Animaux

  • Attention pour nos chiens, le chocolat est un poison potentiellement mortel

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    L’être humain est psychologiquement configuré pour nourrir ceux qu’il aime. Ses animaux, par exemple. Et la tentation est grande, en période de fête, de partager ce chocolat qui est partout avec son copain le chien. Pourtant, s’il est une friandise à mettre hors de la portée des chiens, c’est bien le chocolat ! Pour eux, c’est purement et simplement du... poison. Oui, le chocolat peut tuer un chien !
    Une donnée que l’on n’ignore pas au Centre Antipoisons. En 2018, le Centre avait reçu 185 appels concernant 197 chiens ayant absorbé du chocolat. En 2019, nous en sommes déjà à 228 appels concernant 237 chiens. Alors que la période de fêtes n’a même pas encore vraiment commencé !
    La faute au cacao
    La substance que les chiens ne supportent pas dans le chocolat se nomme théobromine. Elle est présente dans les cosses de cacao ce qui explique que tous les chocolats ne présentent pas la même toxicité pour le chien. Il faut 20 mg de théobromine par kilo de poids vif pour rendre un chien malade. Un chien de 20 kilos devrait réussir à voler 45 kg de chocolat blanc et à l’avaler pour se rendre malade. Si l’on parle de chocolat noir, il suffit, pour le même chien, de 46 g ! Et s’il arrive à se procurer des fèves de cacao, 8 petits grammes lui causeront de sérieux ennuis. Impossible ? Pas vraiment ! Les cosses de cacao sont parfois employées comme paillage au jardin. Ne laissez pas votre chiot jouer avec, il risque sa vie.
    S’il est inutile de paniquer parce que votre chien vient de vous piquer votre boîte de Nutella B-ready, il y a lieu de contacter votre vétérinaire quand un chien absorbe plus de 2 g de chocolat noir ou plus de 10 g de chocolat au lait par kg de poids corporel. Les premiers symptômes apparaissent après 2 à 4 h. L’animal est agité, vomit, a de la diarrhée. Il urine souvent, son cœur bat plus vite et il peut avoir de la fièvre. Quelques heures plus tard, des troubles cardiaques et des convulsions peuvent survenir.
    Malheureusement, il n’y a pas d’antidote. Si l’intoxication date de moins de 2h, le vétérinaire pourra faire vomir l’animal. Sinon, il devra se contenter de traiter les symptômes en espérant éviter le pire...
    Par CMath

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  • Inquiétant 12% de nos espèces d’abeilles ont déjà disparu

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    En comparant répartitions géographiques des abeilles en Belgique entre 1900-1969 d’une part et 1970-2017 d’autre part, des chercheurs ont constaté que plus de la moitié des espèces de notre territoire sont soit menacées d’extinction (33 %), soit en en passe d’être menacées (7 %), soit ont déjà disparu (12 %). Ces chercheurs participent au projet belge de recherche Belbees, financé par la Politique scientifique fédérale belge Belspo et coordonné par le Département de Zoologie de l’Université de Mons. Ils viennent de publier leur « Liste Rouge des abeilles de Belgique ».
    La cata pour les bourdons
    « Des groupes d’espèces avec des écologies particulières, comme les abeilles sociales, sont plus impactés par les changements globaux. C’est notamment le cas du groupe des bourdons pour lequel 80 % des espèces sont menacées d’extinction, d’ores et déjà éteintes ou en passe d’être menacées », détaille Belbees.
    Face à cette régression massive, plusieurs causes humaines sont pointées du doigt : la perte et la fragmentation des habitats en raison de l’intensification de l’agriculture et du développement urbain, ainsi que le changement climatique. Les chercheurs ont aussi mis en évidence certains « hotspots » de diversité locale à protéger en priorité.

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  • La population de loups augmente: 105 meutes

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    La population des loups continue de croître en Allemagne. Selon l’Agence fédérale allemande pour la protection de la nature (BfN), les chiffres pour 2018-2019 montrent que 105 meutes de loups y vivent actuellement. Une meute se compose généralement de trois à onze animaux : les parents et les portées des deux dernières années. Au total, entre 275 et 301 loups adultes ont été enregistrés en Allemagne. À partir de 2018-2019, en plus des 105 meutes, 25 couples de loups et 13 loups isolés et sédentaires ont été comptés. Le nombre de meutes a augmenté de manière significative, mais pas le nombre de couples. En 2017-2018, 77 meutes, 40 couples et 3 loups individuels ont été repérés. La période de surveillance s’étend du 1er mai au 30 avril de l’année suivante. Pour son rapport sur les loups, la BfN regroupe les données de tous les Länder.

     

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  • Un juge pour élucider la mort de la louve Naya

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    Le parquet du Limbourg confirme lundi qu’un juge d’instruction mènera l’enquête sur la mort de la louve Naya. Le parquet du Limbourg explique que cette désignation fait suite à une plainte avec constitution de partie civile. À ce jour, aucun progrès dans l’enquête, menée par la cellule inspection de l’agence Nature et Forêt (ANB) et la police judiciaire du Limbourg, n’a été révélé.
    Récompense : 30.000 € !
    Cependant, il est hautement probable que la louve ait été tuée. Selon l’ANB, l’animal s’est fait tirer dessus par des professionnels. Des violations ont également été constatées dans le domaine dédié au loup. Ainsi, une corde avec un appât a été trouvée et deux chasseurs armés ont été interceptés dans l’habitat de Naya.
    Les associations flamandes Vogelbescherming Vlaanderen, Animal Rights et Natuurhulpcentrum ont communément promis une récompense de 20.000 € à qui donnerait des infos suffisamment précises pour retrouver et condamner le ou les coupables de ce meurtre. Un entrepreneur anonyme a quant à lui surenchéri en ajoutant 10.000 € à la prime.

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  • Gardez votre chat à l’intérieur !

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    Nos petits et gros matous sont de vrais prédateurs et à l’heure où on parle de la préservation des espèces menacées, ils sont donc montrés du doigt. Plusieurs associations de défense de la nature, dont Natagora, suggèrent d’ailleurs que les propriétaires les confinent à l’intérieur.
    Cette semaine, le très sérieux journal du droit environnemental (Journal of Environmental Law) publie un article émettant l’avis que laisser les chats domestiques en liberté est illégal. Deux juristes néerlandais, Arie Trouwborst et Han Somsen, se basent sur les règles européennes concernant la protection de la nature pour l’affirmer. Les chats sont de redoutables prédateurs et ont un impact négatif sur la biodiversité. L’article rapporte notamment qu’au Royaume-Uni, au cours d’une période d’enquête de cinq mois, les chats domestiques ont rapporté à leurs maîtres 57 millions de mammifères, 27 millions d’oiseaux et 5 millions de reptiles et d’amphibiens, ce qui signifie qu’ils en ont tué beaucoup plus. Selon une autre enquête, réalisée en Belgique et en France, les chats seraient les principaux responsables de la cause majeure de mortalité des oiseaux et cette mortalité aurait augmenté de 50 % entre 2000 et 2015. Aux Pays-Bas, un rapport estime à 141 millions le nombre d’animaux tués chaque année par des chats domestiques. Bref, nos matous n’ont vraiment pas une âme écologique.
    Ce que confirme Natagora. « Nos chats domestiques sont un danger pour les oiseaux mais pas seulement », explique Antoine Derouaux, l’un des spécialistes de l’association. « Ils s’attaquent aussi aux orvets, aux libellules ou aux papillons. » Natagora est donc pour le maintien des chats à l’intérieur. « Surtout au printemps, au moment des naissances et même jusqu’en juillet », assure Antoine Derouaux. « Les propriétaires ont des devoirs et doivent être conscients que leur petit compagnon ne devrait pas circuler à l’extérieur sans surveillance. » Notre spécialiste suggère notamment de leur faire porter des clochettes autour du cou ou encore un collier très voyant. Et surtout de procéder à leur stérilisation.
    « Dans certaines parties du monde, les chats sont d’ailleurs considérés comme une espèce exotique invasive. Ils ont provoqué de graves dégâts à la faune, là où ils ont été introduits.
    C’est le cas de certaines îles du Pacifique et en Nouvelle-Zélande. » À la question de savoir si l’association envisage de demander à notre gouvernement d’édicter une loi, comme cela a été fait pour les chiens, la réponse est non pour le moment. « Nous n’avons aucune étude sérieuse à l’heure actuelle pour appuyer ce genre de demande », conclut M. Derouaux.
    Nos deux juristes néerlandais suggèrent tout de même que les États européens envisagent sérieusement une législation en vertu des directives de l’UE sur les oiseaux et les habitats.
    Bientôt terminé le règne de nos félins dans les jardins ?
    Par M.Parez

     

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  • Samedi et dimanche 14 et 15 décembre 2019 seance photo chez Poils et Plumes Neupré

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    Poils et Plumes Neupré
     
    Ces samedi et dimanche 14 et 15 décembre, venez immortaliser votre loulou  avec Père Noël .
    Photo offerte par l'asbl l'Assiette des 4 pattes .
     
    Poils et Plumes Neupré fête Noël.
     

  • Les matous ont droit à un peu de chaleur en hiver, une ASBL leur crée des abris… en frigolite

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    Nos amis les animaux, même s’ils sont tout poilus pour la plupart, ont aussi besoin de chaleur en ces périodes hivernales. À Hermalle-sous-Huy, une ASBL se préoccupe de leur bien-être et propose des boîtes en frigolite aménagées spécialement pour les chats errants ou abandonnés. Une idée qui semble plaire à de nombreuses personnes.
     
    Ce sont des boîtes en frigolite épaisses, trouées à un endroit pour laisser entrer les animaux et remplies de paille pour le confort : « Ça peut aider à se réchauffer les pauvres chats qui vivent dehors », explique Patricia Sottiaux, qui a créé l’ASBL « Poils & Moustaches ». Cette association vient en aide aux félins en détresse en leur apportant divers soins et distribue ces boîtes à Hermalle-sous-Huy (Engis).
     
    « Il y a un énorme engouement pour ces boîtes… C’est la folie ! », explique-t-elle. Ces boîtes sont avant tout faites pour les chats qui n’ont pas de maison pour se réchauffer. Évidemment, impossible de savoir qui sera réellement locataire de cette maisonnette de fortune. « On s’en fout de qui va dedans », lâche Patricia, avant de poursuivre « L’essentiel, c’est que cela serve ceux qui en ont réellement besoin, la raison première, c’est d’aider les animaux ».
     
    Cela fait six ans que Patricia Sottiaux a créé ce concept de boîtes : « On récupère des boîtes en frigolite chez plusieurs fournisseurs qui s’en débarrassent, On prend ce qu’on nous donne. Je les stocke pour les proposer aux gens vers la fin de l’automne. » Et Patricia prend soin de chaque détail : « On ouvre la boîte, on la remplit de paille, on la referme et on la scotche, puis on perce un trou de 13 centimètres de diamètre, de sorte que n’importe quel chat puisse y accéder ».
     
    Du succès

    En 2017, environ 177 boîtes ont été distribuées à des particuliers « Et c’est sans compter toutes les boîtes que nous avons placées nous-même dans nos sites propres », reprend Patricia. Pour cette année, nous ne sommes qu’en début de période, mais plus de 50 boîtes sont déjà parties chez des particuliers. « Nous avons des points de distribution à Liège et Charleroi, chez des personnes qui sont sensibles à la protection animale, car nous sommes contactés par des gens partout en Wallonie ».
     
    Côté pratique

    Pour conserver ces maisonnettes le plus longtemps possible, voici les règles à respecter, selon Patricia : « Il faut renouveler la paille environ 4 fois par an, et ne jamais mettre de tissus dedans (couverture ou autre) car cela garde l’humidité alors que la paille gardera l’abri au sec. Il faut la placer en hauteur pour ne pas que le socle pourrisse, et poser un poids dessus, une brique par exemple, pour ne pas que l’abri s’envole quand le chat n’est pas dedans, car la frigolite, c’est très léger ! »
     
    Niveau esthétique, certains décorent la boîte pour le rendre plus joli.
     
    Ces boîtes sont disponibles gratuitement en échange de dons à Hermalle-sous-Huy. Pour plus d’informations : Patricia Sottiaux au 0495/890.444. Pour les dons, le compte BE14 0688 9924 4183 est ouvert.
    Par ALEM
     

  • Le centre lance des modules pour garder les vieux chiens en forme

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    Depuis deux mois, le centre Altervet, un centre de rééducation animale, propose les « Papy-Dog Games », c’est-à-dire des cours pour stimuler le corps et le cerveau des chiens âgés. Le coût : 100 euros pour un module de trois séances de deux heures.
    Pour les vétérinaires de chez AlterVet, un centre de rééducation fonctionnelle et de médecines alternatives pour les animaux de compagnie situé à Bouge, il ne faut surtout pas arrêter de stimuler son vieux chien sous prétexte de le laisser tranquille car il est fatigué. « Faire des exercices avec les chiens plus âgés diminue le nombre de pathologies qu’ils peuvent développer. Les éveiller permet aussi de faire travailler l’esprit », explique Florence Schooss, vétérinaire-ostéopathe au centre AlterVet. Depuis octobre, le centre propose une nouvelle activité, les « Papy-Dog Games », c’est-à-dire des cours pour des chiens seniors, donnés par Anne-Sophie Muffat, comportementaliste animalier.
    Tonifier des muscles
    Cette professionnelle travaille deux points : « Je travaille dans un premier temps sur la propriosection, donc comment le chien va se mouvoir dans l’espace et comment il va tenir en équilibre notamment », commence la spécialiste. « Les vieux chiens ont souvent des problèmes à l’arrière-train car ils sont blessés. Et parfois, ils perdent l’équilibre. Donc, grâce à certains exercices comme mettre les pattes arrière en hauteur sur des coussins, cela permet de travailler sur leur problème. Grâce à ces actions, ils tonifient certains muscles ». Anne-Sophie propose aussi des exercices pour faire face à la perte musculaire au niveau du dos. « Là, on met les pattes avant du chien sur un demi-ballon gonflé et il doit tenir dessus », décrit-elle.
    Mais Anne-Sophie a aussi pour objectif de stimuler les connexions entre les neurones : « Comme pour l’humain, il est aussi possible, chez le chien, de protéger ses neurones et même d’en recréer de nouveaux, afin que celui-ci vieillisse en douceur, en gardant la conscience de ses actes le plus longtemps possible », explique-t-elle. « Pour cela, nous allons par exemple faire des jeux de mémorisation comme apprendre le nom des objets du quotidien et demander au chien de savoir les montrer. Nous allons aussi cacher des jeux afin que la bête les retrouve. Cela permet de travailler aussi l’olfaction qui est un sens très important chez les chiens. Nous travaillons aussi avec des puzzles intelligents par exemple ».
    Exercices à domicile
    Lors de ces séances, les maîtres reçoivent aussi des conseils pour faire des exercices à domicile. « Et ces activités permettent aux propriétaires d’avoir encore un moment avec leur chien et de continuer à avoir du lien à la maison. Ces exercices sont vraiment efficaces. En plus, les bêtes adorent cela. Quand les chiens viennent aux cours, on voit que c’est un pur bonheur pour eux », constate la comportementaliste.
    Les cours d’Anne-Sophie se donnent depuis le mois d’octobre dernier. « Pour l’instant, nous n’avons que trois participants. Mais ce n’est que le début », dit-elle. Un module coûte 100€ et il y a trois séances de deux heures. Ces cours sont accessibles à tous les chiens à condition qu’ils ne soient pas agressifs.
    Par S.D.

     

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  • Un moyen de renforcer les liens avec son chien ? ASBL Au Pat’Course vous initient au canicross

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    Venir s’initier
    Initiation dimanche 24/11 à 9h30, rue de l’Oiseau du Bois à Modave.
    Entraînements les mercredi à 18h00.Lieux communiqués par l’ASBL. -
    Point de vente ouvert le samedi matin sur rendez-vous, route de Seny 22, 4560 Terwagne.
    Contact : 0495/621.083.
    Dates et renseignements

    Manon Wathelet a commencé à courir avec son chien en 2015.

    Cette pratique nommée « canicross » gagne progressivement en adhérents. Elle vient de lancer son ASBL et se prépare à organiser une première compétition.


    Au mois d’août, la Claviéroise Manon Wathelet arpentait les montagnes françaises aux côtés de son Husky, Alfie, dans le cadre du Trophée des Montagnes, une importante compétition de canicross.

    Cette discipline atypique consiste à courir, harnaché à son chien pour effectuer un effort physique en même temps que l’animal.

    Le 1er septembre, Manon organisait une journée canicross à Modave, pour faire connaître sa discipline au plus grand nombre. La prochaine étape ? Organiser une compétition.

    « On va débuter la trêve hivernale, explique la sportive. Le canicross ne se pratique pas en hiver. Mais le 26 avril, on organisera notre première compétition à Seraing. »


    Avant d’en arriver là, Manon Wathelet est passée par différentes étapes.

    « Je n’aimais pas courir et mon chien était plutôt vagabond. Dès qu’on a commencé, notre relation a changé. »

    En tombant par hasard sur un article qui parlait de trottinettes à chien (« dog scooter ») en 2013, elle s’est lancée.

    Ensuite, elle est passée au cani-VTT (« bikejoring »), qu’elle pratique encore couramment aujourd’hui.

    Ce n’est qu’en 2015 qu’elle se lance dans le canicross « pur », et se met à réaliser des courses avec son chien. Depuis, elle a fait du chemin, en montant quelques fois sur les podiums.
    Mais surtout, grande nouveauté, Au Pat’Course a ouvert dimanche passé un point de vente à Terwagne, où l’on peut acheter tout le matériel nécessaire à la pratique du canicross. « C’est par passion, je ne touche aucun bénéfice. On a un partenariat avec le 1er site belge de vente de matériel de canicross. Je prends du plaisir à conseiller les gens. C’est du meilleur matériel que ce qu’on peut trouver dans certaines grandes enseignes. » Pour débuter, il vous faudra un harnais, une ligne de trait et un baudrier. « Ce sont les trois produits qu’on vend le plus, » nous dit Manon Wathelet. Aujourd’hui, son club compte 15 membres qui viennent régulièrement aux entraînements. Si vous rêvez de vous lancer dans cette discipline, il faut garder à l’esprit ce conseil de Manon : « Il faut le faire pour faire plaisir au chien. On ne fait pas du canicross uniquement pour gagner des compétitions. Le chien ne sait même pas pourquoi il court. »
    Par P.T.

     

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  • L'enseignante d'une école de Nandrin a retrouvé son chat qu’elle avait perdu depuis 9 mois

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    La page Facebook du Blog Villageois avait partagé l'appel , vous en aviez fait de même .

    Voici l'info sur l'heureuse fin de l'histoire de Stuart

    Message sur le Facebook du :

    MERCI A VOUS …
    Facebook a fait des heureux..
    Ce chat a retrouvé sa propriétaire qui le cherchait depuis 8 mois 
    Une histoire qui termine bien .. 

    Bonjour...Voici un chat blessé mâle castré pas tout jeune (pas décédé juste sédaté), qui a été trouvé à. Il est sympa mais pas pucé. Si vous connaissez ses propriétaires, dites-le nous, sinon il sera adopté..086 322 999 ou 0478 331 806

     

    Tout est bien qui finit bien. Martine a eu la très bonne surprise de retrouver son chat, Stuart qu’elle avait perdu depuis 9 mois. Apporté dans un cabinet vétérinaire d’Ouffet, Stuart souffrait de quelques blessures.
    Ces maîtres ne l’avaient jamais oublié. Après avoir disparu de leur domicile à Fraiture il y a 10 mois, Stuart n’avait plus jamais donné signe de vie. « En mars de cette année, Stuart, âgé de 13 ans n’est jamais revenu quand on lui a ouvert la porte pour sortir dehors. Nous avons cherché après dans les alentours, mais nous ne l’avons jamais trouvé.Sa disparition était étrange car habituellement, il revenait tous les jours. Il n’est jamais resté longtemps sans revenir », nous explique Martine Blaise, la propriétaire de Stuart. Après plusieurs jours, Martine et sa fille Laura ont arrêté les recherches. « On s’est dit que soit il était mort ou qu’il avait été adopté dans une famille », indique Laura. Impossible de savoir ce qu’a vécu le félin pendant 9 mois, mais les propriétaires de l’animal voyageur s’en moquent, tout heureux d’avoir retrouvé Stuart après une aussi longue absence.
    Le félin a pu être retrouvé grâce à une habitante de Fraiture, s’étonnant de voir l’animal mal en point. « C’est mon ancienne voisine qui l’a amené au cabinet vétérinaire à Ouffet. Elle s’étonnait de voir l’animal blessé. Elle le nourrissait depuis trois mois et elle aurait souhaité l’adopter. La vétérinaire a très vite remarqué que l’animal était castré et qu’il appartenait certainement à quelqu’un », ajoute Martine. Suite à cela, des photos de Stuart ont été postées sur les réseaux sociaux par le cabinet lançant un appel aux propriétaires. « Lundi soir, j’étais sur Facebook lorsque j’ai aperçu la photo de mon chat. Il lui ressemblait très fort. Je n’y croyais pas ! Le lendemain, ma fille s’est rendue chez le vétérinaire et a reconnu Stuart. Elle l’a ramené à la maison », souligne, très heureuse, Martine qui n’a jamais perdu espoir. « Il était retourné à mon ancienne maison. C’est vrai que j’avais constaté que Stuart n’était pas très bien depuis que l’on avait déménagé. Il avait très probablement difficile à marquer son territoire car il y avait d’autres chats dans le quartier contrairement à l’endroit où j’habitais avant », poursuit la Fraituroise.
    « Il a repris ses habitudes »
    Depuis quelques jours, Martine est aux anges avec son animal. « Il a repris ses habitudes, il est comme quand il est parti. A certains moments, il me souffle dessus, ça il ne me l’avait jamais fait mais il a eu une vie sauvage. A part cela, il vient toujours se frotter à moi et me faire des câlins », nous explique la propriétaire. Si le caractère de Stuart a très peu changé, on ne peut pas en dire autant pour son apparence actuelle. « Il n’a plus de dents. Il a une oreille atrophiée et une cicatrice à l’œil ». Si Stuart doit rester à l’intérieur minimum quatre semaines, sa propriétaire ne sait pas si elle laissera encore sortir. « J’ai peur qu’il disparaisse à nouveau », conclut Martine.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Des veaux tués à la naissance car trop maigres

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    Le marché de la viande bovine va mal et les nouveau-nés mâles de race laitière, surtout pies noires, ne sont plus achetés à la ferme qu’à des prix très bas. Et ceux qui sont chétifs, dont les jumeaux, ou malades (diarrhées…) ne valent plus grand-chose.

    Du coup, les marchands rechignent à les acheter pour les faire engraisser quelques semaines dans de gros centres spécialisés. Dans ces conditions, de plus en plus d’éleveurs font euthanasier les nouveau-nés mâles.
    Quid de l’éthique ?

    « C’est une catastrophe pour le secteur », déplore Benoît Cassart, secrétaire général de la Fédération nationale du commerce de bétail et de viande.

    « Et c’est regrettable d’un point de vue éthique. » Difficile de dire combien sont ainsi éliminés. « On ne dispose d’aucun chiffre », selon Marie-Laurence Semaille, conseillère à la Fédération wallonne de l’Agriculture.

    Ce prix bas est notamment dû à la volonté de l’Irlande de doper ses exportations de bétail laitier vers les Pays-Bas, où l’on trouve nombre de centres d’engraissement pour veaux de races laitières.


    Par ailleurs, les veaux belges sont pénalisés à l’exportation en raison du coût des tests leur permettant de montrer patte blanche pour la fièvre catarrhale ovine. Pour un veau mâle pie noire de 8 jours à 4 semaines, le prix moyen était de 38,14 € voici deux semaines, contre 72 € début juillet.

    « Il y en a même, parmi les moins gros, qui se vendent sous les 20 € », déplore un éleveur. Alors qu’avant, souligne Benoît Cassart, le prix oscillait entre 100 et 200 €.


    Des solutions sont envisageables. Dont le « sexage », qui permet d’augmenter le taux de femelles. Mais ça a un coût. On peut aussi essayer de croiser avec des races plus viandeuses.

    Cependant, ça peut alors poser des soucis au vêlage, avec recours plus fréquent au vétérinaire. D’où surcoût…


    De son côté, la FUGEA, une fédération d’agriculteurs, tente de mettre sur pied une filière valorisant l’élevage de ces veaux chétifs, avec des vaches-nourrices. Mais ça exige du boulot et des infrastructures.


    Par Y.B.

     

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  • 50 sangliers abattus pour éviter leur prolifération

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    La Ville de Seraing a constaté une recrudescence importante de sangliers sur le territoire. Pour pallier ce problème de sécurité publique, elle invite notamment les citoyens à ne pas leur donner de nourriture.
    En 2010, une présence problématique et importante de sangliers sur le territoire de la Ville de Seraing avait contraint le Bourgmestre de l’époque, Alain Mathot, à prendre des mesures nécessaires pour la sécurité de la population.
    Ainsi, l’ancien homme politique sérésien avait demandé à un chasseur reconnu, Patrice Gilsoul, et à ses équipes (en possession d’un permis de chasse et d’une autorisation du Département de la Nature et des Forêts du Service Public de Wallonie) d’organiser plusieurs battues afin de réduire de manière considérable le nombre de ces animaux.
    Une politique qui avait véritablement porté ses fruits mais qui doit à nouveau être remise au goût du jour.
    En effet, le service de l’Environnement de la Cité du Fer a récemment constaté une présence accrue de sangliers. L’absence de prédateurs et les derniers hivers moins rudes sont à l’origine de leur reproduction importante, au grand désarroi de certains citoyens qui ont pu découvrir les dégâts qu’ils avaient notamment occasionnés à leurs sacs poubelles ou encore dans leurs jardins.
    Limiter la recrudescence
    Afin de contrer cette problématique de sécurité publique, la Ville de Seraing, sous l’impulsion de son Bourgmestre, Francis Bekaert, et de son échevine de l’Environnement, Laura Crapanzano, a souhaité mettre en place la même politique qu’il y a neuf ans et ainsi donner la possibilité à Patrice Gilsoul et à ses équipes de prendre les mesures nécessaires pour limiter cette recrudescence de l’espèce.
    Depuis le mois de septembre dernier, les chasseurs travaillent donc sans relâche et ont déjà abattu près de 50 sangliers.
    « Nous prenons véritablement le problème à bras-le-corps. Si nos équipes font le nécessaire, les habitants doivent prendre conscience qu’ils ont eux-aussi un rôle primordial à jouer. Nous les invitons donc à respecter les règles mises en place par la Ville sous peine de limiter et surtout de réduire les nuisances engendrées », explique Laura Crapanzano.
    Ainsi, afin de ne pas encourager cette prolifération, les autorités communales rappellent aux Sérésiens qu’il est strictement interdit de nourrir le gibier.


    Par L.G

     

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  • Conférence par Jean-Marc Landry, spécialiste européens du loup le 6 novembre 2019

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    Jean-Marc Landry, considéré comme un des spécialistes européens du loup, sera au centre récréatif de Remouchamps le 6 novembre.

    Sa venue à Aywaille fait suite à une interpellation du groupe Ecolo au conseil communal d’Aywaille, visant à préparer l’arrivée du prédateur dans nos contrées.

    « La commune avait à l’époque dit que c’était trop tôt, mais on voit maintenant que les choses se précipitent, explique la conseillère Ecolo Corine Darcis. Rejoints par les groupes Ecolo de Jalhay, Comblain-au-Pont, Stoumont et Ferrières, nous avons donc décidé de faire venir Jean-Marie Landry. C’est un spécialiste reconnu, il a étudié le loup pendant des années. Son cheval de bataille, c’est la cohabitation entre le loup, les éleveurs et les chasseurs. »

    Le 6 novembre, Jean-Marc Landry sera donc à Remouchamps, en compagnie également de Roger Herman, le naturaliste qui a notamment immortalisé Akela, le loup qui s’est établi dans les Fagnes. « Il y aura bien sûr de la théorie, termine Mme Darcis, parce qu’il faut comprendre le loup pour que la cohabitation se passe bien, mais aussi des vidéos prises sur le terrain. Le but, c’est vraiment de toucher les citoyens, mais aussi les éleveurs et les chasseurs. »

    La conférence débutera à 19h30. Le prix d’entrée est fixé à 2€.

     

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  • Étrange mésaventure survenue la semaine dernière à un agriculteur du Condroz, il cherche ses dix génisses

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    L’agriculteur cherche ses dix génisses

    Étrange mésaventure survenue la semaine dernière à un agriculteur du Condroz liégeois: 18 de ses vaches, des génisses laitières, ont disparu! S’il en a finalement retrouvé huit, dans un bois, dix manquent toujours à l’appel.


    MALVEILLANCE

    Les dix-huit vaches, des Holstein à la robe noire et blanche, ont disparu samedi dernier, alors qu’elles se trouvaient dans une prairie située à Anthisnes.

    «Il s’agit d’un acte malveillant car les barbelés de leur pâture ont été coupés» précise l’agriculteur. En patrouillant dans la campagne et après avoir sollicité différents villageois, l’agriculteur est parvenu à remettre la main sur huit de ses vaches.

    Elles se trouvaient à proximité du château d’Anthisnes.

    Mais où se trouvent les dix autres?

    «Je ne sais pas si la personne qui a coupé les fils barbelés a commis un simple acte de vandalisme ou s’il a embarqué une partie du troupeau» commente-t-il.

    Des traces des génisses auraient cependant été observées dans le bois côté Comblain-au-Pont. Pour les retrouver, l’agriculteur lance un appel à témoins (0470/ 68.50.57) et promet même une récompense à la personne qui pourra lui dire où les génisses se trouvent. «Pour nous, c’est une grosse perte, nous espérons vraiment les retrouver!» conclut-il.

    Par A.BT

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  • Le grand méchant loup rôde-t-il toujours en région ?

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    La nouvelle est tombée, c’est bien un loup qui a égorgé trois agneaux à Herbiester (Jalhay) à la mi-septembre. Les spécialistes de la Région wallonne étaient descendus sur place. Leurs prélèvements ont permis de désigner le loup comme le responsable de ces décès. Cependant, d’autres résultats doivent encore arriver pour confirmer de quel type de loup il s’agit.
    Le grand méchant loup rôde-t-il toujours près de chez nous ? En tout cas, il circulait du côté de Jalhay mi-septembre. En effet, un propriétaire de moutons avait constaté que certains de ses agneaux avaient été égorgés. La nouvelle est tombée, c’est bien un loup qui a commis le massacre. Les spécialistes de la Région wallonne étaient descendus sur place. Leurs prélèvements ont permis de désigner le loup comme responsable de ces décès en mettant le chien hors de cause. Cependant, il faudra encore attendre un petit peu avant d’en savoir plus sur les origines de ce loup et surtout, savoir si c’est Akela, le loup des Fagnes qui a sévi.
     
    Si le SPW attend encore tous les résultats avant de communiquer de manière officielle, une source interne nous a tout de même certifié que c’était bien un loup qui avait tué les trois agneaux. Claudy Mathieu, le propriétaire des agneaux a aussi été mis au courant. « J’ai appris vendredi dernier que c’était bien un loup qui avait tué mes trois agneaux. Cependant, je n’ai pas eu d’autres informations… Je dois attendre le rapport officiel du DNF et du SPW qui ne devrait pas tarder », explique-t-il.
     
    « Il reviendra tôt ou tard »
    Suite à cette nouvelle, le propriétaire n’est pas rassuré. « Si le loup a su venir, il reviendra. Peut-être pas demain ni le mois prochain mais il reviendra à un moment donné. Il va s’implanter dans les Fagnes et créer une meute ». Côté technique, Claudy Mathieu ne saurait pas mieux sécuriser ses troupeaux. Ses animaux se trouvaient dans une prairie clôturée avec un treillis d’une hauteur de 1m10 environ. « Il y a déjà un grillage mais il a su passer par-dessus. Il y a bien un système de lampe avec détecteurs de mouvements qui s’allume et qui envoie des flashs quand quelque chose passe devant mais c’est assez cher et on risque de me les voler. Je ne comprends pas pourquoi on indemnise les professionnels mais pas les particuliers. C’est aux autorités de trouver une solution à ce problème ! », ajoute le propriétaire.

    Une perte de 450 euros

    La perte financière s’élève tout de même à 450 euros. Parmi les animaux il y avait un roux ardennais qui avait été tué et consommé. Seule restait une cuisse. Un deuxième, victime de blessures profondes, a dû être euthanasié. Un troisième, également blessé, a été examiné par le vétérinaire, mais son œsophage était atteint et il était promis à une mort certaine, expliquait le propriétaire Claudy Mathieu. Dès lors, le bilan final s’établit à trois agneaux tués. Les deux derniers étaient un croisement swifter – charolais.
    Il faudra encore patienter quelques jours avant de savoir si c’est Akela le loup des Fagnes qui a dévoré ces trois petits agneaux. En attendant, gare au méchant loup !

    Par Océane Gaspar (et Y.B)

     
  • La Wallonie va réduire le nombre de sangliers

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    Le ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus et les représentants des chasseurs se sont mis d’accord, lundi, lors d’une réunion à Namur avec le Département Nature et Forêts, sur plusieurs principes de réduction, voire d’éradication, des populations de sangliers, qui passeront d’abord par un chiffrage.

    Il y a un an, le prédécesseur du ministre MR, René Collin (cdH), avait proposé de réduire la population de sangliers de 50 % en 2 ans en Wallonie. Un taux encore éloigné des 80 % réclamés tant par les agriculteurs confrontés aux destructions de cultures que par Inter-Environnement Wallonie, qui met en avant les risques sanitaires et sur la biodiversité.

     

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  • La maladie des griffes du chat

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    Je suis restée deux semaines à l’hôpital.

    J’étais vraiment mal.

    J’avais des troubles oculaires, de la fièvre, des vomissements, des douleurs musculaires, des maux de tête… J’ai fait une batterie de tests et on ne trouvait rien.

    On a craint le pire: sclérose en plaque, cancer, maladie rare…», nous confie une jeune Louviéroise.

    «Finalement, on m’a diagnostiqué la maladie des griffes du chat. C’est une infection liée à la bactérie Bartonella henselae.

    Cette dernière m’a été transmise lors d’une griffure de Tania, mon chat. Un geste anodin qui s’était passé deux semaines avant le début des symptômes. Je n’avais donc pas songé à en parler à mes médecins».


    40% DES CHATS INFECTÉS

    Selon des études, près de 40% des chats sont porteurs de la Bartonella henselae à un moment donné de leur vie. «Une à deux semaines après la morsure ou la griffure, l’infection se traduit souvent par une inflammation des ganglions. Ils deviennent douloureux et sont gonflés.

    Les aisselles, l’aine et le cou sont les plus touchés.

    Une rougeur où le corps a été lésé peut aussi apparaître. D’autres symptômes peuvent survenir comme de la fatigue, une perte d’appétit ou encore de la fièvre», nous confie Nicolas, un médecin généraliste. Ces symptômes sont très proches de ceux d’autres maladies comme la grippe.

    C’est pourquoi il est essentiel que le patient prévienne son médecin s’il a été griffé ou mordu par un chat dans le mois. «Il arrive très fréquemment qu’on soigne les patients pour une autre maladie. Un de mes patients a été opéré pour rien.

    Lors de l’opération, le chirurgien a compris qu’il ne s’agissait pas d’une hernie discale comme il le pensait… mais d’un ganglion gonflé par cette maladie.

    Mon patient a donc été anesthésié et ouvert pour rien», nous affirme un autre médecin.


    DES RÈGLES À RESPECTER

    Cette infection bénigne disparaît d’elle-même après maximum trois semaines ou peut être soignée par des antibiotiques. Ce sont essentiellement les enfants et adolescents qui sont les plus touchés car ils ne respectent pas toujours certaines règles d’hygiène.

    «Après une griffure ou une morsure, il faut toujours bien la désinfecter et répéter le processus durant plusieurs jours. Il est conseillé aussi de se laver les mains après un contact avec un animal.

    Enfin, il est essentiel de traiter son chat contre les puces car les chats domestiques peuvent être infectés par les puces et les autres chats», conclut Nicolas, un généraliste.

    Par ALISON VERLAET

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  • Elle recherche le cheval qu’elle avait vendu à une Marchinoise

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    Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
    Sandrine Remacle est originaire du Hainaut. Avec son fils âgé de 19 ans, ils sont tous deux passionnés par l’équitation. Il y a quelques années, elle acquiert deux chevaux, Spirit et Lucky. Mais en 2015, elle est contraindre de vendre Lucky à une habitante de Marchin qui lui avait promis de donner des nouvelles de l’animal. Depuis quelques mois, Sandrine n’en a plus et se demande où a disparu son ancien cheval qu’elle adorait tant.
     
    Suite à un divorce en 2015, elle ne peut plus assumer financièrement les deux chevaux. « J’ai dû prendre une décision difficile autant pour mon fils que pour moi. Cela n’a pas été évident mais parfois on n’a pas le choix et j’ai vendu Lucky à une habitante de Marchin. Cela nous a fendu le cœur », nous explique-t-elle. L’animal est très vite revendu mais entre l’acheteuse et Sandrine un contrat est établi. « Nous avions signé une clause dans laquelle il était mentionné que la nouvelle propriétaire devait me donner de temps à autre des nouvelles du cheval. Chose que j’ai eue au début mais plus par la suite », ajoute Sandrine.
    « Nous souffrons terriblement »
    Voyant les mois passés, sans nouvelle de son animal qu’elle adorait tant, Sandrine tente de renouer le contact la propriétaire. « J’ai essayé de l’appeler mais elle ne répondait plus. Jusqu’à ce que j’appelle avec un autre numéro. Elle a fini par décrocher pour m’annoncer qu’il était atteint de polyarthrite et que Lucky était bon pour la boucherie. Elle a également ajouté qu’elle l’avait placé dans un centre d’éthologie à Huy mais qu’elle ne voulait pas me transmettre l’endroit où il se trouvait », nous déclare Sandrine à son plus grand désespoir. « Nous souffrons terriblement de ce silence avec mon fils. Nous voulons simplement savoir s’il va bien et si on peut aller le voir. Je ne demande pas à le récupérer sauf s’il est maltraité ».
    Sans plus tarder, Sandrine a contacté la Confédération Wallonie-Bruxelles du cheval. « Etant donné que Lucky est pucé, l’institution pourrait m’indiquer où il se trouve mais pour le moment je n’ai pas encore eu de réponse. Cette démarche est à comparable à celle de chercher une aiguille dans une botte de foin », souligne celle qui espère que les cavaliers pourront reconnaître son « Lucky ». Pour la contacter : 0470 184 338 ou par mail saremacle@hotmail.be.
     
    Par AD 
     
     

  • Attention Les bébés hérissons en péril à l’approche de l’hiver

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    Les bébés hérissons affluent par centaines dans les centres de revalidation du pays, ces dernières semaines.

    « Le problème, c’est que beaucoup de jeunes se retrouvent dans la nature à cause des nichées tardives », explique Carole-Anne, bénévole au CREAVES (centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage). Et la plupart d’entre eux sont très, très jeunes… Âgés de quelques semaines à peine, les vagues de froid qui ont touché notre pays au début du mois d’octobre leur ont été fatales, et les basses températures des prochains mois ne les épargneront pas non plus.

    Si les bébés de ces petites bêtes à piquants sont si nombreux, c’est à cause du « réchauffement climatique », qui a décalé les nichées d’un mois. En ce moment, les plus jeunes de cette espèce protégée et en voie de disparition devraient atteindre un poids minimal de 600 grammes. Mais certains en pèsent moins de 100 à leur arrivée au centre : « Les jeunes n’ont pas le temps de se préparer pour l’hibernation car la nourriture n’est déjà plus disponible », explique Carole-Anne. Ils se retrouvent sous-alimentés, faibles et en proie à l’hypothermie et aux parasites. Il ne faut pas hésiter à prévenir un centre CREAVES lorsqu’on aperçoit un hérisson en péril : s’il a l’air seul, apparaît en pleine journée, montre des signes de faiblesses, paraît fort jeune…

    Par An.-C.C

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  • Unique: une crèche pour chiens a ouvert à Liège

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    Une garderie pour chiens a ouvert ses portes au numéro 90 du boulevard d’Avroy, à Liège. Que ce soit le temps d’une course en ville ou toute la journée, toutou ne sera désormais plus jamais seul. «Paco and Co» accueille votre chien comme à la maison.

    Votre cœur se serre lorsque vous partez travailler et que votre toutou reste à la maison? Ses grands yeux suppliants vous font craquer?

    C’est de ce constat qu’est partie Tina Bovino, toiletteuse de formation, pour ouvrir son établissement, au concept unique en région liégeoise: une crèche pour chiens! Non, vous ne rêvez pas.

    Désormais, votre chien aussi pourra passer ses journées à jouer avec ses camarades sous haute surveillance. Tout comme pour les bambins, Tina Bovino a créé un lieu d’accueil… mais pour les chiens!

    «Depuis toute petite, je suis passionnée par les animaux», nous explique-t-elle.

    «En février, j’ai décidé d’ouvrir mon bar à thème. À l’époque, j’envisageais de tenir un bar à jeux et consoles.»

    Mais en mars, l’adoption de Paco, un mâtin espagnol de quelques semaines, change sa destinée. «Je me suis demandé si je pourrais le prendre avec moi au travail.

    C’était inconcevable de le laisser seul toute la journée…», raconte Tina Bovino. De là, naît l’idée d’un «dog café».

    Le concept comporte plusieurs déclinaisons. Une partie café avec boissons et petites restaurations en présente de Paco et Lola, un mâtin et un chihuahua, mascottes de l’établissement.

    Mais pas seulement puisque chaque client est le bienvenu avec son chien! Bien sûr, ce n’est pas nouveau puisqu’il n’est pas rare qu’un café accepte les chiens. À une différence près: chez «Paco and Co», les chiens – à condition d’être sociables – peuvent être lâchés et s’amuser dans le café.

    Derrière les tables, un grand espace sécurisé par une barrière accueille la «garderie».

    «Les propriétaires peuvent déposer leurs chiens pour quelques heures, pour l’après-midi ou bien pour toute la journée», précise Tina Bovino. Et le programme s’annonce chargé: «Les pensionnaires sont promenés une heure le matin avant l’ouverture du dog café et une heure sur le temps de midi».


    DÉJÀ DES HABITUÉS

    À la demande de ses ‘parents’, toutou peut également être nourri sur place. Le reste du temps, il choisit de se reposer sur l’un des nombreux coussins ou bien de jouer avec une balle ou un os en caoutchouc.

    Un accueil cinq étoiles qui commence déjà à séduire.

    «Depuis l’ouverture, on a déjà accueilli une dizaine de chiens. Deux d’entre eux viennent deux jours par semaine.

    On n’a que des retours positifs… Les gens sont heureux de ne plus laisser leurs animaux seuls chez eux. Et quand ils rentrent, les chiens se sont bien dépensés», continue Tina Bovino.

    Paco and Co ouvre du mardi au samedi pour la garderie, et du mardi au dimanche pour la partie café. Un service toilettage est également disponible sur rendez-vous.

    26 euros pour la journée complète

    Au niveau des tarifs, il faut compter 8 euros pour une heure.

    Mais les prix sont dégressifs. Pour une demi-journée, les ‘parents’ des toutous devront débourser 16 euros.

    Un forfait à 130 euros est disponible pour dix demi-journées. D’autres forfaits ont également été pensés sous forme d’abonnement.

    Il s’agit des forfaits mensuels: pour deux demi-journées par semaine, 108 euros; pour trois demi-journées par semaine, 152 euros et pour quatre, 272 euros. Pour les journées complètes, comptez 188 euros pour deux fois semaines, 272 euros pour  trois fois semaine et 410 euros pour quatre fois semaine.

    Et si vous avez une famille nombreuse, vous pouvez bénéficier d’une réduction de 25% pour le deuxième chien gardé. «Les repas ne sont pas compris.

    Les propriétaires peuvent amener les croquettes sinon on a un fournisseur de repas équilibrés, moyennant un supplément», ajoute Tina Bovino.

    Un petit espace boutique a également été aménagé si vous souhaitez faire un cadeau à votre boule de poils. «Tous les bénéfices de la boutique sont reversés àl’association qui a sauvé Paco», termine Tina Bovino

    Par VICTORINE MICHEL

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  • Après le loup, le chacal doré et même le lynx,retour des prédateurs en Belgique ?

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    Le retour du loup dans notre petit pays fait beaucoup de bruit. Le grand prédateur a ses défenseurs mais aussi ses opposants, principalement des chasseurs qui voient en lui un rival sur leurs territoires de chasse. On le sait, les autorités politiques se mobilisent un maximum pour que ce retour se passe dans les meilleures conditions, tant avec la population qu’avec les chasseurs et les éleveurs.

    C’est une donnée essentielle puisqu’on sait que le loup est un animal protégé chez nous. Mais ce n’est pas le seul : d’autres prédateurs de moyen gabarit sont aux portes de notre pays. C’est notamment le cas du lynx, autre espèce protégée, qui vivait sur notre territoire jusqu’au début du XIXe siècle, avant d’être exterminé lui aussi par les chasseurs.

    Le lynx en Allemagne
     
    « La population de lynx se développe à une cadence impressionnante en Allemagne, où des programmes de réintroduction sont menés depuis des années », explique Anthony Kohler, responsable adjoint du parc animalier des grottes de Han, mais aussi vice-président de l’association Ferus, qui œuvre au niveau international à la conservation des grands prédateurs comme le loup et le lynx.

    Si des traces de lynx ont été observées dans les cantons de l’Est il y a quatre ou cinq ans, l’espèce ne s’y est pas installée durablement puisqu’aucune observation récente n’a été signalée. Soit les lynx observés n’ont pas trouvé de partenaire et ont continué leur chemin, soit ils ont été tués, peut-être lors d’accidents routiers. « C’est un des problèmes du lynx : seigneur de la forêt, il a une tendance à la distraction, quand il passe sur les routes, qui souvent lui est fatale. »

    Pour Anthony Kohler, le lynx n’arrivera pas chez nous avant des dizaines d’années parce que sa population ne s’étend territorialement que très lentement. À moins que nos politiques ne se lancent, comme les pays voisins, dans un programme de réintroduction en Belgique. Mais, à la connaissance d’Anthony Kohler, il n’y a pas de demande en ce sens de l’associatif, qui se focalise actuellement sur le loup.

    Réguler les renards

    Pourtant, le retour du lynx, qui se nourrit principalement de chevreuils et de… renards aurait visiblement son intérêt. Pour réguler quelque peu la population de renards, trop nombreux chez nous tout en réduisant la prédation de ces derniers sur les oiseaux.

    Pour Anthony Kohler, le chacal doré risque de franchir nos frontières avant le lynx. « Cantonné dans les Balkans avant les années 90, le chacal doré s’est développé fortement depuis lors et s’est étendu en Suisse, en France et en Allemagne. On parle désormais de 120.000 individus en Europe et notre pays ne devrait pas échapper à cette progression fulgurante. »
    Légèrement plus grand et plus costaud que le renard, le chacal doré est plus petit que le loup. Il vit en couple ou en groupe familial. Il se nourrit un peu comme le renard mais mange aussi à l’occasion un peu de chevreuil et… du renard.
     
    Par M.Royer
     

  • Les fouines passent à l’offensive! Gare aux câbles

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    Si votre voiture ne démarre pas ce matin, c’est peut-être à cause des dégâts causés par une fouine.

    L’animal est friand du gainage des câbles du moteur. Laurence, une lectrice de la région de Ciney, n’en revient pas. La garniture du siège pour enfant est abîmée.

    Et il ne s’agit pas d’une usure précoce. «En regardant dans l’habitacle, j’ai vu de l’isolant», raconte la jeune maman qui habite à la campagne. En ouvrant le capot de sa voiture, elle a découvert que la couche d’isolation protégeant le moteur était également dégradée.

    Une fouine était passée par là. L’animal utilise l’isolation pour faire son nid. Par ailleurs, il est friand de l’odeur de poisson dégagée par le gainage des câblages et peut même s’attaquer aux durites de carburant, ce qui peut provoquer des fuites en roulant.


    SPRAY OU BOÎTIER ÉLECTRONIQUE

    Ce genre de désagrément survient souvent au début de l’automne. «Nos ventes sont en plein boom. Plusieurs centaines de pièces ont été achetées depuis le début du mois d’octobre. En général, il s’agit d’un achat après un incident. Les gens sont rarement prévoyants», explique Olivier Renard, directeur marketing des magasins Auto 5.

    L’enseigne propose des sprays répulsifs ou des boîtiers électroniques émettant des ultrasons.


    De toute la Wallonie, c’est en région liégeoise où l’on s’arrache le plus ces dispositifs, en particulier dans les magasins de Boncelles, Herstal et Waremme.

    «La demande est également forte à Waterloo et Bierges dans le Brabant wallon, ainsi que côté de Charleroi», énumère Olivier Renard. À Charleroi, une tête de gondole a été constituée à la hâte afin de satisfaire les clients.

    «La Flandre n’est pas en reste, notamment autour d’Anvers et de Hasselt. En fait, toute la Belgique est touchée dès que l’on sort des grands centres urbains», analyse notre interlocuteur.

    L’année dernière, la chaîne avait écoulé près de 10.000 équipements, à parts égales des sprays et des boîtiers. Une fois sur cinq, l’acheteur avait demandé au personnel d’Auto 5 d’installer le boîtier.


    POUBELLES SÉCURISÉES

    «Jusqu’à présent, personne n’est jamais revenu en se plaignant que cela n’avait pas fonctionné.

    Si c’était néanmoins le cas, il ne faudrait pas hésiter à le signaler», conseille Olivier Renard.

    Du côté de Touring, on enregistre aussi une hausse des demandes d’interventions liées aux fouines.

    «Cela se produit lorsqu’il y a une succession de nuits plus froides et des journées relativement douces. Nous n’avons pas encore de chiffres précis pour ce début d’automne.

    En général, on oscille entre 1.500 et 1.900 dossiers par an», explique Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring, qui recommande, au passage, d’utiliser les poubelles sécurisées pour éviter que ces animaux ne prennent l’habitude de chercher leur pitance à proximité des habitations.

    Par YANNICK HALLET

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  • Les témoignages affluent pour identifier le tueur de la louve

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    «Nous avons reçu beaucoup de témoignages et de réactions à propos de Naya. Nous ne nous attendions pas à une telle ampleur», explique Paul Van Daele, directeur de Vogelbescherming, l’association flamande de protection des oiseaux. L’organisation offre une prime de 30.000€ à qui fournira des informations permettant de retrouver le braconnier qui aurait abattu la louve Naya, dans le Limbourg. L’animal n’a plus donné signe de vie depuis le mois de juin. «Les témoignages que nous recueillons semblent concret, mais demeurent souvent flous.
    Un tri est fait afin de les envoyer à la cellule Inspection de l’agence pour la nature et la Forêt en Flandre pour qu’elle mène l’enquête. À ce stade, il est difficile de dire si ces informations vont permettre de déboucher sur une piste», reconnaît notre interlocuteur.


    LA MORT DE TROP!

    Mais Naya ne représente que la moitié des messages envoyés à l’administration. «C’est comme si la disparition de la louve était la goutte qui a fait déborder le vase. Beaucoup de personnes nous contactent pour des infractions relatives à la chasse de manière générale.

    Nous avons vraiment beaucoup de récits de ce type. Le loup est devenu le symbole émotionnel de ce qui ne fonctionne pas du tout avec la protection de la nature, comme la chasse à la perdrix grise ou l’élevage pour la chasse de faisans gavés aux antibiotiques et impropres à la consommation », analyse Paul Van Daele.

    L’association flamande travaille étroitement avec son homologue francophone, la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, car les chasseurs ne connaissent pas les frontières linguistiques. Beaucoup de Fla
    mands viennent chasser en Wallonie.

    Quant aux contacts avec l’Inspection en Flandre, ils sont bons, mais la cellule manque de moyens humains: «Auparavant, ils étaient 45 et ne parvenaient déjà pas à tout couvrir. Maintenant, ils sont 35, et encore tous ne travaillent pas. Il y a des burnout. Beaucoup sont frustrés».

    Et les options budgétaires du gouvernement flamand, présidé par Jan Jambon, ne rassurent pas du
    tout les défenseurs des animaux. Le nombre des fonctionnaires devrait fondre de 10% d’ici 2024.

    «Et puis, il y a les diminutions de subsides aux associations. Les priorités du gouvernement vont plus vers le bleu dans les rues que le vert autour de nous. On nous a bien promis 10.000 ha de forêt et 20.000 ha de nature, mais ce sera pour la législature suivante», déplore encore M. Van Daele.

    Par Y.H.

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  • Un plan loup en Wallonie

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    La mort de la louve Naya, qui aurait été tuée par un braconnier dans le Limbourg, n’a pas seulement eu des effets en Flandre : la nouvelle ministre Céline Tellier (Ecolo) a réagi elle aussi en réclamant un plan de protection du loup en Wallonie.


    Qui aurait pensé que la disparition de la première louve installée durablement sur le sol belge aurait un tel effet ?

    En Flandre, des associations de défense animale ont rassemblé 30.000 € de récompense pour toute personne qui permettrait d’inculper le tueur éventuel de Naya.


    Protéger Akéla


    La nouvelle ministre wallonne de la Nature, de l’Environnement et du Bien-être animal, Céline Tellier (Ecolo), ne souhaite visiblement pas qu’un sort pareil attende Akéla, le loup qui s’est installé depuis quelques mois dans les Fagnes.


    « La ministre a immédiatement réagi après l’annonce de la mort de Naya », explique Alain Licoppe, du Réseau Loup wallon. « On nous a demandé d’accélérer la préparation d’un texte qui servirait à la mise en place d’un véritable Plan loup en Wallonie. Il pourrait être présenté à la ministre d’ici la fin de l’année. »


    Il est vrai que la plupart des pays voisins ont déjà leur Plan loup, qui sert à organiser la protection de l’espèce mais aussi la cohabitation avec les éleveurs de moutons et les chasseurs.

    « C’est sans doute aussi l’existence de ces plans loups qui pousse progressivement les loups vers notre pays », analyse Jessica Nibelle, porte-parole du WWF.

    « En Allemagne, par exemple, certaines zones sont clôturées pour protéger les troupeaux.

    Les loups cherchent des zones moins protégées et arrivent chez nous. Il est donc urgent que la Wallonie se dote à son tour d’un plan loup. »


    Que contiendra le Plan loup wallon ? « Il devra organiser les aides éventuelles à l’installation de clôtures de protection des élevages », explique Alain Licoppe. La ministre devra déterminer quels subsides elle proposera, le montant de ceux-ci, les personnes qui pourront en bénéficier et les critères d’attribution.


    Un autre élément essentiel du Plan loup wallon touchera à l’extension des indemnisations en cas d’attaque. « Jusqu’ici, seuls les éleveurs professionnels (y compris ceux pour lesquels l’élevage est une activité complémentaire) peuvent bénéficier d’indemnisations quand leurs animaux sont tués ou blessés », explique Alain Licoppe.

    « Les Wallons qui ont un mouton « domestique », qui entretient leur terrain ou qui joue avec leurs enfants, n’ont actuellement aucune possibilité d’être indemnisés ; demain, la ministre pourrait décider qu’on indemnise aussi ces propriétaires privés.

    Elle pourrait aussi décider d’indemniser un éleveur qui aurait une vague d’avortements chez des brebis effrayées par la présence d’un loup mais qui n’auraient pas été blessées ; ce n’est pas possible aujourd’hui. »


    Financer le suivi scientifique


    Le Plan loup wallon devrait également prévoir le financement d’autres initiatives liées à la présence du loup : des campagnes de sensibilisation auprès du grand public, mais aussi des éleveurs et des chasseurs.

    Le Plan prévoira aussi le financement de la recherche scientifique autour des loups wallons, le financement des analyses génétiques pour avoir un suivi pointu des loups de passage sur notre territoire.

    Et enfin le financement du matériel d’observation des loups sur le territoire wallon. Pour rappel, deux loups au moins ont été observés récemment en Wallonie : Akéla, visiblement installé durablement dans les Fagnes et un autre, sans nom jusqu’ici, photographié à Havelange, dans le Condroz namurois.

    Un autre loup sur les terres de Naya


    La louve Naya a disparu en juin, peu de temps après la naissance probable de louveteaux. Ce qui fait craindre qu’elle ait été abattue et que les petits n’ont pas survécu.


    Le père de ces petits, August, est toujours présent dans le coin mais on apprend qu’un nouveau loup (le sexe n’est pas précisé) s’est installé au même endroit, dans les bois du domaine militaire de Bourg-Léopold.

    Après Roger (tué par une voiture), August et Naya, c’est le quatrième loup qui prend ses quartiers en Flandre.
    En Wallonie, à côté d’Akéla, installé dans les Fagnes, la présence d’un second loup a été attestée à Havelange, dans le Condroz namurois.

    Une autre photo, prise à Mont-Godinne, à quelques kilomètres de là, le 19 septembre, est à l’examen pour voir s’il s’agit d’un loup et, dans l’affirmative, pour voir s’il s’agit du même qu’à Havelange.

     

     

    Par Michel Royer

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  • Il y a 30.000€ proposés à qui permettra de trouver le tueur de Naya

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    La mort de Naya a plongé la Belgique dans une étrange atmosphère : une véritable ambiance western puisque des associations de défense des animaux promettent une récompense de plus de 30.000 à la personne qui permettrait d’identifier le braconnier. Une méthode qui a fait les beaux jours des westerns spaghetti mais qui ressemble fort à une grande première dans notre pays !

    Dirk, chasseur de primes

    À la base de cette action, un journaliste flamand du magazine Knack, Dirk Draulans. Biologiste de son état, l’homme consacre, depuis 32 ans, sa carrière journalistique à la protection de la nature et aux sciences. La mort annoncée de Naya, qui aurait été abattue illégalement dans les bois du Limbourg en juin, peu après avoir donné naissance aux premiers louveteaux nés sur le sol belge depuis 100 ans, a bouleversé pas mal d’associations de défense animale. Une enquête a été menée à ce sujet puisque Naya a disparu subitement des caméras de surveillance qui avaient été placées dans ces bois interdits à la chasse. Et elle a abouti à une conclusion : Naya a plus que probablement été abattue par un braconnier. Inadmissible puisque le loup est un animal protégé dans notre pays.

    10.000 € d’un entrepreneur

    D’où la mobilisation de Dirk Draulans (63 ans). « Tous les moyens sont bons pour retrouver le tueur », lance Dirk. « J’ai envoyé des messages à quelques associations pour voir si elles étaient prêtes à proposer une récompense à la personne qui nous permettrait d’identifier le tueur. »

    Vogelbescherming (la protection flamande des oiseaux) a mis 10.000 € sur la table. Animal Rights en a mis 5.000 et Natuurhulp Centrum en propose 5.000 aussi. Un entrepreneur anversois anonyme, « bouleversé par la mort du premier loup », précise Draulans, a versé 10.000 €. Enfin, l’association Wolfeyes tente de rassembler 2.000 € pour gonfler la cagnotte qui s’élèverait dans ce cas à 32.000 €. « L’assassinat d’une espèce protégée qui, après un siècle d’absence, se reproduisait en Flandre, ne peut rester impuni », a déclaré au Soir le directeur de Vogelbescherming, Paul Van Daele.

    Des dizaines de messages sont tombés depuis la mise en place de l’adresse naya@vogelbescherming.be « Beaucoup de messages de soutien, quelques suspicions de braconnage dans la zone concernée, mais rien de probant », nous glissait hier Dirk Draulans. Pour prétendre à la prime, l’information donnée devra évidemment être décisive dans l’identification d’un tueur. Le WWF a refusé de s’engager dans une telle chasse à l’homme, se demandant si tout ceci est bien légal. Mais en quoi pourrait-ce être illégal.

    Si un braconnier est identifié comme le tueur de Naya, il risque par contre deux mois de prison et deux millions d’amende !

    Par Michel Royer Source

  • Attention nouvelle interdiction de circuler dans les forêts de Gaume

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    Céline Tellier, nouvelle ministre wallonne de l’Environnement en charge du délicat dossier de la peste porcine africaine, a convié à la presse ce mercredi matin afin de faire le point sur l’épidémie. « Dès ce vendredi 4 octobre, il sera à nouveau interdit de circuler en forêt dans toute la zone infectée », a annoncé Céline Tellier.

    Alors que René Collin avait rouvert certains sentiers à la circulation à Etalle, Tintigny, Meix, Chiny ou Saint-Léger, la décision ne se veut toutefois pas une marche arrière : « Mon prédécesseur avait privilégié cette solution à un instant. Depuis lors, la situation a évolué, ce qui nous encourage à prendre cette nouvelle disposition ».

    La restriction d’aller et venir dans les 30.000 hectares de forêts gaumaises infectées a été prise en concertation étroite avec la task force mise en place depuis plus d’un an.

    « La décision d’interdire la circulation en forêt est prise dans une perspective de long terme. Si cela va être plus compliqué aujourd’hui, c’est pour qu’on soit le plus rapidement possible débarrassé de cette problématique », a ajouté la ministre.

    Jusqu’au 23 janvier. Au moins

    Cette décision radicale n’est toutefois pas synonyme d’une reprise du virus qui suit la trajectoire attendue. « Nous n’avons plus recensé de carcasse positive depuis le 12 août dernier. Le pic de l’épidémie est passé. Mais cela n’est pas synonyme de la fin de la maladie. À présent, nous nous trouvons face à une situation binaire : soit ce sera l’éradication du virus, soit ce sera l’endémie », fait remarquer Alain Licoppe du SPW. « Depuis près d’un an où nous réalisons des analyses, 827 carcasses de sangliers se sont révélées positives. Mais à présent, nous estimons que 5 % des sangliers atteints par le virus sont devenus résistants. Cela signifie que même porteurs de la maladie, ils ne meurent plus, ce sont des sangliers séropositifs ».

    Le risque évidemment est que ces derniers continuent à se déplacer et propagent le virus. Pour pouvoir à nouveau traverser les bois gaumais, il faudra attendre le 23 janvier 2020 au moins.

    Par Clément glesner

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  • Attention !!! Ils ont toutes les autorisations requises

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    L'annonce est sur le Facebook de la commune voisine de Neupré .

    Des chasseurs, avec toutes les autorisations requises et en accord avec la police et le DNF, sont ces jours-ci et ce, en toute légalité présents sur le domaine public de Neupré pour réduire, durant LA NUIT  uniquement, la population de sangliers  qui prolifèrent sur notre territoire. Pour rappel, cet animal peut être dangereux pour l'homme. Il occasionne de conséquents et coûteux dégâts sur le territoire. En outre, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de certaines espèces sensibles par une destruction des micro-habitats utilisés comme refuge ou site de reproduction.

    Commune de Neupré

     

  • Attention à vos animaux, L’Afsca appelle les propriétaires à la vigilance

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    Les propriétaires d’animaux de compagnie (chiens, chats, furets…) qui partent en voyage avec leur animal doivent s’assurer que celui-ci est bien vacciné contre la rage, rappelle l’Afsca à l’occasion de la Journée mondiale contre la rage. L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire est en effet également responsable de la prévention et du contrôle des maladies animales réglementées.

    Vaccin obligatoire

    Grâce aux importants efforts déployés par le passé, le Belgique est indemne de rage depuis 2001 et la vaccination contre la rage n’est plus obligatoire sur l’ensemble du territoire belge depuis 2016.

    Mais quiconque emmène son chat ou son chien à l’étranger doit le faire vacciner. Il en va de même pour toute personne qui ramène un de ces animaux sur le sol belge. Cette obligation est fondée : « la rage tue hommes et animaux, il ne faut prendre aucun risque ! », affirme le docteur Jean-François Heymans, chef des services vétérinaires belges et directeur santé animale à l’Afsca.

    424 contrôles

    En 2018, 424 chiens et chats importés ont été contrôlés sur l’ensemble du territoire belge : 47 animaux ont été refoulés et trois ont dû être euthanasiés, le risque étant trop grand pour la santé publique, précise l’Afsca.

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  • Attention, Des sangliers énervés à Seraing

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    Jeudi 19 septembre 2019 au  matin à Seraing, les habitants ont connu un réveil compliqué.

    Aux alentours de 10h30, une dizaine de sangliers a fait irruption dans la rue de la Boverie, sous les yeux ébahis des habitants qui assistent à la scène depuis leur domicile : « J’en ai vu passer deux devant chez moi ! Il y en avait même un qui est allé percuter la porte de mon voisin et puis ils ont couru dans la ruelle qui est juste à côté de chez moi. C’était impressionnant ! », explique une riveraine.

    Lourds de 50 à 80 kilos, ces sangliers provenaient des bois présents sur la commune. Ils s’en seraient échappés pour arriver finalement près de la rue de la Boverie. Très rapidement, les forces de police de la zone de Seraing-Neupré se rendent sur place. Au total, huit agents arrivent sur les lieux de la mêlée et tentent, immédiatement, d’attraper les sangliers en fuite.

    « Arrivé dans mon salon »

    Pris au piège, les sangliers s’énervent et paniquent de plus en plus. Ils chargent même les agents de police qui essayent de maîtriser la situation.

    Certains en profitent pour s’échapper par les jardins et arrivent finalement dans la cour de Benoit : « Ils ont tapé contre les châssis et ensuite contre la vitre. Regardez, elle est totalement brisée ! Et il est même rentré dans le salon ! », constate le Sérésien.

    Malgré un travail acharné, la police de Seraing décide d’appeler des renforts. Ils font alors appel à Patrice Gilsoul, responsable de la destruction de la Ville.

    Très vite, le chasseur va tout faire pour mettre un terme à la situation et abat un sanglier avant que le reste du groupe ne prenne la fuite.

    Par STEFANO BARATTINI

     

    Source 

     

    Plus d'Info ? 

    Blog de Seraing 

  • Retrouvé merci de vos partages

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    Chat mâle Européen de 11 ans

    Stérilisé mais non pucé

    A ses habitudes dans le quartier suivant :

     

    Clos al Pwete

    Tige sur le Mont

    Ferme de l’Abbaye

     

    Pourriez-vous vérifier s’il n’est pas enfermé dans un abri, un garage ou autre SVP ?

     

    L’avez-vous aperçu depuis dimanche ?

     

    Merci pour votre aide.

     

     

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