Agriculture et produits

  • Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

    Lien permanent

    Cours du soir en apiculture à Nandrin dès 15 octobre 2020

    rucher.jpg

    Pierre Delvaux 0478282843

    Vincent Bareel 0496829208

  • Une indemnité supplémentaire pour les producteurs de pommes de terre à Huy-Waremme,

    Lien permanent

    Une « indemnité pomme de terre » 

    Les prix se sont effondrés : les producteurs voient d’un bon œil cette intervention financière  

    RO.MA.
    Le gouvernement wallon accorde une indemnité supplémentaire pour les producteurs de pommes de terre. À Huy-Waremme, pour les producteurs, cette prime « c’est un peu d’oxygène ».  
     
    Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les producteurs de pommes de terre de notre région ! Le ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus (MR) a décidé de faire un geste envers le secteur, en accordant une aide financière à ceux qui se sont retrouvés avec un grand stock de patates sur les bras : le Gouvernement wallon interviendra, sous certaines conditions, à hauteur de maximum 50€ par tonne de pommes de terre stockées.
     
    On vous en parlait d’ailleurs au début de la crise : la fermeture des frontières et la mise à l’arrêt de grandes industries agroalimentaires a eu de fâcheuses répercussions sur les affaires de nos producteurs. « Cette prime, c’est un peu d’oxygène », confie André Rigo de la Ferme de l’Espinette à Héron.
     
    De 150€ la tonne à 25
     
    En fait, ce sont principalement les exploitants qui vendent aux industries qui ont été pénalisés par la crise. C’est notamment le cas de l’entreprise amaytoise Comijn. Habituellement, la tonne de pommes de terre tourne autour de 150€. Mais au point culminant de la crise, les prix se sont effondrés !
     
    « En juin, c’était 25 ou 30€ la tonne ! En avril, il n’y avait même pas de commerce du tout, et on ne savait pas vendre », se rappelle Hervé Comijn, cogérant de l’entreprise familiale. Les contrats ont pu être respectés, les pommes de terre ont été vendues, mais parfois à des prix dérisoires.
     
    Et la crise ne semble pas encore totalement passée, car l’année prochaine « s’annonce très compliquée, avec un prix est à nouveau très bas car les usines ne tournent pas à plein régime ».
     
    L’intervention financière de la Région tombe donc à pic.
     
    « Ça ne va bien sûr pas tout compenser, mais c’est déjà un beau geste de la part du gouvernement ».
     
    « Il faudra deux ou trois ans pour se remettre d’une crise pareille », continue André Rigo.
     
    Pas tous impactés
     
    Il y aurait, selon le secteur, une perte de 40 à 50 millions d’euros cette année pour les producteurs wallons de pommes de terre.
     
    Dans un communiqué, le ministre Borsus indique : « Il était nécessaire d’aider les agriculteurs qui sont restés disponibles et actifs durant tout le confinement, mais qui sont également victimes de la crise sanitaire ».
     
     
    Du côté des producteurs « du marché du frais » (qui vendent des produits aux particuliers via les supermarchés), la situation a été bien moins dramatique.
     
    Ainsi, Baudouin De Wulf, responsable de la coopérative Société du Terroir de Geer, ne « compte même pas demander la prime ».
     
     
     
    Article et rédaction par RO.MA.
     

  • Chez Rosemalou » (Clavier) dans les Trois fermes qui décrochent le label « pédagogique »

    Lien permanent

    Trois fermes décrochent le label « pédagogique »  

    Une plaque de reconnaissance sera placée devant les exploitations qui recevront aussi un montant 

    Le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus a procédé à la reconnaissance officielle de 32 fermes sous le nouveau label « ferme pédagogique ».
     
    Trois d’entre elles proviennent de l’arrondissement Huy-Waremme : la ferme « Chez Rosemalou » (Clavier), la ferme Le Boca (Faimes) et la ferme des Avairis (Ben-Ahin).  
     
     
    Ce jeudi, le Ministre de l’Agriculture Willy Borsus a procédé à la reconnaissance officielle de 32 fermes sous le nouveau label « ferme pédagogique ».
     
    Une dénomination qui consiste à valoriser ces fermes qui ont fait le choix d’ouvrir leurs portes aux enfants, aux jeunes et à d’autres publics, afin de leur permettre de découvrir les multiples facettes de notre agriculture wallonne.
     
     
    Sur les 32 fermes reconnues, trois d’entre elles proviennent de l’arrondissement Huy-Waremme : la ferme « Chez Rosemalou » à Clavier, la ferme Le Boca à Les Waleffes (Faimes) et la ferme des Avairis à Ben-Ahin.
     
    Une reconnaissance en signe de récompense pour le travail fourni : « C’est une marque de confiance et cela apporte une visibilité supplémentaire, se réjouit Murielle Rigo de la ferme Le Boca.
     
     
    Nous proposons diverses activités qui plaisent aux enfants de 3 à 10 ans. Du côté de nos activités dites classiques, nous avons la visite de la ferme, la balade en poney ou en tracteur. De plus, nous proposons un labyrinthe fait de ballots de paille et c’est un réel succès ».
     
     
    Un montant pour aider les fermes
     
     
    Des stages à la ferme, des anniversaires ou encore des visites d’écoles se déroulent tout au long de l’année.
     
    Murielle et son mari réfléchissent déjà à de nouvelles propositions comme un skatepark au milieu de la ferme.
     
    À noter que Le Boca possède également une salle de réception pour les mariages, des gîtes et des chambres d’hôtes.
     
     
    Pour le Ministre de l’Agriculture, Cette reconnaissance au travers du label « ferme pédagogique » représente un soutien pour les agricultrices et les agriculteurs qui ont fait le choix de se diversifier et de participer au développement des connaissances générales de la ferme, en passant de la terre à l’élevage mais également de la culture à l’alimentation.
     
     
    Les fermes pédagogiques ont reçu leur plaque de reconnaissance qui sera placée au-devant de l’exploitation afin de les rendre identifiables. Au vu de la crise sanitaire et de l’année complexe que le Covid-19 a engendrée, le Ministre a en outre décidé d’accorder un montant de 3.000 € pour les fermes avec hébergement et de 1.500 € pour les fermes sans hébergement.
     
     
    Article et rédaction par M.GI.
     

  • Soulagement pour Gaëtan Bovy ! L’agriculteur a finalement trouvé un terrain pour installer sa « micro-ferme ».

    Lien permanent

    Terrain trouvé pour  la « micro-ferme »  

    Soulagement pour Gaëtan Bovy ! L’agriculteur engissois a finalement trouvé un terrain pour installer sa « micro-ferme ». On vous en parlait récemment : le jeune homme de 29 ans doit à présent quitter son terrain de Nandrin (à cause de problèmes au niveau de la durée du contrat) et cherchait activement un autre site pour relocaliser son projet de « micro-ferme » biologique (une « ferme d’antan » à taille humaine qui remet au goût du jour des techniques agricoles ancestrales et des légumes oubliés).
     
    Trouvé par hasard
     
    À la suite de notre article, l’agriculteur a reçu diverses propositions… Et c’est en allant voir un terrain que l’Engissois a découvert, un peu par hasard, un autre lopin de terre, situé dans le domaine d’une ancienne ferme de Tincelle (sur la commune de Saint-Georges-Sur-Meuse).
     
    « J’ai toqué à la porte. La propriétaire était très intéressée par la nature et par mon projet.
     
    On a signé un bail à ferme ce mardi.
     
    Je suis très reconnaissant envers cette personne ».
     
    Il faut dire qu’il s’agit d’un « terrain idéal » pour l’agriculteur, car il est situé à deux pas de son domicile.
     
    « Je pourrai y aller tous les jours, notamment pour les poules ».
     
    La « micro-ferme des fossettes » (ancien terrain à Nandrin) devient dès lors la « micro-ferme du bocage », en référence aux haies et aux prairies du domaine saint-georgien.
     
    Une journée porte ouverte pour la présentation sera prévue prochainement.
     
    Article et rédaction par  RO.MA.
     

  • Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin a signé un bail à ferme dans le petit hameau campagnard de Tincelle de St-Georges-Sur-Meuse.

    Lien permanent

     
    BONNE NOUVELLE !!! NOUVELLE EXPLOITATION....
     
     
    Je n'ai pas eu de temps à perdre et ce mardi 8 septembre, j'ai signé un bail à ferme (devenu rare) pour un terrain situé dans le domaine d'une ancienne ferme dans le petit hameau campagnard de Tincelle sur la commune de St-Georges-Sur-Meuse.
     
    Terrain qui n'a pas fait l'objet d'une proposition, mais que j'ai moi-même trouvé à quelques rues de ma maison ! Bonne terre, cadre champêtre, plus de 1600 mètres carrés dont 1000 de cultivable, accès à l'eau, entrée en bord de route, bonne exposition, à une dizaine de minutes à pied de la maison...
     
    Bref, assez d'éléments positifs pour permettre l'installation d'une microferme.
     
    Jouxtant le terrain, le reste du domaine est également remarquable (vergers, anciens bâtiments de ferme, haies mixtes, prairie fleurie, ruches...). C'est d'ailleurs pour cette raison que le nom de la microferme devient "Microferme du Bocage" en référence au cadre inspirant une petite ferme normande.
     
    Dès à présent, place au labeur ! Fauchage, élagage, labour, déménagement du matériel et installation avant les premières cultures hivernales.
     
    Je ne manquerai pas bien sûr de vous tenir informé de l'avancement de l'installation ! Dans le cadre de l'ouverture que j'espère très bientôt, je prévois une petite journée de présentation avec visite commentée sur la microferme, les méthodes, les cultures etc...
    Enfin, je rappelle utilement qu'en parallèle à la nouvelle installation, nous continuons les toutes dernières récoltes à l'ancien terrain situé au Tige des Fossettes à Fraineux le lundi, mercredi et samedi de 10h à 16h.
     
    N'hésitez pas à passer pour en profiter 
    J'en profite pour remercier toutes les personnes qui me soutienne et m'ont soutenu et qui croit aussi en l'agriculture de demain, une petite agriculture paysanne, locale et respectueuse de la nature 
    Bonne semaine à vous et à bien vite !
     
     
    Gaëtan Bovy
     
     
    Microferme du Bocage
    0499 24 13 37
     
     

  • STRÉE (MODAVE) - HORTICULTURE STRÉE (MODAVE) - HORTICULTURE

    Lien permanent

    En juin dernier, l’entreprise Defays & Co, à l’étroit dans ses anciens locaux, a déménagé dans le zoning de Strée, au 5 rue Rennequin Sualem, à deux pas du Proxy Delhaize.
     
    Créée en 2013, l’entreprise, spécialisée en vente de machines agricoles et horticoles, a vu le jour grâce à Christophe Defays (31).
     
    «Après avoir travaillé pour différents patrons, j’avais envie de proposer un service à mon image.
     
    On fait de la vente mais aussi de la réparation et de l’entretien avec un service complet adapté selon les besoins de chaque client », souligne le patron.
     
    « On fabrique même des pièces pour des tracteurs anciens dont les pièces ne sont plus commercialisées ».
     
    700 m 2 de surface
     
    Rejoint en janvier par son frère Damien (25), les deux frères ont investi les lieux de leur nouvel atelier il y a quelques semaines.
     
    « Quand je me suis lancé, j’ai fait construire un hangar d’environ 100m 2 , à Modave, en face du château.
     
    Mais en 5 ans d’activité, le déménagement est devenu indispensable pour notre confort et celui de la clientèle.
     
    On commençait à être à l’étroit et on avait plus de clients, mais dans l’incapacité de renforcer l’équipe, faute de place », renchérit Christophe Defays.
     
    « Ici, on a 600 m 2 d’atelier, idéal pour travailler sur les machines. On a également un showroom d’environ 100 m 2 qui nous permet de présenter les machines aux clients. Avant le déménagement, elles étaient exposées dehors à tous les temps.
     
    A présent, nos locaux sont bien plus professionnels et j’ai pu engager une personne supplémentaire ».
     
    Defays & Co propose une gamme complète d’engins agricoles et horticoles professionnels ou semi-professionnels allant de la pelle compact, aux tracteurs agricoles, tractopelles, broyeurs, tondeuses ou encore tracteur-tondeuses, etc.
     
    Ouvert du lundi au samedi de 8h à 18h. Plus d’informations au 0479/47.61.54.
     
    Article par LA MA 
     

  • La micro-ferme des Fossettes cherche un nouveau terrain à Huy-Waremme

    Lien permanent

    C’est un appel à l’aide. En mars dernier, Gaëtan Bovy (29 ans), un agriculteur engissois, lançait sa « micro-ferme » biologique (micro-ferme des Fossettes) à Fraineux (Nandrin), avec une trentaine de variétés biologiques dans une optique de permaculture et quelques poules. Mais aujourd’hui, « gros coup de massue » : il doit quitter son terrain.

    « J’avais avec la propriétaire une convention : j’utilisais gratuitement le terrain en échange de produits de la récolte. Mais à présent, la propriétaire ne peut plus garantir de louer le terrain pour une très longue durée. Pour une exploitation agricole, il faut au minimum 5 ans pour avoir une bonne terre. Idéalement, il nous faut donc un terrain pour une durée de 20-27 ans ».

    L’Engissois, issu d’une famille d’agriculteurs, recherche donc activement un nouveau terrain pour du long terme. « On cherche dans le Condroz, la Hesbaye…bref l’arrondissement de Huy-Waremme. On propose de payer un petit loyer et donner des produits de la récolte ».

     

    Un projet écolo et vintage

    Pourtant le projet de l’Engissois fonctionnait déjà bien… et après six mois, était déjà en expansion. « J’ai tout juste mis de nouveaux plants. On a 15 poules, et on voulait étendre à 30 », explique l’agriculteur, qui exploite actuellement une surface d’environ 800m2.

    Outre le caractère écologique, la micro-ferme se caractérise par son côté « vintage ». « Dans notre projet de micro-ferme, on met effectivement un accent sur le concept de « ferme d’antan ». En plus des légumes traditionnels (tomates, laitues…), on cultive les « légumes oubliés » (topinambour, rutabaga, panais…). Nous n’avons pas non plus de gros tracteur. On utilise des techniques traditionnelles, et on a juste un véhicule ancêtre pour tracter une benne ».

    En attendant de trouver un nouveau terrain, le site des Fossettes est fermé. L’agriculteur cherche un terrain d’environ 1.000 m2, avec des terres cultivables, dans la région de Huy, Amay, Saint-Georges, Engis, Flémalle, et avec un accès ou un aménagement possible pour l’eau.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Contact : 0499 24 13 37 et Facebook (Micro-ferme des Fossettes)

     

    Source Sudinfo 

  • Une bien belle publication et photo, pour finir la semaine en douceur avec le sourire à Villers-le-Temple Nandrin

    Lien permanent

    Quand la nature reprend ses droits :  une belle photo !!!!

     

    Source 

    Tu es un vrai Nandrinois, et région, si tu as connu...

    moutin nandrin .jpg

     

     

  • Attention aux tracteurs: le mois d’août s’annonce meurtrier...

    Lien permanent

    Normal : août, c’est le mois des moissons par excellence. Au total, quasi un accident avec un tracteur sur sept (15 %) a eu lieu en août. Sur les 170 accidents survenus en 2019, il y en a eu 26 en août, 20 en octobre, 19 en juin et 17 en septembre. À l’inverse, il n’y en a eu que 9 en mai et 6 en janvier.

    Accidents : -18 %

    Ce total de 170 accidents l’an dernier est le plus faible enregistré en dix ans : à comparer avec les 207 de 2018 ou les 248 en 2010.

    La tendance est identique si l’on se focalise sur les victimes : les 223 victimes (tués et blessés, en tenant compte aussi des conducteurs des engins agricoles) de l’an dernier forment quasiment le plus petit quota depuis dix ans. Seule l’année 2015 en avait vu moins (208). Avant 2013, on enregistrait encore plus de 300 victimes par an

    Voilà de bonnes nouvelles à nuancer. « Le nombre d’accidents est en diminution ces dernières années, c’est vrai. Par contre, le nombre de victimes parmi les piétons et les cyclistes a augmenté en 2019, ce qui est assez préoccupant puisque ces accidents sont alors généralement très graves », explique Benoit Godart, de l’Institut Vias.

    Il y a eu 37 cyclistes impliqués en 2019, il y en avait eu 33 l’année d’avant. Onze piétons avaient aussi connu pareille mésaventure en 2019 contre 8 l’année d’avant. Par contre, les chocs ont été moins fréquents avec les automobilistes (106 victimes au lieu de 121 en 2018) et les conducteurs de camionnettes (6 contre 24).

    Collisions plus graves

    « Si les collisions impliquant un tracteur ne sont pas très nombreuses, elles sont en revanche beaucoup plus graves », reprend M. Godart. « En moyenne, les accidents avec un tracteur sont quatre fois plus graves que les accidents entre deux voitures. Vu la disproportion des forces en présence, les victimes sont souvent dans l’autre véhicule. Dans près de 80 % des accidents corporels, le conducteur du tracteur est indemne, en raison de la robustesse de son véhicule et de sa vitesse peu élevée. »

    Ces accidents ont surtout lieu en journée (y compris le week-end) et sur des routes régionales (à cause de la différence de vitesse entre les tracteurs et les autres usagers).

    En Grande-Bretagne, le Laboratoire de Recherche sur le Transport (TRL) a publié une étude portant sur les accidents mortels impliquant des tracteurs. Cette étude permet de se faire une idée plus précise des causes de ces accidents.

    « Indépendamment de l’état dans lequel se trouvent les véhicules au moment de l’accident, le comportement du conducteur de tracteur est, au moins partiellement, en cause dans 39 % des accidents analysés par le TRL ; celui des autres conducteurs (voiture, moto, vélo…), dans 81 % des cas », explique notre expert de la sécurité routière. « Les conducteurs de tracteurs sont donc nettement moins susceptibles de provoquer un accident que les autres usagers. »

    Pour les collisions dans lesquelles la faute incombe, du moins en partie, au conducteur du tracteur, les deux premières causes invoquées sont l’inattention et l’erreur de jugement. Pour les accidents dus, au moins partiellement, aux autres conducteurs, l’inattention est la cause qui revient le plus souvent. Elle est suivie de la vitesse excessive et de l’erreur de jugement.

    Dans 63 % des collisions entre un tracteur et une auto et dans 50 % des accidents entre un tracteur et une moto, le tracteur tourne à droite au moment de l’impact, pour entrer ou sortir d’une rue latérale ou d’un champ.

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

    Source

  • L’eurodéputé Marc Tarabella est inquiet pour notre agriculture, touchée par la crise du coronavirus et la sécheresse

    Lien permanent

    Le bourgmestre d’Anthisnes sur l’agriculture: «La situation m’attriste»

    L’année 2020 est une « annus horribilis » pour de nombreux secteurs, et notamment pour l’agriculture. Certaines exploitations ont en effet été fortement impactées par la crise… et aussi par des conditions météorologiques hostiles (sécheresse).

    Eurodéputé depuis 2004, Marc Tarabella suit le dossier de la Politique agricole commune (la fameuse « PAC »), depuis ses débuts dans l’hémicycle.

    À la tête d’une commune rurale depuis plus de 25 ans, le bourgmestre d’Anthisnes nous livre son analyse sur la situation agricole de notre arrondissement.

    Quel est l’impact de la crise du coronavirus sur l’agriculture de notre région ?

    Marc Tarabella : Certains secteurs sont très impactés. Le secteur de la pomme de terre par exemple souffre terriblement. La pomme de terre a été vendue à 10€ la tonne !

    Des fermiers en ont même donné, car le prix était nul. Le prix du lait aussi n’a pas connu une belle période.

    À cette crise s’ajoute aussi un problème récurrent : le manque de pluviosité au printemps, au moment des semis. Il a fait très sec en avril et en mai… et ce n’est pas la première année. C’est inquiétant.

    Vous êtes donc inquiet aujourd’hui pour l’avenir agricole de l’arrondissement ?

    Oui, la situation m’attriste. Nos terres seront toujours exploitées, car elles sont de bonne qualité.

    L’arrondissement de Huy-Waremme est une zone privilégiée, avec les terres les plus fertiles du monde, notamment en Hesbaye. Le Condroz est quant à lui plus diversifié, avec notamment de l’élevage.

    Mais le monde agricole vit une mauvaise période notamment parce que peu de jeunes reprennent le métier.

    Aujourd’hui, seulement 5% des agriculteurs ont moins de 35 ans ; et les trois quarts des agriculteurs de plus de 55 ans ne savent pas à qui ils vont remettre leur ferme.

    C’est un métier pénible. Le premier respect qu’on doit aux agriculteurs est de leur fournir un revenu correct.

     

    Après plusieurs années au Parlement européen, quelle est votre impression concernant la Pac ?

    La Pac est pour moi une source de déception.

    L’Europe manque de stratégie pour l’agriculture. La Pac a eu un vrai succès quand elle a été créée après la guerre. Mais on a ensuite voulu une agriculture tournée vers le marché international.

    Et en parallèle à cette ouverture à outrance, on a abandonné les mécanismes de régulation.

    Plus aucun producteur n’est désormais à l’abri des crises à répétition.

    Le prix du lait est chroniquement bas depuis 2009. Le sucre a chuté avec la libéralisation... Tout le monde critique, mais on n’arrive pas à changer les choses. Mais j’ai l’impression que le rapport de force est maintenant en train de changer.

    Alors quelles solutions pour « sauver » l’agriculture ?

    Il faut améliorer la Pac, et introduire le plafonnement des aides.

    Il faut apporter une certaine régulation, pour que le prix soit toujours au-dessus du coût de production.

    Les aides européennes doivent être reconcentrées vers ceux qui travaillent la terre, et pas ceux qui la possèdent.

    Le circuit court et la vente directe ont eu le vent en poupe ces derniers temps. Est-ce « la » solution pour les agriculteurs ?

    C’est un élément de la solution, mais la vocation première d’un agriculteur n’est pas de vendre, mais de produire notre nourriture. Il faut aussi d’autres aides.

    Au niveau local, est-ce que les bourgmestres ont des leviers pour influencer la situation ?

    Oui, il faut aider les agriculteurs avec des initiatives locales.

    À Anthisnes par exemple, il y a 20 ans, on a distribué les sarts communaux avec une certaine formule pour attribuer les sarts à ceux qui avaient justement le moins d’hectares.

    On essaie aussi de favoriser le maraîchage, et le commerce local. Pour ma part, je vais chercher ma viande à Béemont (Ouffet) ou à Tinlot.

    Au Spar d’Anthisnes, on a maintenant des produits de chez nous aussi.

    Aller dans les magasins locaux est toujours une bonne aide.

    Par Propos recueillis par Romain Masquelier

    Propos recueillis par Ro.Ma.

    Source

     
  • Voici toutes les nouvelles infos de la Micro-ferme des Fossettes Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes

    Tarifs fixes, commande et retrait...

    N'hésitez pas à partager à vos amis, famille et connaissances..

    En ces temps de crise (et c'est notre première année), nous petits producteurs locaux avons aussi besoin de vous !

    Nous restons plus que jamais à votre disposition pour vous faire bénéficier de produits frais, naturels, à des prix très abordables et directement de la terre à votre table !

    Disponibles en ce moment : mélange mesclun (laitue romaine et frisée, chicorée, roquette..), carottes nantaises, oeufs, bettes, radis rouges, ciboulette, sauge, thym...

    et bientôt : courgettes blanches de Roumanie, cornichons, tomates roma 

    Tige des Fossettes (10,79 km)
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium
     
     
    0499 24 13 37

    ferme 2.jpg

  • C'est la moisson !!! et n'oubliez pas, ils travaillent pour vous !!!

    Lien permanent

     

    Recréer du lien social entre les producteurs et les consommateurs !

    L’Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (APAQ-W) est une Unité d'Administration Publique (UAP) de type 2.

    Son Ministre de tutelle est le Ministre wallon en charge de l’agriculture.

    L’agence a une double mission.

    D’une part, la promotion de l’image de l’Agriculture wallonne et de ses produits sur un plan général et générique.

    D’autre part, la promotion des producteurs et des produits agricoles et horticoles.

    Pour accomplir cette mission, l’APAQ-W réalise toute une série d’actions en étroite collaboration avec les producteurs et les associations représentatives des producteurs, visant à faire connaître la qualité des produits wallons et le savoir-faire des producteurs (voir rapport d’activité).

     

    http://www.apaqw.be/

  • Bon nombre de producteurs locaux observent une diminution de leurs ventes

    Lien permanent

    région.jpg

    Déconfinement : les ventes chez les producteurs locaux de Huy-Waremme diminuent

    C’était une des conséquences inattendues du Covid-19.

    Pour beaucoup de citoyens, le confinement a été synonyme d’un changement des habitudes de consommation, marqué par un désir de privilégier les producteurs locaux aux grandes surfaces.

    Si cet avènement d’un nouveau mode d’alimentation éthique a fait rêvé beaucoup de petits producteurs - dont certains ont vu leurs ventes tripler -, l’heure du déconfinement a sonné comme une désillusion.

    Une grande partie des nouveaux clients semblent s’être évaporés.

    Riche d’une grande variété de producteurs locaux, l’arrondissement de Huy-Waremme n’a pas été épargné par le phénomène.

    Fin avril, le maraîcher amaytois Cyril Lacroix (À corti d’Ama) comptait 65% de nouveaux clients et 5 fois plus de commandes qu’avant la crise.

    « Aujourd’hui, on en a vachement moins, ce qui est d’autant plus décevant parce qu’on avait loué un plus gros véhicule pour répondre à la demande. On offrait la livraison pour fidéliser, et maintenant il n’y a plus personne. »

    « Les maraîchers tirent la sonnette d’alarme »

    Selon le maraîcher, moins de 10% des nouveaux clients continuent à venir.

    « On a dû augmenter les productions, ce qui nous met en difficulté. Tous les maraîchers tirent la sonnette d’alarme. On a pris un sale coup. »

     

    Les producteurs de fruits et légumes ne sont pas les seuls à avoir observé la fin du « boom des ventes ».

    À Warnant-Dreye (Villers-le-Bouillet), la Ferme des Cotaies a vu la demande de ses produits laitiers (beurres, yaourts et fromages) tripler pendant le confinement.

    C’est Jeanne Collin, la compagne du gérant de l’exploitation, qui s’est occupée des commandes.

    « On était pas un magasin très publicitaire, on a toujours fonctionné par le bouche à oreille. On est devenu plus actif sur Facebook avec le coronavirus. »

    Les ventes restent plus élevées qu’avant

    Aujourd’hui, la ferme constate effectivement une diminution de ses ventes, mais la demande reste deux fois plus élevée qu’avant la crise et quelques clients sont devenus réguliers.

    « Il ne faut pas oublier que le prix du lait est passé en dessous des 30 centimes/L pendant le confinement. Le magasin nous a sauvé, sans pour autant qu’on gagne plus. Les bénéfices liés aux produits transformés nous ont évité un gros stress. »

    Même son de cloche au « Capriflore », fabriquant de fromages au lait de chèvres à Vinalmont (Wanze).

    La productrice Florence Timmermann a vu plusieurs nouvelles têtes passer la porte de sa ferme, qu’elle considère pourtant mal située. « Habituellement, je vends beaucoup sur les marchés.

    Pendant le confinement, je n’ai vendu qu’à la ferme mais on a eu beaucoup plus d’affluence, ce qui a compensé. Il y avait plus de villageois qui venaient. Depuis trois semaines, beaucoup ne viennent plus. »

    « On s’y attendait un peu »

    À la Ferme du Haya, dans le village d’Ocquier (Clavier), le producteur de viande bovine Jean-François Remacle a vu ses commandes multipliées par 2 pendant le confinement.

    Même s’il observe une diminution, le bilan reste positif.

    « On s’y attendait un peu. Au final, on est toujours à environ 150% par rapport à avant. Le confinement a été un accélérateur dans le développement de notre projet lancé il y a un an et demi. »

    Moins 25% chez HesbiCoop

    Chez HesbiCoop, coopérative hesbignonne vendant les produits de producteurs locaux via une boutique en ligne, les commandes ont triplé pendant le confinement.

    En plus des bénévoles, une troisième personne sera bientôt employée à mi-temps. Depuis le déconfinement, un faible recul de 25% est observé par Lionel Henrion, administrateur délégué.

    « Ce boom a donné un gros coup d'accélérateur à notre développement.

    Alors oui, il y a une diminution dans les commandes, mais cette crise a été l’occasion d’augmenter notre gamme de produits en boutique, en y ajoutant notamment le poisson et de nouveaux produits maraîchage.

    Certains consommateurs sont restés des clients actifs. »

    Même si le lien entre la récente diminution des ventes et le déconfinement est indéniable, Lionel Henrion veut contextualiser ce recul.

    « Notre activité dépend d’une saisonnalité forte. Les personnes qui mangent sainement on tendance à avoir un potager d’une part, et d’autre part ça fluctue avec la période des vacances et le retour dans les restaurants. La baisse correspond en partie à un phénomène naturel. »

    HesbiCoop a mené une enquête de satisfaction auprès de ses nouveaux clients pendant le confinement et 90% d’entre eux ont déclaré vouloir continuer à acheter local après la crise.

    Reste à voir si cette intention se transformera en un changement d’habitude définitif.

    Article et rédaction par Pierre TAR 

    Source

  • À Ferrières, la ferme de « La House » est bien connue de tous , ils font du beurre aux aromates moulé à l’ancienne

    Lien permanent

    Du beurre aux aromates moulé à l’ancienne à la ferme de la House à Ferrières

    En 2016, le beau-fils de la famille, Jean-Luc Dries, designer de produits de formation, s’est donné le défi de rendre ses lettres de noblesses au beurre moulé à l’ancienne en créant « Les Beurres d’Anne » des beurres de barattes au lait cru.

    « Quand je me suis marié, j’ai découvert les précieux produits de qualité que l’on trouve dans une ferme.

    Consommer des produits de qualité, naturels et en circuit court est sûrement la meilleure façon de sauvegarder notre agriculture.

    Le tout est de les rendre plus attrayant », souligne le Ferrusien.

     

     

    Ainsi, après avoir été accompagné par une coopérative d’activités comme porteur de projet, Jean-Luc Dries s’est lancé en perpétuant la production des beurres salés et non-salés moulés à l’ancienne avec une baratte en bois en motte de 250g à l’aide d’une forme en hêtre.

    Par la suite, le Ferrusien, épaulé par son épouse, a développé une gamme de beurres aux aromates avec près d’une dizaine de saveurs différentes allant du simple poivre et sel, ail et fines herbes, en passant par le beurre au pesto, échalotes vin rouge, sauge et citron ou encore truffe, cacao ou spéculoos.

    Valoriser le produit brut

    « Donner une plus-value au beurre en l’agrémentant d’aromates est pour moi une des solutions pour diversifier les produits laitiers des petits producteurs de beurre mais également de valoriser leur travail », insiste Jean-Luc Dries.

     

    Un pari gagné car à Ferrières ou ailleurs, de nombreux restaurateurs utilisent Les Beurres d’Anne pour leurs cuissons ou agrémenter leurs préparations.

    Vendus directement à la ferme de « La House », Les Beurres d’Anne sont également disponibles à l’épicerie La Petite Gatte à Ferrières et à l’épicerie Lecomt’Oir à Barvaux.

    Pour tout connaître sur ces savoureux beurres aux aromates, rendez-vous sur la page Facebook Les Beurres d’Anne. 

     
    Article et rédaction Par La.Ma.
  • Vous pourrez uniquement commander vos produits dès aujourd'hui 27 juin , La cueillette directe au champ sera fermée à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes 

    L'annonce :

    Amis des fossettes, à partir de ce samedi 27 juin jusqu'à nouvel ordre, pour des raisons d'organisation, vous pourrez uniquement commander vos produits. La cueillette directe au champ sera fermée.

    Vous pouvez commander par téléphone (sms ou appel) au 0493 / 18 75 99
    par mail : naturabovy@mail.be
    ou par message privé sur la page

    Les retraits seront possibles le lundi, mercredi et vendredi entre 10h et 12h30, et de 13h30 à 18h

    Disponibilités de nos produits actuellement :
    - radis rouge
    - ciboulette
    - cerfeuil
    - sauge
    - Thym
    - roquette
    - laitue blonde

    Seront disponibles également à partir de la mi-juillet :
    - carottes nantaises
    - bettes
    - Mesclun (laitue romaine, chicorée frisée)

    Les oeufs frais sont toujours à la vente (nous n'acceptons plus actuellement des commandes supérieures à 12 oeufs).

    Suivra pour le reste de la saison en fonction des aléas de la nature (cela vous sera annoncé au fur et à mesure) : courgettes, cornichons, tomates roma et tomates cerises, maïs pop-corn, pommes de terre, petits oignons, oignons rouges, laitue pommée, haricots, fleurs comestibles, potirons...

    Enfin, nous rappelons que c'est notre première saison (nous nous sommes installés en mars, nous avançons pas à pas. Les recettes sont au profit de notre ASBL pour améliorer notre projet.

    Merci de votre compréhension et de votre fidélité.

  • Monsieur Vandenschrick (Villersle-Temple/Nandrin) Candidat au titre de meilleur producteur de beurre fermier

    Lien permanent

    Ce samedi, dans les locaux du service agricole de la Province de Liège à Waremme, se déroulait l’étape de sélection du Concours de beurre fermier au lait cru. Afin de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières en vigueur, cette première phase de la compétition se passait exceptionnellement à huis clos.

    Journalistes, maîtres d’hôtel, sommeliers, producteurs de fromage ou encore chefs de cuisine composaient le jury de cette 5e édition.

    Ce sont eux qui, pendant deux heures, ont étudié le produit sous toutes ses coutures, observant, humant, goûtant et comparant la qualité de dix beurres de ferme au lait cru salé façonnés par quelques producteurs de la province de Liège.

     

    La finale en septembre

    Cette dégustation s’est soldée par la désignation de quatre beurres sortant du lot.

    A savoir, dans l’ordre :

    1. La Ferme Dewez – Messieurs Dewez et Madame Lecomte (Clermont-sous-Huy/ Engis) ;

    2. La Ferme Vandenschrick – Monsieur Vandenschrick (Villers-le-Temple/Nandrin) ;

    3. La Ferme Colyn – Famille Colyn (Herve) ;

    4. La Ferme Bayard – Famille Bayard (Avin/ Hannut) ;

    Ils rencontreront les quatre candidats de la Province de Luxembourg lors de finale interprovinciale en septembre… Bien que, comme le souligne André Denis, Député provincial en charge de l’Agriculture, « L’objectif de ce concours n’est pas tant la compétition que la création de moments d’échange et de partage, donnant aux concurrents l’opportunité de faire évoluer leurs modes de production et la qualité de leur produit grâce à une saine émulation ».

    Source

  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.

     

  • Foire Agricole de Battice 2020 n'aura pas lieu !!!

    Lien permanent

    Foire Agricole de Battice il l'annonce sur la page et site 

    Tout au long de ces derniers mois, nous avons voulu rester positifs. Mais aujourd’hui nous ne sommes plus convaincus de la pertinence de vouloir maintenir coûte que coûte notre événement dans ce contexte sanitaire. Et ce, malgré la confiance de nos partenaires et de nos exposants !
    Avant tout autre chose, il n’est pas question pour nous de faire prendre le moindre risque à qui que ce soit sur les 10 hectares de notre champ de Foire.

    Toutes les infos ici 

    https://www.foireagricole.be/

     

  • Le Petit Marché de Villers-Le-Temple le vendredi

    Lien permanent

    Retrouvez vos artisans et produits préférés le vendredi de 16h à 19h… , à Villers-Le-Temple!

    Le Petit Marché de Villers-Le-Temple

     

     

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

    Lien permanent

    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

     

     

     

  • Nouvel arrivage de fraises mercredi 3 juin 2020 à La petite bergerie de Villers le Temple Nandrin

    Lien permanent

    La petite bergerie  L'annonce

    Nouvel arrivage de fraises à partir de 14h mercredi prochain, 3 juin..

    . N'hésitez pas à passer avant 18h30 
    Et surtout n'oubliez pas de réserver au 0494/762603 ou au 0478/943367
    5€ pour 1 Ravier / 9€ pour 2 Raviers.


    Rue Manesse 2 
    4550 Villers-Le-Temple,

    Nandrin

    0494 76 26 03

     

     

  • Les températures estivales partout en Belgique de quoi inquiéter nos agriculteurs et nos maraîchers pour leurs cultures.

    Lien permanent

    La sécheresse met en péril les cultures des agriculteurs et maraîchers

    Depuis le mois de mars, les températures estivales ont fait leur apparition partout en Belgique. De quoi inquiéter les agriculteurs et les maraîchers pour leurs cultures. Et certains impacts, se font déjà ressentir.
    À quelques semaines de l’été, les agriculteurs et les maraîchers subissent déjà un épisode de sécheresse qui met en péril leur exploitation. Des sécheresses consécutives qui inquiètent davantage. Les températures sont au-dessus des normales saisonnières.


    Amaury Poncelet, agriculteur implanté à Berloz en a bien conscience et a été contraint d’irriguer davantage ses cultures. « Je cultive des légumes pour l’industrie de surgélation. J’ai des cultures de haricots, de fèves du marais, de carottes… il faut désormais irriguer pour faire lever les cultures.

    Sans cette sécheresse, les cultures n’ont pas besoin d’eau pour démarrer. On irrigue sur la fin mais pas au début.

    Cette sécheresse a évidemment un impact financier. Avec l’irrigation, on ne fait pas des rendements supplémentaires mais on sauve les meubles.

    Il y a coût tant au niveau de l’énergie, l’usure des machines… », explique-t-il. Voilà déjà plusieurs années consécutives que la sécheresse impacte les exploitants agricoles.

    « Cette irrigation demande beaucoup de travail et de main-d’œuvre.

    Il faut surveiller constamment ! On est face à une répétition d’années sèches. J’ai peur de l’évolution du climat. Si cette année, on a un été sec, cela va faire mal pour les cultures ». S’il est encore trop tôt pour donner avec exactitude, la perte déjà engendrée par la sécheresse pour Amaury Poncelet, il peut néanmoins déjà dresser un premier bilan. « Pour les chicorées, c’est la catastrophe.

    Il a plu même pas 10 mm il y a quinze jours. On a cru que cela allait être suffisant, elles ont commencé à germer puis elles sont mortes. À ce stade-ci, on est déjà à 50 % des chicorées qui sont mortes, je n’avais jamais vu ça », indique l’agriculteur.


    Même constat, moins lourd pour le froment, l’esturgeon et les betteraves. « Énormément de betteraves n’ont pas bien levé. On estime à 20 % de non-levées dans la région. C’est vraiment du jamais vu.

    En ce qui concerne le froment et l’esturgeon, ils n’ont pas normalement de soif particulière car ils descendent suffisamment bas pour aller chercher de l’eau mais les précipitations n’ont pas été assez importantes. Et certains froments ne sont pas développés.

    On estime que le rendement ne sera pas optimal même si on ne va pas crier au loup avant d’avoir été mordu. On ne parle pas de catastrophe, on estime qu’on aura un rendement entre 60 et 70 % d’une année normale ».

    Amaury Poncelet possède également du bétail. Là aussi, la sécheresse a un impact. « On a dû nourrir en prairie plus tôt. On se croirait mi-juillet », s’inquiète Amaury Poncelet.
    Chez le maraîcher

    À Hody (Anthisnes), Laurent Born, maraîcher qui tient le commerce du Jardin d’Antan, a irrigué plus tôt cette année. « Cela représente beaucoup plus de travail que d’habitude à cette saison-ci. C’est un maraîchage et on est habitués à irriguer mais cette année cela a commencé beaucoup trop tôt… déjà au mois d’avril. Cela représente des coûts importants. Une sécheresse au printemps, cela commence à devenir assez inquiétant », indique-t-il.

    Article et rédaction par AD 

    Source

     

  • Colis de Bleue du Condroz" de la ferme George disponibles le 12 juin 2020 , Fin des commandes le 28 mai 2020

    Lien permanent

    Prochains colis de "Bleue du Condroz" disponibles le 12 juin 
    Choix entre :
    colis découverte à 13€/kg
    colis familial à 12,50€/kg
    saucisse campagne porc/boeuf à 9€/kg
    Tout est étiqueté et emballé sous-vide 


     Fin des commandes le 28 mai 


     0472 57 46 43
     jeanphilippe.george@hotmail.be (attention, nous envoyons un accusé de réceptions dans les 2-3 jours...si pas de reponse, recontactez-nous )
    A vos commandes

     

  • Nouvel horaire applicable à partir de mardi 12 mai 2020 à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin Vente directe des légumes et oeufs

    Lien permanent

    Nouvel horaire applicable à partir de mardi prochain(12/05) :

     


    Vente directe des légumes et oeufs et visite, conseils techniques en permaculture, dépôt de déchets verts : du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 12h
    La cueillette se fait directement au champ avec vous (prévoir votre contenant)
    Ventes actuelles : Radis, oeufs (laitues prévues dans environ 2 semaines)
    Nos oeufs sont vendus en fonction du stock disponible.
    Pour vous assurer des disponibilités, nous vous conseillons de nous contacter avant votre venue

    (0499/ 24 13 37, naturabovy@mail.be ou en message privé).


    (Nous mettons actuellement au point un système pour les personnes qui souhaiteront être tenu informée automatiquement chaque lundi des disponibilités de la semaine (newsletter). A suivre...)
    A bientôt à la micro-ferme des Fossettes

     

    Lire la suite

  • La Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin annonce les premiers produits qui seront disponibles à la mi-mai 2020

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes l'annonce sur la page Facebook 

     

    La demande dépasse l'offre !


    JE RAPPELLE UTILEMENT QUE LES PREMIERES RECOLTES SE FERONT A PARTIR DE LA MI-MAI !!!


    Nous vendons uniquement des œufs pour le moment.


    LES PREMIERS PRODUITS QUI SERONT DISPONIBLES SONT LES LAITUES, RADIS ainsi que quelques aromatiques (sauge officinale, thym, ciboulette...).

    Si d'autres possibilités, cela sera annoncé en temps voulu !


    MERCI DONC DE NOUS CONTACTER OU DE SURVEILLER LES ANNONCES POUR EVITER TOUTE COMMANDE INUTILE.


    0499/24 13 37 * naturabovy@mail.be ou en message privé.


    Un peu de patience 

    Rappelez-vous que nous cultivons au rythme des saisons, pas comme les grandes fermes avec des serres immenses 

    Plus les mois avanceront plus les disponibilités et les variétés s'intensifieront !
    Bonne journée.

    Tige des Fossettes 
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium

    0499 24 13 37

    Micro-ferme des Fossettes

  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

    Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

     

    0499/241337

     

  • Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

    Lien permanent

    A Nandrin, Gaétan lance sa micro-ferme

    La nature, c’est le monde de Gaétan Bovy, 28 ans, depuis sa tendre enfance.

    « Je suis né dans une famille d’agriculteurs et ce, depuis quatre générations du côté de mon père. Ils ont eu des fermes à Ben-Ahin puis à Andenne. J’ai suivi des études en parcs et jardins puis j’ai travaillé en tant que commercial durant quelques années. Je voulais m’installer comme indépendant pour les parcs et jardins puis je suis tombé sur le concept de micro-ferme et de permaculture et j’ai décidé de me lancer », précise Gaétan Bovy.

    « Mon projet est lancé officiellement depuis deux mois. Je suis parti de rien et je travaille seul, à la main. Avec l’aide de mon épouse et de mes enfants quand c’est possible. L’objectif maximal est d’avoir 1.000 m² de cultures d’ici cinq ans. Après deux mois, j’ai déjà 450 m². Je pourrai donc arriver aux 1.000 m² en 2021. Et ce ne sera pas du tout une ferme maraîchère, c’est différent », insiste Gaétan Bovy.

     
     

    Gaétan Bovy a déjà aménagé à Fraineux une étable pour le stockage des produits et la préparation des commandes. Il a aussi aménagé au champ un stock de paillis et de terreau pour les semis et plantations. Il a créé une mare pour apporter un point d’eau supplémentaire pour l’arrosage dans le projet de « réseau nature » et il a planté les semis. Il a préparé une nouvelle planche pour le persil, le thym, le laurier, le romarin…

    « Nous avons sué sang et eau pour préparer cette première saison. Il n’y a pas de raison pour que cela ne marche pas ! La terre, une ancienne pâture, a été difficile à travailler à la main. C’est donc une dizaine de variétés de légumes et aromatiques qui seront proposés cette année : tomates roma et cerises qui poussent dans une serre de 18m², maïs doux et autre (environ 400 des deux sortes), radis, carottes nantaises, laitues à couper, épinards, poivrons qui seront dans une seconde serre qui sera bientôt érigée, marjolaine, aneth, sauge, cerfeuil, céleri à couper, ciboulette… », détaille Gaétan Bovy.

    Les premiers semis de maïs ont été plantés la semaine dernière ainsi que 60 fraisiers.

    « Il y a aussi un carré pour les aromatiques et il y aura bientôt un jardin pour les fleurs comestibles. Nos premiers légumes, les radis, sont attendus pour début mai puis les laitues à la mi-mai et d’autres en juin. Nous avons aussi 17 poules dans un enclos que nous agrandissons pour en accueillir le double car nous avons beaucoup de commandes. Vu le confinement, nous proposons la vente d’œufs à la ferme sur commande les mercredi et samedi à partir de ce 22 avril. Réservations pour la veille au soir à 20h par téléphone (0499/241337), via la page Facebook Micro-ferme des Fossettes ou par mail à l’adresse naturabovy@mail.be », précise Gaétan Bovy.

     

    La permaculture? Un désordre organisé

    La permaculture est une méthode alternative de culture inspirée par la nature.

    Il y a des champs d’arbres fruitiers plantés au milieu des légumes, des terres où insectes et mauvaises herbes prolifèrent. Il n’y a plus de monoculture. C’est un désordre organisé. Tout ce qui vient du sol retourne au sol. C’est un écosystème autosuffisant. Le sol est fertilisé naturellement par les racines des plantations et des arbres. Il n’y a plus de labours, ni de machines, ni de pesticides.

    C’est une association de cultures. Par exemple des poireaux et des carottes qui se protègent entre eux des ravageurs avec leurs odeurs respectives tandis que les petits pois au-dessus vont chercher la lumière et fixent l’azote de l’atmosphère dans le sol. Les autres cultures en bénéficient.

    Ces cultures sont ultra rentables. Elles produisent dix fois plus que dans une exploitation classique sur plus d’un hectare car on plante très serré, indique un reportage de la télévision française.

    C’est dire si la permaculture est vouée à un bel avenir.

    Rédaction de l'article PAR MARC GÉRARDY

    Source

     

  • la Foire agricole de Libramont n’aura pas lieu cette année

    Lien permanent

    La Foire agricole de Libramont, dont la 86e édition devait se tenir en juillet, n’aura pas lieu cette année et est reportée à juillet 2021, en raison de la crise du coronavirus, ont annoncé vendredi ses organisateurs.

    Article complet clic ici 

  • La vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps

    Lien permanent

    Pénurie de saisonniers pour nos agriculteurs de Huy-Waremme

    L’épidémie de coronavirus et les restrictions dans le secteur des transports compliquent la vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps. Une plateforme a été mise en place pour centraliser les candidatures.
    Depuis huit ans, la ferme Étienne (Oleye), comme d’autres exploitations de Wallonie, fait appel à des travailleurs professionnels polonais pour la récolte des fraises. Mais cette année s’annonce plutôt mal : la récolte va bientôt commencer… et la ferme n’a toujours pas trouvé de saisonniers !


    Car en effet, avec l’épidémie de Covid-19, les saisonniers des autres pays d’Europe ne peuvent pas venir en Belgique. Un coup dur pour cette exploitation familiale, qui compte sur ces travailleurs compétents. « Il nous faut au moins deux ou trois saisonniers », désespère Maurice Étienne, cogérant de la ferme.

    L’entreprise produit en effet « 15 à 16 tonnes de fraises » sur la saison, et fournit notamment le Delhaize de Waremme et HesbiCoop. Sans les saisonniers, la récolte pourrait donc être compromise.

     

    Trouver des saisonniers en Belgique s’avère particulièrement difficile. La coopérative Hesbyleg, implantée à Geer, cultive 55 hectares de choux de Bruxelles, ce qui permet de récolter environ 1.100.000 kg de légumes. Dans quelques jours, il faudra « repiquer » les choux.

    La société a donc besoin d’une quinzaine de saisonniers.


    « Pour le repiquage, on a souvent des saisonniers qui viennent de Liège ou de Huy. Mais avec le coronavirus, on a vraiment un souci concernant le transport du personnel », indique Baudouin De Wulf, de la société Hesbyleg.

    En effet, les travailleurs viennent souvent à plusieurs avec un véhicule. Les mesures de distanciation sociale compliquent donc fortement le transport de ces saisonniers, qui ne possèdent pas tous une voiture.

    Les machines de plantation vont également être adaptées pour respecter les mesures d’hygiène liées au coronavirus. « On va installer du Plexiglas sur la machine de repiquage. On va aussi équiper les saisonniers avec des gants et des visières », garantit le gérant.
    Une plateforme spécifique


    Face à ce manque criant de main-d’œuvre, le Collège des Producteurs a lancé la plateforme Jobs Easy-Agri pour centraliser les « petites annonces pour travailleurs saisonniers ». Les candidats peuvent s’inscrire et seront alors géolocalisés sur une carte. Déjà plus de 500 personnes ont proposé leurs services.


    Baudouin De Wulf a déjà consulté la plateforme et espère ainsi trouver de la main-d’œuvre.

    De son côté, la Ferme Étienne a d’abord contacté une agence d’intérim. Mais sans succès. L’entreprise familiale se tourne désormais vers l’équipe de Jobs Easy-Agri.

    En attendant, la Ferme Étienne lance un appel : « Si des gens veulent travailler chez nous, ils peuvent toujours se présenter ».

    Infos sur https://jobs.easy-agri.com/

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

    Source