager SVP Merci

    Lien permanent

    Louna, Chienne de 3 ans a disparu 

    Dans la  région de  la Vaux Nandrin Voici  GSM 

    Merci de votre aide 

  • Avez-vous vu Louna ? partager SVP Merci

    Lien permanent

    Louna, Chienne de 3 ans a disparu depuis 11H30- midi .

     région la Vaux Nandrin Voici  

    Merci de votre aide 

  • Les abandons de chats sont en augmentation depuis l’été dernier

    Lien permanent

    C’est ce que nous confirme, à Bruxelles, Veeweyde, la plus importante et la plus ancienne société de protection animale de Belgique. « Nous recueillons entre octobre et mars/avril entre 60 et 80 chats par mois », nous détaille Ludivine Nolf, porte-parole de Veeweyde.

    « Ces chiffres sont multipliés par deux dès les mois de mai-juin, avec 150 chats par mois (juin). Nous nous attendons à ce que ça soit le cas jusque fin septembre au moins. Ces chiffres concernent chats adultes et chatons, déposés au refuge ou trouvés. »

    Surtout en Wallonie

    Y a-t-il davantage d’abandons depuis que les propriétaires de chats sont légalement obligés de les stériliser (1er juillet 2018) ? La réponse est oui, surtout en Wallonie, mais avec des nuances. « Nous constatons qu’il y a plus d’abandons cette année, malgré l’obligation de stérilisation », nous répond le centre animalier de la Croix bleue de Floriffoux, en province de Namur.

    La SRPA de Liège constate également une augmentation des abandons de chats. Franck Goffaux, son directeur : « Nos chiffres montrent qu’il y a eu plus d’abandons de chats lors des mois de juillet 2018 et 2019 en comparaison avec ceux de 2016 et 2017. Environ 30 chats de plus retrouvés sur la voie publique lors des mois de juillet 2018 et 2019. Ont-ils été abandonnés ? Impossible à dire. On a trop peu de recul pour pouvoir l’affirmer. »

    Pas à Bruxelles

    Bruxelles semble épargné par le phénomène. « Nous recueillons autant de chats qu’avant que la loi sur la stérilisation obligatoire ne soit effective », nous explique la porte-parole de Veeweyde. « Les propriétaires de chats ne sont pas en ordre avec l’obligation légale de faire stériliser. Cette obligation n’est pas encore entrée dans les mœurs, d’autant qu’elle a également un coût : plus de 100 euros chez les vétérinaires. À peine 3 % des chats recueillis au refuge sont stérilisés et pucés. C’est encore très peu. »

    Franck Goffaux, directeur de la SRPA de Liège : « À Liège, il y a plus de chats abandonnés et trouvés sur la voie publique. La culture de l’animal est différente entre Bruxelles et les autres régions, où les gens investissent moins dans la stérilisation. C’est malheureux de voir autant d’animaux abandonnés qui finissent dans les refuges. Les gens ne réfléchissent pas. C’est traumatisant pour l’animal de passer par un refuge. Il faut bien réfléchir avant de prendre un animal. On ne se débarrasse pas de son enfant, donc on ne doit pas se débarrasser de son animal. »

    PAR NICOLAS DEWAELHEYNS

    Source

  • c’est au moulin d’Hoboval à Villers-le-Temple que la cavalière est descendue de son cheval,elle parcourt 150 km à cheval en 5 jours

    Lien permanent

    Plusieurs étapes sont prévues durant son voyage dans des lieux idylliques prévus par l’association Wallonne de Tourisme Equestre. Début de semaine, c’est au moulin d’Hoboval à Villers-le-Temple que la cavalière est descendue de son cheval, accueillie par Nicole de Jamblinne . « J’ai déjà participé à cette randonnée équestre mais cette année je m’occupe de l’organisation de l’évènement qui aura lieu vendredi, l’équirencontre. C’était donc avec plaisir que j’ai accueilli Gabrielle », raconte la propriétaire du moulin d’Hoboval.

    La dame âgée de 63 ans fait une halte à Marchin pour son troisième jour de randonnée équestre. « Je suis partie de Stoumont dimanche dans l’après-midi.

    Chaque jour, je parcours environ 30 kilomètres avec ma jument. Il arrive qu’elle soit fatiguée, donc après trois heures, je fais une pause. J’ai choisi le manège de Marchin pour qu’elle se repose un peu et qu’elle se nourrisse. Après, je me dirige vers Landen où je passerai la nuit », nous explique la cavalière.

    Aidée par un gps et des cartes

    Equipée d’un GPS et de nombreuses cartes afin de s’orienter, Gabrielle Leyden semble avoir le sens de l’orientation. « J’essaie tout de même d’éviter les parcours qui pourraient s’avérer dangereux. Il arrive que certains chemins ne soient pas débroussaillés donc j’emprunte un chemin différent », poursuit la cavalière. Au total, ils sont une cinquantaine à être partis de chez eux pour rejoindre Villers-la-Ville vendredi. « Je me promène seule avec ma jument. Au pas, nous avançons environ à 6 km/h. C’est une chouette expérience, on en apprend davantage sur son cheval », ajoute Gabrielle Leyden.

    Par AMÉLIE DUBOIS

    Source 

  • Pour voyager, vos amis animaux doivent être vaccinés

    Lien permanent

    L’Afsca rappelle en cette période estivale à toute personne voyageant à l’étranger avec son animal de compagnie qu’elle est dans l’obligation de le faire vacciner contre la rage, a indiqué l’Agence fédérale pour la sécurité de la Chaîne alimentaire dans un communiqué.

    Si aucun cas de cette maladie, majoritairement transmise par les chiens et les chats, n’est à déplorer en Belgique depuis 2001, elle est toutefois toujours bien présente dans plus de 150 pays dans le monde et s’avère toujours mortelle pour l’homme, rappelle l’Afsca.

    60.000 morts par an !

    Tout voyageur qui se rend à l’aéroport avec son ami à quatre pattes doit donc être en mesure de fournir la preuve que celui-ci a bien été vacciné. Il en va de même pour ceux arrivant sur le sol belge avec un animal domestique, poursuit l’Agence.

    Tant l’être humain que les animaux peuvent contracter la maladie s’ils sont mordus, griffés ou léchés par un animal infecté. Une fois que les premiers symptômes apparaissent (fièvre, maux de tête, perte d’appétit, maux de gorge, nausée, NdlR), l’issue est toujours fatale même s’il existe un vaccin, insiste l’Afsca.

    Turquie et Maghreb

    L’agence appelle également à la prudence les amoureux des animaux qui ont pour habitude de caresser ou de nourrir des animaux inconnus au cours de leurs voyages.

    « Chaque année, la rage tue 60.000 personnes dans le monde, majoritairement des enfants dans les pays en développement où la rage est endémique. Ce à quoi le Belge ne pense pas toujours, c’est que certaines régions d’Europe de l’Est et des régions fortement touristiques comme la Turquie et le Maghreb sont encore des régions à risque », précise Stéphanie Maquoi, porte-parole de l’Afsca.

    Source 

  • Une famille de loups, ça mange !

    Lien permanent

    600 km de clôtures pour protéger les troupeaux

    Décidément, les associations de défense animales se mobilisent de façon incroyable pour éviter que les loups qui peuplent désormais notre territoire ne soient rapidement considérés comme indésirables par une partie de la population. Ce samedi, des bénévoles se retrouvent à Peer, dans le Limbourg, pour installer les premières clôtures destinées à préserver les élevages de la région.

    25 moutons et chèvres tués

    « Vingt-cinq animaux environ, ovins et caprins ont été tués par les loups dans le Limbourg ces derniers mois », explique Jessica Nibelle, du WWF. « Mais depuis que Naya et August ont eu des petits, on sent que la pression augmente car ils doivent nourrir leur progéniture. Et d’ici peu, leurs louveteaux chasseront avec eux. Il est donc essentiel d’anticiper les dégâts qu’ils pourraient faire dans les troupeaux. Car le gibier est nettement moins abondant dans le Limbourg qu’au sud du pays : il sera donc tentant pour eux de chercher une nourriture plus facilement accessible. »

    En tout, 600 km de nouvelles clôtures sont prévus dans le coin pour préserver chèvres et moutons. Réunis dans ce qu’il convient désormais d’appeler la Wolf Fencing Team Belgium, une centaine de bénévoles s’y mettent aujourd’hui, encadrés par Natagora, Natuurpunt et le WWF. Au programme : sensibilisation à la vie des loups, initiation à l’installation de clôtures et mise en place des premiers kilomètres. Inutile de les rejoindre : la participation se faisait sur inscription et le cadre est complet.

    Jusqu’ici, pas la moindre photo de la petite famille de Naya ne circule alors que les naissances sont probablement intervenues depuis près de deux mois. D’après les experts, on est loin d’être dans l’exception : il n’est pas impossible que plusieurs semaines s’écoulent encore avant que Naya, August et leurs petits ne croisent l’appareil photo d’un promeneur ou une caméra de capture automatique comme celles que l’on place désormais en forêt pour tenter de localiser ces grands canidés.

    M.R.

    Source