Animaux

  • Ils ont réalisé un exercie grandeur nature à Modave, secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier.

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    Ce mardi matin était une réussite pour les pompiers d’Animal Rescue Team de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Ensemble, ils ont réalisé un exercie grandeur nature : secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier. Un succès !
    Dans les bois de Modave ce mardi matin, on aurait pu y croire... Un cavalier dans le fossé avec son cheval ont été secourus par les pompiers d’Animal Rescue Team et de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Sauf qu’en réalité, il s’agissait d’un exercice grandeur nature. « Nous avons réalisé une scène plus vraie que nature. Un cavalier fait du cheval dans les bois lorsque son animal, pris de panique, le fait basculer dans le ravin. Et l’animal avec. Il ne s’agissait pas d’un vrai cheval mais d’un, en plastique qui a la hauteur d’un vrai. Il est également articulé », nous explique Michaël Robert, coordinateur de l’équipe animalière.

    « Cela permet d’apprendre à se connaître »
    Pour la première fois, les deux équipes ont travaillé ensemble lors d’une séance d’entraînement. « Nous avons unis nos forces en collaborant ensemble. Le fait de réaliser une expérience comme celle-ci dans une situation extrême, cela permet de coordoner les équipes et de s’entraîner, pour le jour où on sera appelés. Cela permet également d’apprendre à se connaître. C’est une vraie réussite ! », ajoute Michael Robert qui a créé l’unité d’Animal Rescue Team en 2016 et composée de 24 pompiers. « Notre équipe est spécialisée dans les animaux. Donc dans une intervention comme celle-ci, nous mettons la priorité sur l’animal. On le tranquilise avec le vétérinaire. De son côté, l’équipe du GRIMP secourt la vie humaine ».
    Ce premier entraînement ensemble qui semble être une réussite, ne sera certainement pas le dernier. « Il y aura encore des exercices pratiques. Nous avons besoin de l’équipe du GRIMP et ils ont besoin d’Animal Rescue Team dans ces situations. C’est un bel exercice entre deux zones ».
    Rappelons que l’équipe d’Animal Rescue Team est souvent appelée dans d’autres coins de la Province de Liège avec des interventions qui peuvent être très spectaculaires. Mais ils ont également intervenus de nombreuses fois dans l’arrondissement Huy-Waremme.

    Par Amélie Dubois

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    C’est un bel exercice entre deux zones ».

     

     

  • Le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal

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    Depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal, il y a 1 an, qui instaurait, entre autres, « le permis de détention d’animaux », le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis. Ces retraits s’ajoutent à ceux que peuvent également prononcer les tribunaux correctionnels.


    Ludovic Boquet, le fonctionnaire sanctionnateur de la Région wallonne, a prononcé... trois retraits de permis en 2019. Un départ timide donc, mais un départ quand même. On parle ici du permis de détention d’animaux, entré en vigueur le 1er janvier 2019.

    Il s’agit d’un permis immatériel que toute personne majeure en Wallonie obtient de plein droit (il n’y a aucun examen ni démarche à effectuer) mais qu’elle peut se voir retirer si elle se rend coupable d’infraction au code du Bien-Être animal.


    Éviter les récidives


    Cette mesure, prise par le législateur wallon, vise surtout à éviter que des animaux se retrouvent dans les mains de récidivistes de la maltraitance animale.

    Un tiers des animaux qui se retrouvent en refuge, selon les spécialistes, sont concernés. Elle vise aussi, par la sanction administrative, à accélérer le processus de sanction, sans passer par la case justice.


    Car la justice avait déjà la possibilité de prononcer des interdictions de détention d’animaux (ce qui équivaut au nouveau retrait de permis), mais pour une période maximale de 3 ans.

    Le retrait de permis, qui peut viser une période limitée ou à vie, s’ajoute à l’éventail des sanctions possibles.


    « Jadis, le parquet avait pour habitude de se charger des gros dossiers de maltraitance qui nécessitaient une interdiction de détention », nous explique Cécile Vercheval, la substitut du procureur du Roi responsable du Bien-Être animal pour toute la province de Liège.

    « Désormais, avec ce nouveau code wallon, nous laisserons davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur, sachant qu’il a désormais le pouvoir de retirer des permis de détention.

    Les cas de négligences graves iront sans doute chez lui tandis que la violence gratuite et méchante continuera à être traitée par les parquets, pour un renvoi éventuel devant le tribunal.

    Pour cette première année, je dois avoir obtenu du tribunal quelque chose comme 10 interdictions de détention ou retraits de permis. Il est parfois préférable, pour éviter le déclassement de la personne, de sanctionner par la voie administrative. C’est ainsi que je vois les choses mais tout cela est assez neuf ».


    Avec le temps, les parquets auront sans doute de plus en plus tendance à laisser davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur. Il y a donc fort à parier que ce dernier prononce davantage de retraits de permis les années à venir.


    Toujours plus de plaintes


    Comme on le lira ci-contre, les chiffres de la maltraitance animale restent très importants. Le nombre de plaintes, tant à la SPA de Charleroi qu’à la SRPA de Liège, a augmenté de 15 % en 2019 (par rapport à 2018). Au niveau du SPW Bien-Être animal wallon, c’est l’inverse : le nombre de plaintes a diminué de 16 %. Ces trois organismes ont reçu un total de 3.225 plaintes en 2019.


    Sur la diminution des plaintes reçues au SPW, il y a peut-être une explication.


    « Chez nous, l’essentiel des plaintes nous arrive via le formulaire en ligne », explique la vétérinaire Elisabeth Bernard, coordinatrice de l’Unité du Bien-Être animal en Wallonie.

    « Or, nous avons changé un peu la procédure et précisé certaines choses, afin de ne pas recevoir de plaintes sur tout et n’importe quoi. On recevait par exemple la plainte d’une personne qui ne supportait plus les aboiements du chien de son voisin. Ce genre de chose relève de la police.

    On ne voulait plus non plus que notre formulaire soit utilisé à mauvais escient par des gens qui, par exemple, inventaient des maltraitances pour nuire à un membre de la famille ! Désormais, il faut confirmer son adresse mail quand on nous envoie un signalement. Cela a peut-être refroidi des citoyens ».


    Le nombre de saisies d’animaux varie aussi très fort d’une année à l’autre. En 2019 par exemple, une seule descente des inspecteurs du SPW a permis de saisir 72 reptiles, ce a qui fait flamber les statistiques pour cette catégorie d’animaux.

    Et si le nombre de chiens saisis a diminué en 2019 (205 au lieu de 377 en 2018), c’est parce qu’il y avait eu une saisie exceptionnelle de… 150 chiens en un même lieu en 2018.


    Par Françoise De Halleux

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  • Os’Mose forme des chiens à la détection des hérissons

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    Os’Mose, l’association esneutoise qui forme des chiens d’aide, lance cette semaine une section d’écodétection. Concrètement, des chiens spécialement formés vont rechercher… des hérissons. L’objectif ? Préserver cette espèce en voie de disparition.

     

    Des chiens formés à la recherche de hérissons ! Si l’idée peut paraître saugrenue à première vue, elle a pourtant une utilité certaine. Le hérisson, considéré par les scientifiques comme une véritable « sentinelle écologique », est en effet menacé de disparition. D’après les prévisions actuelles, cette espèce pourrait même être complètement éradiquée d’ici 2050 si rien n’est fait pour la préserver, détaille l’association esneutoise Os’Mose, active dans la formation de chiens d’aide.


    Le lien entre les chiens esneutois et les hérissons ?

    La nouvelle section d’écodétection que lance Os’Mose cette semaine. Elle vient en effet de former plusieurs chiens à la détection des hérissons mal en point. Qui pourront ainsi être placés en revalidation avant d’être relâchés dans la nature. A l’origine de ce projet hors du commun, la peste porcine…


    « Tout est parti de recherches de sangliers morts dans le cadre de la peste porcine, détaille Eric Hardy, un des trois maîtres-chiens d’Os’Mose, avec Patrick et Morgane Dartois, à l’initiative de cette nouvelle section. Le DNF nous avait demandé de former des chiens pour rechercher ces cadavres, afin de pouvoir les faire analyser. »


    Deux équipes et quatre chiens ont ainsi sillonné les bois du sud du pays avec succès. ce qui a ouvert de nouvelles perspectives à l’association esneutoise : « On s’est dit : pourquoi ne pas rechercher aussi des animaux en voie de disparition ou des espèces invasives ? », continue M. Hardy.


    Dans un premier temps, c’est donc le hérisson qui a été choisi pour inaugurer cette nouvelle section d’écodétection. L’animal, autrefois commun dans nos contrées, se fait en effet de plus en plus rare. Et les hivers que nous connaissons actuellement n’arrangent rien. « Quand il gèle puis qu’il fait plus doux, le hérisson sort mais ne trouve pas de nourriture et s’épuise en la cherchant. Or, s’il ne fait pas un certain poids, il ne passera pas l’hiver. »


    L’objectif, c’est donc de débusquer les hérissons affaiblis, de les placer dans des centres de revalidation pendant les mois froids, et de les libérer, en pleine forme, une fois les beaux jours revenus. Creaves (centre de revalidation des espèces) et Natagora devraient être parties prenantes de ce projet novateur.

    « Parce qu’on ne veut pas s’improviser chasseurs de hérissons, souligne Eric Hardy. On voudrait qu’un spécialiste nous suive à chaque sortie, pour nous dire notamment si l’état du hérisson débusqué mérite qu’il soit emmené en centre de revalidation ou pas. »


    Jusqu’à présent, cinq chiens ont été formés à la détection des hérissons. Ils n’entreront toutefois officiellement en action qu’à l’automne prochain. « Cette année, il est déjà trop tard », termine le maître-chien.
    Passage obligatoire avant le permis de bâtir


    L’expérience menée par l’association Os’Mose intéresse déjà plusieurs communes. « Nous avons déjà eu des contacts avec plusieurs échevins de communes avoisinantes, explique Eric Hardy. L’un d’entre eux envisage notamment de conditionner l’octroi de permis de bâtir à notre passage. »


    Une manière d’éviter ainsi que les pelleteuses ne mettent plus à mal encore la population locale de hérissons, s’ils ont élu domicile sur le terrain à bâtir.


    Formés à débusquer sans agressivité


    Comment forme-t-on un chien à la détection de hérissons ? « On travaille avec Creaves, qui héberge des hérissons qui ne peuvent pas être relâchés, détaille Eric Hardy. On les met d’abord près des chenils, puis on met des tissus, pour qu’ils prennent l’odeur du hérisson. Ça sert alors d’odeur de référence pour le chien. »
    Le tissu est alors éloigné peu à peu des chenils. « Quand ils trouvent la boîte dans laquelle le tissu est caché, les chiens sont récompensés. On travaille ensuite avec des hérissons dans des cages, qu’on cache dans la nature, sous des feuilles. Si le chien marque l’arrêt sans montrer d’agressivité, il est bon pour le service. S’il adopte un comportement de prédateur, on le retire du programme. »

    Par Geoffrey Wolff

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  • Les élus en herbe se bougent pour le bien-être animal à Hamoir

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    Afin de sensibiliser les citoyens à la cause animale, les élus du conseil communal des enfants de Hamoir ont décidé de se mettre en scène sur des cartes postales qui rappellent les responsabilités liées à l’adoption.
     
    Les bénéfices permettront d’acheter des cages pour le transport des chats errants.

    Il y a un an, une initiative originale germe dans l’esprit de deux jeunes conseillères de 5e primaire.
     
    Pauline Silvestre est décidée à mener une campagne de sensibilisation sur l’abandon des animaux de compagnie, tandis qu’Eva Legros suggère d’aborder la stérilisation des chats.
    De la rencontre de ces deux idées est né le projet « Mon animal, ma responsabilité ».
     
     
    Au travers de cette campagne de sensibilisation, les élus en herbe veulent rappeler aux maîtres les responsabilités liées à l’adoption d’un animal, et ainsi éviter de futurs abandons.

    « On a fait un travail de renseignement avec les élus pour comprendre d’où venaient ces abandons, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil communal des enfants. On s’est rendu compte que c’était surtout en période de fête, avant de partir en vacances. On a donc opté pour des cartes postales qui ciblent les causes de ces abandons.
     
    » À titre d’exemple, Pauline Silvestre apparait en peignoir sur une des photos, en train de promener péniblement son chien. « Le but est de rappeler qu’avoir un animal exige de lui consacrer du temps. ». Pour représenter les coûts liés aux animaux de compagnie, un conseiller s’est mis en scène avec de l’argent et une calculette, réfléchissant à toutes les dépenses que cela engendre. Le style des photos est inspiré des campagnes « choc » de Amnesty, avec une phrase marquante mise en évidence.
     
     
    1000 cartes postales ont été imprimées, et la moitié a déjà été vendue par les enfants pendant les vacances de Noël. « L’argent gagné sera utilisé pour acheter des cages de transport pour chats, qui seront mises en location gratuitement à la commune.
     
    Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir.
     
    Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans des refuges adaptés. On a tendance à oublier que dans l’abandon des animaux, il est aussi question du bien-être des autres. »

    Lorsque vous capturez un chat errant, vous pouvez notamment l’emmener au refuge Animal Sans Logis et au cabinet vétérinaire Marcotty SPRL afin de le faire stériliser gratuitement.
     
     
    Il faut préalablement obtenir un papier de la Commune ou de la Police qui certifie qu’il s’agit d’un chat errant.
    Prochain projet du CCE ? Les élus envisagent une éventuelle action coup de poings pour dénoncer la pollution de l’air.

    Les citoyens peuvent soutenir le projet « Mon animal, ma responsabilité » en achetant un pack de 5 ou 10 cartes (5€ ou 9€), disponibles à l’office du Tourisme de Hamoir, place Del Cour.
     
    Des cages mises en location gratuitement

    Le projet des élus du conseil communal des enfants a commencé par une étape de sensibilisation, avec un désir de responsabiliser les propriétaires d’animaux. La seconde étape est l’action. L’argent gagné avec la vente des cartes postales sera utilisé pour acheter des cages de transport d’animaux domestiques.
     
    « Il y a de plus en plus de chats errants à Hamoir, explique Aline Sauvage, animatrice du conseil des enfants. Ils rentrent chez les gens et sont porteurs de maladie. Ces cages permettront aux citoyens de transporter ces animaux dans de bonnes conditions vers les refuges adaptés. »
     
    Les élus espèrent pouvoir investir dans au moins 3 cages, qui seront ensuite mises en location gratuitement à l’administration.
     
    Comme le rappelle une des cartes postales créées par les élus, « avoir un chat non stérilisé, c’est prendre le risque d’engendrer 20.736 chatons en quatre ans. » De quoi y songer à deux fois avant d’adopter.
     

    Par PT

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    Pauline Silvestre se met en scène, promenant un chien sans en avoir l’envie.
  • Chasse au sanglier le DNF demande aux chasseurs de faire un ultime effort

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    Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers. C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce. Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.


    Peste porcine, prolifération toujours plus importante, dégâts dans les cultures : par leur nombre et les problèmes qu’ils posent actuellement jusqu’aux portes de nos grandes villes, les sangliers sont devenus une priorité en Wallonie.


    Les plans de tir imposés aux chasseurs dans certaines zones sont toujours plus exigeants. À un point tel que, cette saison, malgré un prélèvement record (35.000 sangliers tués, comme en 2018-2019), le DNF a demandé aux chasseurs d’organiser une à deux battues supplémentaires en janvier et février dans les zones les plus peuplées en sangliers (là on a tiré plus de 60 bêtes par 1.000 hectares ces quatre dernières années).

    « Nous avions déjà imposé trois battues supplémentaires partout l’an passé », explique Michel Villers, directeur du département Chasse et Pêche au DNF. « Cette fois, nous avons analysé la situation avec les chasseurs et les représentants des agriculteurs dans quinze zones de chasse très peuplées en sangliers. Et nous avons demandé, dans la plupart des cas, d’organiser une ou deux battues supplémentaires en janvier ou février pour réduire encore la population de sangliers ».


    Dans les zones qui pensaient avoir terminé leur saison, les chasseurs seront obligés de reprendre le chemin de la forêt, arme au poing.

    Ces nouvelles battues devront être organisées en dehors des activités prévues en forêt. Si vous prévoyez des activités ludiques en forêt dans les zones cynégétiques concernées (voir la carte ci-contre) Michel Villers conseille de vous renseigner auprès du cantonnement forestier local (coordonnées sur environnement.wallonie.be).


    Encore trop de cerfs


    La saison de chasse en cours, qui se terminera fin février pour le sanglier, s’annonce exceptionnelle (35.000 prélèvements). « C’est une volonté en raison de la peste porcine et de la prolifération de l’espèce en 2018 et 2019 », analyse Michel Villers. 2018 et 2019 avaient été riches en glands et faines, des fruits forestiers dont le sanglier raffole. Les laies ont eu des portées plus importantes (elles peuvent avoir jusqu’à six petits et plus) et les jeunes laies ont pris plus rapidement du poids, ce qui les a rendues fertiles plus tôt.


    On tue environ 15.0000 chevreuils par an en Wallonie (leur population est stable) et un peu plus de 5.000 cerfs. Depuis 2010, les populations de cerfs sont à la baisse mais elles restent encore trop importantes à certains endroits, avec des dégâts aux peuplements forestiers et des difficultés de régénération de la forêt.

    Par Michel Royer

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  • Le Plan Loup soumis à enquête publique en Wallonie

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    C’était sa première sortie en tant que ministre de l’Environnement et du Bien-être animal.

    Le4 octobre, suite à la mort de la louve Naya, Céline Tellier annonçait la mise en place d’un « Plan Loup » en Wallonie. Avec, pour objectif,de le finaliser avant la fin de l’année.


    Interrogée à ce sujet au parlement, la ministre a confirmé avoir reçu de l’administration un projet de plan d’action pour le loup en Wallonie au mois de décembre dernier. Un document qui demande à être vulgarisé… « Il doit
    aussi faire l’objet d’une évaluation budgétaire avant d’être soumis à la consultation des différents acteurs dans le courant du printemps prochain », annonce-t-elle.


    Au-delà de ces acteurs, le projet de plan devra aussi faire l’objet d’une enquête publique avant son adoption « dans les prochains mois ». Selon le cabinet de la ministre, cette enquête publique est en réalité une obligation
    légale. Elle sera réalisée, soit par le biais d’un affichage dans les communes, soit par l’intermédiaire d’un site Internet spécifiquement  dédié.


    INDEMNISATIONS ET PROTECTION


    Céline Tellier en a également profité pour rappeler les grandes lignes du plan : possibilité d’indemnisation pour les éleveurs, mise en place de moyens de protection des troupeaux les plus exposés, mesures particulières de surveillance vis-à-vis des individus installés.


    « Pour le moment, le réseau Loup wallon a permis de mettre en évidence la présence momentanée sur le territoire wallon de cinq loups différents », précise-t-elle.

    « Ce chiffre constitue un strict minimum. Deux loups peuvent être considérés comme permanents : celui des Hautes-Fagnes et celui présent dans la région d’Ebly. »


    Au niveau des conséquences de la présence du loup en Wallonie, Céline Tellier a tenu à rappeler qu’« au stade actuel, deux cas de déprédation sur animaux domestiques ont pu être attribués au loup de façon certaine ».

    Le premier a été enregistré à Samrée, en août 2016,et le second à Herbiester, en septembre 2019.


    La ministre entend enfin lancer une campagne de communication. « Le plan prévoit en outre un important volet de communication vis-à-vis de différents publics cibles », soulignet-elle.

    Une bonne chose selon le député Julien Matagne (cdH) qui l’interrogeait à ce sujet. -


    Par SA.B.

     

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  • Shooting Photo Pâques de vos compagnons chez Poils et Plumes Neupré

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    Shooting photo de votre compagnon de tous les jours  (1photo offerte par famille ).

    Poils et Plumes Neupré

    L'assiette des 4 pattes asbl

    Shooting Photo Pâques

  • Un Jack Russell dévoré par deux chiens à Nandrin, Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

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    C’est une histoire bien malheureuse qui nous est parvenue.
    Un Jack Russel a été dévoré par deux chiens en novembre dernier alors qu’il jouait dans le jardin de ses propriétaires. Le voisinage inquiet face à la présence de ces deux chiens tueurs, réclame davantage de sécurité.

    L’histoire est à peine croyable… Il y a quelques semaines, un petit Jack Russel jouait paisiblement dans son jardin lorsqu’il a été attaqué par les deux chiens d’un voisin, un American Staff et Un Bull Terrier à Nandrin.
    « Ils étaient en train de le dévorer »

    « Mon chien me demandait pour sortir donc je l’ai mis dehors dans le jardin. Quelques minutes plus tard, un voisin est venu me trouver en me disant qu’il y avait un drame dans ma pelouse.
     
    Deux chiens étaient en train de le dévorer, il n’y avait plus rien à faire. Je suis allé directement voir et je n’en revenais pas de ce que je voyais », nous confie le propriétaire qui ne pouvait plus rien faire pour son animal âgé de 10 ans.

    « Les chiens ont foncé sur nous ! »

    « Il y avait un chien d’un côté, en train de manger la tête et l’autre, l’arrière. Quand ils nous ont entendu, ils l’ont lâché. Ils ont ensuite foncé vers nous. On a couru pour rentrer dans la maison.
     
    Ils étaient à la fenêtre avec la gueule ensanglantée et ils aboyaient. Mais ils avaient déchiqueté mon petit chien ». Fort heureusement, son fils âgé de 10 ans était à l’école à ce moment-là.
     
    « Il aurait pu assister à cette scène d’horreur et en être traumatisé  !
     
    Traumatisme qu’il subira néanmoins suite à la perte tragique de son petit chien ».

    Rapidement, le Nandrinois réalise qu’il vient de perdre son chien et réclame davantage de sécurité.
     
    « J’ai un fils encore jeune, vous imaginez si c’était lui qui était dans le jardin en train de jouer et que ces chiens affamés avaient foncé dessus pour le dévorer ? », s’exclame-t-il en précisant qu’il ne s’agit pas de la première fois. « Quelques semaines avant cet accident, je rentrais en voiture chez moi lorsque les chiens étaient dans mon allée.
     
    Ils ont sauté à la fenêtre du véhicule pour attaquer mon fils. J’ai dû aller chercher de la viande pour qu’ils se calment mais mon fils était terrorisé, et moi aussi ».

    De nombreuses fêtes de quartier sont organisées de manière récurrente chez le propriétaire du Jack Russel. « J’ai répété à plusieurs reprises que ces chiens étaient dangereux, qu’il fallait faire quelque chose.
     
    Il y a souvent des enfants qui viennent lorsqu’on organise des événements. Je voudrais simplement pouvoir me dire que les chiens ne viennent plus dans ma propriété », continue-t-il.

    Une pétition pour plus de sécurité

    Si le propriétaire a très peur pour sa famille, il n’est pas le seul. Le voisinage a lancé une pétition afin d’interpeller le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens. On peut y lire : « Nous ne voulons en aucun cas qu’un deuxième accident se reproduise.
     
    Vous n’êtes pas sans savoir que ces chiens sont d’une réputation dangereuse. Certains voisins les avaient déjà vus aussi dans leur propriété. Nous nous sentons en insécurité pour nous-même, nos enfants, petits-enfants ainsi que pour nos animaux de compagnie ».

    Un habitant du quartier nous a également fait part de son inquiétude. « On veut plus de sécurité, il faut attendre qu’ils aient attaqué d’autres animaux ou des personnes pour réagir ?
     
    Il sera trop tard », conclut un voisin.
     
    Il a fait placer une clôture plus haute pour les chiens

    Le voisinage inquiet a lancé une pétition et l’a adressée au bourgmestre, Michel Lemmens. Nous avons contacté ce dernier mais nous n’avons pas eu de réponse.
     
    Nous savons qu’il a cependant pris la décision de faire placer une clôture plus haute chez le propriétaire des deux chiens dangereux.
     
    Les deux animaux ont été déclarés et peuvent vivre sur le territoire communal. Cependant, une législation existe lorsque le comportement des animaux devient dangereux.
     
    « Un test psychologique doit être effectué.
     
    Lorsqu’on possède des animaux de cette race, une clôture spéciale doit être installée tant dans le sol qu’en l’air pour éviter qu’ils ne n’échappent », nous explique Philippe Schutters, responsable de la sécurité civile animalière pour la Province de Liège.
     
    Par AD 
     

  • Beaucoup d’animaux sont terrorisés par les bruits des feux d’artifice, voici un exemple !!!

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    Pétards, un calvaire pour les animaux

    L’année passée, deux chevaux ont cassé la porte de leur box

    Beaucoup d’animaux sont terrorisés par les bruits des feux d’artifice. Les chevaux peuvent notamment essayer de s’échapper. Une propriétaire d’un manège à Villers-le-Bouillet a déjà eu des problèmes. Elle témoigne.
    Malgré les interdictions (voir La Meuse du 21 décembre 2019), certains attendent avec impatience le réveillon de Nouvel An pour faire exploser des feux d’artifice à tire-larigot. Mais pour les animaux, à la ville comme à la campagne,ce soir de fête est un véritable calvaire.
    « C’est un fléau », soupire Héloïse Schalenbourg, gérante d’un manège à Villers-le-Bouillet. « Les cheveux sont terrorisés. Certains sautent. D’autres se cabrent. Parois ils crient ».
    L’année passée, cette passionnée des chevaux a dû interrompre son réveillon. Deux chevaux ont eu peur, ont cassé la porte de leur box et se sont enfuis. Un homme a aperçu les deux bêtes près de la route et Héloïse a pu être contactée rapidement.Par chance, les chevaux ne sont pas restés près de la route très longtemps et sont revenus dans la propriété. Plus de peur que mal…
    La propriétaire essaie ainsi de trouver des solutions pour éviter le pire. « On ferme les portes pour limiter le bruit », explique Héloïse, qui ne réveillonnera pas cette année pour être disponible en cas de problème.
    Selon elle, les gens devraient adopter un comportement plus responsable, pour les animaux, mais aussi pour eux. « Pour trois minutes de plaisir,ils prennent le risque de se blesser », indique Héloïse.
    Panique au refuge
    Tous les ans, les mêmes problèmes reviennent. Philippe Schutters, vétérinaire en charge de la sécurité civile animalière de la Province de Liège, l’affirme : « C’est un terrible problème pour l’ensemble des animaux. Pour les animaux de compagnie, pour les chevaux, les bovins... Le bruit des pétards est soudain et imprévisible, et c’est ça qui pose le problème. Je conseille de ne pas sortir le chien les nuits de réveillon, et surtout pas sans surveillance ».
    Fabrice Renard, gérant du refuge « Animal sans toit » (Faimes), reste au refuge le soir du réveillon avec sa compagne. « L’explosion fait peur aux animaux. Les poules ont tendance à paniquer, à courir dans tous les sens. On craint les crises cardiaques pour les animaux plus âgés », confie Fabrice Renard.
    Les animaux à l’extérieur sont les plus exposés. Les chiens sont également très sensibles et essaient de se cacher lorsqu’ils entendent les bruits des pétards.
    Le gérant a également peur que la paille prenne feu à cause d’un feu d’artifice. Il restera donc sur ses gardes le jour du Nouvel An.
    Philippe Schutters a dû intervenir à plusieurs reprises lors du réveillon de Noël pour des incidents liés aux pétards.Le vétérinaire rappelle également que des alternatives existent, comme les feux d’artifice à bruit contenu.
    Par Ro.Ma.

    Source

     

  • Roucky est de retour, voici une histoire qui finit bien !!!!

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    Roucky, disparu depuis plus d'une semaine, est réapparu ce jour.

    Il est accouru en miaulant comme un fou et a mangé.
    Encore une histoire qui finit bien...

     

    Merci de vos partages !!!!!

  • L'avez-vous vu ? Chat disparu à Nandrin !!!

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    Chat roux, âgé de bientôt 7 ans, mâle castré, a disparu depuis le 20 décembre 2019

    Lieu de disparition Bois de la Croix Claire Nandrin 
    Il avait de la nourriture sous le carport mais n'est plus venu la manger.


    Il s'agit d'un chat assez farouche qui ne s'éloigne jamais beaucoup du terrain. Il soufre depuis sa naissance de problèmes rénaux.

    S'il ne mange pas une nourriture adaptée, il urine du sang et va mourir.
    Il pèse environ 5-6 kg, donc assez rond.

    Il est un peu tigré, roux clair avec le ventre blanc et des taches blanches sur les pattes.

     

     

  • Un parrain pour votre animal en cas de décès ?

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    Un concept lancé en France fait les buzz sur les réseaux sociaux et intéresse de plus en plus de Belges.

    Il propose de placer une carte dans votre portefeuille qui désigne des parrains et/ou marraines de vos animaux de compagnie à contacter en cas de situation urgente comme un accident, une maladie, une hospitalisation ou un décès.

    Quatre noms accompagnés à chaque fois d’un numéro de téléphone peuvent être à noter dos du document.


    Ce bout de papier vert et jaune a été entièrement imaginé par Éric Curt.

    « Nous trouvons pas mal de parutions sur le net parlant d’une carte à garder sur soi pour avertir que notre chien ou chat est seul à la maison, en cas d’accident ou autre état d’urgence.

    Alors, pour remédier à ça, je me suis amusé à en faire une variante dans l’esprit carte vitale », explique-t-il.


    Pour l’obtenir, vous pouvez aller sur sa page Facebook « Vitanimal ».

    Vous y trouverez un lien Dropbox qui vous permettra de télécharger gratuitement la carte.

    Vous n’avez ensuite plus qu’à l’imprimer, la compléter et la plastifier.

    Sur les réseaux sociaux, plus de 25.000 Belges se disent prêts à la faire.


    Par Alison Verlaet

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  • Des feux d’artifice en sourdine

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    Depuis quelques années, les défenseurs des animaux tirent la sonnette d’alarme quant aux feux d’artifice. Les détonations effraient les animaux domestiques et perturbent la faune sauvage.
    L’artificier, grossiste et détaillant, William Wilkin, a décidé d’adapter les rayons de Festy Party, à Rocourt (Liège). Depuis deux ans, la partie « artifices » du magasin propose un rayon particulier : des feux d’artifice à bruit réduit. Ceux-là sont quasiment silencieux et beaucoup plus respectueux du bien-être animal. « Nous souhaitons mettre les ‘bruits contenus’ en avant », explique William Wilkin. « On montre aux clients que c’est tout aussi beau et que cela fait moins de dégâts pour les animaux. Ce qu’on veut surtout c’est avoir une offre équivalente ».
    Pour autant, les clients sont encore un peu frileux. « Nous, on a acheté des normaux. Plus par habitude », avoue Madeline Artois, de Liège. Pour Christophe Schyns, de Chaineux, « le bruit ça fait partie des artifices. Mais c’est bien que ça existe, je n’en avais jamais entendu parler », lance-t-il, encore sceptique. Un autre client, venu d’Oupeye, avoue qu’il pourrait se laisser tenter. « C’est surtout le prix qui ferait la différence », confie Jammi Rami.
    Si l’année dernière, les ventes de feux silencieux étaient encore marginales, pour ces fêtes-ci, elles atteignent les 10 %.
    Par Victorine Michel

     

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  • Feux d’artifice et animaux !!! Attention !!!

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    À l’approche des fêtes de fin d’année, l’association de défense des animaux Gaia relance une campagne de sensibilisation au bruit des feux d’artifice. Gaia demande ainsi à ses sympathisants d’écrire à leurs bourgmestres respectifs pour les inciter à choisir des artificiers adeptes des « feux d’artifice à bruit contenu ». Il ne s’agit pas de feux d’artifice silencieux mais dont le nombre de décibels passe de 150 (!) à 70.


    Tous les propriétaires d’animaux, singulièrement de chiens, le savent : la période des fêtes est pénible pour eux. Le bruit des pétards peut provoquer de vraies paniques chez les chiens, les chats, mais aussi les chevaux ou les vaches. Et même les oiseaux sauvages, souligne Gaia. « Il y a près de deux ans, devant des bourgmestres et des échevins du bien-être animal, Gaia testait un feu d’artifice dit « silencieux » (à bruit contenu) au Cinquantenaire à Bruxelles », rappelle l’organisation de protection des animaux.


    Michel Vandenbosch, président de Gaia, poursuit : « Depuis, quelques rares communes se sont décidées à franchir le pas et à opter pour cette alternative plus respectueuse des animaux. À Jemeppe-sur-Sambre par exemple, les feux d’artifice à bruit contenu sont devenus la norme. La commune wallonne a également pris soin d’interdire aux particuliers de tirer des feux d’artifice traditionnels. À La Bruyère, notamment, les tirs de feux d’artifice sont carrément interdits. Outre Jette et Ganshoren en Région bruxelloise, la commune de Comines a testé ce nouveau genre de feux le 21 juillet dernier. Un succès ! D’autres, telles que Geel, La Hulpe, Eupen ou plus récemment Bruges, ont embrayé. Toujours avec succès. »


    Lobbying


    Mais Gaia semble peiner à convaincre d’autres communes. D’autant que « les artificiers classiques font du lobbying auprès des conseils communaux pour que rien ne change », affirme Gaia. C’est pourquoi l’association demande à ses membres d’envoyer un mail à leur bourgmestre ou à leur échevin du Bien-Être animal, pour celles qui en ont un. On sait par exemple que l’échevine Defraigne, à Liège, est sensible à la question.
    Par B.J.

     

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  • Le Noël des animaux est aussi le vôtre aujourd'hui 15 décembre 2019

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    Le dimanche 15 décembre, la SRPA de Liège organise le Noël des animaux auquel vous êtes, bien entendu, cordialement invité(e).
    Un programme pour tous
    > De 10 à 17h30 : grand marché de Noël sous chapiteau chauffé
    Une vingtaine d’artisans vous y attendent pour vous faire découvrir leurs produits et articles. Vous n’avez pas encore déniché le cadeau original à mettre sous le sapin ? Un de nos artisans pourra peut-être vous combler!
    > De 10 à 15h : des animations pour les enfants.
    > A midi, l’histoire du Père Noël par… le Père Noël, lui-même!
    Ne manquez surtout pas son arrivée à 12h précises! Il racontera son histoire aux enfants et les fera chanter. Sans oublier la distribution de bonbons… après le chant, bien-sûr. On ne chante pas la bouche pleine!
    > Une marche aux flambeaux (clôture des inscriptions à 17h).
    En fin d’après-midi, la traditionnelle marche aux flambeaux partira du refuge pour une promenade d’environ 4 km à travers les rues de Saint-Nicolas.
    Prenez part au cortège, accompagné de votre fidèle ami à quatre pattes!
    Une participation de 5€ est demandée au profit des protégés. Les inscriptions se clôturent à 17h et la marche démarre à 17h30 pile!
    Bien dans l’esprit de Noël
    Solidarité et partage, les maîtres-mots d’un Noël réussi. A la S.R.P.A., on les pratique toute l’année mais, en cette période, ils reflètent plus que jamais la magie des fêtes de fin d’année pour tous, y compris nos amis à quatre pattes.
    Soyez nombreux. Tout sera mis en œuvre pour que vous passiez un merveilleux moment.
    N’hésitez pas à venir avec un don de nourriture pour les animaux dans le besoin. Il en sera fait très bon usage! Aider la SRPA, c’est aider les animaux. D’avance, merci pour eux !
    Infos pratiques

     

    D. 15/12 (de 10 à 20h30) SRPA de Cointe, Rue Bois Saint-Gilles, 146 à Saint-Nicolas. Info: 04-252.96.36 - refuge@srpa.net - www.srpa.net - Entrée gratuite.

  • Samedi et dimanche 14 et 15 décembre 2019 seance photo chez Poils et Plumes Neupré

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    Poils et Plumes Neupré
     
    Ces samedi et dimanche 14 et 15 décembre, venez immortaliser votre loulou  avec Père Noël .
    Photo offerte par l'asbl l'Assiette des 4 pattes .
     
    Poils et Plumes Neupré fête Noël.
     

  • L’association « Animaux en Péril » est intervenue à Anthisnes

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    Trois chevaux maltraités et affamés ont été saisis à Anthisnes

    L’association « Animaux en Péril » est intervenue ce lundi en milieu d’après-midi à Anthisnes pour la prise en charge de 3 chevaux totalement livrés à eux-mêmes. Les équidés étaient affamés et détenus dans des conditions déplorables.

    Fin de la semaine dernière, un particulier qui se promenait dans le hameau de Houchenée (commune d’Anthisnes) a fait la triste découverte de 3 chevaux détenus sur un terrain à l’arrière d’une habitation désertée. L’état physique des chevaux a inquiété le promeneur qui a alerté les autorités ainsi qu’Animaux en Péril.

    Un vétérinaire requis par les autorités est descendu sur place pour constater l’état des animaux et son rapport était sans appel. Les chevaux manquaient de nourriture, ne bénéficiaient que d’une eau croupie et se trouvaient sur un terrain clôturé par de vieux fils barbelés, envahi d’objets divers, de matériel agricole à l’abandon et de pierrailles constituant un danger permanent pour les animaux.

    Des conditions de vie catastrophiques
    Animaux en Péril a été chargée d’organiser la prise en charge des chevaux. Dans le cadre de la collaboration entre refuges agréés, elle a contacté ses collègues du Rêve d’Aby et de Help Animals pour mener à bien cette nouvelle intervention.


    Arrivées sur le lieu de détention des équidés, les équipes ont découvert un terrain qui n’était que boue. Les chevaux y erraient à la recherche désespérée de nourriture. Il y avait un peu de vieux foin jeté sur le terrain, mais noyé dans l’humidité et la saleté, le rendant impropre à la consommation.

    Aucun abri ni zone sèche n’était accessible aux chevaux pour s’y coucher. Même si les connaisseurs savent que le sommeil s’exécute principalement debout pour les équidés, ils ont également besoin d’une phase de repos couchée, ce qui ici, n’était clairement pas possible.

    Physiquement très affaiblis
    Sur les 3 chevaux, seul le hongre affiche un embonpoint correct. Une jument est maigre et la deuxième peut être qualifiée de cachectique (fonte des graisses et des muscles). Leur état physique déplorable dû à de sérieuses carences alimentaires est aggravé par le fait qu’ils devaient en plus, gaspiller énormément d’énergie pour lutter contre le froid et l’humidité. Dans cette région du pays, on sait que les températures sont encore plus rudes en cette saison hivernale. Par ailleurs, les équidés sont parasités par les poux et les lentes qui leur rongent la toison.

    Une convalescence dans les meilleures conditions
    Les équipes professionnelles des refuges ont pris les plus grandes précautions pour l’embarquement des animaux.


    Pour la jument cachectique, le transport a été particulièrement compliqué. Elle était à ce point faible qu’elle tenait à peine sur ses jambes et avait tendance à se laisser aller dans le véhicule, il a fallu redoubler de prudence. Cette jument a été emmenée dans le sanctuaire d’Animaux en Péril tandis que le hongre a été transporté chez Equi Rêve et l’autre jument chez Help Animals.

    Tous ont été installés dans des boxes chauds et généreusement garnis en paille et bénéficieront des meilleurs soins de la part des équipes des différents refuges. Pour la jument la plus fragile, son état est particulièrement inquiétant, mais tout sera mis en œuvre pour qu’elle s’en sorte.

    Un abandon qui n’empêche pas les poursuites
    Sur base du rapport accablant dressé par le vétérinaire et la police locale, le propriétaire a fait acte d’abandon de ses animaux auprès de l’autorité. Cette attitude n’empêche en rien les poursuites pénales ou administratives ; un PV pour infraction au Code wallon du Bien-être animal a été dressé par la police. Le Parquet dispose maintenant d’un délai de 2 mois pour prendre la main dans ce dossier. À défaut, ce sera au fonctionnaire sanctionnateur de la Région wallonne d’infliger une amende administrative, voire un retrait de permis de détention d’animaux.

     

     

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  • Attention pour nos chiens, le chocolat est un poison potentiellement mortel

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    L’être humain est psychologiquement configuré pour nourrir ceux qu’il aime. Ses animaux, par exemple. Et la tentation est grande, en période de fête, de partager ce chocolat qui est partout avec son copain le chien. Pourtant, s’il est une friandise à mettre hors de la portée des chiens, c’est bien le chocolat ! Pour eux, c’est purement et simplement du... poison. Oui, le chocolat peut tuer un chien !
    Une donnée que l’on n’ignore pas au Centre Antipoisons. En 2018, le Centre avait reçu 185 appels concernant 197 chiens ayant absorbé du chocolat. En 2019, nous en sommes déjà à 228 appels concernant 237 chiens. Alors que la période de fêtes n’a même pas encore vraiment commencé !
    La faute au cacao
    La substance que les chiens ne supportent pas dans le chocolat se nomme théobromine. Elle est présente dans les cosses de cacao ce qui explique que tous les chocolats ne présentent pas la même toxicité pour le chien. Il faut 20 mg de théobromine par kilo de poids vif pour rendre un chien malade. Un chien de 20 kilos devrait réussir à voler 45 kg de chocolat blanc et à l’avaler pour se rendre malade. Si l’on parle de chocolat noir, il suffit, pour le même chien, de 46 g ! Et s’il arrive à se procurer des fèves de cacao, 8 petits grammes lui causeront de sérieux ennuis. Impossible ? Pas vraiment ! Les cosses de cacao sont parfois employées comme paillage au jardin. Ne laissez pas votre chiot jouer avec, il risque sa vie.
    S’il est inutile de paniquer parce que votre chien vient de vous piquer votre boîte de Nutella B-ready, il y a lieu de contacter votre vétérinaire quand un chien absorbe plus de 2 g de chocolat noir ou plus de 10 g de chocolat au lait par kg de poids corporel. Les premiers symptômes apparaissent après 2 à 4 h. L’animal est agité, vomit, a de la diarrhée. Il urine souvent, son cœur bat plus vite et il peut avoir de la fièvre. Quelques heures plus tard, des troubles cardiaques et des convulsions peuvent survenir.
    Malheureusement, il n’y a pas d’antidote. Si l’intoxication date de moins de 2h, le vétérinaire pourra faire vomir l’animal. Sinon, il devra se contenter de traiter les symptômes en espérant éviter le pire...
    Par CMath

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  • Inquiétant 12% de nos espèces d’abeilles ont déjà disparu

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    En comparant répartitions géographiques des abeilles en Belgique entre 1900-1969 d’une part et 1970-2017 d’autre part, des chercheurs ont constaté que plus de la moitié des espèces de notre territoire sont soit menacées d’extinction (33 %), soit en en passe d’être menacées (7 %), soit ont déjà disparu (12 %). Ces chercheurs participent au projet belge de recherche Belbees, financé par la Politique scientifique fédérale belge Belspo et coordonné par le Département de Zoologie de l’Université de Mons. Ils viennent de publier leur « Liste Rouge des abeilles de Belgique ».
    La cata pour les bourdons
    « Des groupes d’espèces avec des écologies particulières, comme les abeilles sociales, sont plus impactés par les changements globaux. C’est notamment le cas du groupe des bourdons pour lequel 80 % des espèces sont menacées d’extinction, d’ores et déjà éteintes ou en passe d’être menacées », détaille Belbees.
    Face à cette régression massive, plusieurs causes humaines sont pointées du doigt : la perte et la fragmentation des habitats en raison de l’intensification de l’agriculture et du développement urbain, ainsi que le changement climatique. Les chercheurs ont aussi mis en évidence certains « hotspots » de diversité locale à protéger en priorité.

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  • La population de loups augmente: 105 meutes

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    La population des loups continue de croître en Allemagne. Selon l’Agence fédérale allemande pour la protection de la nature (BfN), les chiffres pour 2018-2019 montrent que 105 meutes de loups y vivent actuellement. Une meute se compose généralement de trois à onze animaux : les parents et les portées des deux dernières années. Au total, entre 275 et 301 loups adultes ont été enregistrés en Allemagne. À partir de 2018-2019, en plus des 105 meutes, 25 couples de loups et 13 loups isolés et sédentaires ont été comptés. Le nombre de meutes a augmenté de manière significative, mais pas le nombre de couples. En 2017-2018, 77 meutes, 40 couples et 3 loups individuels ont été repérés. La période de surveillance s’étend du 1er mai au 30 avril de l’année suivante. Pour son rapport sur les loups, la BfN regroupe les données de tous les Länder.

     

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  • Un juge pour élucider la mort de la louve Naya

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    Le parquet du Limbourg confirme lundi qu’un juge d’instruction mènera l’enquête sur la mort de la louve Naya. Le parquet du Limbourg explique que cette désignation fait suite à une plainte avec constitution de partie civile. À ce jour, aucun progrès dans l’enquête, menée par la cellule inspection de l’agence Nature et Forêt (ANB) et la police judiciaire du Limbourg, n’a été révélé.
    Récompense : 30.000 € !
    Cependant, il est hautement probable que la louve ait été tuée. Selon l’ANB, l’animal s’est fait tirer dessus par des professionnels. Des violations ont également été constatées dans le domaine dédié au loup. Ainsi, une corde avec un appât a été trouvée et deux chasseurs armés ont été interceptés dans l’habitat de Naya.
    Les associations flamandes Vogelbescherming Vlaanderen, Animal Rights et Natuurhulpcentrum ont communément promis une récompense de 20.000 € à qui donnerait des infos suffisamment précises pour retrouver et condamner le ou les coupables de ce meurtre. Un entrepreneur anonyme a quant à lui surenchéri en ajoutant 10.000 € à la prime.

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  • Gardez votre chat à l’intérieur !

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    Nos petits et gros matous sont de vrais prédateurs et à l’heure où on parle de la préservation des espèces menacées, ils sont donc montrés du doigt. Plusieurs associations de défense de la nature, dont Natagora, suggèrent d’ailleurs que les propriétaires les confinent à l’intérieur.
    Cette semaine, le très sérieux journal du droit environnemental (Journal of Environmental Law) publie un article émettant l’avis que laisser les chats domestiques en liberté est illégal. Deux juristes néerlandais, Arie Trouwborst et Han Somsen, se basent sur les règles européennes concernant la protection de la nature pour l’affirmer. Les chats sont de redoutables prédateurs et ont un impact négatif sur la biodiversité. L’article rapporte notamment qu’au Royaume-Uni, au cours d’une période d’enquête de cinq mois, les chats domestiques ont rapporté à leurs maîtres 57 millions de mammifères, 27 millions d’oiseaux et 5 millions de reptiles et d’amphibiens, ce qui signifie qu’ils en ont tué beaucoup plus. Selon une autre enquête, réalisée en Belgique et en France, les chats seraient les principaux responsables de la cause majeure de mortalité des oiseaux et cette mortalité aurait augmenté de 50 % entre 2000 et 2015. Aux Pays-Bas, un rapport estime à 141 millions le nombre d’animaux tués chaque année par des chats domestiques. Bref, nos matous n’ont vraiment pas une âme écologique.
    Ce que confirme Natagora. « Nos chats domestiques sont un danger pour les oiseaux mais pas seulement », explique Antoine Derouaux, l’un des spécialistes de l’association. « Ils s’attaquent aussi aux orvets, aux libellules ou aux papillons. » Natagora est donc pour le maintien des chats à l’intérieur. « Surtout au printemps, au moment des naissances et même jusqu’en juillet », assure Antoine Derouaux. « Les propriétaires ont des devoirs et doivent être conscients que leur petit compagnon ne devrait pas circuler à l’extérieur sans surveillance. » Notre spécialiste suggère notamment de leur faire porter des clochettes autour du cou ou encore un collier très voyant. Et surtout de procéder à leur stérilisation.
    « Dans certaines parties du monde, les chats sont d’ailleurs considérés comme une espèce exotique invasive. Ils ont provoqué de graves dégâts à la faune, là où ils ont été introduits.
    C’est le cas de certaines îles du Pacifique et en Nouvelle-Zélande. » À la question de savoir si l’association envisage de demander à notre gouvernement d’édicter une loi, comme cela a été fait pour les chiens, la réponse est non pour le moment. « Nous n’avons aucune étude sérieuse à l’heure actuelle pour appuyer ce genre de demande », conclut M. Derouaux.
    Nos deux juristes néerlandais suggèrent tout de même que les États européens envisagent sérieusement une législation en vertu des directives de l’UE sur les oiseaux et les habitats.
    Bientôt terminé le règne de nos félins dans les jardins ?
    Par M.Parez

     

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  • Samedi et dimanche 14 et 15 décembre 2019 seance photo chez Poils et Plumes Neupré

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    Poils et Plumes Neupré
     
    Ces samedi et dimanche 14 et 15 décembre, venez immortaliser votre loulou  avec Père Noël .
    Photo offerte par l'asbl l'Assiette des 4 pattes .
     
    Poils et Plumes Neupré fête Noël.
     

  • Les matous ont droit à un peu de chaleur en hiver, une ASBL leur crée des abris… en frigolite

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    Nos amis les animaux, même s’ils sont tout poilus pour la plupart, ont aussi besoin de chaleur en ces périodes hivernales. À Hermalle-sous-Huy, une ASBL se préoccupe de leur bien-être et propose des boîtes en frigolite aménagées spécialement pour les chats errants ou abandonnés. Une idée qui semble plaire à de nombreuses personnes.
     
    Ce sont des boîtes en frigolite épaisses, trouées à un endroit pour laisser entrer les animaux et remplies de paille pour le confort : « Ça peut aider à se réchauffer les pauvres chats qui vivent dehors », explique Patricia Sottiaux, qui a créé l’ASBL « Poils & Moustaches ». Cette association vient en aide aux félins en détresse en leur apportant divers soins et distribue ces boîtes à Hermalle-sous-Huy (Engis).
     
    « Il y a un énorme engouement pour ces boîtes… C’est la folie ! », explique-t-elle. Ces boîtes sont avant tout faites pour les chats qui n’ont pas de maison pour se réchauffer. Évidemment, impossible de savoir qui sera réellement locataire de cette maisonnette de fortune. « On s’en fout de qui va dedans », lâche Patricia, avant de poursuivre « L’essentiel, c’est que cela serve ceux qui en ont réellement besoin, la raison première, c’est d’aider les animaux ».
     
    Cela fait six ans que Patricia Sottiaux a créé ce concept de boîtes : « On récupère des boîtes en frigolite chez plusieurs fournisseurs qui s’en débarrassent, On prend ce qu’on nous donne. Je les stocke pour les proposer aux gens vers la fin de l’automne. » Et Patricia prend soin de chaque détail : « On ouvre la boîte, on la remplit de paille, on la referme et on la scotche, puis on perce un trou de 13 centimètres de diamètre, de sorte que n’importe quel chat puisse y accéder ».
     
    Du succès

    En 2017, environ 177 boîtes ont été distribuées à des particuliers « Et c’est sans compter toutes les boîtes que nous avons placées nous-même dans nos sites propres », reprend Patricia. Pour cette année, nous ne sommes qu’en début de période, mais plus de 50 boîtes sont déjà parties chez des particuliers. « Nous avons des points de distribution à Liège et Charleroi, chez des personnes qui sont sensibles à la protection animale, car nous sommes contactés par des gens partout en Wallonie ».
     
    Côté pratique

    Pour conserver ces maisonnettes le plus longtemps possible, voici les règles à respecter, selon Patricia : « Il faut renouveler la paille environ 4 fois par an, et ne jamais mettre de tissus dedans (couverture ou autre) car cela garde l’humidité alors que la paille gardera l’abri au sec. Il faut la placer en hauteur pour ne pas que le socle pourrisse, et poser un poids dessus, une brique par exemple, pour ne pas que l’abri s’envole quand le chat n’est pas dedans, car la frigolite, c’est très léger ! »
     
    Niveau esthétique, certains décorent la boîte pour le rendre plus joli.
     
    Ces boîtes sont disponibles gratuitement en échange de dons à Hermalle-sous-Huy. Pour plus d’informations : Patricia Sottiaux au 0495/890.444. Pour les dons, le compte BE14 0688 9924 4183 est ouvert.
    Par ALEM
     

  • Le centre lance des modules pour garder les vieux chiens en forme

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    Depuis deux mois, le centre Altervet, un centre de rééducation animale, propose les « Papy-Dog Games », c’est-à-dire des cours pour stimuler le corps et le cerveau des chiens âgés. Le coût : 100 euros pour un module de trois séances de deux heures.
    Pour les vétérinaires de chez AlterVet, un centre de rééducation fonctionnelle et de médecines alternatives pour les animaux de compagnie situé à Bouge, il ne faut surtout pas arrêter de stimuler son vieux chien sous prétexte de le laisser tranquille car il est fatigué. « Faire des exercices avec les chiens plus âgés diminue le nombre de pathologies qu’ils peuvent développer. Les éveiller permet aussi de faire travailler l’esprit », explique Florence Schooss, vétérinaire-ostéopathe au centre AlterVet. Depuis octobre, le centre propose une nouvelle activité, les « Papy-Dog Games », c’est-à-dire des cours pour des chiens seniors, donnés par Anne-Sophie Muffat, comportementaliste animalier.
    Tonifier des muscles
    Cette professionnelle travaille deux points : « Je travaille dans un premier temps sur la propriosection, donc comment le chien va se mouvoir dans l’espace et comment il va tenir en équilibre notamment », commence la spécialiste. « Les vieux chiens ont souvent des problèmes à l’arrière-train car ils sont blessés. Et parfois, ils perdent l’équilibre. Donc, grâce à certains exercices comme mettre les pattes arrière en hauteur sur des coussins, cela permet de travailler sur leur problème. Grâce à ces actions, ils tonifient certains muscles ». Anne-Sophie propose aussi des exercices pour faire face à la perte musculaire au niveau du dos. « Là, on met les pattes avant du chien sur un demi-ballon gonflé et il doit tenir dessus », décrit-elle.
    Mais Anne-Sophie a aussi pour objectif de stimuler les connexions entre les neurones : « Comme pour l’humain, il est aussi possible, chez le chien, de protéger ses neurones et même d’en recréer de nouveaux, afin que celui-ci vieillisse en douceur, en gardant la conscience de ses actes le plus longtemps possible », explique-t-elle. « Pour cela, nous allons par exemple faire des jeux de mémorisation comme apprendre le nom des objets du quotidien et demander au chien de savoir les montrer. Nous allons aussi cacher des jeux afin que la bête les retrouve. Cela permet de travailler aussi l’olfaction qui est un sens très important chez les chiens. Nous travaillons aussi avec des puzzles intelligents par exemple ».
    Exercices à domicile
    Lors de ces séances, les maîtres reçoivent aussi des conseils pour faire des exercices à domicile. « Et ces activités permettent aux propriétaires d’avoir encore un moment avec leur chien et de continuer à avoir du lien à la maison. Ces exercices sont vraiment efficaces. En plus, les bêtes adorent cela. Quand les chiens viennent aux cours, on voit que c’est un pur bonheur pour eux », constate la comportementaliste.
    Les cours d’Anne-Sophie se donnent depuis le mois d’octobre dernier. « Pour l’instant, nous n’avons que trois participants. Mais ce n’est que le début », dit-elle. Un module coûte 100€ et il y a trois séances de deux heures. Ces cours sont accessibles à tous les chiens à condition qu’ils ne soient pas agressifs.
    Par S.D.

     

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  • Un moyen de renforcer les liens avec son chien ? ASBL Au Pat’Course vous initient au canicross

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    Venir s’initier
    Initiation dimanche 24/11 à 9h30, rue de l’Oiseau du Bois à Modave.
    Entraînements les mercredi à 18h00.Lieux communiqués par l’ASBL. -
    Point de vente ouvert le samedi matin sur rendez-vous, route de Seny 22, 4560 Terwagne.
    Contact : 0495/621.083.
    Dates et renseignements

    Manon Wathelet a commencé à courir avec son chien en 2015.

    Cette pratique nommée « canicross » gagne progressivement en adhérents. Elle vient de lancer son ASBL et se prépare à organiser une première compétition.


    Au mois d’août, la Claviéroise Manon Wathelet arpentait les montagnes françaises aux côtés de son Husky, Alfie, dans le cadre du Trophée des Montagnes, une importante compétition de canicross.

    Cette discipline atypique consiste à courir, harnaché à son chien pour effectuer un effort physique en même temps que l’animal.

    Le 1er septembre, Manon organisait une journée canicross à Modave, pour faire connaître sa discipline au plus grand nombre. La prochaine étape ? Organiser une compétition.

    « On va débuter la trêve hivernale, explique la sportive. Le canicross ne se pratique pas en hiver. Mais le 26 avril, on organisera notre première compétition à Seraing. »


    Avant d’en arriver là, Manon Wathelet est passée par différentes étapes.

    « Je n’aimais pas courir et mon chien était plutôt vagabond. Dès qu’on a commencé, notre relation a changé. »

    En tombant par hasard sur un article qui parlait de trottinettes à chien (« dog scooter ») en 2013, elle s’est lancée.

    Ensuite, elle est passée au cani-VTT (« bikejoring »), qu’elle pratique encore couramment aujourd’hui.

    Ce n’est qu’en 2015 qu’elle se lance dans le canicross « pur », et se met à réaliser des courses avec son chien. Depuis, elle a fait du chemin, en montant quelques fois sur les podiums.
    Mais surtout, grande nouveauté, Au Pat’Course a ouvert dimanche passé un point de vente à Terwagne, où l’on peut acheter tout le matériel nécessaire à la pratique du canicross. « C’est par passion, je ne touche aucun bénéfice. On a un partenariat avec le 1er site belge de vente de matériel de canicross. Je prends du plaisir à conseiller les gens. C’est du meilleur matériel que ce qu’on peut trouver dans certaines grandes enseignes. » Pour débuter, il vous faudra un harnais, une ligne de trait et un baudrier. « Ce sont les trois produits qu’on vend le plus, » nous dit Manon Wathelet. Aujourd’hui, son club compte 15 membres qui viennent régulièrement aux entraînements. Si vous rêvez de vous lancer dans cette discipline, il faut garder à l’esprit ce conseil de Manon : « Il faut le faire pour faire plaisir au chien. On ne fait pas du canicross uniquement pour gagner des compétitions. Le chien ne sait même pas pourquoi il court. »
    Par P.T.

     

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  • L'enseignante d'une école de Nandrin a retrouvé son chat qu’elle avait perdu depuis 9 mois

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    La page Facebook du Blog Villageois avait partagé l'appel , vous en aviez fait de même .

    Voici l'info sur l'heureuse fin de l'histoire de Stuart

    Message sur le Facebook du :

    MERCI A VOUS …
    Facebook a fait des heureux..
    Ce chat a retrouvé sa propriétaire qui le cherchait depuis 8 mois 
    Une histoire qui termine bien .. 

    Bonjour...Voici un chat blessé mâle castré pas tout jeune (pas décédé juste sédaté), qui a été trouvé à. Il est sympa mais pas pucé. Si vous connaissez ses propriétaires, dites-le nous, sinon il sera adopté..086 322 999 ou 0478 331 806

     

    Tout est bien qui finit bien. Martine a eu la très bonne surprise de retrouver son chat, Stuart qu’elle avait perdu depuis 9 mois. Apporté dans un cabinet vétérinaire d’Ouffet, Stuart souffrait de quelques blessures.
    Ces maîtres ne l’avaient jamais oublié. Après avoir disparu de leur domicile à Fraiture il y a 10 mois, Stuart n’avait plus jamais donné signe de vie. « En mars de cette année, Stuart, âgé de 13 ans n’est jamais revenu quand on lui a ouvert la porte pour sortir dehors. Nous avons cherché après dans les alentours, mais nous ne l’avons jamais trouvé.Sa disparition était étrange car habituellement, il revenait tous les jours. Il n’est jamais resté longtemps sans revenir », nous explique Martine Blaise, la propriétaire de Stuart. Après plusieurs jours, Martine et sa fille Laura ont arrêté les recherches. « On s’est dit que soit il était mort ou qu’il avait été adopté dans une famille », indique Laura. Impossible de savoir ce qu’a vécu le félin pendant 9 mois, mais les propriétaires de l’animal voyageur s’en moquent, tout heureux d’avoir retrouvé Stuart après une aussi longue absence.
    Le félin a pu être retrouvé grâce à une habitante de Fraiture, s’étonnant de voir l’animal mal en point. « C’est mon ancienne voisine qui l’a amené au cabinet vétérinaire à Ouffet. Elle s’étonnait de voir l’animal blessé. Elle le nourrissait depuis trois mois et elle aurait souhaité l’adopter. La vétérinaire a très vite remarqué que l’animal était castré et qu’il appartenait certainement à quelqu’un », ajoute Martine. Suite à cela, des photos de Stuart ont été postées sur les réseaux sociaux par le cabinet lançant un appel aux propriétaires. « Lundi soir, j’étais sur Facebook lorsque j’ai aperçu la photo de mon chat. Il lui ressemblait très fort. Je n’y croyais pas ! Le lendemain, ma fille s’est rendue chez le vétérinaire et a reconnu Stuart. Elle l’a ramené à la maison », souligne, très heureuse, Martine qui n’a jamais perdu espoir. « Il était retourné à mon ancienne maison. C’est vrai que j’avais constaté que Stuart n’était pas très bien depuis que l’on avait déménagé. Il avait très probablement difficile à marquer son territoire car il y avait d’autres chats dans le quartier contrairement à l’endroit où j’habitais avant », poursuit la Fraituroise.
    « Il a repris ses habitudes »
    Depuis quelques jours, Martine est aux anges avec son animal. « Il a repris ses habitudes, il est comme quand il est parti. A certains moments, il me souffle dessus, ça il ne me l’avait jamais fait mais il a eu une vie sauvage. A part cela, il vient toujours se frotter à moi et me faire des câlins », nous explique la propriétaire. Si le caractère de Stuart a très peu changé, on ne peut pas en dire autant pour son apparence actuelle. « Il n’a plus de dents. Il a une oreille atrophiée et une cicatrice à l’œil ». Si Stuart doit rester à l’intérieur minimum quatre semaines, sa propriétaire ne sait pas si elle laissera encore sortir. « J’ai peur qu’il disparaisse à nouveau », conclut Martine.

    Par AMÉLIE DUBOIS

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  • Des veaux tués à la naissance car trop maigres

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    Le marché de la viande bovine va mal et les nouveau-nés mâles de race laitière, surtout pies noires, ne sont plus achetés à la ferme qu’à des prix très bas. Et ceux qui sont chétifs, dont les jumeaux, ou malades (diarrhées…) ne valent plus grand-chose.

    Du coup, les marchands rechignent à les acheter pour les faire engraisser quelques semaines dans de gros centres spécialisés. Dans ces conditions, de plus en plus d’éleveurs font euthanasier les nouveau-nés mâles.
    Quid de l’éthique ?

    « C’est une catastrophe pour le secteur », déplore Benoît Cassart, secrétaire général de la Fédération nationale du commerce de bétail et de viande.

    « Et c’est regrettable d’un point de vue éthique. » Difficile de dire combien sont ainsi éliminés. « On ne dispose d’aucun chiffre », selon Marie-Laurence Semaille, conseillère à la Fédération wallonne de l’Agriculture.

    Ce prix bas est notamment dû à la volonté de l’Irlande de doper ses exportations de bétail laitier vers les Pays-Bas, où l’on trouve nombre de centres d’engraissement pour veaux de races laitières.


    Par ailleurs, les veaux belges sont pénalisés à l’exportation en raison du coût des tests leur permettant de montrer patte blanche pour la fièvre catarrhale ovine. Pour un veau mâle pie noire de 8 jours à 4 semaines, le prix moyen était de 38,14 € voici deux semaines, contre 72 € début juillet.

    « Il y en a même, parmi les moins gros, qui se vendent sous les 20 € », déplore un éleveur. Alors qu’avant, souligne Benoît Cassart, le prix oscillait entre 100 et 200 €.


    Des solutions sont envisageables. Dont le « sexage », qui permet d’augmenter le taux de femelles. Mais ça a un coût. On peut aussi essayer de croiser avec des races plus viandeuses.

    Cependant, ça peut alors poser des soucis au vêlage, avec recours plus fréquent au vétérinaire. D’où surcoût…


    De son côté, la FUGEA, une fédération d’agriculteurs, tente de mettre sur pied une filière valorisant l’élevage de ces veaux chétifs, avec des vaches-nourrices. Mais ça exige du boulot et des infrastructures.


    Par Y.B.

     

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  • 50 sangliers abattus pour éviter leur prolifération

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    La Ville de Seraing a constaté une recrudescence importante de sangliers sur le territoire. Pour pallier ce problème de sécurité publique, elle invite notamment les citoyens à ne pas leur donner de nourriture.
    En 2010, une présence problématique et importante de sangliers sur le territoire de la Ville de Seraing avait contraint le Bourgmestre de l’époque, Alain Mathot, à prendre des mesures nécessaires pour la sécurité de la population.
    Ainsi, l’ancien homme politique sérésien avait demandé à un chasseur reconnu, Patrice Gilsoul, et à ses équipes (en possession d’un permis de chasse et d’une autorisation du Département de la Nature et des Forêts du Service Public de Wallonie) d’organiser plusieurs battues afin de réduire de manière considérable le nombre de ces animaux.
    Une politique qui avait véritablement porté ses fruits mais qui doit à nouveau être remise au goût du jour.
    En effet, le service de l’Environnement de la Cité du Fer a récemment constaté une présence accrue de sangliers. L’absence de prédateurs et les derniers hivers moins rudes sont à l’origine de leur reproduction importante, au grand désarroi de certains citoyens qui ont pu découvrir les dégâts qu’ils avaient notamment occasionnés à leurs sacs poubelles ou encore dans leurs jardins.
    Limiter la recrudescence
    Afin de contrer cette problématique de sécurité publique, la Ville de Seraing, sous l’impulsion de son Bourgmestre, Francis Bekaert, et de son échevine de l’Environnement, Laura Crapanzano, a souhaité mettre en place la même politique qu’il y a neuf ans et ainsi donner la possibilité à Patrice Gilsoul et à ses équipes de prendre les mesures nécessaires pour limiter cette recrudescence de l’espèce.
    Depuis le mois de septembre dernier, les chasseurs travaillent donc sans relâche et ont déjà abattu près de 50 sangliers.
    « Nous prenons véritablement le problème à bras-le-corps. Si nos équipes font le nécessaire, les habitants doivent prendre conscience qu’ils ont eux-aussi un rôle primordial à jouer. Nous les invitons donc à respecter les règles mises en place par la Ville sous peine de limiter et surtout de réduire les nuisances engendrées », explique Laura Crapanzano.
    Ainsi, afin de ne pas encourager cette prolifération, les autorités communales rappellent aux Sérésiens qu’il est strictement interdit de nourrir le gibier.


    Par L.G

     

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  • Conférence par Jean-Marc Landry, spécialiste européens du loup le 6 novembre 2019

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    Jean-Marc Landry, considéré comme un des spécialistes européens du loup, sera au centre récréatif de Remouchamps le 6 novembre.

    Sa venue à Aywaille fait suite à une interpellation du groupe Ecolo au conseil communal d’Aywaille, visant à préparer l’arrivée du prédateur dans nos contrées.

    « La commune avait à l’époque dit que c’était trop tôt, mais on voit maintenant que les choses se précipitent, explique la conseillère Ecolo Corine Darcis. Rejoints par les groupes Ecolo de Jalhay, Comblain-au-Pont, Stoumont et Ferrières, nous avons donc décidé de faire venir Jean-Marie Landry. C’est un spécialiste reconnu, il a étudié le loup pendant des années. Son cheval de bataille, c’est la cohabitation entre le loup, les éleveurs et les chasseurs. »

    Le 6 novembre, Jean-Marc Landry sera donc à Remouchamps, en compagnie également de Roger Herman, le naturaliste qui a notamment immortalisé Akela, le loup qui s’est établi dans les Fagnes. « Il y aura bien sûr de la théorie, termine Mme Darcis, parce qu’il faut comprendre le loup pour que la cohabitation se passe bien, mais aussi des vidéos prises sur le terrain. Le but, c’est vraiment de toucher les citoyens, mais aussi les éleveurs et les chasseurs. »

    La conférence débutera à 19h30. Le prix d’entrée est fixé à 2€.

     

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