Agriculture et produits

  • Place aux jeunes dans les élevages De plus en plus d’intérêt pour l’élevage de poules et poulets en Wallonie

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    Si le secteur des poulets « standards » est quelque peu malmené, notamment à cause de la crise du Covid-19, il envisage son avenir sereinement…  
     
    Quand on parle du secteur avicole, en Wallonie, il faut savoir qu’on parle d’une activité qui englobe les poulets standards, les poules pondeuses, le bio et les canards.
     
    Pendant le premier confinement, le secteur a quelque peu été malmené.
     
    « Le bio et le local ont bien tiré leur épingle du jeu.
     
    Mais cette demande importante ne s’est malheureusement pas poursuivie. Or, il faut 15 semaines pour produire un poulet.
     
    On a adapté l’offre à la demande et, du coup, on a eu trop de poulets durant l’été. Des crises comme celle-là, c’est compliqué pour les plannings », explique Jean-François Noël, expert du secteur avicole et responsable d’une filière de production de poulets bio, « Coq des Prés ».
     
     
    Le poulet standard connaît par ailleurs des difficultés, notamment en raison des importations et du risque de grippe aviaire. « C’est la même chose pour les pondeuses.
     
    Les gens ont mangé davantage d’œufs bio. Les importations ont été nombreuses et on a eu trop d’œufs cet été ».
     
    Du côté du canard, c’est un peu différent puisque sa grosse saison, c’est plutôt aux fêtes de fin d’année.
     
     
    En Wallonie, la grande majorité de la production, ce sont des poulets standards (90 %) et le reste est en bio. Il y a environ 120 éleveurs de poulets bio et environ 200 en poulets standards.
     
    Rajeunissement
     
    Ceci dit, une éclaircie se dessine quand même dans ce secteur. Celui-ci se traduit notamment par un rajeunissement des producteurs. « Le secteur agricole est compliqué, en général. Ce sont des métiers difficiles et des investissements importants. Heureusement, il reste la volaille », poursuit Jean-François Noël.
     
    « Le marché se développe et suscite des vocations », ajoute celui qui a mis en place une filière bio il y a vingt ans. « Dix ans après, on a proposé aux éleveurs de faire une coopérative et une marque commune, « Coq des Prés ».
     
    La marque appartient aux éleveurs et ça, c’est le meilleur contrôle qualité qui n’existe nulle part ailleurs en Wallonie. C’est leur marque, leur bébé. Le bio, lui, connaît une croissance d’environ 5 à 10 % par an, depuis une vingtaine d’années ».
     
    Quelque 45 % des poulets Coq des Prés sont vendus par les producteurs eux-mêmes, soit à la ferme, soit sur des marchés. Le reste est vendu via des distributeurs qui fournissent des magasins bio, des bouchers ou encore des restaurants mais pas la grande distribution.
     
     
    « Pour moi, le secteur avicole a un bel avenir.
     
    Les consommateurs vont moins vers la viande, en général, et privilégient souvent la volaille. C’est aussi la seule viande pour laquelle il n’y a pas de tabou religieux. Elle a donc un bel avenir, d’autant qu’on va vers plus de bio.
     
    Le consommateur mange moins de viande mais quand il en mange, il veut de la qualité. Pour le moment, en Belgique, le poulet bio ne représente même pas 1 % de la consommation totale. Il y a donc encore de belles perspectives », conclut Jean-François Noël.
     
    Article de LAURENCE BRIQUET
     

  • Un distributeur automatique de patates et un de produits locaux à Clavier

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    Les habitants des hameaux condruziens de Clavier ne risquent plus de se retrouver à court de nourriture. La Ferme Verhulst, située Route de Liège, a installé deux distributeurs alimentaires devant son établissement. Un investissement conséquent pour la petite structure familiale spécialisée dans la culture de pommes de terre.

    « Depuis toujours, on vend les pommes de terre dans la grange de façon classique. Mais il devient difficile d’être disponible en permanence, car le travail évolue, les enfants ne sont plus à la maison, et, avec le coronavirus, on ne demande plus aux grands-parents de donner un coup de main… On pensait déjà installer un distributeur pour les pommes de terre, et la covid a accéléré les choses », nous explique Jean-Paul Verhulst, gestionnaire de l’exploitation avec son épouse Christine.

    Il faut dire que les amateurs de tubercules parcourent parfois de nombreux kilomètres pour acquérir les produits des Verhulst. « On a des gens de Tournai, de Bruxelles… Ils prennent trois ou quatre sacs de 15 kilos. Comme on n’a pas d’horaires, il ne faut pas qu’ils tombent sur une porte close et repartent sans rien », indique l’exploitant, qui écoule (fait assez exceptionnel de nos jours) 90 % de sa production en vente directe à la ferme.

     

    Accessible tous les jours

    Accessible 7 jours sur 7, de 8 à 22h, le conteneur contient deux distributeurs, dont un réfrigéré garni d’une multitude de marchandises locales : produits laitiers du Chat Lait de Nandrin, du lait de la ferme claviéroise Dussart-Lecomte, des produits de la boucherie Thesias d’Ochain, la bière « Party Rock » de Terwagne, des plaisirs chocolatés de chez Laruelle (Villers-le-Bouillet), du miel de la ferme Sibourg à Terwagne, mais également des confitures de Durbuy et du sirop de Liège de Horion-Hozémont.

    « On a voulu privilégier les producteurs de la région. C’est un peu comme une mini-épicerie pour dépanner les gens avec des produits artisanaux. C’est un service supplémentaire pour les gens du coin ».

    Le Terwagnais tient toutefois à « rassurer » sa clientèle d’habitués. « Celui qui veut nous voir peut toujours sonner à la porte ! Ça ne remplace pas le contact en direct. C’est juste une alternative quand nous sommes absents ».

    Article de par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo article complet clic ici 

     

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  • ZAMI Le jardin des Templiers Reprise des livraisons à domicile de nos produits naturels

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    EN ROUTE VERS LES LIVRAISONS
    Reprise des livraisons à domicile de nos produits naturels sur Villers-le-Temple, Yernée-Fraineux et Ombret.
    Nous souhaiterions également étendre notre zone de livraison à d’autres entités telles que Nandrin (Village), Neupré, Rotheux, Abée-Scry, Saint-Séverin,…
     
     
    Un peu plus tard, nous envisageons livrer sur Flémalle, Seraing, Boncelles,…
     
    Si vous habitez une de ces communes et souhaitez être livré à votre domicile, merci de nous communiquer votre nom ainsi que votre situation géographique (commune et entité) par mail – commandecilou@gmail.com
    Afin que nous puissions livrer au sein de votre quartier, n’hésitez pas à fédérer autour de vous (voisins, proches,…) d’autres potentiels clients, ceci nous permettra d’envisager de manière pérenne des approvisionnements au sein de votre quartier.
     
    Ce n’est pas moins de 200 produits que nous vous proposons en livraison !
     
    - Légumes naturels de notre production située à Villers-le-Temple (pour répondre à la demande, nous travaillons également avec d’autres maraichers Bio de la région)
     
    - Fruits Bio
    - Plats, soupes, bouillon, jus de gingembre et tapenades « maison » , assiettes de crudités préparés par Cilou
    - Pains Bio
    - Fromages
    - Produit d’épicerie (miel, confiture, choco, jus de fruit, bière,…)
    - Viande et charcuterie (uniquement en retrait à l’épicerie)
    - …
    Notre système de commande avec retrait à notre épicerie
    Potage & Cilou
     
    reste bien évidement maintenu, nous avons retravaillé notre fonctionnement afin de pouvoir accueillir de nouveau clients. N’hésitez pas à nous communiquer votre mail afin de vous inclure à notre mail liste.
    Les modalités de commandes, la liste de produits, le payement, jour de retrait ou jour de livraison seront expliqués dans le mail d’accompagnement hebdomadaire que nous envoyons le dimanche.
     
    Cilou : La cuisinière
    Marc : Le maraîcher
     
     
    0465.15.98.62
     
     
     
  • La jaunisse des betteraves inquiète les producteurs de Huy-Waremme

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    C’est un souci dont les producteurs de betteraves se seraient bien passés.

    La jaunisse revient comme chaque année et attaque les betteraves avec parfois de lourdes conséquences sur le rendement.

    « La jaunisse est une maladie provoquée par un virus.

    Elle touche la betterave, dont elle rend les feuilles jaunes et cassantes et dont elle handicape le développement.

    Elle est transportée et inoculée à la betterave par des pucerons. Cette année, la présence de ces pucerons porteurs du virus a été particulièrement importante, avec des pertes de rendement en sucre de près de 30 % dans les zones touchées par le virus », explique la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA).

    Et c’est notamment le cas de Louis Streel, producteur de betteraves à Noville (Fexhe-le-Haut-Clocher).

    « Dans les zones impactées, il y a une vraie incidence sur le rendement. Le secteur sucrier est déjà en crise, car le prix est relativement bas.

    Nous sommes dans une région typiquement betteravière.

    Mais malheureusement, de plus en plus d’agriculteurs abandonnent la profession par manque de rendement »

     

    efficace, mais contesté

    Il existe cependant un « produit miracle » contre les pucerons : les « néonicotinoïdes », aujourd’hui soumis à des conditions extrêmement lourdes.

    Également impacté par la jaunisse, Stephan Jansen, agriculteur de Freloux, n’utilise donc plus le produit : « Les conditions sont tellement strictes qu’on ne l’utilise plus. Cela permettrait pourtant d’économiser d’autres produits, pas forcément mieux ».

    Louis Streel a également cessé l’utilisation il y a deux ans.

    Selon lui, cette interdiction fait, écologiquement parlant, plus de mal que de bien.

    « Quand on ne peut pas utiliser les néonicotinoïdes, on doit pulvériser des insecticides et l’impact est encore plus nocif. Les néonicotinoïde étaient une belle solution, car c’est efficace et localisé, car cela ne va pas dans l’air ».

    Le Fexhois espère ainsi pouvoir bénéficier d’une dérogation temporaire pour les prochaines récoltes.

    « La recherche est en train de mettre en place des variétés de betteraves résistantes à la jaunisse.

    Mais en attendant, ça serait bien de pouvoir utiliser le produit pour ne pas perdre les récoltes ».

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

    Source Sudinfo 

  • La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges.

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    La ferme d’antan de Gaétan Bovy a été contrainte de déménager 

     

    La micro-ferme des Fossettes a déménagé de Nandrin à Saint-Georges. Gaétan Bovy y cultive des légumes et des fruits tout en reconstituant une ferme de la fin du 19e siècle.  

     

    Après six mois d’installation à Fraineux (Nandrin), la micro-ferme lancée par l’Engissois Gaétan Bovy a été contrainte de déménager.
     
    L’agriculteur a désormais trouvé refuge rue Noiset, 43 à Saint-Georges, à côté d’une ferme qui n’est plus exploitée. « J’ai trouvé ce terrain en en cherchant un autre.
     
    Nous étions déjà intéressés par ce terrain avant même de lancer le projet à Nandrin car on était souvent passé devant.
     
    J’habite Engis et il me faut 20 minutes à pied par les bois pour me rendre à Saint-Georges.
     
    J’ai signé un bail de neuf ans, reconductible, avec la propriétaire de la ferme et du terrain. Un terrain d’environ 5.000 m². Pour l’instant, je cultive 800 m².
     
    Le 15 octobre prochain, je sèmerai du blé pour une utilisation personnelle (pain, ...). Au total, il y aura cinq cultures : des épinards, des laitues d’hiver, du persil, des mâches, des carottes d’hiver », précise Gaétan Bovy.
    « La partie de récolte obtenue à Fraineux a été totalement vendue.
     
    Je vais récupérer des fraisiers et des aromatiques de là-bas et les ramener à Saint-Georges.
     
    J’ai aussi récupéré les potirons.
     
    A Nandrin, la micro-ferme était axée sur le maraîchage tandis que ici à Saint-Georges, elle sera axée sur la vente des cultures et sur la ferme d’antan.
     
    On va se diriger vers les légumes anciens.
     
    Au total, il y aura une trentaine de variétés », explique Gaétan Bovy qui travaille seul à temps plein et qui bénéficie d’une aide ponctuelle de sa femme et d’une amie.
     
    La ruée vers l’or
     
    « On va aussi exploiter le verger dans lequel il y a notamment trois sortes de pommes dont des Golden, des pruniers, des poiriers, des noyers, des noisetiers et une petite vigne », ajoute-t-il.
     
    « Nous reconstituons la ferme en fonction des pionniers américains comme lors de la Conquête de l’Ouest à la fin du 19ème siècle.
     
     L’objectif est de reproduire une petite maison de pionniers, l’entrée d’une mine comme dans la ruée vers l’or et un campement de pionniers trappeurs. 
     
    C’est un mode de vie pour nous aussi : vivre en autarcie, se nourrir de ses produits.
     
    Nous stockons aussi nos légumes à l’ancienne, c’est-à-dire dans une caisse en bois enterrée dans le sol.
     
    L’entrée de la mine servira également de silos à légumes, comme une cave. Il y aura aussi un chariot et une « petite maison dans la prairie » qui pourrait être habitable plus tard, qui sait.
     
    Il y aura un parcours pédagogique pour enfants et adultes avec des visites commentées sur l’ensemble du site », annonce Gaétan Bovy.
     
    Ouverture en 2021
     
    « L’objectif est d’ouvrir en avril 2021 avec des visites et des dégustations de produits. D’ici là, on poursuit les ventes de légumes et de fruits.
    Nous serons ouverts tous les jours sauf le dimanche après-midi », annonce-t-il.
     
    Article et rédaction Par Marc Gérardy
     
     
     
  • Période de glanage donc des pommes de terre !!! sur le territoire de Nandrin

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    Lorsque les machines sont passées dans les champs, les villageois peuvent venir ramasser gratuitement les légumes et fruits que l’agriculteur n’a pas récoltés.

    Le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.

    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.

    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette.

    On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.

    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Selon les lieux et les époques, seuls les enfants, les vieillards, les handicapés, les sans-emploi peuvent prendre ce qui reste dans les champs, et ce pendant trois jours et après le lever du soleil.

     

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    Glanage — Wikipédia

    En 2011 les enfants de la classe de Madame Nathalie et de Madame Alexandra ont découvert la pratique du Glanage dans un but pédagogique

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  • Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans

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    Anny, d’Ouffet, conserve ses géraniums depuis 40 ans: 160 pots en tout

    Sous la véranda d’Anny Dubois (70), une centaine de géraniums embrasse les rayons du soleil. Parmi eux, certains ont près de... 40 ans.

    « C’est une maison dont notre famille est propriétaire depuis plus de 100 ans », indique l’Ouffetoise. « Ma mère jardinait et s’occupait d’un potager.»

    Quand celle-ci est partie en maison de retraite, Anny Dubois s’est prise au jeu. Voilà désormais 24 ans qu’elle s’occupe des géraniums.

     
     

     

     

    La majorité de ces géraniums provient d’Angleterre. Elle les a découverts il y a une vingtaine d’années sur internet. On trouve ainsi des « New life », des « Starflecks » et d’autres sortes de pélargoniums. « Certains ont des fleurs rouges et blanches », décrit Anny Dubois. « D’autres sentent la menthe. » En somme, des espèces moins banales que celles de nos contrées.

    Plus de 160 pots

    Anny Dubois estime avoir 160 pots qui comptent chacun plusieurs géraniums. « Comme pour mes animaux, je les considère comme mes enfants. Mais ils ne m’octroient pas d’allocation familiale ! », rigole-t-elle.

    Ses géraniums, Anny Dubois tente de les conserver le plus longtemps possible. Pour cela, elle a ses astuces, notamment au niveau du terreau : quatre parts et demie de compost, deux parts de terre de bruyère, une mesure de poudre d’os et une part de vermiculite.

    « Quand ça pousse trop, on coupe le dessus », explique-t-elle. « Bien souvent, il n’est pas nécessaire de changer le terreau chaque année. » L’Ouffetoise indique également que lorsque les plantes ont soif, « elles le disent, notamment parce que les feuilles jaunissent. »

    « Pas écologique de les jeter »

    Récemment, Anny Dubois a vu passer des ouvriers communaux avec des géraniums placés ça et là dans Ouffet. Un réflexe que beaucoup d’entre nous ont à l’automne. « Jeter ces géraniums, ce n'est ni économique ni écologique », déplore-t-elle. «Pourquoi ne pas les mettre à l’abri pendant l’hiver, pour les remettre ensuite ? Même annuels, les géraniums peuvent survivre plus d’une année. Pour moi, les jeter est un manque de respect. Et il faut penser à la fierté, au printemps, de ressortir ses géraniums intacts ! », sourit-elle. «J’ai transmis ma question à la bourgmestre sur la gestion de ces plantes. »

    L’Ouffetoise fonctionne au coup de cœur, et ne peut pas dire si elle possède davantage de géraniums vivaces ou annuels. «Mais peu importe, car les deux peuvent vivre très longtemps si l’on en prend soin. »

     

    Deux types de géraniums à distinguer

    Jacques Charlier, ouvrier aux pépinières St-Jean de Wanze, tient à faire le distinguo entre deux variétés de géraniums : les vivaces et les annuels. « Les géraniums annuels, on les trouve entre la mi-mai et fin août », explique-t-il. « On peut les rentrer à l’intérieur l’hiver par sécurité : si le gel n’est pas fort, ils reviendront. »

    Les vivaces en revanche sont plus résistants : « On ne le perd pas, ils ne craignent pas le froid. On peut les couper au ras du sol et ils reviendront au printemps. »

    Avec une année comme celle-ci, «rare en pluie, mieux vaut les arroser régulièrement », prévient-il. « En temps normal, une fois par semaine suffit. » Il ajoute que ces conseils peuvent varier selon la taille des plantes.

    Sur le long terme, prendre des géraniums vivaces est plus intéressant. « Mais la floraison est plus forte chez les annuels. Ces derniers coûtent également moins cher que les vivaces : 1,50 euro environ, contre le double pour des vivaces. »

     

    Article et vidéo de Jérôme Guisse

     

    Source Sudinfo 

  • Les tracteurs sont de sortie sur nos routes jusqu’au début de l’automne, prudence et compréhension

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    En cette période de l’année, les tracteurs peuvent rouler très lentement à cause de leur imposant chargement, Il faut donc décélérer à temps pour ne pas les emboutir.

    Gare à la boue

    L’agriculteur parfois accompagner par un petit véhicule pour attirer l’attention .

    Mais le plus gros problème demeure la terre accumulée sur la chaussée à la sortie des champs.

    Se transforment en boue dès qu’il va pleuvoir, un risque de dérapage pour les voitures et encore plus pour les motards.

    « La difficulté, c’est quand il repasse une dizaine de fois au même endroit pendant la journée, on ne peut pas lui demander de faire place nette à chaque fois. 

     

     

  • Annulé Portes ouvertes reportées "marché des producteurs" Point Ferme Nandrin le 10 octobre 2020

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     Annulé reporté !!!

     

    chez Point Ferme Le samedi 10 octobre de 10 à 18 heures Marché et rencontre avec les producteurs

    Le magasin de nos Producteurs
     
     
    Rue tige des saules Nandrin Fraineux 
     
     
     
     

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  • Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale »du 3 au 18 octobre 2020, Les producteurs à la rencontre de leurs clients à Nandrin

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    Les producteurs à la rencontre de leurs clients

    Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale », une campagne de l’Apaq-W (Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité) qui met en lumière les producteurs locaux du 3 au 18 octobre, les responsables de points de vente de produits locaux en Wallonie proposent différentes activités.
     
    L’objectif ?
     
    Renforcer les liens entre consommateurs et producteurs en les amenant à se rencontrer.
     
     
    À cette occasion, la coopérative « Point Ferme » organise un marché des producteurs locaux dans son magasin de Nandrin, à deux pas de la Route du Condroz.
     
     
    Ce samedi, entre 10h et 18h, une quinzaine de producteurs de la coopérative se réuniront pour vendre leurs produits en direct, sans l’intermédiaire du site web ou des responsables du point de vente de la coopérative.
     
     
    C’est notamment le cas du maraîcher anthisnois Laurent Born (Jardin d’antan), qui compte profiter de l’occasion pour échanger avec les consommateurs de ses produits.
     
    Recréer du lien après un déconfinement difficile
     
     
    « Le but est de recréer du lien entre les consommateurs et les producteurs. C’est la 4e année que l’on fait ce petit marché, une initiative soutenue par l’Apaq-w », explique le maraîcher.
     
    « La Quinzaine locale nous apporte de la visibilité car l’Apaq-w fait beaucoup de publicité et de merchandising pour rappeler aux gens qu’il y a eu un désengouement après le déconfinement.
     
    On remet une couche pour rappeler que rien n’a changé et qu’il faut continuer à consommer local ! ».
     
     
    Le samedi suivant (17 octobre), Jardin d’antan organisera des portes ouvertes pour permettre aux gens de venir boire un verre avec leur producteur, marcher dans la boue et constater par eux-mêmes que « ce qui se passe dans les champs, ce n’est pas du pipeau ! » (sic).
     
     
    Laurent Born est convaincu qu’il est nécessaire pour les consommateurs de se rendre compte de ce qui se passe derrière le Point Ferme, dans les champs, pour montrer que sa main-d’œuvre est locale et durable, une démarche qui ne transparaît pas sur un site web.
     
     
    Bien que le « consommer local » rime souvent avec « plus cher » aux yeux de certains, ce mode d’achat limite les surcoûts intermédiaires comme le transport et la distribution, réduit les coûts liés au conditionnement en évitant le suremballage, et privilégie les produits saisonniers, moins chers et meilleurs.
     
     
    Infos : « Point Ferme » sur Facebook (pour le marché du samedi 10 octobre) et 0473/63.49.31 pour les portes ouvertes chez le maraîcher Jardin d’antan
     
     
    Article de Pierre Tar 
     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • On a des fruits et des légumes de qualité en Wallonie

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    Mais le secteur horticole est face à des enjeux cruciaux 

    En Wallonie, on compte environ 22.000 hectares consacrés à l’horticulture comestible et quelque 2.500 producteurs. 4.000 hectares de cultures sont dédiés au maraîchage, ce qui représente environ 350 producteurs dont la moitié vit du légume pour seule activité.
     
    « C’est un métier difficile et peu rémunérateur quand on se lance.
     
    Il y a parfois une utopie autour de ce métier.
     
    Être maraîcher, ce n’est pas juste aller au champ quand il fait beau.
     
    Ceci dit, de plus en plus de gens envisagent ce métier », explique Claire Olivier, directrice du Centre Interprofessionnel Maraîcher (CIM), à Gembloux.  
    Le CIM est une ASBL née dans les années ’80 à l’initiative des producteurs de légumes et maraîchers.
     
    Ils y reçoivent des conseils, notamment sur la planification des cultures, les maladies ou encore les insectes néfastes pour leurs cultures.
     
    Pour Claire Olivier, une évolution des mentalités est cependant nécessaire.
     
    « On a des produits de qualité en Wallonie.
     
    On a du terrain, du bon sol agricole et la possibilité de faire des rotations longues pour éviter de faire des cultures trop souvent au même endroit.
     
    Le consommateur n’est pas toujours demandeur de produits belges.
     
    À peine 17 % des fruits et légumes consommés en Wallonie y sont produits.
     
     
    Or, il y a des beaux produits chez nous et il faudrait que le consommateur soit davantage attentif à l’origine des produits, même s’il fait ses achats en grande distribution », ajoute-t-elle.
     
     
    Que le consommateur fasse ses courses en grandes surfaces n’est pas problématique.
     
    Ils sont plus de 88 % à procéder de la sorte mais, comme le rappelle le CIM, « la qualité des productions est de plus en plus difficile à atteindre pour arriver aux standards imposés par la grande distribution.
     
    Cela concerne, par exemple, certaines pulvérisations à faire pour donner un bel aspect visuel aux légumes.
     
    Le consommateur est peut-être moins regardant quand il achète en vente directe. Un chou pommé avec une nécrose sur certaines feuilles peut être mangé mais il ne sera pas vendu en grandes surfaces comme tel, pour des raisons esthétiques.
     
    Or, il faut savoir que certaines normes de qualité esthétique qui sont réclamées demandent, par exemple, plus d’eau et on est dans une période où, pour des raisons écologiques, l’accès à l’eau est réduit, donc c’est compliqué ».
     
     
    Les enjeux du secteur concernent également le réchauffement climatique.
     
    « Il y a des modifications dans les cycles de cultures.
     
    Certaines arrivent plus tôt que prévu.
     
    Nos référentiels variétaux ne correspondent plus à la réalité du terrain.
     
    Il va falloir s’y adapter », conclut-elle, consciente que son secteur est en train de vivre un sacré tournant.
     
    Article par L.B.
     

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

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    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Une indemnité supplémentaire pour les producteurs de pommes de terre à Huy-Waremme,

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    Une « indemnité pomme de terre » 

    Les prix se sont effondrés : les producteurs voient d’un bon œil cette intervention financière  

    RO.MA.
    Le gouvernement wallon accorde une indemnité supplémentaire pour les producteurs de pommes de terre. À Huy-Waremme, pour les producteurs, cette prime « c’est un peu d’oxygène ».  
     
    Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les producteurs de pommes de terre de notre région ! Le ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus (MR) a décidé de faire un geste envers le secteur, en accordant une aide financière à ceux qui se sont retrouvés avec un grand stock de patates sur les bras : le Gouvernement wallon interviendra, sous certaines conditions, à hauteur de maximum 50€ par tonne de pommes de terre stockées.
     
    On vous en parlait d’ailleurs au début de la crise : la fermeture des frontières et la mise à l’arrêt de grandes industries agroalimentaires a eu de fâcheuses répercussions sur les affaires de nos producteurs. « Cette prime, c’est un peu d’oxygène », confie André Rigo de la Ferme de l’Espinette à Héron.
     
    De 150€ la tonne à 25
     
    En fait, ce sont principalement les exploitants qui vendent aux industries qui ont été pénalisés par la crise. C’est notamment le cas de l’entreprise amaytoise Comijn. Habituellement, la tonne de pommes de terre tourne autour de 150€. Mais au point culminant de la crise, les prix se sont effondrés !
     
    « En juin, c’était 25 ou 30€ la tonne ! En avril, il n’y avait même pas de commerce du tout, et on ne savait pas vendre », se rappelle Hervé Comijn, cogérant de l’entreprise familiale. Les contrats ont pu être respectés, les pommes de terre ont été vendues, mais parfois à des prix dérisoires.
     
    Et la crise ne semble pas encore totalement passée, car l’année prochaine « s’annonce très compliquée, avec un prix est à nouveau très bas car les usines ne tournent pas à plein régime ».
     
    L’intervention financière de la Région tombe donc à pic.
     
    « Ça ne va bien sûr pas tout compenser, mais c’est déjà un beau geste de la part du gouvernement ».
     
    « Il faudra deux ou trois ans pour se remettre d’une crise pareille », continue André Rigo.
     
    Pas tous impactés
     
    Il y aurait, selon le secteur, une perte de 40 à 50 millions d’euros cette année pour les producteurs wallons de pommes de terre.
     
    Dans un communiqué, le ministre Borsus indique : « Il était nécessaire d’aider les agriculteurs qui sont restés disponibles et actifs durant tout le confinement, mais qui sont également victimes de la crise sanitaire ».
     
     
    Du côté des producteurs « du marché du frais » (qui vendent des produits aux particuliers via les supermarchés), la situation a été bien moins dramatique.
     
    Ainsi, Baudouin De Wulf, responsable de la coopérative Société du Terroir de Geer, ne « compte même pas demander la prime ».
     
     
     
    Article et rédaction par RO.MA.
     

  • Chez Rosemalou » (Clavier) dans les Trois fermes qui décrochent le label « pédagogique »

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    Trois fermes décrochent le label « pédagogique »  

    Une plaque de reconnaissance sera placée devant les exploitations qui recevront aussi un montant 

    Le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus a procédé à la reconnaissance officielle de 32 fermes sous le nouveau label « ferme pédagogique ».
     
    Trois d’entre elles proviennent de l’arrondissement Huy-Waremme : la ferme « Chez Rosemalou » (Clavier), la ferme Le Boca (Faimes) et la ferme des Avairis (Ben-Ahin).  
     
     
    Ce jeudi, le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus a procédé à la reconnaissance officielle de 32 fermes sous le nouveau label « ferme pédagogique ».
     
    Une dénomination qui consiste à valoriser ces fermes qui ont fait le choix d’ouvrir leurs portes aux enfants, aux jeunes et à d’autres publics, afin de leur permettre de découvrir les multiples facettes de notre agriculture wallonne.
     
     
    Sur les 32 fermes reconnues, trois d’entre elles proviennent de l’arrondissement Huy-Waremme : la ferme « Chez Rosemalou » à Clavier, la ferme Le Boca à Les Waleffes (Faimes) et la ferme des Avairis à Ben-Ahin.
     
    Une reconnaissance en signe de récompense pour le travail fourni : « C’est une marque de confiance et cela apporte une visibilité supplémentaire, se réjouit Murielle Rigo de la ferme Le Boca.
     
     
    Nous proposons diverses activités qui plaisent aux enfants de 3 à 10 ans. Du côté de nos activités dites classiques, nous avons la visite de la ferme, la balade en poney ou en tracteur. De plus, nous proposons un labyrinthe fait de ballots de paille et c’est un réel succès ».
     
     
    Un montant pour aider les fermes
     
     
    Des stages à la ferme, des anniversaires ou encore des visites d’écoles se déroulent tout au long de l’année.
     
    Murielle et son mari réfléchissent déjà à de nouvelles propositions comme un skatepark au milieu de la ferme.
     
    À noter que Le Boca possède également une salle de réception pour les mariages, des gîtes et des chambres d’hôtes.
     
     
    Pour le Ministre de l’Agriculture, Cette reconnaissance au travers du label « ferme pédagogique » représente un soutien pour les agricultrices et les agriculteurs qui ont fait le choix de se diversifier et de participer au développement des connaissances générales de la ferme, en passant de la terre à l’élevage mais également de la culture à l’alimentation.
     
     
    Les fermes pédagogiques ont reçu leur plaque de reconnaissance qui sera placée au-devant de l’exploitation afin de les rendre identifiables. Au vu de la crise sanitaire et de l’année complexe que le Covid-19 a engendrée, le Ministre a en outre décidé d’accorder un montant de 3.000 € pour les fermes avec hébergement et de 1.500 € pour les fermes sans hébergement.
     
     
    Article et rédaction par M.GI.
     

  • Soulagement pour Gaëtan Bovy ! L’agriculteur a finalement trouvé un terrain pour installer sa « micro-ferme ».

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    Terrain trouvé pour  la « micro-ferme »  

    Soulagement pour Gaëtan Bovy ! L’agriculteur engissois a finalement trouvé un terrain pour installer sa « micro-ferme ». On vous en parlait récemment : le jeune homme de 29 ans doit à présent quitter son terrain de Nandrin (à cause de problèmes au niveau de la durée du contrat) et cherchait activement un autre site pour relocaliser son projet de « micro-ferme » biologique (une « ferme d’antan » à taille humaine qui remet au goût du jour des techniques agricoles ancestrales et des légumes oubliés).
     
    Trouvé par hasard
     
    À la suite de notre article, l’agriculteur a reçu diverses propositions… Et c’est en allant voir un terrain que l’Engissois a découvert, un peu par hasard, un autre lopin de terre, situé dans le domaine d’une ancienne ferme de Tincelle (sur la commune de Saint-Georges-Sur-Meuse).
     
    « J’ai toqué à la porte. La propriétaire était très intéressée par la nature et par mon projet.
     
    On a signé un bail à ferme ce mardi.
     
    Je suis très reconnaissant envers cette personne ».
     
    Il faut dire qu’il s’agit d’un « terrain idéal » pour l’agriculteur, car il est situé à deux pas de son domicile.
     
    « Je pourrai y aller tous les jours, notamment pour les poules ».
     
    La « micro-ferme des fossettes » (ancien terrain à Nandrin) devient dès lors la « micro-ferme du bocage », en référence aux haies et aux prairies du domaine saint-georgien.
     
    Une journée porte ouverte pour la présentation sera prévue prochainement.
     
    Article et rédaction par  RO.MA.
     

  • Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin a signé un bail à ferme dans le petit hameau campagnard de Tincelle de St-Georges-Sur-Meuse.

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    BONNE NOUVELLE !!! NOUVELLE EXPLOITATION....
     
     
    Je n'ai pas eu de temps à perdre et ce mardi 8 septembre, j'ai signé un bail à ferme (devenu rare) pour un terrain situé dans le domaine d'une ancienne ferme dans le petit hameau campagnard de Tincelle sur la commune de St-Georges-Sur-Meuse.
     
    Terrain qui n'a pas fait l'objet d'une proposition, mais que j'ai moi-même trouvé à quelques rues de ma maison ! Bonne terre, cadre champêtre, plus de 1600 mètres carrés dont 1000 de cultivable, accès à l'eau, entrée en bord de route, bonne exposition, à une dizaine de minutes à pied de la maison...
     
    Bref, assez d'éléments positifs pour permettre l'installation d'une microferme.
     
    Jouxtant le terrain, le reste du domaine est également remarquable (vergers, anciens bâtiments de ferme, haies mixtes, prairie fleurie, ruches...). C'est d'ailleurs pour cette raison que le nom de la microferme devient "Microferme du Bocage" en référence au cadre inspirant une petite ferme normande.
     
    Dès à présent, place au labeur ! Fauchage, élagage, labour, déménagement du matériel et installation avant les premières cultures hivernales.
     
    Je ne manquerai pas bien sûr de vous tenir informé de l'avancement de l'installation ! Dans le cadre de l'ouverture que j'espère très bientôt, je prévois une petite journée de présentation avec visite commentée sur la microferme, les méthodes, les cultures etc...
    Enfin, je rappelle utilement qu'en parallèle à la nouvelle installation, nous continuons les toutes dernières récoltes à l'ancien terrain situé au Tige des Fossettes à Fraineux le lundi, mercredi et samedi de 10h à 16h.
     
    N'hésitez pas à passer pour en profiter 
    J'en profite pour remercier toutes les personnes qui me soutienne et m'ont soutenu et qui croit aussi en l'agriculture de demain, une petite agriculture paysanne, locale et respectueuse de la nature 
    Bonne semaine à vous et à bien vite !
     
     
    Gaëtan Bovy
     
     
    Microferme du Bocage
    0499 24 13 37
     
     

  • STRÉE (MODAVE) - HORTICULTURE STRÉE (MODAVE) - HORTICULTURE

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    En juin dernier, l’entreprise Defays & Co, à l’étroit dans ses anciens locaux, a déménagé dans le zoning de Strée, au 5 rue Rennequin Sualem, à deux pas du Proxy Delhaize.
     
    Créée en 2013, l’entreprise, spécialisée en vente de machines agricoles et horticoles, a vu le jour grâce à Christophe Defays (31).
     
    «Après avoir travaillé pour différents patrons, j’avais envie de proposer un service à mon image.
     
    On fait de la vente mais aussi de la réparation et de l’entretien avec un service complet adapté selon les besoins de chaque client », souligne le patron.
     
    « On fabrique même des pièces pour des tracteurs anciens dont les pièces ne sont plus commercialisées ».
     
    700 m 2 de surface
     
    Rejoint en janvier par son frère Damien (25), les deux frères ont investi les lieux de leur nouvel atelier il y a quelques semaines.
     
    « Quand je me suis lancé, j’ai fait construire un hangar d’environ 100m 2 , à Modave, en face du château.
     
    Mais en 5 ans d’activité, le déménagement est devenu indispensable pour notre confort et celui de la clientèle.
     
    On commençait à être à l’étroit et on avait plus de clients, mais dans l’incapacité de renforcer l’équipe, faute de place », renchérit Christophe Defays.
     
    « Ici, on a 600 m 2 d’atelier, idéal pour travailler sur les machines. On a également un showroom d’environ 100 m 2 qui nous permet de présenter les machines aux clients. Avant le déménagement, elles étaient exposées dehors à tous les temps.
     
    A présent, nos locaux sont bien plus professionnels et j’ai pu engager une personne supplémentaire ».
     
    Defays & Co propose une gamme complète d’engins agricoles et horticoles professionnels ou semi-professionnels allant de la pelle compact, aux tracteurs agricoles, tractopelles, broyeurs, tondeuses ou encore tracteur-tondeuses, etc.
     
    Ouvert du lundi au samedi de 8h à 18h. Plus d’informations au 0479/47.61.54.
     
    Article par LA MA 
     

  • La micro-ferme des Fossettes cherche un nouveau terrain à Huy-Waremme

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    C’est un appel à l’aide. En mars dernier, Gaëtan Bovy (29 ans), un agriculteur engissois, lançait sa « micro-ferme » biologique (micro-ferme des Fossettes) à Fraineux (Nandrin), avec une trentaine de variétés biologiques dans une optique de permaculture et quelques poules. Mais aujourd’hui, « gros coup de massue » : il doit quitter son terrain.

    « J’avais avec la propriétaire une convention : j’utilisais gratuitement le terrain en échange de produits de la récolte. Mais à présent, la propriétaire ne peut plus garantir de louer le terrain pour une très longue durée. Pour une exploitation agricole, il faut au minimum 5 ans pour avoir une bonne terre. Idéalement, il nous faut donc un terrain pour une durée de 20-27 ans ».

    L’Engissois, issu d’une famille d’agriculteurs, recherche donc activement un nouveau terrain pour du long terme. « On cherche dans le Condroz, la Hesbaye…bref l’arrondissement de Huy-Waremme. On propose de payer un petit loyer et donner des produits de la récolte ».

     

    Un projet écolo et vintage

    Pourtant le projet de l’Engissois fonctionnait déjà bien… et après six mois, était déjà en expansion. « J’ai tout juste mis de nouveaux plants. On a 15 poules, et on voulait étendre à 30 », explique l’agriculteur, qui exploite actuellement une surface d’environ 800m2.

    Outre le caractère écologique, la micro-ferme se caractérise par son côté « vintage ». « Dans notre projet de micro-ferme, on met effectivement un accent sur le concept de « ferme d’antan ». En plus des légumes traditionnels (tomates, laitues…), on cultive les « légumes oubliés » (topinambour, rutabaga, panais…). Nous n’avons pas non plus de gros tracteur. On utilise des techniques traditionnelles, et on a juste un véhicule ancêtre pour tracter une benne ».

    En attendant de trouver un nouveau terrain, le site des Fossettes est fermé. L’agriculteur cherche un terrain d’environ 1.000 m2, avec des terres cultivables, dans la région de Huy, Amay, Saint-Georges, Engis, Flémalle, et avec un accès ou un aménagement possible pour l’eau.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Contact : 0499 24 13 37 et Facebook (Micro-ferme des Fossettes)

     

    Source Sudinfo 

  • Une bien belle publication et photo, pour finir la semaine en douceur avec le sourire à Villers-le-Temple Nandrin

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    Quand la nature reprend ses droits :  une belle photo !!!!

     

    Source 

    Tu es un vrai Nandrinois, et région, si tu as connu...

    moutin nandrin .jpg

     

     

  • Attention aux tracteurs: le mois d’août s’annonce meurtrier...

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    Normal : août, c’est le mois des moissons par excellence. Au total, quasi un accident avec un tracteur sur sept (15 %) a eu lieu en août. Sur les 170 accidents survenus en 2019, il y en a eu 26 en août, 20 en octobre, 19 en juin et 17 en septembre. À l’inverse, il n’y en a eu que 9 en mai et 6 en janvier.

    Accidents : -18 %

    Ce total de 170 accidents l’an dernier est le plus faible enregistré en dix ans : à comparer avec les 207 de 2018 ou les 248 en 2010.

    La tendance est identique si l’on se focalise sur les victimes : les 223 victimes (tués et blessés, en tenant compte aussi des conducteurs des engins agricoles) de l’an dernier forment quasiment le plus petit quota depuis dix ans. Seule l’année 2015 en avait vu moins (208). Avant 2013, on enregistrait encore plus de 300 victimes par an

    Voilà de bonnes nouvelles à nuancer. « Le nombre d’accidents est en diminution ces dernières années, c’est vrai. Par contre, le nombre de victimes parmi les piétons et les cyclistes a augmenté en 2019, ce qui est assez préoccupant puisque ces accidents sont alors généralement très graves », explique Benoit Godart, de l’Institut Vias.

    Il y a eu 37 cyclistes impliqués en 2019, il y en avait eu 33 l’année d’avant. Onze piétons avaient aussi connu pareille mésaventure en 2019 contre 8 l’année d’avant. Par contre, les chocs ont été moins fréquents avec les automobilistes (106 victimes au lieu de 121 en 2018) et les conducteurs de camionnettes (6 contre 24).

    Collisions plus graves

    « Si les collisions impliquant un tracteur ne sont pas très nombreuses, elles sont en revanche beaucoup plus graves », reprend M. Godart. « En moyenne, les accidents avec un tracteur sont quatre fois plus graves que les accidents entre deux voitures. Vu la disproportion des forces en présence, les victimes sont souvent dans l’autre véhicule. Dans près de 80 % des accidents corporels, le conducteur du tracteur est indemne, en raison de la robustesse de son véhicule et de sa vitesse peu élevée. »

    Ces accidents ont surtout lieu en journée (y compris le week-end) et sur des routes régionales (à cause de la différence de vitesse entre les tracteurs et les autres usagers).

    En Grande-Bretagne, le Laboratoire de Recherche sur le Transport (TRL) a publié une étude portant sur les accidents mortels impliquant des tracteurs. Cette étude permet de se faire une idée plus précise des causes de ces accidents.

    « Indépendamment de l’état dans lequel se trouvent les véhicules au moment de l’accident, le comportement du conducteur de tracteur est, au moins partiellement, en cause dans 39 % des accidents analysés par le TRL ; celui des autres conducteurs (voiture, moto, vélo…), dans 81 % des cas », explique notre expert de la sécurité routière. « Les conducteurs de tracteurs sont donc nettement moins susceptibles de provoquer un accident que les autres usagers. »

    Pour les collisions dans lesquelles la faute incombe, du moins en partie, au conducteur du tracteur, les deux premières causes invoquées sont l’inattention et l’erreur de jugement. Pour les accidents dus, au moins partiellement, aux autres conducteurs, l’inattention est la cause qui revient le plus souvent. Elle est suivie de la vitesse excessive et de l’erreur de jugement.

    Dans 63 % des collisions entre un tracteur et une auto et dans 50 % des accidents entre un tracteur et une moto, le tracteur tourne à droite au moment de l’impact, pour entrer ou sortir d’une rue latérale ou d’un champ.

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

    Source

  • L’eurodéputé Marc Tarabella est inquiet pour notre agriculture, touchée par la crise du coronavirus et la sécheresse

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    Le bourgmestre d’Anthisnes sur l’agriculture: «La situation m’attriste»

    L’année 2020 est une « annus horribilis » pour de nombreux secteurs, et notamment pour l’agriculture. Certaines exploitations ont en effet été fortement impactées par la crise… et aussi par des conditions météorologiques hostiles (sécheresse).

    Eurodéputé depuis 2004, Marc Tarabella suit le dossier de la Politique agricole commune (la fameuse « PAC »), depuis ses débuts dans l’hémicycle.

    À la tête d’une commune rurale depuis plus de 25 ans, le bourgmestre d’Anthisnes nous livre son analyse sur la situation agricole de notre arrondissement.

    Quel est l’impact de la crise du coronavirus sur l’agriculture de notre région ?

    Marc Tarabella : Certains secteurs sont très impactés. Le secteur de la pomme de terre par exemple souffre terriblement. La pomme de terre a été vendue à 10€ la tonne !

    Des fermiers en ont même donné, car le prix était nul. Le prix du lait aussi n’a pas connu une belle période.

    À cette crise s’ajoute aussi un problème récurrent : le manque de pluviosité au printemps, au moment des semis. Il a fait très sec en avril et en mai… et ce n’est pas la première année. C’est inquiétant.

    Vous êtes donc inquiet aujourd’hui pour l’avenir agricole de l’arrondissement ?

    Oui, la situation m’attriste. Nos terres seront toujours exploitées, car elles sont de bonne qualité.

    L’arrondissement de Huy-Waremme est une zone privilégiée, avec les terres les plus fertiles du monde, notamment en Hesbaye. Le Condroz est quant à lui plus diversifié, avec notamment de l’élevage.

    Mais le monde agricole vit une mauvaise période notamment parce que peu de jeunes reprennent le métier.

    Aujourd’hui, seulement 5% des agriculteurs ont moins de 35 ans ; et les trois quarts des agriculteurs de plus de 55 ans ne savent pas à qui ils vont remettre leur ferme.

    C’est un métier pénible. Le premier respect qu’on doit aux agriculteurs est de leur fournir un revenu correct.

     

    Après plusieurs années au Parlement européen, quelle est votre impression concernant la Pac ?

    La Pac est pour moi une source de déception.

    L’Europe manque de stratégie pour l’agriculture. La Pac a eu un vrai succès quand elle a été créée après la guerre. Mais on a ensuite voulu une agriculture tournée vers le marché international.

    Et en parallèle à cette ouverture à outrance, on a abandonné les mécanismes de régulation.

    Plus aucun producteur n’est désormais à l’abri des crises à répétition.

    Le prix du lait est chroniquement bas depuis 2009. Le sucre a chuté avec la libéralisation... Tout le monde critique, mais on n’arrive pas à changer les choses. Mais j’ai l’impression que le rapport de force est maintenant en train de changer.

    Alors quelles solutions pour « sauver » l’agriculture ?

    Il faut améliorer la Pac, et introduire le plafonnement des aides.

    Il faut apporter une certaine régulation, pour que le prix soit toujours au-dessus du coût de production.

    Les aides européennes doivent être reconcentrées vers ceux qui travaillent la terre, et pas ceux qui la possèdent.

    Le circuit court et la vente directe ont eu le vent en poupe ces derniers temps. Est-ce « la » solution pour les agriculteurs ?

    C’est un élément de la solution, mais la vocation première d’un agriculteur n’est pas de vendre, mais de produire notre nourriture. Il faut aussi d’autres aides.

    Au niveau local, est-ce que les bourgmestres ont des leviers pour influencer la situation ?

    Oui, il faut aider les agriculteurs avec des initiatives locales.

    À Anthisnes par exemple, il y a 20 ans, on a distribué les sarts communaux avec une certaine formule pour attribuer les sarts à ceux qui avaient justement le moins d’hectares.

    On essaie aussi de favoriser le maraîchage, et le commerce local. Pour ma part, je vais chercher ma viande à Béemont (Ouffet) ou à Tinlot.

    Au Spar d’Anthisnes, on a maintenant des produits de chez nous aussi.

    Aller dans les magasins locaux est toujours une bonne aide.

    Par Propos recueillis par Romain Masquelier

    Propos recueillis par Ro.Ma.

    Source

     
  • Voici toutes les nouvelles infos de la Micro-ferme des Fossettes Fraineux Nandrin

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    Micro-ferme des Fossettes

    Tarifs fixes, commande et retrait...

    N'hésitez pas à partager à vos amis, famille et connaissances..

    En ces temps de crise (et c'est notre première année), nous petits producteurs locaux avons aussi besoin de vous !

    Nous restons plus que jamais à votre disposition pour vous faire bénéficier de produits frais, naturels, à des prix très abordables et directement de la terre à votre table !

    Disponibles en ce moment : mélange mesclun (laitue romaine et frisée, chicorée, roquette..), carottes nantaises, oeufs, bettes, radis rouges, ciboulette, sauge, thym...

    et bientôt : courgettes blanches de Roumanie, cornichons, tomates roma 

    Tige des Fossettes (10,79 km)
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium
     
     
    0499 24 13 37

    ferme 2.jpg

  • C'est la moisson !!! et n'oubliez pas, ils travaillent pour vous !!!

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    Recréer du lien social entre les producteurs et les consommateurs !

    L’Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (APAQ-W) est une Unité d'Administration Publique (UAP) de type 2.

    Son Ministre de tutelle est le Ministre wallon en charge de l’agriculture.

    L’agence a une double mission.

    D’une part, la promotion de l’image de l’Agriculture wallonne et de ses produits sur un plan général et générique.

    D’autre part, la promotion des producteurs et des produits agricoles et horticoles.

    Pour accomplir cette mission, l’APAQ-W réalise toute une série d’actions en étroite collaboration avec les producteurs et les associations représentatives des producteurs, visant à faire connaître la qualité des produits wallons et le savoir-faire des producteurs (voir rapport d’activité).

     

    http://www.apaqw.be/

  • Bon nombre de producteurs locaux observent une diminution de leurs ventes

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    Déconfinement : les ventes chez les producteurs locaux de Huy-Waremme diminuent

    C’était une des conséquences inattendues du Covid-19.

    Pour beaucoup de citoyens, le confinement a été synonyme d’un changement des habitudes de consommation, marqué par un désir de privilégier les producteurs locaux aux grandes surfaces.

    Si cet avènement d’un nouveau mode d’alimentation éthique a fait rêvé beaucoup de petits producteurs - dont certains ont vu leurs ventes tripler -, l’heure du déconfinement a sonné comme une désillusion.

    Une grande partie des nouveaux clients semblent s’être évaporés.

    Riche d’une grande variété de producteurs locaux, l’arrondissement de Huy-Waremme n’a pas été épargné par le phénomène.

    Fin avril, le maraîcher amaytois Cyril Lacroix (À corti d’Ama) comptait 65% de nouveaux clients et 5 fois plus de commandes qu’avant la crise.

    « Aujourd’hui, on en a vachement moins, ce qui est d’autant plus décevant parce qu’on avait loué un plus gros véhicule pour répondre à la demande. On offrait la livraison pour fidéliser, et maintenant il n’y a plus personne. »

    « Les maraîchers tirent la sonnette d’alarme »

    Selon le maraîcher, moins de 10% des nouveaux clients continuent à venir.

    « On a dû augmenter les productions, ce qui nous met en difficulté. Tous les maraîchers tirent la sonnette d’alarme. On a pris un sale coup. »

     

    Les producteurs de fruits et légumes ne sont pas les seuls à avoir observé la fin du « boom des ventes ».

    À Warnant-Dreye (Villers-le-Bouillet), la Ferme des Cotaies a vu la demande de ses produits laitiers (beurres, yaourts et fromages) tripler pendant le confinement.

    C’est Jeanne Collin, la compagne du gérant de l’exploitation, qui s’est occupée des commandes.

    « On était pas un magasin très publicitaire, on a toujours fonctionné par le bouche à oreille. On est devenu plus actif sur Facebook avec le coronavirus. »

    Les ventes restent plus élevées qu’avant

    Aujourd’hui, la ferme constate effectivement une diminution de ses ventes, mais la demande reste deux fois plus élevée qu’avant la crise et quelques clients sont devenus réguliers.

    « Il ne faut pas oublier que le prix du lait est passé en dessous des 30 centimes/L pendant le confinement. Le magasin nous a sauvé, sans pour autant qu’on gagne plus. Les bénéfices liés aux produits transformés nous ont évité un gros stress. »

    Même son de cloche au « Capriflore », fabriquant de fromages au lait de chèvres à Vinalmont (Wanze).

    La productrice Florence Timmermann a vu plusieurs nouvelles têtes passer la porte de sa ferme, qu’elle considère pourtant mal située. « Habituellement, je vends beaucoup sur les marchés.

    Pendant le confinement, je n’ai vendu qu’à la ferme mais on a eu beaucoup plus d’affluence, ce qui a compensé. Il y avait plus de villageois qui venaient. Depuis trois semaines, beaucoup ne viennent plus. »

    « On s’y attendait un peu »

    À la Ferme du Haya, dans le village d’Ocquier (Clavier), le producteur de viande bovine Jean-François Remacle a vu ses commandes multipliées par 2 pendant le confinement.

    Même s’il observe une diminution, le bilan reste positif.

    « On s’y attendait un peu. Au final, on est toujours à environ 150% par rapport à avant. Le confinement a été un accélérateur dans le développement de notre projet lancé il y a un an et demi. »

    Moins 25% chez HesbiCoop

    Chez HesbiCoop, coopérative hesbignonne vendant les produits de producteurs locaux via une boutique en ligne, les commandes ont triplé pendant le confinement.

    En plus des bénévoles, une troisième personne sera bientôt employée à mi-temps. Depuis le déconfinement, un faible recul de 25% est observé par Lionel Henrion, administrateur délégué.

    « Ce boom a donné un gros coup d'accélérateur à notre développement.

    Alors oui, il y a une diminution dans les commandes, mais cette crise a été l’occasion d’augmenter notre gamme de produits en boutique, en y ajoutant notamment le poisson et de nouveaux produits maraîchage.

    Certains consommateurs sont restés des clients actifs. »

    Même si le lien entre la récente diminution des ventes et le déconfinement est indéniable, Lionel Henrion veut contextualiser ce recul.

    « Notre activité dépend d’une saisonnalité forte. Les personnes qui mangent sainement on tendance à avoir un potager d’une part, et d’autre part ça fluctue avec la période des vacances et le retour dans les restaurants. La baisse correspond en partie à un phénomène naturel. »

    HesbiCoop a mené une enquête de satisfaction auprès de ses nouveaux clients pendant le confinement et 90% d’entre eux ont déclaré vouloir continuer à acheter local après la crise.

    Reste à voir si cette intention se transformera en un changement d’habitude définitif.

    Article et rédaction par Pierre TAR 

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  • À Ferrières, la ferme de « La House » est bien connue de tous , ils font du beurre aux aromates moulé à l’ancienne

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    Du beurre aux aromates moulé à l’ancienne à la ferme de la House à Ferrières

    En 2016, le beau-fils de la famille, Jean-Luc Dries, designer de produits de formation, s’est donné le défi de rendre ses lettres de noblesses au beurre moulé à l’ancienne en créant « Les Beurres d’Anne » des beurres de barattes au lait cru.

    « Quand je me suis marié, j’ai découvert les précieux produits de qualité que l’on trouve dans une ferme.

    Consommer des produits de qualité, naturels et en circuit court est sûrement la meilleure façon de sauvegarder notre agriculture.

    Le tout est de les rendre plus attrayant », souligne le Ferrusien.

     

     

    Ainsi, après avoir été accompagné par une coopérative d’activités comme porteur de projet, Jean-Luc Dries s’est lancé en perpétuant la production des beurres salés et non-salés moulés à l’ancienne avec une baratte en bois en motte de 250g à l’aide d’une forme en hêtre.

    Par la suite, le Ferrusien, épaulé par son épouse, a développé une gamme de beurres aux aromates avec près d’une dizaine de saveurs différentes allant du simple poivre et sel, ail et fines herbes, en passant par le beurre au pesto, échalotes vin rouge, sauge et citron ou encore truffe, cacao ou spéculoos.

    Valoriser le produit brut

    « Donner une plus-value au beurre en l’agrémentant d’aromates est pour moi une des solutions pour diversifier les produits laitiers des petits producteurs de beurre mais également de valoriser leur travail », insiste Jean-Luc Dries.

     

    Un pari gagné car à Ferrières ou ailleurs, de nombreux restaurateurs utilisent Les Beurres d’Anne pour leurs cuissons ou agrémenter leurs préparations.

    Vendus directement à la ferme de « La House », Les Beurres d’Anne sont également disponibles à l’épicerie La Petite Gatte à Ferrières et à l’épicerie Lecomt’Oir à Barvaux.

    Pour tout connaître sur ces savoureux beurres aux aromates, rendez-vous sur la page Facebook Les Beurres d’Anne. 

     
    Article et rédaction Par La.Ma.
  • Vous pourrez uniquement commander vos produits dès aujourd'hui 27 juin , La cueillette directe au champ sera fermée à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin

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    Micro-ferme des Fossettes 

    L'annonce :

    Amis des fossettes, à partir de ce samedi 27 juin jusqu'à nouvel ordre, pour des raisons d'organisation, vous pourrez uniquement commander vos produits. La cueillette directe au champ sera fermée.

    Vous pouvez commander par téléphone (sms ou appel) au 0493 / 18 75 99
    par mail : naturabovy@mail.be
    ou par message privé sur la page

    Les retraits seront possibles le lundi, mercredi et vendredi entre 10h et 12h30, et de 13h30 à 18h

    Disponibilités de nos produits actuellement :
    - radis rouge
    - ciboulette
    - cerfeuil
    - sauge
    - Thym
    - roquette
    - laitue blonde

    Seront disponibles également à partir de la mi-juillet :
    - carottes nantaises
    - bettes
    - Mesclun (laitue romaine, chicorée frisée)

    Les oeufs frais sont toujours à la vente (nous n'acceptons plus actuellement des commandes supérieures à 12 oeufs).

    Suivra pour le reste de la saison en fonction des aléas de la nature (cela vous sera annoncé au fur et à mesure) : courgettes, cornichons, tomates roma et tomates cerises, maïs pop-corn, pommes de terre, petits oignons, oignons rouges, laitue pommée, haricots, fleurs comestibles, potirons...

    Enfin, nous rappelons que c'est notre première saison (nous nous sommes installés en mars, nous avançons pas à pas. Les recettes sont au profit de notre ASBL pour améliorer notre projet.

    Merci de votre compréhension et de votre fidélité.

  • Monsieur Vandenschrick (Villersle-Temple/Nandrin) Candidat au titre de meilleur producteur de beurre fermier

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    Ce samedi, dans les locaux du service agricole de la Province de Liège à Waremme, se déroulait l’étape de sélection du Concours de beurre fermier au lait cru. Afin de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières en vigueur, cette première phase de la compétition se passait exceptionnellement à huis clos.

    Journalistes, maîtres d’hôtel, sommeliers, producteurs de fromage ou encore chefs de cuisine composaient le jury de cette 5e édition.

    Ce sont eux qui, pendant deux heures, ont étudié le produit sous toutes ses coutures, observant, humant, goûtant et comparant la qualité de dix beurres de ferme au lait cru salé façonnés par quelques producteurs de la province de Liège.

     

    La finale en septembre

    Cette dégustation s’est soldée par la désignation de quatre beurres sortant du lot.

    A savoir, dans l’ordre :

    1. La Ferme Dewez – Messieurs Dewez et Madame Lecomte (Clermont-sous-Huy/ Engis) ;

    2. La Ferme Vandenschrick – Monsieur Vandenschrick (Villers-le-Temple/Nandrin) ;

    3. La Ferme Colyn – Famille Colyn (Herve) ;

    4. La Ferme Bayard – Famille Bayard (Avin/ Hannut) ;

    Ils rencontreront les quatre candidats de la Province de Luxembourg lors de finale interprovinciale en septembre… Bien que, comme le souligne André Denis, Député provincial en charge de l’Agriculture, « L’objectif de ce concours n’est pas tant la compétition que la création de moments d’échange et de partage, donnant aux concurrents l’opportunité de faire évoluer leurs modes de production et la qualité de leur produit grâce à une saine émulation ».

    Source

  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

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    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.