Animaux sur Nandrin

  • Cherche !!!! pour pré libre situé à St-Séverin !!!!

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    CHERCHE

    Animaux qui peuvent être mis en pâture pour pré libre situé à St-Séverin

                                                 

     

    Intéressé ? Contactez-moi au 0476/574.122

  • Galgo Miro est retrouvé !!!! Merci !!!

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    Retrouvé 

     

    ******* Galgo Miro******* 
    Belgique- Nandrin

    A fuit de son jardin, dimanche 7 avril.

    ⚠️ Une équipe de la FGR est sur place, Miro n'est en Belgique que depuis janvier 19. 
    Svp ne le pourchassez PAS !

    Vous êtes nos yeux, signalez seulement sa position le plus rapidement possible.
    Déjà merci pour vos partages. 
    Tél: 
    Adoptante: 0471/80.13.58
    Sa fille : 0475/68.87.57
    Présidente FGR 0474/83.93.43

     

    Source et photo 

    Fondation Galgos Rescue

     

  • Retrouvée !!!! Merci

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    Perdue chatte de 4 ans, partie depuis samedi 23 mars dans nuit , elle répond au nom de BALOO ...
    VILLERS LE TEMPLE rue des 4 Bras

  • Ce virus est l’ennemi nº 1 de votre chien, il peut le tuer en 24 heures !!! infos

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    Flash info 1.jpgParvovirose - Communication de l'Echevinat du Bien-être animal 
    Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux et les médias rapportent une recrudescence de cas de parvovirose canine (appelé plus communément typhus). Il n'y a pas actuellement d'épidémie constatée.

    La parvovirose canine est une maladie que l’on rencontre de temps en temps malgré la vaccination.
    Seule une vaccination correctement suivie va permettre d’assurer la protection de votre compagnon.

    Il est impératif qu’outre la primo vaccination précoce (à 6 semaines) ainsi que le vaccin complet (vers 8 semaines) et son rappel (à 12 semaines), il y ait une vaccination à 16 semaines. Un premier rappel annuel est ensuite nécessaire.

    Votre vétérinaire vous expliquera la meilleure suite à réserver à ce protocole tout au long de la vie de votre compagnon.

    Il faut désinfecter les objets ayant pu être en contact avec l’animal infecté avec de l’eau de javel à la dilution 1 sur 5 (soit 1L d’eau de javel dans 5 L d’eau, en n'utilisant pas d’eau chaude pour ce mélange).

    Si vous constatez les symptômes ci-dessous sur votre compagnon non en ordre de vaccination, vous devez dès lors consulter immédiatement votre vétérinaire : abattement, perte d’appétit, température > 39,5C, vomissements, diarrhée (surtout si sanguinolente).

    En conclusion, il faut rester vigilant sans céder à la panique créée sur les réseaux sociaux.
    Si vous avez la moindre question, consultez votre vétérinaire.

    Source 

    Commune d'Amay

    Le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. Et de nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »

    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contact direct ou indirect. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate. Deux de mes « patients » de Cointe sont décédés de la sorte et des confrères ont relaté qu’eux aussi avaient traité des chiens frappés par la parvovirose. Lorsque vous marchez dans des excréments contaminés et que vous rentrez chez vous, le virus reste actif durant un an. Même si le vaccin ne protège pas de tout, il est préférable de l’administrer. »

    Elle sauve sa chienne

    Déborah, une Liégeoise amoureuse des animaux et carrément dingue de ses deux chiens, a croisé la parvovirose. Elle va débourser près de 2.000 € pour sauver Opale, une chienne d’un an, croisée berger allemand et berger malinois.

    La jeune femme a eu la peur de sa vie. « J’ai cru que mon chien allait mourir dans mes bras », lance-t-elle. « Il faut mettre les gens en garde contre ce virus. Il est agressif, résistant et il touche même les chiens vaccinés. J’habite à Liège et je promène, régulièrement, mes deux chiens, Kenzo, un american staffordshire de 8 ans, et Opale, à la plaine de Cointe. Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars, Opale a été touchée par les premiers symptômes de la maladie : une diarrhée. Dans la foulée, ses selles sont devenues sanguinolentes, tout comme ses vomissements. »

    Des injections coûteuses

    Sans hésiter, Déborah conduit Opale chez le vétérinaire. « Elle est restée neuf jours aux soins intensifs », poursuit la jeune femme. « Au départ, le vétérinaire pensait à une intoxication alimentaire mais il est vite apparu que c’était plus grave. Les analyses des selles révélaient la présence de la parvovirose. Ce qui a sauvé mon chien, ce sont les injections coûteuses d’Interféron. Je n’ai pas encore reçu toutes les factures mais j’en suis déjà à 1.600 €. Le prix dépend du poids du chien car ce produit est dosé au kilo. »

    « Je n’ai pas hésité une seconde », poursuit Déborah. « Lorsqu’on prend un chien, on doit assumer, c’est une évidence. J’allais voir Opale trois fois par jour chez le vété. Lorsque j’arrivais, je voyais une lumière dans les yeux de ma chienne. Sa guérison s’est aussi jouée au moral. »

    L’Amstaf, lui, est indemne. « Pourtant, je les promène dans les mêmes endroits et aux mêmes moments mais le vétérinaire m’a confié que les jeunes chiens étaient plus fragiles. »

    Article par A. BISSCHOP

    Source 

     

  • Attention : Elle peut tuer votre chien en 24 heures

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    Le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. Et de nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »

    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contact direct ou indirect. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate. Deux de mes « patients » de Cointe sont décédés de la sorte et des confrères ont relaté qu’eux aussi avaient traité des chiens frappés par la parvovirose. Lorsque vous marchez dans des excréments contaminés et que vous rentrez chez vous, le virus reste actif durant un an. Même si le vaccin ne protège pas de tout, il est préférable de l’administrer. »

    Elle sauve sa chienne

    Déborah, une Liégeoise amoureuse des animaux et carrément dingue de ses deux chiens, a croisé la parvovirose. Elle va débourser près de 2.000 € pour sauver Opale, une chienne d’un an, croisée berger allemand et berger malinois.

    La jeune femme a eu la peur de sa vie. « J’ai cru que mon chien allait mourir dans mes bras », lance-t-elle. « Il faut mettre les gens en garde contre ce virus. Il est agressif, résistant et il touche même les chiens vaccinés. J’habite à Liège et je promène, régulièrement, mes deux chiens, Kenzo, un american staffordshire de 8 ans, et Opale, à la plaine de Cointe. Dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 mars, Opale a été touchée par les premiers symptômes de la maladie : une diarrhée. Dans la foulée, ses selles sont devenues sanguinolentes, tout comme ses vomissements. »

    Des injections coûteuses

    Sans hésiter, Déborah conduit Opale chez le vétérinaire. « Elle est restée neuf jours aux soins intensifs », poursuit la jeune femme. « Au départ, le vétérinaire pensait à une intoxication alimentaire mais il est vite apparu que c’était plus grave. Les analyses des selles révélaient la présence de la parvovirose. Ce qui a sauvé mon chien, ce sont les injections coûteuses d’Interféron. Je n’ai pas encore reçu toutes les factures mais j’en suis déjà à 1.600 €. Le prix dépend du poids du chien car ce produit est dosé au kilo. »

    « Je n’ai pas hésité une seconde », poursuit Déborah. « Lorsqu’on prend un chien, on doit assumer, c’est une évidence. J’allais voir Opale trois fois par jour chez le vété. Lorsque j’arrivais, je voyais une lumière dans les yeux de ma chienne. Sa guérison s’est aussi jouée au moral. »

    L’Amstaf, lui, est indemne. « Pourtant, je les promène dans les mêmes endroits et aux mêmes moments mais le vétérinaire m’a confié que les jeunes chiens étaient plus fragiles. »

    Article par A. BISSCHOP

    Source 

  • L’obligation de tuer les sangliers cause de graves soucis : personne n’en veut !

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    La peste porcine africaine qui sévit depuis de nombreux mois dans le sud du pays a de lourdes conséquences sur de nombreux secteurs, que ce soit le tourisme ou la chasse. Pour tenter d’endiguer la propagation, le ministre de l’Agriculture, René Collin a ordonné que tous les sangliers soient tués dans un large périmètre autour de la zone de contamination.

    Les animaux tirés dans la zone contaminée sont purement et simplement éliminés du circuit alimentaire. Mais tous les sangliers sains tirés hors de la zone de confinement sont tout à fait propres à la consommation. Seulement voilà, personne n’en veut ! Chaque animal qui arrive en atelier de découpe est soigneusement testé même si la peste porcine africaine n’affecte pas l’être humain. La viande que l’on retrouve dans nos étals est donc parfaitement saine.

    Mais dans le doute, les consommateurs préfèrent s’abstenir. Alors que les chasseurs continuent de tirer quotidiennement le sanglier pour répondre aux attentes ministérielles. « J’ai 20 tonnes de viande dans le stock. Et toutes les semaines, on a entre 40 et 50 sangliers qui viennent s’ajouter, sans qu’on puisse les vendre car il n’y a pas de demande », déplore cet exploitant d’atelier de découpe en province de Luxembourg.

    Ce patron se retrouve donc contraint de congeler des milliers de kilos de sangliers, sans savoir quand il pourra les écouler. « Quand il s’agit de viande congelée, on passe en général par des distributeurs pour les valoriser dans des plats préparés par exemple. Mais les prix sont trop bas actuellement. On est passé d’un peu plus de 7 €/kg l’an dernier à 3 € cette année. Alors que pour nous, le kilo de sanglier coûte 4,90 €, auxquels il faut encore ajouter les frais d’analyse pour garantir la sécurité alimentaire », déplore cet exploitant.

    Des arrivages quotidiens

    En Wallonie, ils sont six ateliers de découpe à avoir été agréés par le ministre pour recevoir et transformer les sangliers sains, suite à la peste porcine africaine. L’histoire se répète pour chacun d’entre eux. Certains arrivent toutefois à écouler quelques sangliers grâce à des contrats qui étaient passés avant l’arrivée du virus mais cela reste minime par rapport aux quantités qui rentrent chaque semaine. Ils estiment leur stock de viande de gibier invendable entre 10 et 20 tonnes chacun. Stock auquel s’ajoutent chaque semaine des dizaines de nouvelles carcasses.

    Un autre problème impacte fortement les stocks : la période. En effet, la viande de sanglier s’écoule habituellement au moment des fêtes. Mais avec l’obligation de tirer ces animaux, il en arrive encore tous les jours dans les ateliers alors que les consommateurs ne pensent pas spécialement au gibier pour leur menu du soir.

    Campagne de promotion

    « À partir du 2 janvier, il n’y a plus rien qui se vend. Il n’y a pas de perspective pour vider nos stocks surtout avec les prix demandés et il faut compter 10 à 15 % de perte de poids à la décongélation, plus l’emballage, ça n’a plus d’intérêt. S’il n’y a pas d’indemnité prévue, on va perdre de l’argent. C’est un manque à gagner de minimum 30 à 40 % sur la valeur de vente moyenne de l’année passée », estime Pascal Desmet de Condroz Gibier à Ciney.

    Du côté du ministre de l’Agriculture, on n’a pas de solution pour l’instant. L’APAQW va toutefois lancer une campagne de promotion dès le 4 février prochain avec des dégustations de viande de sanglier, des bons d’achat dans les boucheries, des animations, des repas de St-Valentin et une publicité radio. « On fera le bilan après la campagne de promotion afin de déterminer les opérations à mettre en place », conclut le porte-parole de René Collin.

    Article PAR FANNY JACQUES

    Source 

  • Les oiseaux des jardins se portent mal ?

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    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin.

    Si l’opération « est un succès », les premiers résultats publiés dimanche à 17h n’ont rien de réjouissant.

    Les populations d’accenteurs mouchets, de tourterelles turques et de moineaux domestiques continuent de décliner.

    Le merle est cette année à son minimum historique, la faute au virus Usutu.

    La mésange charbonnière, le rouge-gorge familier et le merle noir ont été les trois espèces les plus observées ce week-end.

    Source 

  • Apprendre aux enfants le bien-être animal

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    Le ministre wallon du Bien-Être Animal, Carlo Di Antonio, a officiellement lancé la plateforme www.pense-bete.be mardi.

    Ce nouvel outil gratuit doit permettre aux enfants de 9 à 10 ans de mieux comprendre les enjeux liés au bien-être des animaux de compagnie.

    Initié par Cynthia Chiarlitti, professeur de communication à Liège, le projet a reçu l’appui de vétérinaires, refuges, professeurs d’université et enseignants.

    Actuellement, quatre animaux sont présentés sur la plateforme : le chien, le chat, le hamster et le poisson rouge. D’autres seront ajoutés.

    Pour chacun d’entre eux, les enfants peuvent notamment obtenir un « permis d’adopter » en répondant correctement à un quiz de 10 questions. 

     

    Source 

  • Nandrinois « Un animal n’est pas un cadeau »

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    En période de fêtes, certains ont envie d’offrir un chat ou un chien en guise de cadeau. Face à cette tentation, Philippe Dodrimont met en garde les parents. « Gentil, doux comme une peluche ou généreux en câlins ne sont pas des arguments pertinents. Les animaux ainsi acquis se retrouvent souvent abandonnés quelques mois plus tard. L’animal n’est pas un produit de consommation ». Propriétaire d’une vingtaine de chats et de plusieurs équidés, il souligne la responsabilité bien réelle de s’occuper de la santé et du bien-être de ses petits protégés.

    Il rappelle donc la nécessité, pour le futur propriétaire, de vérifier si la race de chien choisie correspond à son mode de vie et de calculer le coût réel en termes de nourriture et de soins vétérinaires. « Nous avons des devoirs envers l’animal. Le nourrir, le toiletter, le promener, le soigner… Des actes à accomplir au quotidien pendant au moins une dizaine d’années. Il est donc essentiel d’en être conscient et de faire intégrer cette idée à tous les membres de la famille, surtout aux enfants ». Il plaide pour répartir les tâches afin que chacun s’engage. Une fois ce pacte accepté, c’est parti pour des années de bonheur.

    Y.H.

    Source 

  • Nandrin dans les communes engagées pour la cause animale

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    Une septantaine de communes wallonnes ont répondu à un appel de la Région pour lutter contre la prolifération des chats errants. Pour contrer cette surpopulation, les communes participantes recevront un subside de la région wallonne à hauteur de 2.500 €.

    Sachant qu’un couple de chats peut donner naissance en moyenne à huit chatons/an la stérilisation de ces animaux est plus que nécessaire. C’est pour encourager cette action que la Région wallonne a lancé un appel aux communes. Précisons que l’attribution des subsides s’adresse uniquement à la stérilisation des chats errants et non à celle des animaux domestiques.

    Sept communes de Huy-Waremme ont pris part à cette action : Donceel, Engis, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Hannut, Nandrin et Verlaine. Pour rappel, en septembre dernier, deux communes de la région, Fexhe et Donceel, étaient arrivées en tête du classement Gaïa pour le bien-être animal. Engis et Nandrin faisaient également partie des bons élèves.

    Les communes engagées pour la cause animale

    À Fexhe, la commune se mobilise particulièrement, un budget étant carrément alloué à la gestion des chats errants. « Le bien-être animal a sa place dans la société. Nous avons pris un ensemble de mesures concernant la prolifération des chats car c’est aussi un réel problème », explique le bourgmestre, Henri Christophe, en charge du bien-être animal. En cause ? Le comportement… des humains. « La commune est en pleine campagne, donc c’est un endroit propice pour les chats errants. Des gens abandonnent leurs immondices dans les champs. Il y a des dépôts sauvages à plusieurs endroits. C’est de la nourriture pour eux », ajoute le bourgmestre. Les chats envahissent alors les jardins des Fexhois. Grâce aux subsides, la commune va pouvoir poursuivre l’action de stérilisation des chats, entamée il y a 3 ans, en collaboration avec un vétérinaire local.

    A Hannut, la Ville travaille depuis quatre ans avec l’ASBL « Chats sans domicile », basée à Braives. « La prolifération des chats errants était un problème à Hannut mais depuis le début de notre collaboration avec l’ASBL, ça va beaucoup mieux. En tout cas, nous ne recevons plus autant de plaintes qu’auparavant », précise Florence Degroot, échevine du bien-être animal. En quatre ans, « Chats sans domicile » a stérilisé pas moins de 116 chats, bien avant l’attribution des subsides de la région wallonne.

    Du côté de Verlaine, si les chats errants ne représentent pas un grand problème, l’échevine du bien-être animal, Gwendoline Poty-Ledur conclut : « Je vois encore des gens qui donnent des chats via les réseaux sociaux et des personnes qui les adoptent (ce qui est interdit, ndlr). Ces personnes doivent aussi prendre leurs responsabilités pour ne pas que ces animaux se retrouvent à nouveau à la rue ».

    ESTELLE FALZONE

    Source 

  • Nandrinois attention: Les plantes de Noël toxiques ?

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    Hellébore, gui et autres houx sont dangereux pour les chats

    Houx, gui et hellébore, dont l’autre nom est rose de Noël, agrémentent gaiement nos tables de fêtes. Mais saviezvous que ces plantes sont très toxiques pour les chats, qui adorent pourtant jouer avec leurs feuilles ? Détail des fleurs à éviter si vous voulez sauver Poupette..

    Les fêtes approchent à grand pas. À côté des sapins et autres guirlandes lumineuses, les plantes apportent également chaleur et esprit de Noël. Mais pas sans risque. Notamment pour nos animaux de compagnie et essentiellement les chats, qui adorent toucher à tout.

    Plusieurs plantes spécifiques aux fêtes sont même très toxiques pour nos petits félins trop curieux. C’est le cas de la Poinsettia ou étoile de Noël, un euphorbe d’une belle couleur rouge qui s’intègre parfaitement dans le décor. Mais elle est très toxique pour les chats qui adorent mâchouiller ses feuilles.

    LE HOUX ET LE GUI AUSSI

    Une très mauvaise idée puisque cela provoque des troubles de la digestion avec des vomissements, diarrhées, salivation et régurgitations. Cela ne va toutefois normalement pas jusqu’au décès de l’animal. En cas d’ingestion, mieux vaut faire boire le chat pour diluer l’effet toxique.

    Des troubles identiques surviennent si votre animal ingurgite n’importe quelle partie d’une rose de Noël ou Hellébore noire. Comme son nom ne l’indique pas, cette plante se trouve dans les jardins, les forêts ou les montagnes.

    Très élégante, elle est incontournable lors des fêtes de fin d’année. Outre les problèmes digestifs, la rose de Noël peut provoquer chez le chat des troubles neurologiques voire une paralysie Comme les deux précédentes, la bruyère peut gravement nuire à la santé de votre animal.

    Vivace, elle peut fleurir toute l’année, donc il faut rester prudent, même lorsque les décorations de Noël sont rangées. Incontournable des fêtes de fin d’année, le houx séduit les amateurs de décoration de Noël mais aussi les chats ! Pourtant, les petites baies rouges sont nocives pour leur santé. Les feuilles également, mais peu de félins tentent l’expérience en raison des piquants qui l’ornent. Même si l’ingestion est rarement mortelle pour l’animal, cela peut provoquer des troubles nerveux, digestifs et une irritation buccale. Dans le même genre, on retrouve le gui, qui est plus toxique encore que le houx.

    Ses petites boules blanches peuvent être mortelles pour votre chat, s’il les ingère en grandes quantités. La viscotoxine contenue dans les petites boules blanches de la plante est très dangereuse pour les animaux de compagnie et provoque les mêmes dégâts que le houx.

    Mieux vaut donc laisser ces plantes loin de vos animaux de compagnie et inversément.

    Article de - FANNY JACQUES

    Source 

     

  • Nandrinois qui a vu Luna ?

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    Luna, femelle de 4 mois blanche, grise et rousse.

    Si vous la trouvez, merci de nous contacter au  ou de nous la ramener à l’adresse suivante :

  • Disparition aurait été aperçue dans la région de Nandrin

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    Luna aurait été aperçue hier après midi du côté d'Esneux... (AMOSTRENNE) 
    Ouvrons l'oeil et ciblons Comblain au pont, Esneux, Neupré, Nandrin, Tilff, Méry, Ouffet...

    A vos partages encore svp... Un partage peut faire toute la différence

    1chien2.jpg

  • Qui a vu Rouky ?

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    Rouky. Il est de petite taille au pelage roux, tigré.

    Il possède également une queue style angora et quatre pattes blanches.

    Il s'est égaré le 25 Septembre à Nandrin, les Favennes.

    Partagez au maximum s'il vous plait.

    Si vous avez aperçu Rouky 

  • Nandrinois attention : Gare aux fouines dans le moteur avec le retour du froid

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    Si votre voiture ne démarre pas au petit matin, ce n’est peutêtre pas la faute de la batterie engourdie par des températures plus basses.

    « Ce mardi après la première nuit froide de la saison, nos magasins ont vu arriver des clients à la recherche des produits contre les fouines », explique Olivier Renard, directeur marketing d’Auto5.

    L’enseigne s’attend à une augmentation des achats. « Nous allons approvisionner nos rayons en conséquence », dit-il.

    « Les ventes ont fortement progressé en Flandre qui était historiquement peu touchée par ce problème.

    Les grandes villes sont désormais aussi concernées dont Charleroi et Bruxelles », analyse Olivier Renard. Au cours des douze derniers mois, les succursales d’Auto5 ont vendu 10.000 dispositifs de protection dont 70 % en Wallonie, 5 % à Bruxelles et le reste en Flandre.

    Il s’agit, quasiment autant de sprays répulsifs que de répulsifs électroniques à ultrasons. « Ce dernier dispositif nécessite un montage relativement simple. Il faut toutefois s’assurer que l’appareil soit bien connecté à la batterie afin qu’il soit alimenté en permanence », rappelle notre interlocuteur. Chez Touring, on constate aussi une hausse des interventions à cause des dégradations liées aux fouines. « L’augmentation n’est pas spectaculaire. Nous sommes déjà à près de 1.000 cas.

    En fait, cela ne se limite plus à l’automne. Les fouines s’adaptent et nous devons désormais intervenir en toutes saisons. Elles ne s’attaquent pas aux seules voitures.

    Ces derniers jours, l’un de nos patrouilleurs a dû intervenir sur une moto qui était dans un garage » constate Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring.

    LES DURITES DE CARBURANT

    Les voitures attirent les fouines pour deux raisons. D’une part, la couche d’isolation entre le moteur et le capot peut être réutilisée dans le nid de l’animal.

    D’autre part, l’odeur de poisson dégagée par le gainage des câbles suscite leur appétit. « Les durites de carburant sont également concernées, ce qui est évidemment très dangereux.

    Le carburant peut s’écouler pendant que la voiture roule », prévient Olivier Renard, d’Auto5.

    Dans le pire des cas, la fouine endommage les câbles, rendant tout démarrage impossible et meurt électrocutée. « Pour ceux qui ne veulent pas investir dans l’ultrason, une astuce de patrouilleur consiste à placer un petit bloc désodorisant comme on en trouve dans les toilettes », conseille Touring.

    Dans une brochure consacrée à la fouine, la Région wallonne propose comme alternative un chiffon imbibé d’eau de Cologne ou des cheveux humains. Des procédés qui seraient relativement efficaces. -

    Article de Y.H.

    Source 

  • Avez -vous vu CHEWBACCA avis de disparition !!!

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    Urgent!!DISPARU
    Mon chien a fugué  à SAINT SEVERIN...
    pas loin du rond point de l'Intermarché...
    Elle s appelle CHEWBACCA!!
    C est un shi tzu
    elle est pucée
    SVP PARTAGEZ!!!!

    Emeline Leclercq

     

  • Avez -vous vu CHEWBACCA avis de disparition !!!

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    Urgent!!DISPARU
    Mon chien a fugué  à SAINT SEVERIN...
    pas loin du rond point de l'Intermarché...
    Elle s appelle CHEWBACCA!!
    C est un shi tzu
    elle est pucée
    SVP PARTAGEZ!!!!

    Emeline Leclercq

     

  • Nandrin : Stériliser les chats errants

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    La commune de Nandrin va conclure une convention de partenariat avec l’ASBL « Poils et Moustaches » de Neupré concernant la stérélisation des chats errants.

    «  Nous avons répondu à l’appel à projets du ministre Di Antonio et avons été sélectionnés, se réjouit l’échevine Anne de Potter.

     Nous allons recevoir un subside de 1.000 euros, en plus de notre part communale de 2.000 euros, à octroyer à l’association (qui collabore elle-même avec un vétérinaire). »

    Une enquête réalisée à Nandrin a révélé la présence de chats errants dans différents quartiers (comme Thier du Marnave, rue du Bosquet, rue sur Haies).

    Par AG 

    Article complet clic ici 

  • Nandrinois : Il est strictement interdit de chasser ce mammifère

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    C’est une balade dont Yvan Mahaux se souviendra longtemps. Ce Liégeois se promenait dans les Fagnes, en province de Liège, en août dernier. Déambulant tranquillement en pleine nature, sur un sentier bordé de part et d’autre de sapins, il a fait une rencontre pour le moins inattendue. Et pour cause puisque face à lui se trouvait un loup. «  Tout cela s’est passé très rapidement, se remémore l’intéressé. Cela a peut-être duré une vingtaine de secondes. J’étais sur un chemin forestier et puis un animal traverse. Il s’arrête alors. J’ai tout juste le temps de regarder un coup avec mes jumelles et d’identifier l’animal.  »

    Le Liégeois s’aperçoit alors que c’est bel et bien un loup qu’il a face à lui. «  J e me dis alors qu’il faut absolument que je prenne un cliché, sinon personne ne me croira  », renchérit Yvan Mahaux. Cet employé au sein de l’association « Éducation environnement » est lui-même surpris de la scène. Toujours sous le coup de l’émotion, il poursuit : «  Le loup est reparti au trot, comme il est venu. Au début, on voit qu’il a été un peu surpris de me voir là, mais il n’a manifesté aucune agressivité.  »

     

     

    Cet amoureux de la nature estime avoir eu «  une chance inouïe, d’autant plus que le loup est plutôt un animal nocturne, qui évite tout contact avec l’homme et qui a besoin d’un domaine vital assez important.  » Autant dire que la probabilité d’en rencontrer un est extrêmement faible. «  Ce qui a réellement renforcé l’émotion, dans ce cas-ci, c’est que c’était vraiment une rencontre à 50 mètres, quasiment un face-à-face avec l’animal  », souligne Yvan Mayaux.

    Pas le même qu’au Limbourg

    Du côté du cabinet du ministre René Collin, en charge de la Nature en Wallonie, on confirme. «  Il s’agit en effet d’un loup qui avait été repéré fin juin 2018 dans les Fagnes, par un « piège photographique ». Mais dans le cas présent, c’est la première fois qu’il y a une rencontre « physique » entre le loup et l’homme  », confie-t-on du côté du cabinet du ministre.

    Ce loup actuellement présent dans les Fagnes ne doit pas être confondu avec un second loup, également présent en Belgique, mais du côté du Limbourg. «  Le loup qui est dans le Limbourg est un mâle qui a été pucé. Il y a une collaboration entre la Flandre, la Wallonie et l’Allemagne pour la transmission des données GPS afin de pouvoir connaître son parcours. Ici, pour le loup des Fagnes, il n’a pas été pucé. On ne sait donc pas s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle  », poursuit le cabinet de René Collin.

    Rappelons enfin que le loup est une espèce protégée et ce, au niveau européen. Il est donc strictement interdit de chasser ce mammifère.

    Article de GASPARD GROSJEAN

     

    Article complet et photos clic ici 

  • Avis de disparition !!! Avez vous vu Boo ? Retrouvé !!!!!!!!!

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    Depuis une semaine, mon chat adoré Boo, s'est enfuie, effrayée par d'autres chats.
    Elle est très craintive.
    Elle a un collier noir avec clochette et mon tel (si elle l'a tjs... )
    Elle a de longs poils, et est dans des teintes noir, brun.

    Je suis très triste et crains de ne pas la revoir, elle ne connaît pas ce nouvel environnement...
    Elle répond au nom de Boo.

    Elle a le bout des pattes blanc, ainsi que le poitrail blanc

    Disparition  Saint-Séverin, rue d'Engihoul
    Laurence Gilles
    0475/472523

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  • Nandrinois surveillez de près vos animaux de compagnie!

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    Chiens, chats et autres animaux de compagnie peuvent aussi souffrir de la chaleur. Et les conséquences peuvent être graves. Voici quelques conseils de base pour éviter un drame.

    Il n’y a pas que les humains qui souffrent des températures que nous connaissons actuellement. Les animaux aussi y sont sensibles. Et les chiens un petit peu plus que les autres. Ils peuvent ainsi être touchés par un coup de chaleur, une hyperthermie, qui peut avoir des conséquences très graves. Il suffit parfois de quelques minutes, notamment si l’animal se trouve dans une voiture au soleil. «  C’est une des premières choses à éviter : laisser son chien en voiture  », explique Gaëlle Schils, vétérinaire au service des soins intensifs et des urgences de la clinique vétérinaire universitaire de Liège. «  Et dehors, il faut que l’animal puisse aller à l’ombre. Naturellement, un chien n’ira pas se mettre en plain soleil. Et si certaines races apprécient, ils ne restent que peu de temps au soleil.  » Autre conseil : éviter les efforts intenses. «  C’est du bon sens : nous ne ferions pas un marathon dans une fournaise. Il ne faut donc pas non plus le proposer à son chien. » Les promenades « doivent être plus courtes, et proposées idéalement quand les températures sont moins élevées : le matin, en fin de journée…  »

    Plus chaud, plus d’air

    Le chien doit aussi avoir de l’eau à disposition. «  Elle peut être fraîche, c’est même mieux  », poursuit la vétérinaire. Cela écartera le risque de déshydratation. Mais ce n’est pas en buvant que le chien régule prioritairement sa température. «  Le chien ne transpire que peu, au niveau des coussinets. Quand la température ambiante augmente il a besoin de plus d’air pour réguler sa température corporelle. Il va alors respirer beaucoup plus en haletant. Ce comportement est donc normal. On a souvent des propriétaires qui viennent nous consulter car leur chien halète. Or, il n’y a rien de grave. C’est un comportement physiologique normal.  » D’autres symptômes, par contre, doivent servir de signal d’alarme et certaines races doivent être surveillées de plus près.

    Les coups de soleil ? «  Les chats de la race Sphinx peuvent en avoir. Les chiens à poils courts ? Je ne pense pas que ce soit une menace. Même si la truffe du Berger Australien peut parfois dépigmenter avec le soleil…  »

    Enfin, n’oubliez pas les animaux qui sont en prairie. Vaches, moutons, chevaux ont eux aussi besoin d’ombre et d’eau. Sous peine de très vite être en situation de détresse.

     

    Article complet et d'autres conseils clic ici 

  • Qui a perdu son chat à Nandrin ?

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    Chat bébé garçon à Nandrin rue de Rotheux :!!!! prendre contact avec Bayron Putzeys

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  • Avis de disparition d'un chien à Nandrin !!!Retrouvé !!!!

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    Chien qui a disparu  à Nandrin ce mercredi 4/7 vers 15h...merci 0

     

  • Nandrinois : Il cherche une famille !!!

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     Je lui cherche d' une bonne famille !!!! Petit mâle super gentil +ou- 6 mois, s entends avec les chats et les chiens

     

    Carine Clajot

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  • Nandrinois attention l’élevage canin va être réformé

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    Deux députés chargés de faire des recommandations au ministre

    Une bonne partie des chiens qui finissent en refuge ont été achetés auprès d’un éleveur ou d’une animalerie. Le ministre wallon de Bien-Être animal a chargé deux députés de lui remettre un rapport sur ce commerce afin d’améliorer les pratiques et de réduire le nombre d’abandons

    «Au départ, je pensais que la mission serait très limitée. Mais après un premier tour de table avec des professionnels du secteur, des vétérinaires et des représentants des refuges, je me suis rendu compte que l’élevage et le commerce des chiens soulevaient beaucoup de problématiques », précise d’emblée le député wallon Philippe Dodrimont (MR). Avec sa consœur Isabelle Joiret (cdH), il a été chargé par le ministre Carlo Di Antonio (cdH) de remettre un rapport sur la question et de faire des recommandations. Premier souci : les chiens importés de l’Est.

    « L’image que j’en ai par les vétérinaires est très négative. Leur état sanitaire n’est pas bon. Ils souffrent de problèmes respiratoires. Cela provoque souvent des situations désastreuses vis-à-vis des enfants qui viennent de les adopter », explique Philippe Dodrimont. Pour lui, il faut mettre en avant l’élevage en Wallonie plutôt que d’importer des animaux dans des conditions de transport qui peuvent être mauvaises.

    « Si les Wallons achètent des chiens de l’Est, c’est parce qu’ils cherchent des races exotiques. On pourrait peut-être limiter les importations », s’interroge le député. Il avance l’idée d’une « labellisation » de races propres à la Wallonie et surtout de méthodes d’élevage de qualité. « Un chiot a besoin de contacts humains.

    S’il n’est pas bien sociabilisé au début de son existence, il risque d’être incapable d’obéir ou de ne pas pouvoir avoir une vie sociale avec les enfants. Il est important de pointer les bonnes pratiques.

    Nous préconisons des formations spécifiques obligatoires pour tous les éleveurs professionnels.

    Et puis, on doit fixer des règles sur l’âge de la première portée et sur le nombre que la chienne pourra avoir », poursuit Philippe Dodrimont.

    Une idée sur la table est de limiter le nombre de races différentes qu’une personne peut élever. Le vétérinaire pourrait jouer un rôle de contrôle accru. Le député pointe également les conditions de vie de l’animal lorsqu’il ne peut plus se reproduire, que ce soit une femelle ou un mâle.

    « Tous les éleveurs n’aiment pas forcément leurs animaux. Est-ce que ceux-ci sont ensuite confiés aux refuges, avec le risque d’être euthanasiés à cause de leur âge avancé ? »

    UN DÉLAI DE RÉFLEXION

    Selon lui, des chiens achetés chez un éleveur ou une animalerie peuvent se retrouver très vite dans un refuge. Et d’avancer plusieurs pistes.

    D’abord, il faut sensibiliser les acheteurs et les enfants sur le fait qu’un chien a besoin de temps pour s’adapter.

    « On réfléchit aussi à la possibilité d’imposer un délai de réflexion de 24 ou 48 h avant que l’achat ne soit effectif.

    La personne devrait revenir une seconde fois. Il faut encore trouver un mécanisme pour éviter que les documents ne soient antidatés dans le but de contourner la règle », indique notre interlocuteur.

    Il est également question de demander à l’acheteur une contribution financière qui ira directement dans les caisses des refuges. Une contribution bien faible par rapport à des prix de vente qui peuvent atteindre 1.500 euros.

    Cette redevance ne serait pas en vigueur pour les adoptions en refuge. Ça, c’est la théorie. Les députés vont maintenant aller sur le terrain pour confronter les pratiques.

    Leur rapport devrait être finalisé avant les vacances parlementaires.

    Article de - YANNICK HALLET

     

    Source ici 

  • Nandrinois attention à vos chiens, 12 renards tués par la maladie de Carré à Liège

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    Le virus de la maladie de Carré a été détecté sur 12 renards et un raton laveur dans cinq communes liégeoises : Liège, Seraing, Flémalle, Comblain-au-Pont et Oupeye. Le risque d’infection est très important pour les chiens domestiques. Dans 50% des cas, ceux-ci en meurent. La seule solution, c’est la vaccination préventive. Après infection, la marge de manœuvre est très limitée pour les vétérinaires.

    La Faculté de médecine vétérinaire met en garde et conseille aux médecins et aux propriétaires de chiens de bien veiller au vaccin et aux rappels annuels. Surtout pour les chiens habitant ou fréquentant les régions boisées où ils ont plus de chance de détecter le virus. Actuellement, aucun chien n’a été infecté.

    Les symptômes sont la fièvre, les écoulements nasaux, les problèmes d’appétit, neurologiques ou digestifs. Si votre chien souffre de plusieurs de ces symptômes en même temps, consultez rapidement un vétérinaire. -

    E.K.

    Source 

  • Entrée en vigueur ce 1er novembre, la campagne d’identification, d’enregistrement et de stérilisation des chats domestiques

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    Chat.jpgChats : 7 de nos communes reçoivent 24.500 euros

    Entrée en vigueur ce 1er novembre, la campagne d’identification, d’enregistrement et de stérilisation des chats domestiques reçoit un coup de pouce financier. Un subside de 290.000 euros a été débloqué pour 83 communes wallonnes qui ont répondu à l’appel à projets du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio. Chaque entité bénéficie ainsi de 3.500 euros, pour soutenir les responsables de chats.

     

    Dans l’arrondissement de HuyWaremme, ce sont les communes d’Amay, de Braives, de Donceel, de Ferrières, de Geer, de Huy et de Remicourt qui sont concernées.

    Elles reçoivent une subvention totale de 24.500€. La somme leur permettra de conclure une convention avec des vétérinaires afin d’instaurer un tarif préférentiel sur les trois opérations de la campagne (identification, enregistrement et stérilisation des chats domestiques). Pour connaître les vétérinaires participant à l’action ainsi que les modalités pratiques du programme, il est nécessaire de s’adresser à sa commune. « Le subside va nous servir à payer les services d’un vétérinaire », explique l’échevin du Bien-être animal de Geer, Francis Caprasse.

     

    « On pourra aussi acheter des cages pour attraper des chats errants. C’est essentiel de réduire le nombre de chats dans les rues pour éviter qu’ils se promènent de tous les côtés. » Pour rappel, tous les chats qui sont nés à partir du 1er novembre 2017 devront être identifiés et enregistrés avant l'âge de 12 semaines et stérilisés avant l’âge de 6 mois sous l’initiative de leur premier responsable. Plus d’informations : http:// www.wallonie.be/fr/bien-etreanimal-chats-nouvelles-obligations

    HUGO THYSE

  • Salon International du Chat le 10 décembre 2017

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    22289840_282888462199016_3793802213399891302_o.jpgL’Amicale Belge du Chat asbl a le plaisir de vous annoncer sa grande Exposition Internationale Féline du 10-décembre-2017 à LIEGE, Palais des Congrès

    ATTENTION : nouvelle adresse du site web : http://users.skynet.be/abc-chat/

    NOËL DES CHATONS
    Speciale / Special : PERSANS silver & golden

    Spéciale improvisée si plus de 20 chats de même race le jour de l’exposition ;-)
    Improvised special if more than 20 cats in the same race the day of the show ;-)

    Juges / Judges:
    Sandra Wuitack ; Arlette Maes ; Peter Moormann ; Achim Kolzer ; Jacques Grognet ; Corine Michaux ; Aline Noël ; Hans Klain ; Heike Klein ; Césare Ghizi ; Joel Henri ; José Weerts ; Mirek Jarmuszzewski ; Pascal Pobé ; Florence Bajou

    Les Inscriptions on-line sont ouvertes / Online registrations are opened : 
    http://users.skynet.be/abc-chat/

    Pour les questions / for any question : amiga@skynet.be

    ATTENTION : nouveau compte "expo" : BE17 3630 6279 5921

    Adresse : Palais des Congrès, 
    Esplanade de l'Europe 2a , B- 4020 LIEGE / Belgique

    ABC asbl - ShowsSalon International du Chat

    Salon International du Chat

    Public
     · Organisé par ABC asbl - Shows
  • Puçage et stérilisation pour mettre son chat en règle

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    Jusqu’à 165 euros pour mettre son chat en règle! 

    À partir de ce 1er novembre, les propriétaires de chat sont tenus d’identifier et d’enregistrer leur animal avant l’âge de 12 semaines, et en tout cas avant qu’il ne soit donné ou vendu.

    Cette nouvelle mesure est liée à la législation relative à la stérilisation obligatoire des chats dont elle permettra le contrôle.

    Cela représente un coût certain.

    Le député wallon Jordan Godfriaux (MR) a fait ses comptes et a interpellé le ministre régional en charge du Bien-Être animal, Carlo Di Antonio (cdH): « Le ministre m’a dit que la puce d’identification coûtait 2,90 euros.

    Mais c’est bien plus que cela.

    Il faut compter la consultation, l’acte de pose de la puce et l’enregistrement. On arrive facilement à 45 euros ».

    Et la liste des dépenses ne s’arrête pas là: le prix de la castration d’un mâle est d’environ 60 euros contre 120 euros pour la stérilisation d’une femelle.

    « L’un dans l’autre, on obtient une facture totale de 165 euros, soit 15% du budget mensuel d’une personne au seuil de pauvreté », pointe le député Godfriaux qui s’interroge sur l’opportunité d’aider les plus démunis à faire face à ces obligations.

    Et surtout, il se demande comment l’obligation d’identification qui doit garantir la stérilisation sera, elle, contrôlée.

    « Le ministre ne m’a donné aucune réponse quant à la nature de ces futurs contrôles », déplore le réformateur qui reconnaît néanmoins l’importance de stériliser au vu du nombre de chats recueil.

    Source info 

  • Restreindre l’usage du collier électrique

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    Di Antonio veut restreindre l’usage du collier électrique

    En vente dans les magasins ou sur le web, le collier électrique permet d’envoyer à distance une décharge électrique au chien qui le porte. L’objectif est, notamment, d’empêcher les fugues. Une méthode éducative que dé- noncent les défenseurs des animaux.

    Interpellé au parlement, le ministre wallon en charge du Bien-Être animal entend légiférer en la matière. « Une première étape intéressante sera de ne plus laisser ces colliers en usage libre, mais bien de conditionner leur utilisation à des situations limitées et justifiées », a expliqué le ministre Carlo Di Antonio, au député Patrick Lecerf.

    Une réflexion approfondie est menée.

    POURTANT UTILE

    Les associations professionnelles des vétérinaires ont remis un avis indiquant que dans certaines hypothèses le collier électrique était « utile pour assurer la sécurité publique » et que son usage « n’était pas incompatible avec le bien-être animal ». Actuellement, les conditions d’utilisation de tels colliers ne sont fixées par aucun cadre juridique. « Un arrêté du gouvernement wallon spécifique est envisagé et sera soumis au Conseil wallon du bien- être animal », explique-t-on au cabinet du ministre Di Antonio. Le but de ce futur arrêté est de ne retenir que ce qui peut avoir du sens pour l’animal et la sécurité publique.

    PREMIER SEMESTRE 2018

    Plus largement, le gouvernement wallon planche sur un Code du bien-être animal. Ce texte prévoit de pouvoir interdire l’utilisation d’accessoires causant aux animaux des douleurs, des souffrances ou des lésions évitables. Les colliers électriques pourraient très bien tomber sous le coup de ce Code wallon. En juillet dernier, il a été soumis pour avis au Conseil wallon du bien-être animal. Le texte est toujours en phase de réflexion. En principe, il devrait être adopté et entrer en vigueur dans le courant du premier semestre 2018. 

    Article de YANNICK HALLET

    Restreindre l'usage libre le collier électriques pour chien