Animaux

  • Son chien a été frappé, Selon le vétérinaire, l’important abcès résulte d’un coup porté sur la nuque de l’animal.

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    Qu’est-il arrivé à Patton, le Cane Corso de quatre ans de François Sciascia ?

    Difficile de la savoir, mais le piteux état de son chien brise le coeur de l’ancien président des commerçants de Huy.

    « Je me trouvais en Espagne lorsque cela est arrivé, explique François Sciascia. Mon chien a développé un énorme abcès à la nuque. Heureusement, mon fils et ma belle-fille, que je remercie vivement pour leur aide, l’ont amené chez le vétérinaire. D’après ce dernier, l’abcès résulte de violents coups donnés à mon chien. Je suis révolté ! »

    L’ex-président ignore quand et où ces coups ont pu être donnés. Patton a-t-il été frappé alors qu’il se trouvait dans sa propriété à Ouffet ou était-il parti en « vadrouille » comme cela lui arrive parfois avant de rentrer chez lui ? « Mon chien est imposant, mais il est gentil.

    Frapper un chien comme ça, ce n’est pas admissible » estime François Sciascia qui se dit prêt à porter plainte contre X.

    Ce mardi, il était à l’aéroport, prêt à rentrer en Belgique et n’avait qu’une hâte, être au chevet de son chien : « Je suis heureux de pouvoir être bientôt à ses côtés… Son état n’est pas brillant, il dort beaucoup » s’alarme François Sciascia qui croise les doigts pour que son cher Patton se porte bien vite mieux…

     

    Article de Par A.BT

     

    Article complet et photos Sudinfo Clic ici 

  • À Nandrin, Patrick vient de retrouver son chien après un an !!!

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    Vol de «Brad» à Nandrin: un an plus tard, Patrick vient de retrouver son chien!

    Rappelez-vous, en août dernier, Patrick De Decker était triste et désespéré. Le Nandrinois de 70 ans qui avait confié son chien, « Brad » à une dog-sitteuse, Nathalie, lors de son hospitalisation n’avait plus revu son animal. À sa sortie de l’hôpital, Patrick De Decker souhaitait retrouver son terrier tibétain durant la journée. « J‘ai eu d’importants problèmes de santé dont l’amputation de ma jambe gauche. J’ai connu plusieurs opérations et lorsque je suis sorti de l’hôpital, et que j’ai intégré une résidence pour personnes âgées à Nandrin le temps de ma convalecence, j’ai demandé à une dame vivant à proximité si elle pouvait garder mon animal la nuit car je ne pouvais pas l’avoir avec moi au home. Je ne pouvais pas non plus le garder la journée au sein des bâtiments mais je pouvais me promener avec ma voiturette électrique à l’extérieur », indique-t-il.

    Les trois premiers mois, tout se déroule plutôt bien. Patrick va chercher tous les matins son animal au domicile de sa dog-sitteuse, situé non loin de la maison de repos. Mais très vite, la situation se détériore. « À la suite d’une deuxième hospitalisation en octobre 2019, elle ne me répond plus et ne me laisse plus voir mon chien ».

     

    Brad se promène souvent avec son maître.
    Brad se promène souvent avec son maître. - D.R.

     

     

    Le Nandrinois introduit une procédure en justice et dépose plainte pour vol à la police. « Je possède tous les documents administratifs prouvant que l’animal m’appartient mais les plaintes n’avaient pas de suite. J’ai désespéré et je ne pensais pas pouvoir un jour retrouver mon Brad ».

    « Je suis le plus heureux »

    Un an après avoir entamé cette procédure judiciaire, Patrick De Decker a retrouvé son animal et il est le plus heureux. Le tribunal de première instance de Liège a tranché : la dog-sitteuse doit restituer l’animal à son propriétaire endéans les 24h, sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour de retard. « Il y a eu un jugement en référé et le juge qui a étudié le dossier a compris que j’étais bel et bien le propriétaire. Début octobre, elle est venue me rendre Brad mais il était dans un piteux état. Il avait une gingivite, de l’eczéma, des puces… Les vaccins n’avaient pas été effectués. Il commence à aller mieux mais il a fallu du temps. Je dois le reprendre en main », nous confie-t-il avec beaucoup d’émotion.

    Amputé de la jambe gauche et en voiturette électrique, Patrick De Decker profite de son animal, désormais à temps plein. « Handicapé et isolé, je revis avec Brad. J’ai son affection, sa tendresse, sa chaleur. Il vient se promener avec moi sur la chaise roulante. C’est presque miraculeux ! », conclut-il.

    La dog-sitteuse : « Toujours beaucoup de pensées pour Brad »

    Nathalie, la dog-sitteuse nous avait également confié sa version des faits en août dernier, expliquant qu’elle gardait Brad pour « son bien-être ». Elle justifiait la non-restitution de l’animal par le fait que Patrick De Decker n’avait pas réclamé son animal durant plusieurs mois et qu’il n’était pas intervenu financièrement. Aujourd’hui, peinée par ce qu’il arrive, elle ne fait pas d’autres commentaires si ce n’est, « J’ai dû restituer Brad le 7 octobre dernier. Si ce monsieur en a terminé avec moi, ce n’est pas mon cas. Je pense qu’il est manipulateur. Je ne laisserais pas les choses aller comme ça. J’ai toujours beaucoup de pensées et d’amour pour Brad, je ne demande que le bien-être de l’animal », conclut-elle.

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
  • Grippe aviaire: les détenteurs particuliers de volailles doivent les confiner

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    Les premiers cas de grippe aviaire ont en effet été constatés sur trois oiseaux dans un centre de revalidation pour oiseaux sauvages à Ostende.

    L’Afsca avait lancé un avertissement en ce sens fin octobre.

    Les mesures s’imposent à tous les détenteurs de volailles et d’oiseaux en Belgique.

    Il s’agit des colombophiles mais aussi de toute personne qui élève des poulets ou des oiseaux d’ornement dans son jardin.

    Il leur est demandé de confiner ou protéger (avec un filet) leurs animaux.

    Cela vaut également pour les particuliers qui, par exemple, ont un poulailler. Cette mesure permet d’éviter les contacts avec les oiseaux sauvages, qui pourraient transmettre le virus.

    Il faut, si possible, mettre les abreuvoirs et les mangeoires à l’intérieur ou, si ce n’est pas possible, protéger le parcours extérieur avec un filet.

     

    Les rassemblements de volailles tels que les marchés publics, les expositions, les concours, les foires… sont momentanément interdits dans le cadre des mesures corona.

    Dès que celles-ci permettront à nouveau l’organisation de tels événements, des règles plus strictes entreront en vigueur, précise l’Afsca.

    Les éleveurs de volailles, les détenteurs particuliers et les autres acteurs concernés sont tenus de contacter immédiatement leur vétérinaire s’ils constatent une augmentation de la mortalité ou tout autre symptôme lié à la maladie.

    Quant aux personnes qui découvrent un oiseau sauvage (espèces aquatiques) mort dans la nature, elles sont priées de le signaler via le numéro de téléphone gratuit 0800/99.777, de manière à éventuellement permettre une investigation rapide.

    Il est recommandé d’éviter de toucher ces oiseaux afin de ne pas propager le virus.

     

    Par Sudinfo avec Belga article complet clic ici 

  • Le pigeon New Kim vendu aux enchères pour 1,6 million d’euros

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    Le pigeon New Kim vendu aux enchères pour 1,6 million d’euros, un record en Europe

    New Kim, un pigeon de tête d’éleveurs provenant de Berlaar (province d’Anvers), a été vendu dimanche par la maison de vente aux enchères de pigeons de sport Pipa pour un montant final de 1,6 million d’euros.

    Cela fait d’elle le pigeon le plus cher d’Europe. Le précédent record était de 1,2 million d’euros pour Armando, un oiseau de Flandre occidentale.

    Les éleveurs Gaston et Kurt Van De Wouwer ont vendu ce week-end tous les pigeons qu’il leur restait et il y a eu beaucoup d’intérêt international. Leur pigeonnier est en effet considéré depuis des années comme une garantie de succès dans les prestigieuses courses de pigeons.

    La plupart des 440 animaux ont rapporté des montants compris entre quelques centaines et quelques milliers d’euros dimanche mais, comme prévu, il y a aussi eu quelques ventes dont les prix ont explosé.

     

    New Kim, un oiseau de deux ans qui a notamment remporté le titre de «As Pigeon National Grand Demi-Fond Pigeonneaux» en 2018, est désormais le pigeon le plus cher d’Europe après avoir été payé 1,6 million d’euros. Il est probable qu’il ne sera désormais utilisé que comme mâle reproducteur pour obtenir de nouveaux jeunes pigeons de tête.

    Les pigeons d’élite européens sont devenus de plus en plus populaires au niveau international ces dernières années, en particulier en Chine où le sport colombophile peut générer d’énormes sommes d’argent.

     

  • Les exploitants avicoles confinent leurs volailles

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    Les éleveurs de volailles belges sont confrontés depuis peu à un risque « élevé » de grippe aviaire.

    Depuis le 1er novembre, tous ont l’obligation de confiner leurs volailles, comme l’a déclaré l’AFSCA, l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire.

     

     

    Cela s’explique par des cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5N8 détectés chez des cygnes et canards aux Pays-Bas, dont certains à moins de 100 kilomètres de la frontière belge. « Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène de type H5N8 a également été identifié dans une exploitation avicole de reproduction », ajoute l’AFSCA.

    Comment le virus est-il arrivé à la porte de nos contrées ?

     

    Très certainement « par les oiseaux migrateurs provenant de Russie et du Kazakhstan, avant de se répandre dans les populations d’oiseaux locales », commente encore l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire.

    À la ferme pédagogique du Moulin de Caillet, à Gouy-lez-Piéton (Courcelles), les 9.400 poulets ont passé leur dernier jour en plein air. À partir de ce mardi, leur éleveur, Patrick Van Nieuwenhuyse, les confinera.

    « C’est la première fois que ça nous arrive », commente son fils, Charles. « C’est vraiment un stress pour nous, éleveurs. Si la grippe aviaire venait à toucher un de nos poulets, ils partiraient tous à la destruction : cela signifierait qu’on ne gagnerait pas un sou », s’inquiète-t-il.

    Les exploitants impactés

    Habituellement, les volailles de la ferme Van Nieuwenhuyse vivent leur vie en plein air : elles possèdent quatre hectares de terrain pour s’épanouir. C’est donc un changement drastique dans ce poulailler biologique. Une charge supplémentaire de travail aussi : « Tout ce que nos poulets faisaient dehors, ils le feront à l’intérieur. Ils vont manger et boire deux fois plus car ils n’auront plus d’herbe. Ça va demander des passages beaucoup plus réguliers de notre part. On va aussi devoir mettre en place un système pour qu’elles ne s’ennuient pas et ne se ‘piquent’ entre elles au risque d’en mourir : on leur fournira des ballots de paille qu’il faudra aussi changer souvent. Nous allons devoir mettre en place une nouvelle organisation », témoigne Charles Van Nieuwenhuyse.

    Et d’ajouter : « Nous avons aussi des poules personnelles. Pour celles-là, on s’attelle déjà à leur construire un nouvel enclos fermé et clôturé ! »

    Mais enfermer ses volailles ne réduit pas le risque à 0 : « Il est toujours possible qu’un oiseau infecté s’introduise à l’intérieur, il faut rester très prudent… »

    Vigilance chez les particuliers

    Ainsi, les exploitants avicoles espèrent que chaque propriétaire de volaille sera attentif à leur protection. Y compris les particuliers ! Alain Boudrez, de la ferme du Pavé à Gozée (Thuin), a d’ores et déjà rentré ses volailles pour l’hiver : « Les aménagements sont déjà faits. Hormis rester vigilant, je ne peux rien faire de plus. »

    Mais il a peur que l’inattention fasse gagner du terrain au virus H5N8 : « Ceux qui comptent laisser leur élevage en plein air doivent absolument mettre des filets. Je pense par exemple aux particuliers qui n’ont pas les moyens logistiques pour rentrer et confiner leur volaille : ils n’y arriveront peut-être pas et c’est de là que pourrait se répandre cette grippe s’ils ne font pas attention… »

    Article de Par Anne-Camille Chapelle

     

    Source Sudinfo article complet clic ici 

     

  • L’association Poils et Moustaches doit cesser ses activités, un arrêté pour interdire les activités de l’association

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    L’association Poils et Moustaches doit cesser ses activités

    Chaque année, le bien-être animal de la Région wallonne se rend au sein des associations et refuges pour y vérifier l’exercice de leurs activités. Le 12 octobre dernier, des agents du bien-être ont effectué une visite à l’association « Poils et Moustaches », basée à Hermalle-sous-Huy (Engis). Quelques jours plus tard, la commune d’Engis a reçu un courrier de la Région wallonne, demandant au bourgmestre de prendre un arrêté pour veiller au respect de la décision prise par la Région wallonne.

    « Nous avons reçu un courrier de la Région wallonne expliquant que Patricia Sottiaux ne peut pas exercer ses activités dans le cadre d’une association et d’un refuge à Engis. On nous demande de vérifier par l’arrêté, avec un agent assermenté que la décision de la Région wallonne soit bien respectée. Il ressort de cette visite que l’agent de la Région wallonne n’a pas donné l’agrément nécessaire pour continuer d’exploiter. Et l’agrément provisoire a également été retiré. Le courrier demande expressément au bourgmestre de prendre un arrêté afin que cette décision soit respectée. Faute d’agrément », nous indique Johan Ancia, qui remplace le bourgmestre Serge Manzato positif au Covid-19.

    Mais Patricia Sottiaux, la présidente de l’association estime être dans ses droits. « Je tombe des nues ! Il faut bien faire la distinction entre l’association Poils et Moustaches et mon domicile. Il n’y a aucune exploitation à Engis pour le moment car le siège social de l’association est à Esneux. Les chats que je possède sont à mon domicile à titre privé. Je peux disposer d’autant de chats que je veux car je suis chez moi. Et je n’organise pas des adoptions. Poils et Moustaches n’est pas à Engis », nous explique Patricia.

    « Elle ne peut plus exploiter à cette adresse-là »

    Des déclarations qui étonnent le bourgmestre ff, Johan Ancia. « Madame Sottiaux explique qu’il n’y a pas d’association à Engis or Poils et Moustaches est référencé à Engis. Des publications sur les réseaux sociaux renseignent également que l’association se trouve là-bas. Cela fait deux ans qu’elle n’est pas en ordre. On ne lance pas une association comme cela, il y a des règles à respecter. Et le dispositif mis en place actuellement ne permet pas d’obtenir d’agrément. C’est une décision de la Région wallonne. Elle ne peut plus exploiter à cette adresse-là ».

    Patricia Sottiaux poursuivra ce qu’elle a entrepris (venir en aide aux chats et les adopter) car selon elle, la décision n’est pas adaptée et confond l’association et le domaine privé. « Je possède simplement des chats, les adoptions qui sont organisées se font via des familles d’accueil. Mais encore une fois, cela n’a rien avoir avec Poils et Moustaches qui ne se trouvent pas à Engis. Je suis moi-même une famille d’accueil pour l’association. Je ne compte pas cesser mes activités car j’estime que je suis dans mon bon droit. De plus le siège social ne se trouve pas ici, je possède des chats à titre privé et je suis chez moi ». Des propos étonnants quand on sait que l’on a consacré à plusieurs reprises des articles sur cette association engissoise.

    Une situation complexe que la commune d’Engis et la présidente devront éclaircir au plus vite.

     

    Article de AD 

     

    Source Sudinfo 

  • Séances théoriques en visioconférence - la biodiversité au jardin organisé par Réseau nature et Natagora les dates

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    Découvrez tous les mystères cachés de l’arbre et les secrets pour réussir la plantation d’une haie.
     
    Initiez-vous à la création et l’entretien de celle-ci ainsi qu’à l’identification des principales espèces d’arbustes indigènes.
     Apprenez à décrypter le langage des plantes, leurs interactions, leurs complexités en compagnie de formateurs naturalistes confirmés (Vincent Louwette et Bénédicte Charlier).
     
     La partie théorique de 19h à 20h30
    Nous vous proposons 4 séances d’1h (+ 30 min d’exercice sur photos) en visioconférence via SKYPE
    • Mardi 17 novembre (Vincent Louwette)
    • Mercredi 18 novembre (Bénédicte Charlier)
    • Lundi 23 novembre (Vincent Louwette)
    • Mercredi 25 novembre (Bénédicte Charlier)
    Prix par connexion pour les 4 séances d’1h30 = 70 euros ou 65 euros pour les membres du Réseau Nature
     La partie pratique sur le terrain (en option 12€/personne/atelier)
    Dès que les mesures sanitaires nous le permettront nous organiserons des ateliers pratiques de plantation et de détermination sur le terrain (province de Liège ou de Namur)
     Infos pratiques et inscriptions sur bit.ly/3iVjkeb
     

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  • La pelouse complètement ravagée... à cause des hannetons! et Chez Vous ?

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    Le spectacle est impressionnant. Vous pouvez contempler la pelouse d’un couple liégeois domicilié rue Visé-Voie à Oupeye.

    Une pelouse ravagée, comme si elle venait de subir le passage d’une harde de sangliers. Pourtant, aucun sanglier n’est passé par là !

    « Au mois d’août dernier, nous avons découvert notre pelouse toute sèche. Nous avons pensé que c’était dû à la sécheresse.

    Puis nous avons vu que le fond de notre jardin était tout retourné.

    Et la situation s’est aggravée au fur et à mesure des semaines. Finalement, c’est toute notre pelouse qui est retournée.

    Une pelouse de 20 mètres de large et de 30 m de long. Il faudra tout refaire », indique Anne.

    « J’ai vu des corneilles, des pies, des pigeons, des corbeaux, des tourterelles, parfois par groupes de 15, venir picorer la pelouse pour déterrer les larves de hannetons.

    On n’avait jamais vu cela ! Les autres années, on a bien eu quelques hannetons qui volaient sur notre terrasse en soirée, mais sans plus.

    Il n’y a rien chez chacun de nos voisins, peut-être parce qu’il y a de gros arbres mais j’ai vu d’autres pelouses aussi ravagées dans les alentours », ajoute Anne.

     
     

    Des larves de hannetons

    « Nous avons contacté un jardinier, Pierre Tilman, qui tente de trouver une solution », précise encore Anne.

    À noter que les hannetons sont des insectes inoffensifs pour l’homme. Ils ne piquent pas, ne mordent pas et ne griffent pas.

    Ce sont des coléoptères appartenant à la famille des Scarabaeidae, qui se déplacent à la tombée de la nuit et pondent dans la terre.

    Si les adultes ressemblent à de gros scarabées volants, les larves, qui se développent au début de l’été, se trouvent dans la terre et ont la forme de gros vers jaunâtres.

    « Ces coléoptères pondent principalement dans les pelouses car les larves se nourrissent des racines, ce qui entraîne déjà une dégénérescence des pelouses », précise Pierre Tilman, jardinier jehaytois.

    « Tous les corvidés (pies, geais, corbeaux, corneilles…) se nourrissent de ces larves de hannetons tout comme les blaireaux. Ils piquent dans le gazon, retournent le sol pour s’emparer de ces larves et les pelouses sont entièrement dévastées », explique-t-il.

    Pénurie de nématiodes

    « Il existe une méthode bio contre ces larves : les nématodes, des vers parasitaires qui ne tuent que les larves de hannetons et pas le reste.

    Il faut que la température soit supérieure à 12º et qu’il pleuve après. Mais le fournisseur néerlandophone de nématodes m’indique que je suis le 150e en attente car l’usine ne suit pas dans sa fabrication.

    Suite aux sécheresses répétées en 2018, 2019 et cette année, les dégâts sont nombreux en Wallonie et en Flandre ! Il y a une autre manière bio avec les taupes et hérissons mais ce n’est pas l’idéal », précise-t-il.

    « Il y a encore une autre manière de lutter contre ces larves : un insecticide systémique que l’on pulvérise sur le feuillage du gazon et le produit descend jusqu’à la racine que mangent les larves.

    Mais il faut qu’il y ait encore des feuilles dans les pelouses (il faut donc prévenir dès les premiers symptômes) et il faut le pulvériser très tôt le matin ou tard le soir. Tant que les larves ne sont pas éliminées dans le sol, cela ne sert à rien de semer », prévient Pierre Tilman.

    «Quand il fait plus froid, les larves descendent plus bas pour se protéger et recommencent leur travail ou mangent ce qui reste comme racines ou vont chez un voisin.

    Si la pelouse n’est pas encore trop attaquée et si le sol est relativement sec, il est possible de réaliser une scarrification qui enlève les pissenlis, les mousses, les pâquerettes et puis on peut passer avec une machine de sursemis comme dans les golfs ou sur les terrains de football. Cette machine crée de légères fentes dans le sol et injecte les semences dans les sillons.

    En un passage, on regarnit la pelouse», explique Pierre Tilman.

     

     

    Article  Par Marc Gérardy

    Source Sudinfo 

  • Une voiturette pour chiens handicapés des pattes avant !!!

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    L’Ombretoise Hélène Streel est en train   de mettre au point cette nouvelle version  

    Depuis 2011, Hélène Streel, kinésithérapeute liégeoise habitant à Ombret (Amay), a fait de la mobilité des chiens paralysés son combat.
    Elle perfectionne petit à petit ses voiturettes à roulettes pour s’adapter au poids et à la morphologie des différentes races.
    Actuellement, l’Ombretoise travaille sur un modèle pour les chiens handicapés de l’avant.  
    « Un chien handicapé n’est pas un être mourant », assène Hélène Streel.
     
    L’Ombretoise de 53 ans se mobilise pour éviter les abandons et euthanasies de ces chiens paralysés ou estropiés. Par la mise au point de voiturettes à roues permettant aux canidés d’à nouveau se déplacer seuls, et par le partage d’expériences positives via la page Facebook « Les poilus à roulettes », elle espère permettre une ouverture d’esprit et montrer que « c’est réalisable ».
     
    « Ces chiens ont une rage de vivre exceptionnelle, ils ne se tracassent pas comme les humains de leur handicap, ils ont une motivation qui force l’admiration », insiste-t-elle.
     
    Tout a commencé en 2011, lorsque la soeur d’un de ses amis s’est procuré une voiturette au Royaume Uni.
     
    « Elle était mal conçue, très chère et pas bonne pour le dos du chien.
     
    J’ai voulu améliorer le modèle et au fil du temps, j’ai réussi à mettre au point une voiturette et des harnais adaptés, pratiques et faciles », retrace la kinésithérapeute.
     
    Via ses locations ou ventes de voiturettes, Hélène Streel a rendu la mobilité et la joie à de nombreux toutous. « Les demandes viennent par vagues.
     
    Pour le moment, il y en a beaucoup », dit-elle.
     
    Elle s’est même essayée à l’impression 3D pour une partie des pièces.
     
    « J’imprime moi-même, mais pour un problème de solidité des pièces prévues pour les gros chiens, j’envoie ces fichiers par mail à Bruxelles qui utilise un autre procédé », précise-t-elle.
     
    Ses modèles se replient, sauf ceux pour les tout petits chiens, pour une question de facilité d’installation.
     
    Pour quelles pathologies ces « carrosses » sont-ils indiqués ?
     
    « Pour les chiens paralysés suite à l’opération d’une hernie discale, un AVC, un accident, ou la vieillesse, mais aussi les chiens nés avec une malformation ou amputés, suite à un cancer de la patte par exemple », répond-elle.
     
    En vente ou en location
     
    Afin de répondre à une demande qui se multiplie de nos jours, l’Ombretoise est en train de travailler sur un nouveau modèle spécifique, conçu pour les chiens handicapés de l’avant.
     
    « Qu’il leur reste une patte ou plus de patte avant. Un modèle à 4 roues est plus encombrant pour le chien, donc moins pratique. J’essaie donc d’adapter un modèle à deux roues mais il faut compenser le souci de stabilité », explique-t-elle.
     
    D’ici un mois, son prototype devrait être au point. Pour son propre chien (et ensuite pour d’autres), un Golden nommé Tom, âgé de 7 mois et à qui il manque justement une patte avant, l’Ombretoise songe à un plastron, en moulant le poitrail de l’animal, « comme une fausse patte sur laquelle il pourrait s’appuyer pour se mouvoir ».
     
    Côté tarifs, une voiturette en location coûte entre 50 à 70 euros par mois ; pour l’acheter, le prix oscille entre 300 et 550 euros.
     
     
     
    Article de Annick Govaers 
     

  • Les vaches sont sensibles à la gentillesse

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    Il est parfois des études qui semblent enfoncer des portes ouvertes.

    Comme celle publiée dans la revue scientifique « Frontiers in Psychology » Cette étude démontre que les vaches sont sensibles aux douces paroles et aux caresses.

    Elles se détendent, ferment les yeux de plaisir et leur rythme cardiaque diminue.

    Cet effet bénéfique est d’ailleurs plus marqué si la voix qui les flatte émane d’un humain à proximité et pas d’un haut-parleur.

    On finira peut-être par arrêter de se moquer des gens qui parlent à leurs animaux…

     

    Source Sudinfo 

  • Les animaux contaminés par leurs maîtres positifs !!!

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    Les animaux de compagnie vivant avec des maîtres positifs au Covid-19 ont huit fois plus de risques d’être infectés que leurs congénères, selon une étude baptisée Covidac menée notamment par l’école vétérinaire VetAgro Sup, près de Lyon.
     
    L’équipe pluridisciplinaire qui a conduit ces travaux, associant vétérinaires, virologues et médecins, « avait pour objectif d’évaluer l’intensité de la circulation du virus parmi les animaux domestiques », explique Vincent Legros, maître de conférence en pathologie infectieuse.
     
    À cette fin, « des échantillons sanguins ont été prélevés sur deux groupes d’animaux entre mai et juin 2020 », a-t-il précisé.
     
    Le premier groupe était constitué de 47 animaux (13 chiens et 34 chats), considérés comme à risque élevé car issus d’un foyer dans lequel a minima un cas de Covid-19 humain avait été diagnostiqué. Le second, à risque modéré, comprenait 38 animaux (16 chats et 22 chiens) dont le statut des propriétaires était inconnu.
     
    Un risque bien réel
     
    Parmi les animaux à risque modéré, seul un chat présentait des anticorps. En revanche, dans le groupe à risque élevé, plus de 20 % des animaux se sont révélés positifs, « ce qui suggère une circulation virale bien plus importante qu’anticipée », relève l’étude.
     
    Cette enquête sérologique ne permet pas d’identifier l’origine de leur contamination, « mais le fait que le risque pour un carnivore domestique d’être infecté soit 8,1 fois plus élevé s’il réside chez une personne positive au Covid-19 constitue un fort argument de l’origine humaine de leur infection », selon ces travaux.
     
    Dans l’attente de connaissances plus précises, « nous recommandons que les animaux domestiques ne soient pas mis en contact avec des personnes infectées par le Covid-19 », conseille l’étude.
     
     

  • Poils et Moustaches à Engis offre des abris en frigolite aménagés pour les chats

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    Depuis sa création en 2014, Poils et Moustaches veille au bien-être des chats errants. Afin de leur permettre de passer l’hiver au chaud, les bénévoles de l’association construisent chaque année des boîtes en frigolite qu’ils percent pour laisser entrer les animaux et tapissent de paille.

    « Notre volonté est d’offrir aux chats, et aux autres animaux qui le souhaitent, de chouettes abris isolés avec un douillet lit de paille où se réfugier durant la période d’hiver », souligne Patricia Sottiaux, la présidente de l’ASBL. Grâce à cette action débutée en 2015, près de 200 abris ont pu être déposés en 2019 en Province de Liège.

    Une quarantaine d’abris de diverses tailles construits en frigolite sont d’ores et déjà disponibles à L’ASBL. D’autres sont en cours d’acheminement ou de construction. Patricia Sottiaux conseille de surélever les boîtes afin qu’elles ne touchent pas le sol et que le vent puisse passer dessous. Elle ajoute que recouvrir les abris d’un sac en plastique permet d’éviter que les chats fassent leurs griffes sur la frigolite. De plus, étant donné leur légèreté, les abris doivent être bloqués afin de ne pas s’envoler.

    DES ABRIS POUR LES HÉRISSONS

    Cette année, l’ASBL Poils et Moustaches a tenu à toucher davantage de bénéficiaires en construisant des abris plus petits à destination des hérissons. Autre nouveauté, des abris de 1m50 sur 50cm réalisés avec des palettes, munis d’un toit et contenant un abri en frigolite, sont également mis en vente à prix démocratique.

    Durant toute la période hivernale, l’ensemble des abris pourront être retirés à Hermalle-sous-Huy (chaussée Freddy Terwagne, nº128) tous les dimanches après-midi entre 13h et 17h ou sur rendez-vous « contre quelques sous reversés directement à l’association », comme le précise la présidente. Les abris peuvent être réservés auprès de Patricia Sottiaux au 0495 890 444 ou via Messenger.

    Celles et ceux qui souhaiteraient aider Poils et Moustaches peuvent effectuer un don au numéro de compte de l’ASBL : BE 14 0688 9924 4183.

    Plus d’informations disponibles sur le site internet www.poilsetmoustache.be et la page Facebook « Poils et

    Moustaches ».

    Article Par FIONA SORCE

     

    Source Sudinfo  

     

     

     

    Les boîtes en frigolite tapissées de paille.

     

    Les boîtes en frigolite tapissées de paille. - DR

  • Protégez les animaux près des voies de chemin de fer

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    Infrabel lance une nouvelle campagne de sensibilisation « Protégez vos animaux près des voies » .
     
    Cette campagne de sécurité s'adresse à toute personne qui promène un chien à proximité du chemin de fer ou aux propriétaires d’animaux dans des prés le long des voies.
     
    Soucieuse du bien-être de ses amis les bêtes, Infrabel souhaite réduire le nombre d’incidents impliquant des animaux. En 2019, 36 heurts (et 166 autres incidents) ont occasionné au total 313 heures de retard, soit près d’1 heure de retard par jour.
     
    Lors de la nouvelle campagne il sera demandé notamment aux gens de tenir leur chien en laisse lorsqu’ils vont se promener près du chemin de fer, et de ne surtout pas poursuivre leur animal s’il devait se retrouver sur les voies.
     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Un Cygne sur la place de Saint-Séverin Nandrin

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    Les oiseaux sont connus pour leur cou courbé (ils possèdent 24 vertèbres cervicales, le plus grand nombre de tous les vertébrés) et pour leurs belles plumes blanches, au nombre de 25 000 chez le cygne adulte.


    Les cygnes sont les plus grands membres de la famille des Anatidae, et sont parmi les plus gros oiseaux volants, pesant jusqu'à 15 kg et mesurant 1,50 m environ.

    Par rapport aux oies, ils sont à la fois plus grands en taille et ont des pieds et un cou proportionnellement plus grands.


    Ils ont aussi une pièce de peau déplumée entre les yeux et sur le bec chez les adultes.

    Les plumages de chaque sexe sont similaires, mais les mâles sont généralement plus grands et plus lourds que les femelles.

    Source

    Source 

    Alban appartient á notre prêtre "Eric" !!!

    Photos place de Saint-Séverin 27 septembre 2020 Jp

     

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  • Les frelons asiatiques progressent, les premiers nids ont été repérés et neutralisés cet été !!!

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    Les frelons asiatiques progressent dans notre pays

    L’équipe de Michel De Proft, directeur scientifique du Centre wallon de recherches agronomiques (CRA-W), est en ébullition. Elle est en effet chargée par la Région wallonne de détruire gratuitement les nids de frelons asiatiques, d’étudier les meilleures techniques pour y arriver et de former pompiers et autres à la destruction.

     

     

    Aujourd’hui, c’est la période cruciale parce que les fondatrices (l’appellation des reines chez les frelons asiatiques) vont pondre des centaines de fondatrices qui, si elles passent l’hiver, fonderont à leur tour chacune un nid l’année prochaine. La multiplication de cette espèce invasive est dès lors exponentielle.

    « Le frelon asiatique a été repéré pour la première fois en Europe 2004 », explique François Colard, expert au SPW. « Il est sans doute arrivé en France, près de Bordeaux, en transitant dans une poterie venue de Chine. Il s’est répandu en France, puis est arrivé en Belgique. » Il est très présent dans le Hainaut, le Brabant, il est à Bruxelles et dans le Namurois. Il est aussi aux portes de Liège et en province de Luxembourg depuis cette année.

    « Le frelon asiatique est difficile à repérer », explique Michel De Proft. « Il nidifie généralement au sommet des plus grands arbres. » Malgré la taille impressionnante de son nid à cette époque de l’année (jusqu’à un mètre de haut et 50 cm de large), celui-ci passe souvent inaperçu au milieu des feuillages. Et comme le frelon ne cherche pas le contact avec l’homme, c’est le hasard qui permettra souvent sa découverte », explique Michel De Proft.

    Pour signaler un nid : invasives@spw.wallonie.be. Pour la destruction gratuite des nids : m.deproft@cra.wallonie.be

    Découvrez la carte interactive des nids de frelons en régions wallonne et bruxelloise sur http://observatoire.biodiversite.wallonie.be/enquetes/frelon/

     

    Comment le reconnaître?

    Le frelon asiatique a l’aspect d’une grande guêpe très foncée. D’une taille de 3 cm, il est un peu plus petit que le frelon européen (3,5 cm). L’extrémité de son corps est ornée d’une large bande jaune ou orange. Ses pattes sont noires près de l’abdomen et jaunes aux extrémités.

    Destruction d’un nid à Namur

    La semaine dernière, Michel De Proft a détruit un nid au sommet d’un platane, à 17 mètres de hauteur, dans le jardin de Francis Hologne, situé à Saint-Servais, à deux pas de la gare de Namur. Le nid avait été repéré par l’occupant d’un appartement situé au 8e étage d’un immeuble voisin. Après s’être équipé d’une combinaison bien épaisse (l’intervention n’est pas sans danger), Michel De Proft a déployé une tige télescopique en carbone, capable de monter à 27 mètres. Au bout de celle-ci, une grande aiguille capable de percer le nid et reliée à une bombonne de gaz, capable de propulser au sommet le produit qui détruira la colonie par l’intérieur en quelques secondes. Chaque frelon qui rentrera au nid ne survivra pas. Le nid, devenu inutilisable, restera le plus souvent en place.

     

    « Clochers, grues, échafaudages : parfois, les frelons s’établissent dans des endroits insolites », explique Michel De Proft. « La semaine dernière, nous en avons détruit un à Jumet, construit dans la niche d’un chien. Le frelon asiatique n’est pas agressif vis-à-vis de l’homme mais je n’ose imagine ce qu’il se serait passé si le ballon d’un enfant avait heurté le nid. »

    Déjà victimes des pulvérisations, les abeilles sont l’une des cibles favorites des frelons asiatiques. Les ruches peuvent être rapidement décimées par une colonie de frelons. « Leur agilité au combat est fantastique », note Michel De Proft. « Si l’abeille sort de la ruche, elle n’a aucune chance de s’en tirer ». « Elle n’aura pas le temps de prendre de la vitesse », ajoute François Colard. « Le frelon va lui tomber dessus et la tuer. Il va ensuite la découper méticuleusement : lui couper la tête et les pattes et ne garder que l’abdomen, partie la plus nutritive, qu’il va emporter pour nourrir ses larves. » Ce sont donc souvent les apiculteurs qui repèrent les frelons asiatiques alors qu’ils volent à proximité de leurs ruches. Comment protéger celles-ci ? « Il faut les couvrir d’un filet métallique serré pour empêcher le frelon d’y accéder tout en permettant à l’abeille de prendre son envol. »

    « En Chine, les abeilles locales foncent à quelques dizaines quand un frelon les menacent, elles l’immobilisent et le tuent », explique Michel De Proft. Nos abeilles sont désarmées face à cette nouvelle espèce mais elles devront cohabiter avec lui parce qu’on ne parviendra pas à éradiquer le frelon asiatique. On constate déjà aujourd’hui, dans certaines colonies d’abeilles de chez nous, de premiers réflexes de défense qui pourraient amener nos abeilles à s’en tirer à l’avenir. »

    « La pression sur notre apiculture est le principal danger de la présence du frelon asiatique », précise François Colard. « Il détruit les colonies d’abeilles ou les stresse à un point tel qu’elles n’osent plus sortir de la ruche : elles ne butinent plus et n’ont aucune chance de passer l’hiver. »

    Une espèce invasive à combattre

    Le frelon asiatique a été classé parmi les 66 espèces exotiques invasives en Europe dont les Etats doivent se débarrasser, comme la célèbre berce du Caucase qui prolifère au bord de nos rivières, le rat musqué ou la balsamine de l’Himalaya. « Une colonie démarre avec une seule abeille, appelée la fondatrice », explique Michel De Proft. « Elle va créer seule un micro nid au printemps dans une cabane de jardin ou sous un toit, puis l’agrandir peu à peu pour y pondre des ouvrières. Quand elles seront assez nombreuses, celles-ci vont créer un nid secondaire, généralement au sommet d’un arbre. Un nid peut compter 1.000 ouvrières. Fin septembre, début octobre, la fondatrice va pondre des centaines de fondatrices et les faire grandir. Une fois fécondées, celles-ci vont quitter le nid et se cacher pour passer l’hiver. Beaucoup, mal cachées ou exposées au froid, vont mourir. Dès février, les survivantes deviendront concurrentes. Celles qui survivront à tous ces dangers fonderont autant de colonies l’année suivante. » D’où la prolifération rapide de l’espèce et la nécessité de détruire un maximum de nids. « Il est difficile de détecter les nids primaires et secondaires », explique le directeur scientifique du CRA-W. « Les destructions en septembre et en octobre, au moment où la production de fondatrices se prépare, sont capitales. Si l’on parvient à détruire 90 % des nids, on ralentira sérieusement la prolifération de l’espèce. » Le CRA-W a déjà 150 destructions à son actif depuis 2016 mais l’évolution confirme l’étendue du problème : une destruction en 2017, 16 en 2018, 60 en 2019 et déjà 50 en 2020 alors que la saison ne fait que commencer.

    Sans grand danger pour l’homme

    Le frelon asiatique ne s’attaque pas à l’homme, sauf si l’on s’approche trop de son nid. S’il préfère la cime des arbres, parfois, une colonie s’installera discrètement dans une haie, ce qui représentera un risque pour celui qui la taillera. « Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux qu’une guêpe ou qu’un frelon européen », explique Michel Colard. Il injecte nettement moins de venin qu’une abeille mais sa piqûre fera simplement plus mal parce que son dard est plus long. Ici aussi, il conviendra de retirer le dard et de désinfecter la zone de piqûre. Attention, une frange de la population est allergique : en cas d’urticaire, de vertiges, de difficultés respiratoires ou de vomissements, en cas de piqûre dans la bouche ou de piqûres multiples, l’intervention du médecin ou un passage à l’hôpital s’imposeront. Centre antipoison 070.245.245.

     

     

    Article et rédaction Par Michel Royer

     

    Source Sudinfo 

  • Elles créent l’ASBL « La Fermette à galipettes »

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    Toutes deux passionnées par la nature, le sport et les animaux, Charline Evelette (28) et Juliette Oostveen (23) adorent également le contact avec les enfants. C’est donc tout naturellement que les deux Nandrinoises ont décidé de créer leur propre ASBL afin d’amener ces différentes facettes de leur vie à se rencontrer en un seul et même lieu.
     
    Ce rêve qui se concrétise porte un nom : « La Fermette à galipettes ».
     
    Installée au domicile de Juliette, rue du Halleux, l’association est destinée à organiser des ateliers, des stages et des anniversaires alliant nature, animaux, sport et créativité pour TOUS les enfants.
     
    Si elles insistent sur le « TOUS » à l’aide de majuscules, c’est parce que les deux femmes veulent donner la priorité à l’inclusion.
     
    « On a toutes les deux un emploi assez administratif alors qu’on a fait des études pour être auprès des personnes. Sans pour autant quitter notre travail, on voulait développer une activité pour tous les enfants, en situation de handicap ou non », détaille Juliette Oostveen.
     
    « L’objectif est de mélanger les enfants afin qu’ils apprennent à vivre ensemble et à s’entraider ».
     
    C’est en partie pour servir cet objectif que les deux Nandrinoises ont voulu développer leur projet autour des animaux et adopter le nom de «fermette».
     
    Elles possèdent actuellement 3 chiens, 3 moutons et 3 biquettes, et elles ont la certitude que ces compagnons à quatre pattes sont bénéfiques pour les enfants.
     
     
    « Les animaux ne sont pas du tout dans le jugement, ils ne font pas de différences entre les enfants », explique Juliette. « Ils ont un effet apaisant sur les enfants hyperactifs et amènent un bien-être général.
     
    On souhaite en accueillir d’autres. On voudrait sauver des animaux en détresse, sans famille ou sans terrain ».
     
     
    14.000 m² de terrain de jeu
     
     
    D’ailleurs, la place pour accueillir ces animaux et les faire jouer avec les enfants, ce n’est pas ce qui manque à la Fermette.
     
    L’ASBL possède une surface de 14.000m² en extérieur avec des bois situés derrière le local, où se dérouleront souvent les activités.
     
     
    Aidée par l’expérience de professeure d’éducation physique de Charline et les compétences acquises par Juliette au service social des étudiants de l’ULiège, l’ASBL veut proposer des ateliers à la fois sportifs et créatifs pour les enfants de 2,5 à 12 ans, en mettant au centre la nature et les animaux.
     
    Ils auront lieu 2 fois par mois. Le premier est prévu pour le 7 novembre. Les stages auront lieu à Pâques et durant les vacances d’été.
     
    Pour retrouver les prix et d’autres détails : « La Fermette à galipettes ASBL » sur Facebook.
     
    0499 74 47 53 (Charline Evelette)
     
    0495 10 57 17 (Juliette Oostveen)
     
    Article de Pierre Tar 
     
     
     
     
     
     
     

  • Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise ! Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

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    Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise: un premier nid découvert à Seraing!

     

    On se savait en quelque sorte « encerlés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apprition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise, puis celle de Charleroi et, tout récemment, en région verviétoise.

    Les pompiers liégeois s’attendaient à leur arrivée, c’est maintenant chose faite avec la découverte d’un nid à Seraing !

     

    Les pompiers de Liège se préparent à leur arrivée

    Du côté des pompiers de Liège, on indique que jusqu’à présent, sur l’ensemble des 22 communes couvertes par ceux-ci, aucun nid de frelons asiatiques n’avait jusqu’à présent été signalé à leurs services. « Mais on s’attend effectivement depuis un moment à leur arrivée », affirme le porte-parole des hommes du feu liégeois, Cédric Scheen. « Nous nous préparons pour l’année prochaine, parce que la saison des guêpes et frelons arrivera bientôt à terme. »

    Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

    Voici quelques questions fréquemment posées :

    Que se passe-t-il si on ne procède pas à la neutralisation du nid ?

    À l’approche de l’hiver, les nids vont produire plusieurs futurs reines qui vont partir s’abriter pour passer l’hiver. Lors de la saison suivante chacune d’elle fondera potentiellement sa propre colonie et donnera naissance à plusieurs milliers de frelons.

    Que faire en cas de piqûre ?

    En cas de piqûre de frelon asiatique il est au minimum recommandé de prendre contact avec son médecin traitant. En cas de présence de démangeaisons, d’un gonflement au niveau des voies respiratoires, d’une éruption cutanée… il ne faut pas hésiter à vous rendre directement à l’hôpital.

    Comment savoir si on a affaire à un nid ?

    Le moyen le plus efficace est de surveiller le vol des insectes. Si vous avez des allers et venues au départ et vers un point fixe. Il y a de fortes chances qu’un nid se cache au bout. Veillez cependant à ne pas prendre de risques. Les frelons asiatiques sont très sensibles aux vibrations et pourraient considérer ça comme une menace.

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site Biodiversité de la Wallonie.

    Plus d’informations également via la société de Loïc Hardy, Solution Guêpes.

     

     Nos informations

     La société qui l’a neutralisé nous explique

  • Vers une interdiction des robots-tondeuses la nuit à Huy

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    Ce lundi, le conseiller communal Samuel Cogolati (Écolo) a mis sur la table un dossier qui a déjà fait parler de lui dans de nombreuses communes wallonnes : l’interdiction de l’utilisation des robots-tondeuses pendant la nuit.
     
    « On a été alerté par des citoyens.
     
    Des centaines de hérissons mutilés ont été retrouvés, malheureusement souvent morts. C’est un animal nocturne.
     
    Le problème est qu’il se met en boule devant le danger, à savoir la tondeuse. La meilleure protection reste de respecter les recommandations et d’activer ces robots-tondeuses uniquement en journée, de préférence entre 10 et 17 heures », a interpellé l’écologiste, qui a invité la commune de Huy à prendre exemple sur d’autres villes comme Seraing, Liège ou Flémalle avec une interdiction officielle en bonne et due forme.
     
    Le bourgmestre Christophe Collignon (PS) a annoncé que le Collège allait analyser cette possibilité d’interdiction « sous un œil favorable ». « S’il faut changer une ligne au règlement, pourquoi pas.
     
    Il faudra voir avec les services et l’administration pour la mise en œuvre et le contrôle.
     
    Mais je suis favorable ».
     
    L’échevin de l’Environnement Adrien Housiaux (PS) a tenu à préciser qu’une campagne de sensibilisation avait déjà été menée par l’administration à ce sujet-là.
     
    Article et rédaction RO MA 
     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin !!!

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    Les sangliers ont retourné un terrain de foot à Marchin: «C’est la deuxième fois!»

     

    Stupéfaction ce lundi pour le président du Royal Marchin Sport, Bernard Léonet. Il a découvert les nombreux dégâts causés par les sangliers, sans doute dans la nuit de dimanche à lundi, sur un des trois terrains de son club.

    « C’est déjà la deuxième fois que cela arrive. La première fois, c’était il y a trois semaines. Nous avons trois terrains et c’est le deuxième, qui est surtout utilisé par les jeunes, qui a été retourné par les sangliers. Le terrain est fort abîmé. Il faut dire que les sangliers peuvent rentrer partout sur nos terrains. Et j’ai vu qu’ils avaient aussi été retourner un terrain en herbe devant le hall omnisports », détaille le président du Royal Marchin Sport.

    De nouvelles battues ?

    « Nous avons déjà eu des interventions du DNF (Département de la Nature et des Forêts) dans le bois de Sandron suite aux intrusions intempestives des sangliers dans les jardins de la rue du Fourneau. Il y a eu aussi une intervention au Thier de Huy sur les hauteurs. Il va donc falloir intervenir près des terrains de football de Marchin. Mais on ne peut pas faire ce que l’on veut quand il s’agit d’éradiquer des sangliers. C’est la Région wallonne qui décide », précise Eric Lomba, bourgmestre de Marchin.

    La pose de clôtures pour empêcher le passage des sangliers pourrait être une solution. « On peut l’envisager avec le club. Il faudra lancer un marché et déterminer le budget pour savoir si c’est réalisable », prévient le bourgmestre.

    De nouveaux terrains  ?

    « Nous attendons toujours nos nouvelles infrastructures sportives. Un dossier lancé il y a déjà six ans. Nous avions envisagé dans un premier temps des terrains synthétiques mais nous avons finalement demandé deux nouveaux terrains en herbe, bien drainés et rehaussés ainsi que deux nouveaux terrains en herbe pour les diablotins. Le dossier a été déposé à la Région wallonne à la fin du mois d’août », indique Bernard Léonet.

    « Le dossier a en effet été réceptionné à la Région il y a 15 jours. Cela fait deux ans que l’on réactualise ce dossier suite aux différentes remarques formulées par l’administration. Et justement, nous rencontrerons les membres du cabinet du Ministre Jean-Luc Crucke qui a en charge les infrastructures sportives ce vendredi à Amay pour connaître les nouvelles recommandations pour les futurs dossiers infrasports », précise l’échevin des Sports de Marchin, Pierre Ferir. « Et la commune a conclu avec infrasports la création d’un terrain synthétique multisports de 40m X 20m qui sera accessible à tous pour la pratique du mini-foot, du volley, du basket, ... avec un éclairage automatique jusque 22h », ajoute Pierre Ferir.

    En attendant, les deux équipes premières, l’équipe réserve et toutes les équipes de jeunes de Marchin, sauf les U21 qui n’ont plus d’équipe, continueront à défendre leurs couleurs sur les terrains communaux mis à leur disposition.

     

    Article par Marc Gérardy

     

    Source Sudinfo 

  • Actuellement, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de nombreuses espèces

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    La   Commune de Neupré  INFO SANGLIER
     
    La question de l'impact du sanglier sur la biodiversité est revenue à plusieurs reprises. Voici quelques informations sur le sujet.
    Eric Graitson, herpétologue chez NATAGORA:
     
    Actuellement, la surdensité de sangliers est une des causes importantes de régression de nombreuses espèces, dont la plupart des reptiles et d’autres espèces sensibles comme les oiseaux nicheurs au sol.
     
    Les espèces les plus rares sont souvent les plus impactées.”
     
    Il ajoute “Les sangliers impactent ces animaux de plusieurs façons : par prédation directe, par compétition pour les proies, mais aussi en détruisant les micro-habitats utilisés comme refuge ou site de reproduction ».
     
    « L'augmentation des densités d’ongulés sauvages depuis plusieurs décennies, en Wallonie et ailleurs en Europe, a indéniablement un impact considérable sur l’espace rural.
     
    Outre leurs impacts sur l’activité agricole et la régénération forestière, les impacts environnementaux causés par les surdensités de sangliers sont nombreux : ils perturbent les sols, mangent et détruisent une grande variété de plantes et d’animaux ».
     
    Nous devons également contribuer à ne pas augmenter la population de sangliers en suivant les conseils du SPW :
    - arrêter le nourrissage artificiel abusif ;
     
    - proscrire les dépôts sauvages ;
     
    - clôturer son jardin. La meilleure des protections !
     

    LES DÉGÂTS du sanglier dans les jardin clic ici.pdf

    http://environnement.wallonie.be/

     

    Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire !!! clic ici  une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers

    Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré clic ici

     

    Source environnement. Wallonie Clic ici 

  • Les chiens d’assistance bientôt acceptés partout !!!

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    Laura, 26 ans, de Floreffe souffre d’une maladie rare depuis l’âge de 20 ans.
     
    « J’ai une dysautonomie auto-immune avec un syndrome de PoTS et une neuropathie des petites fibres.
     
    Au moindre changement de position, je peux perdre connaissance. Je suis donc victime de malaises que je ne ressens pas », explique la jeune femme.
     
    Laura est désormais accompagnée de son chien d’assistance, Gaia, une chienne Golden Retriever de 5 ans.
     
    « Elle a été dressée pour réagir quand je perdais connaissance mais surtout, elle sent, 30 minutes avant, mes malaises brutaux.
     
    Elle m’alerte et cela me permet de me mettre en position de sécurité et ainsi d’éviter toute chute et de me blesser.
     
    Malheureusement, la seule fois où je me suis blessée depuis que j’ai Gaia, c’est quand j’étais à l’hôpital à Namur qui a refusé l’accès à Gaia. Dès lors, pas d’alerte, chute et blessures », raconte Laura.
     
     
    Pour éviter que de telles situations se reproduisent, le gouvernement wallon, à l’initiative de la ministre de l’Égalité des Chances et de la Santé, Christie Morreale, vient d’approuver un avant-projet de décret qui vise à autoriser l’accès de ces chiens dans tous les lieux accessibles au public, y compris dans les établissements de soins.
     
     
    « Ce décret prévoit également la mise en place d’un « Passeport Chien d’assistance » qui certifie et formalise l’identité, le rôle du chien et le nom de la personne qui s’en occupe. La forme et le contenu de ce passeport officiel seront établis en concertation avec la BADF, Belgian Assistance Dog Fédération », précise la ministre.
     
     
    Le projet de décret prévoit des sanctions en cas de non-respect de la loi à savoir une amende pénale de 26 à 100 €, voire une privation de liberté.
     
     
    Il y a entre 150 et 200 chiens d’assistance pour personnes en situation de handicap qui sont en service en Wallonie et à Bruxelles et entre 100 et 150 en formation.
     
     
    Article et rédaction Marc  GÉRARDY
     

  • Tests Covid sur les chats, fouines et chauves-souris

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    La clinique vétérinaire « Les Eaux Vives » a reçu une demande particulière du Centre de Revalidation pour Animaux Sauvages (Creaves) de Virelles : des prélèvements de salive sur des chauves-souris et des prises de sang sur 2 fouines. Objectif : détecter si ces animaux ont été infectés par le coronavirus.
     
    Depuis le mois de juillet, tous les animaux sauvages qui quittent un centre Creaves doivent passer par la case « dépistage », à la demande de l’administration wallonne, qui a elle-même été sollicitée par l’Université de Liège.
     
    « Nous avons reçu des instructions selon lesquelles tout ce qui est chauves-souris, félidés et mustélidés pouvaient attraper le Cobid-19 », indique le professeur Annick Linden, responsable du Réseau de Surveillance Sanitaire de la Faune Sauvage.
     
    « Ils peuvent l’attraper au départ de l’homme. Cela a été prouvé dans les élevages de visons en Hollande ou au Danemark. »
     
     
    Les animaux sauvages des Creaves pourraient donc être contaminés par leurs soigneurs… « Jusqu’ici, tous les tests se sont révélés négatifs », précise Annick Linden. « Nous en avons déjà testé une trentaine.
     
    Si un animal venait à être testé positif, il serait mis en quarantaine et testé deux à trois semaines plus tard.
     
    Il faudra aussi assurer le suivi de contacts pour les humains. Car si un animal est infecté, c’est qu’il a été contaminé par l’un de ses soigneurs… »
    L’Université de Liège entend par cette démarche éviter que les animaux ne se contaminent l’un l’autre.
     
    « Il faut éviter d’avoir des réservoirs sauvages du virus, ce que nous n’avons pas pour le moment.
     
     
    Nous ne savons d’ailleurs pas ce qui se passerait si de tels réservoirs voyaient le jour. »
     
    Précisons toutefois que, selon les connaissances actuelles, le transfert se fait de l’homme à l’animal, et pas
    l’inverse.
     
    Article par SA.B.
     
     
     
     

  • Poils et Moustaches avec près de 200 pensionnaires, l’ASBL a atteint sa capacité d’accueil maximale

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    « Poils et Moustaches » dit stop à la prise en charge de nouveaux chats  

    Avec près de 200 pensionnaires, l’ASBL a atteint sa capacité d’accueil maximale

    Depuis le début du mois d’août, l’ASBL Poils et Moustache, située à Engis, a stoppé ses admissions.
    Patricia Sottiaux, la présidente, ne peut plus prendre en charge des chats errants, faute de place disponible.  

    C’est avec le cœur serré que Patricia Sottiaux nous a expliqué qu’elle ne pouvait plus depuis, le début du mois d’août, et au moins jusqu’à la fin du mois de septembre, prendre en charge des chats errants.
     
    La fondatrice a atteint sa capacité maximale.
     
    Aujourd’hui, elle s’occupe déjà de 150 chats et de 40 chatons.
     
     
    Il s’agit pour l’Engissoise d’une décision difficile à prendre.
     
    « Je sais qu’il y a une flopée de chats et chatons trouvés en mauvais état, oui, il y a des malades, oui, j’ai un cœur et croyez-moi, il est serré pour l’instant… Mais nous n’avons plus aucune place disponible », explique-t-elle.
     
     
    Mais qui dit faute de place disponible, dit également faute de moyens.
     
    Le Covid étant passé par là, tous les événements et festivités qui permettaient de récolter des dons ont été annulés.
     
    « Il n’y a plus d’argent, nous n’avons aucun subside.
    Nous avons ce qu’il faut pour soigner et nourrir tous les chats déjà pris en charge, mais nous n’en avons plus pour les nouveaux.
     
    A un moment donné, il faut stopper et être raisonnable.
     
    Si on veut que les chats soient bien et que l’on puisse leur fournir de la qualité, il faut stopper durant quelque temps.
     
     
    C’est une année particulièrement difficile pour les refuges et sans places, sans possibilité de faire des actions, fêtes etc provoquant un sacré manque d’argent, nous ne savons plus avancer », poursuit Patricia Sottiaux.
    « Le citoyen doit apprendre à sauver une vie ! »
     
    Pour cette dame qui fait passer la vie des chats avant la sienne, cette situation est difficile à gérer.
    Si c’est un refus pour les admissions, ce n’est évidemment pas un refus pour chats blessés et trouvés sur la voie publique.
     
    Mais elle invite cependant les personnes qui trouveraient des chats en mauvais état à se rendre chez le vétérinaire d’eux-mêmes.
    « J’estime qu’il n’y a pas que les associations. Le citoyen doit également prendre ses responsabilités et ne pas toujours refiler la patate chaude aux refuges.
    Il faut que le citoyen apprenne aussi à sauver une vie », soutient-elle.
     
    Si la fondatrice de l’asbl ouverte en 2014 n’abandonnera pas son projet d’aider les chats, elle semble à certains moments avoir le moral en berne.
    « Environ 20 fois par jour, des citoyens me téléphonent.
     
    Et croyez-moi, refuser des chats abat mon moral tous les jours un peu plus ».
    Patricia espère que les admissions pourront reprendre rapidement et que d’autres chats puissent être sauvés.
     
    Pour toutes celles et ceux qui souhaiteraient épauler l’asbl « Poils et Moustaches »,
    voici le numéro de compte : BE 14 0688 9924 4183.
     
    Article par Amélie Dubois 
     
     
     

  • Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire !!! une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers

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    Les sangliers continuent de proliférer sur le territoire.
    En coopération avec les chasseurs, la Commune de Neupré met à votre disposition une adresse mail spécifique à la gestion de ces sangliers :
     
    Vous pouvez via cette adresse signaler tout problème ou nous faire parvenir vos remarques et suggestions.
     
    Encore une fois, cette gestion ne se fait pas de gaieté de cœur... mais ces animaux portent atteinte à la biodiversité, sont potentiellement dangereux pour l’homme et occasionnent de très, très importants dégâts sur de multiples propriétés de la Commune.
     
     
     
     

    Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

     

    Témoignage d'un Neupréens

    Sic " Les faits: 

    Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

    Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

    Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

    La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

    L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

    Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

    Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

    D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

    À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

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  • Une bien belle publication et photo, pour finir la semaine en douceur avec le sourire à Villers-le-Temple Nandrin

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    Quand la nature reprend ses droits :  une belle photo !!!!

     

    Source 

    Tu es un vrai Nandrinois, et région, si tu as connu...

    moutin nandrin .jpg

     

     

  • Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus

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    Un message de 

     
     
    Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus... Pour info, il faut jusqu'à 100 ans pour qu'elles se décomposent.
     
    Face aux nombreux dommages engendrés par ce type d'incivilités, la FJA s'associe à la campagne menée par la
     
    Pour info, une pétition circule actuellement en faveur d'une consigne sur les canettes et bouteilles en plastique en Région Wallonne via le lien suivant: https://bit.ly/3lolpSA
     

    vache meure.jpg

  • Vol de chien à Nandrin: «Je garde Brad pour son bien-être»

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    Il y a quelques jours, Patrick de Decker expliquait qu’il vivait un calvaire depuis que la dame à qui, il avait confié son chien, ne voulait pas lui restituer.

    Aujourd’hui, c’est au tour de la dog-sitter accusée du vol de « Brad », le terrier tibétain, de s’exprimer.

    Et de justifier pourquoi, elle ne veut pas lui rendre son chien.

    « L’année dernière, lorsque j’ai emménagé à Saint-Séverin j’ai rencontré Patrick lors d’une promenade.

    Ce dernier m’a fait part de ses problèmes financiers et de la problématique pour garder son chien.

    Il a expliqué que son chien était dans une famille d’accueil à cette époque mais qu’il était amaigri et que cela n’allait pas du tout.

    Il pleurait et par souci de bienveillance, je lui ai proposé de garder son chien.

    Mais dans un premier temps, cela devait durer deux mois et il devait intervenir pour les frais du chien », commence-t-elle.

    Les semaines défilent et Nathalie continue de s’occuper de « Brad », comme si c’était son propre animal.

    Mais la Nandrinoise est assez interpellée par la situation.

    « Il venait voir son chien assez rarement.

    « Brad » vivait avec moi, non stop.

    Il m’a encore demandé de garder son chien pendant six mois mais je n’avais presque plus de ses nouvelles.

    Il ne s’en souciait quasiment pas.

    Je me suis pris d’affection pour l’animal.

    Et pour qu’il puisse continuer à avoir un lien avec Brad, je lui proposais même d’aller se promener avec », continue Nathalie, attristée par la situation actuelle.

    Des plaintes déposées

    La Nandrinoise ne comprends pas pourquoi elle est accusée du vol.

    « J’aidais monsieur dans un premier temps mais cette histoire a pris d’énormes proportions.

    Je me suis rendu compte que le chien avait déjà été dans trois familles différentes avant la mienne.

    Et il raconte à chaque fois que le chien est amaigri ».

    Des plaintes ont été déposées de la part des deux parties.

    L’affaire devrait se régler au tribunal d’ici quelques semaines.

    Et en juin dernier, Nathalie et Patrick sont passés devant la justice de paix.

    « Nous ne parvenions pas à trouver une entente.

    La juge m’a alors dit que je pouvais garder le chien ».

    Quoiqu’il en soit, Nathalie reste sur sa position et explique pourquoi elle ne veut pas rendre l’animal, à Patrick.

    « Il m’a menacé, il m’a harcelé.

    J’ai été violentée par des amis à lui et ils ont essayé de kidnappé Brad.

    Il est devenu très agressif.

    Si je ne veux pas lui rendre le chien, c’est simplement parce que je veux faire valoir le bien-être de Brad.

    Il n’est pas apte à s’en occuper », conclut la Nandrinoise, qui espère malgré tout que la situation va s’adoucir.

    Article par  Amélie Dubois

    Source

     

    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad Clic ici

     

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  • Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad

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    « La dog-sitter a volé mon chien Brad » 

    Patrick lui avait confié son animal lors de son hospitalisation mais elle ne veut pas lui rendre 

    Patrick de Decker est triste et désespéré !
    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation.
    Mais depuis sa sortie, Patrick n’a plus revu son animal. La dame ne veut plus lui rendre « Brad », un terrier tibétain.  

     

    Le Nandrinois, Patrick de Decker, lance un appel à l’aide.
    L’homme âgé de 70 ans n’a plus vu son chien depuis plusieurs mois.
    L’histoire remonte au mois d’août 2019, lorsque Patrick intègre une résidence pour personnes âgées à Nandrin, en attendant une maison plein-pied puisqu’il vient d’être amputé d’une jambe.
     
    La résidence refuse, dans un premier temps, que son petit chien « Brad Pitt », un terrier tibétain âgé de 12 ans, s’installe avec lui. Raison pour laquelle Patrick cherche quelqu’un, qui vit à proximité de la maison de repos et qui pourrait garder son animal la nuit.
     
    Une plainte déposée
     
    « J’ai finalement trouvé un accord avec la maison de repos.
     
    Je pouvais être avec mon chien la journée mais je devais trouver quelqu’un pour la nuit.
     
    Via un ami qui habite à Saint-Séverin, j’ai rencontré une dame qui a accepté de garder mon chien la nuit », explique-t-il pour commencer.
     
    Son assistante sociale lui avait même trouvé une voiturette électrique, afin de lui permettre de se promener chaque jour avec son animal.
     
    Lors des trois premiers mois, tout se déroule plutôt bien.
     
    Patrick va chercher tous les matins Brad Pitt et le ramène en soirée avant d’aller se coucher.
     
    Mais au mois d’octobre, Patrick doit subir une grave opération en urgence à la jambe droite, ce qui l’oblige à caser Brad Pitt.
     
    « J’envisageais alors de placer mon chien ailleurs pendant mon hospitalisation mais la dame voulait absolument s’en occuper.
     
    Je lui ai donné finalement mon accord », ajoute Patrick, qui s’en veut désormais d’avoir fait ce choix.
     
    « Pendant mon hospitalisation, j’essayais de l’appeler pour avoir des nouvelles de mon chien ; mais soit elle ne répondait pas soit elle était toujours occupée.
     
    Et lors de ma sortie de l’hôpital, elle m’explique qu’elle garde mon chien et qu’elle ne me le rendra pas », continue Patrick, désemparé.
     
    Des membres de l’entourage interviennent, en vain... Une plainte pour vol est alors déposée à la police de Nandrin qui se rend au domicile de la dame, mais le chien ne peut être récupéré.
     
    Il est déclaré volé
     
    « Elle n’a pas voulu le donner aux policiers.
     
    Elle leur a déclaré que le chien était mieux traité avec elle.
     
     Je ne parviens toujours pas à comprendre comment mon chien n’a pas pu être repris alors qu’il est pucé, identifié et rattaché à mon nom.
     
    On voit qu’il m’appartient et en plus il est déclaré volé sur sa fiche d’identification », s’offusque le Nandrinois.
     
    Depuis, c’est silence radio.
     
    Et Patrick souffre énormément de cette situation.
     
    « Cela me touche tellement.
     
    Non seulement j’ai une faiblesse physique puisque j’ai dû être amputé, c’est déjà très dur à supporter.
     
    Mais en plus, on m’enlève mon chien.
     
    On a profité de ma faiblesse et de ma confiance.
     
    C’est une souffrance à vivre qui est terrible.
     
    Je vivais avec mon chien h24 depuis que j’avais pris ma retraite.
     
    Je n’ai plus de famille, ils sont tous décédés.
     
    Je voudrais juste récupérer mon chien « Brad Pitt », conclut avec beaucoup d’émotion Patrick.
     
    Pour notre expert, Philippe Schutters, vétérinaire communal
     
    Comme nous l’avons stipulé ci-dessus, « Brad », le chien de Patrick de Decker est pucé et répertorié sur le Dog ID, base de données pour l’identification et l’enregistrement des chiens en Belgique.
    Mais malgré cela, le Nandrinois ne peut toujours pas récupérer son chien.
    Nous avons demandé quelques explications à Philippe Schutters, le vétérinaire en charge du bien-être animal en province de Liège.
    « Il y a une différence entre le fait d’être le propriétaire et le responsable de l’animal.
     
    Dans le cas où le chien est enregistré au nom de son propriétaire, et que ce dernier le confie à son voisin, c’est le voisin qui devient responsable mais le propriétaire reste le même.
     
    Il y a un transfert de responsabilité qui se fait au moment où l’on confie son chien mais le propriétaire reste le propriétaire », explique Philippe Schutters.
    La plateforme du Dog IDF permet de regrouper, de manière centralisée, les données des animaux de compagnie canins.
     
    POUR ME LEUTHER, AVOCAT DE PATRICK 
     
    Mandaté il y a peu, Me Leuther, l’avocat de Patrick de Decker est en train d’effectuer les démarches pour agir sur le plan judiciaire.
     
    « J’ai écrit à la dame en question, qui n’a pas réagi.
     
    J’ai été mandaté pour entamer les démarches utiles, qui sont en cours.
     
    Il s’agit d’un acte odieux de la part de la dame envers monsieur de Decker.
     
    Le dossier n’est pas encore arrivé au parquet, j’espère faire aboutir ce dossier assez rapidement.
     
    Mais je n’ai pas à ma connaissance un texte qui autoriserait la police à aller chercher un bien ou autre, chez quelqu’un d’autre », nous indique Me Leuther.
     
    Article et rédaction Amélie Dubois