Agriculteurs

  • Attention aux tracteurs: le mois d’août s’annonce meurtrier...

    Lien permanent

    Normal : août, c’est le mois des moissons par excellence. Au total, quasi un accident avec un tracteur sur sept (15 %) a eu lieu en août. Sur les 170 accidents survenus en 2019, il y en a eu 26 en août, 20 en octobre, 19 en juin et 17 en septembre. À l’inverse, il n’y en a eu que 9 en mai et 6 en janvier.

    Accidents : -18 %

    Ce total de 170 accidents l’an dernier est le plus faible enregistré en dix ans : à comparer avec les 207 de 2018 ou les 248 en 2010.

    La tendance est identique si l’on se focalise sur les victimes : les 223 victimes (tués et blessés, en tenant compte aussi des conducteurs des engins agricoles) de l’an dernier forment quasiment le plus petit quota depuis dix ans. Seule l’année 2015 en avait vu moins (208). Avant 2013, on enregistrait encore plus de 300 victimes par an

    Voilà de bonnes nouvelles à nuancer. « Le nombre d’accidents est en diminution ces dernières années, c’est vrai. Par contre, le nombre de victimes parmi les piétons et les cyclistes a augmenté en 2019, ce qui est assez préoccupant puisque ces accidents sont alors généralement très graves », explique Benoit Godart, de l’Institut Vias.

    Il y a eu 37 cyclistes impliqués en 2019, il y en avait eu 33 l’année d’avant. Onze piétons avaient aussi connu pareille mésaventure en 2019 contre 8 l’année d’avant. Par contre, les chocs ont été moins fréquents avec les automobilistes (106 victimes au lieu de 121 en 2018) et les conducteurs de camionnettes (6 contre 24).

    Collisions plus graves

    « Si les collisions impliquant un tracteur ne sont pas très nombreuses, elles sont en revanche beaucoup plus graves », reprend M. Godart. « En moyenne, les accidents avec un tracteur sont quatre fois plus graves que les accidents entre deux voitures. Vu la disproportion des forces en présence, les victimes sont souvent dans l’autre véhicule. Dans près de 80 % des accidents corporels, le conducteur du tracteur est indemne, en raison de la robustesse de son véhicule et de sa vitesse peu élevée. »

    Ces accidents ont surtout lieu en journée (y compris le week-end) et sur des routes régionales (à cause de la différence de vitesse entre les tracteurs et les autres usagers).

    En Grande-Bretagne, le Laboratoire de Recherche sur le Transport (TRL) a publié une étude portant sur les accidents mortels impliquant des tracteurs. Cette étude permet de se faire une idée plus précise des causes de ces accidents.

    « Indépendamment de l’état dans lequel se trouvent les véhicules au moment de l’accident, le comportement du conducteur de tracteur est, au moins partiellement, en cause dans 39 % des accidents analysés par le TRL ; celui des autres conducteurs (voiture, moto, vélo…), dans 81 % des cas », explique notre expert de la sécurité routière. « Les conducteurs de tracteurs sont donc nettement moins susceptibles de provoquer un accident que les autres usagers. »

    Pour les collisions dans lesquelles la faute incombe, du moins en partie, au conducteur du tracteur, les deux premières causes invoquées sont l’inattention et l’erreur de jugement. Pour les accidents dus, au moins partiellement, aux autres conducteurs, l’inattention est la cause qui revient le plus souvent. Elle est suivie de la vitesse excessive et de l’erreur de jugement.

    Dans 63 % des collisions entre un tracteur et une auto et dans 50 % des accidents entre un tracteur et une moto, le tracteur tourne à droite au moment de l’impact, pour entrer ou sortir d’une rue latérale ou d’un champ.

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

    Source

  • Ouvrir son jardin aux campeurs ? des pionniers à Fraineux Nandrin , des campeurs à Marchin , Modave etc ...

    Lien permanent

    À  Nandrin Fraineux , dans le petit Hameau de Lava dans un pré des Fosettes des "pionniers" qui au départ devaient vivre un voyage en Hongrie sont installés actuellement pour leur séjour 2020 .

     

    Pierre-Yves et Marie accueillent des campeurs à Marchin

    Une solution contre le camping sauvage

    Pierre-Yves et Marie habitent une des premières rues de Marchin sur la route qui vient de Huy.

    Eux-mêmes randonneurs, ils ont toujours voulu proposer une aire de bivouac sur leur terrain.

    On y trouve un coin feu et de l’eau.

    Bientôt, une toilette sèche et une douche solaire viendront agrémenter le site.


    « On constate qu’il y a peu d’endroits de bivouac en Belgique.


    On veut leur proposer un lieu où passer la nuit sans être dans l’illégalité, » explique Marie.


    « Depuis l’ouverture du site il y a un mois, on a reçu des personnes à trois reprises.

    Deux couples et un monsieur fraîchement retraité qui marchait vers Saint-Jacques-de-Compostelle. »


    Ils étaient les premiers Marchinois à se lancer sur le site, mais ils observent déjà un développement dans leur commune.

    « Ça ne demande pas trop de temps et d’investissement.

    Les gens ne campent pas juste à côté de notre porte d’entrée.

    Ce n’est pas contraignant du tout. »

     

    Sigrid, propriétaire d’un bivouac à Modave

    Chacun offre ce qu’il peut

    Propriétaire d’une ferme à Outrelouxhe (Modave), Sigrid était déjà habituée à accueillir des marcheurs perdus ou des scouts sans moyen de s’abriter.

    Elle a récemment découvert Welcome to My Garden et a adoré l’idée.


    « Je mets ma prairie à disposition, mais ils peuvent également loger dans la grange en cas de pluie.

    J’encourage tout le monde à le faire.

    Chacun offre ce qu’il peut.

    Ça peut aller du coin de jardin à un bâtiment avec toilette sèche.

    On y met l’investissement qu’on veut. »


    Le 21 juillet, Sigrid accueillait sa première campeuse, Éloïse, une jeune Liégeoise qui ambitionnait de marcher jusqu’en France.

    « Elle était super sympathique.

    Je l’ai accompagnée le lendemain pour un bout de chemin.

    C’est une question de feeling.

    Certains préfèrent vaquer à leurs occupations et parfois, comme avec Eloise, on finit par ouvrir sa table. » 

    Accueillir des gens dans votre jardin et les laisser planter leurs tentes pour la nuit vous semble totalement saugrenu ?

    Pour des dizaines de personnes de l’arrondissement de Huy-Waremme, ce principe novateur basé sur la solidarité citoyenne est devenu une réalité.


    Lancé en juin par trois jeunes Belges désireux d’augmenter le nombre de zones de bivouac dans notre pays – où le camping sauvage est interdit – la plateforme « Welcome To My Garden » veut recenser tous les spots où planter gratuitement sa tente chez l’habitant.

    L’initiative s’adresse aux voyageurs adeptes du slow travel, c’est-à-dire ceux qui se déplacent à vélo ou à pied, et non aux personnes qui voyagent à l’aide d’un véhicule motorisé.

    Le concept rencontre un succès croissant dans notre région, où plusieurs citoyens ont franchi le cap en ouvrant leur jardin aux inconnus.

    Leur motivation ?

    Faciliter la tâche des voyageurs qui transitent par la région et partager des instants de vie marquants. 

    Article de P.TAR

    Source

     

  • L’eurodéputé Marc Tarabella est inquiet pour notre agriculture, touchée par la crise du coronavirus et la sécheresse

    Lien permanent

    Le bourgmestre d’Anthisnes sur l’agriculture: «La situation m’attriste»

    L’année 2020 est une « annus horribilis » pour de nombreux secteurs, et notamment pour l’agriculture. Certaines exploitations ont en effet été fortement impactées par la crise… et aussi par des conditions météorologiques hostiles (sécheresse).

    Eurodéputé depuis 2004, Marc Tarabella suit le dossier de la Politique agricole commune (la fameuse « PAC »), depuis ses débuts dans l’hémicycle.

    À la tête d’une commune rurale depuis plus de 25 ans, le bourgmestre d’Anthisnes nous livre son analyse sur la situation agricole de notre arrondissement.

    Quel est l’impact de la crise du coronavirus sur l’agriculture de notre région ?

    Marc Tarabella : Certains secteurs sont très impactés. Le secteur de la pomme de terre par exemple souffre terriblement. La pomme de terre a été vendue à 10€ la tonne !

    Des fermiers en ont même donné, car le prix était nul. Le prix du lait aussi n’a pas connu une belle période.

    À cette crise s’ajoute aussi un problème récurrent : le manque de pluviosité au printemps, au moment des semis. Il a fait très sec en avril et en mai… et ce n’est pas la première année. C’est inquiétant.

    Vous êtes donc inquiet aujourd’hui pour l’avenir agricole de l’arrondissement ?

    Oui, la situation m’attriste. Nos terres seront toujours exploitées, car elles sont de bonne qualité.

    L’arrondissement de Huy-Waremme est une zone privilégiée, avec les terres les plus fertiles du monde, notamment en Hesbaye. Le Condroz est quant à lui plus diversifié, avec notamment de l’élevage.

    Mais le monde agricole vit une mauvaise période notamment parce que peu de jeunes reprennent le métier.

    Aujourd’hui, seulement 5% des agriculteurs ont moins de 35 ans ; et les trois quarts des agriculteurs de plus de 55 ans ne savent pas à qui ils vont remettre leur ferme.

    C’est un métier pénible. Le premier respect qu’on doit aux agriculteurs est de leur fournir un revenu correct.

     

    Après plusieurs années au Parlement européen, quelle est votre impression concernant la Pac ?

    La Pac est pour moi une source de déception.

    L’Europe manque de stratégie pour l’agriculture. La Pac a eu un vrai succès quand elle a été créée après la guerre. Mais on a ensuite voulu une agriculture tournée vers le marché international.

    Et en parallèle à cette ouverture à outrance, on a abandonné les mécanismes de régulation.

    Plus aucun producteur n’est désormais à l’abri des crises à répétition.

    Le prix du lait est chroniquement bas depuis 2009. Le sucre a chuté avec la libéralisation... Tout le monde critique, mais on n’arrive pas à changer les choses. Mais j’ai l’impression que le rapport de force est maintenant en train de changer.

    Alors quelles solutions pour « sauver » l’agriculture ?

    Il faut améliorer la Pac, et introduire le plafonnement des aides.

    Il faut apporter une certaine régulation, pour que le prix soit toujours au-dessus du coût de production.

    Les aides européennes doivent être reconcentrées vers ceux qui travaillent la terre, et pas ceux qui la possèdent.

    Le circuit court et la vente directe ont eu le vent en poupe ces derniers temps. Est-ce « la » solution pour les agriculteurs ?

    C’est un élément de la solution, mais la vocation première d’un agriculteur n’est pas de vendre, mais de produire notre nourriture. Il faut aussi d’autres aides.

    Au niveau local, est-ce que les bourgmestres ont des leviers pour influencer la situation ?

    Oui, il faut aider les agriculteurs avec des initiatives locales.

    À Anthisnes par exemple, il y a 20 ans, on a distribué les sarts communaux avec une certaine formule pour attribuer les sarts à ceux qui avaient justement le moins d’hectares.

    On essaie aussi de favoriser le maraîchage, et le commerce local. Pour ma part, je vais chercher ma viande à Béemont (Ouffet) ou à Tinlot.

    Au Spar d’Anthisnes, on a maintenant des produits de chez nous aussi.

    Aller dans les magasins locaux est toujours une bonne aide.

    Par Propos recueillis par Romain Masquelier

    Propos recueillis par Ro.Ma.

    Source

     
  • Voici toutes les nouvelles infos de la Micro-ferme des Fossettes Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes

    Tarifs fixes, commande et retrait...

    N'hésitez pas à partager à vos amis, famille et connaissances..

    En ces temps de crise (et c'est notre première année), nous petits producteurs locaux avons aussi besoin de vous !

    Nous restons plus que jamais à votre disposition pour vous faire bénéficier de produits frais, naturels, à des prix très abordables et directement de la terre à votre table !

    Disponibles en ce moment : mélange mesclun (laitue romaine et frisée, chicorée, roquette..), carottes nantaises, oeufs, bettes, radis rouges, ciboulette, sauge, thym...

    et bientôt : courgettes blanches de Roumanie, cornichons, tomates roma 

    Tige des Fossettes (10,79 km)
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium
     
     
    0499 24 13 37

    ferme 2.jpg

  • C'est la moisson !!! et n'oubliez pas, ils travaillent pour vous !!!

    Lien permanent

     

    Recréer du lien social entre les producteurs et les consommateurs !

    L’Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité (APAQ-W) est une Unité d'Administration Publique (UAP) de type 2.

    Son Ministre de tutelle est le Ministre wallon en charge de l’agriculture.

    L’agence a une double mission.

    D’une part, la promotion de l’image de l’Agriculture wallonne et de ses produits sur un plan général et générique.

    D’autre part, la promotion des producteurs et des produits agricoles et horticoles.

    Pour accomplir cette mission, l’APAQ-W réalise toute une série d’actions en étroite collaboration avec les producteurs et les associations représentatives des producteurs, visant à faire connaître la qualité des produits wallons et le savoir-faire des producteurs (voir rapport d’activité).

     

    http://www.apaqw.be/

  • Bon nombre de producteurs locaux observent une diminution de leurs ventes

    Lien permanent

    région.jpg

    Déconfinement : les ventes chez les producteurs locaux de Huy-Waremme diminuent

    C’était une des conséquences inattendues du Covid-19.

    Pour beaucoup de citoyens, le confinement a été synonyme d’un changement des habitudes de consommation, marqué par un désir de privilégier les producteurs locaux aux grandes surfaces.

    Si cet avènement d’un nouveau mode d’alimentation éthique a fait rêvé beaucoup de petits producteurs - dont certains ont vu leurs ventes tripler -, l’heure du déconfinement a sonné comme une désillusion.

    Une grande partie des nouveaux clients semblent s’être évaporés.

    Riche d’une grande variété de producteurs locaux, l’arrondissement de Huy-Waremme n’a pas été épargné par le phénomène.

    Fin avril, le maraîcher amaytois Cyril Lacroix (À corti d’Ama) comptait 65% de nouveaux clients et 5 fois plus de commandes qu’avant la crise.

    « Aujourd’hui, on en a vachement moins, ce qui est d’autant plus décevant parce qu’on avait loué un plus gros véhicule pour répondre à la demande. On offrait la livraison pour fidéliser, et maintenant il n’y a plus personne. »

    « Les maraîchers tirent la sonnette d’alarme »

    Selon le maraîcher, moins de 10% des nouveaux clients continuent à venir.

    « On a dû augmenter les productions, ce qui nous met en difficulté. Tous les maraîchers tirent la sonnette d’alarme. On a pris un sale coup. »

     

    Les producteurs de fruits et légumes ne sont pas les seuls à avoir observé la fin du « boom des ventes ».

    À Warnant-Dreye (Villers-le-Bouillet), la Ferme des Cotaies a vu la demande de ses produits laitiers (beurres, yaourts et fromages) tripler pendant le confinement.

    C’est Jeanne Collin, la compagne du gérant de l’exploitation, qui s’est occupée des commandes.

    « On était pas un magasin très publicitaire, on a toujours fonctionné par le bouche à oreille. On est devenu plus actif sur Facebook avec le coronavirus. »

    Les ventes restent plus élevées qu’avant

    Aujourd’hui, la ferme constate effectivement une diminution de ses ventes, mais la demande reste deux fois plus élevée qu’avant la crise et quelques clients sont devenus réguliers.

    « Il ne faut pas oublier que le prix du lait est passé en dessous des 30 centimes/L pendant le confinement. Le magasin nous a sauvé, sans pour autant qu’on gagne plus. Les bénéfices liés aux produits transformés nous ont évité un gros stress. »

    Même son de cloche au « Capriflore », fabriquant de fromages au lait de chèvres à Vinalmont (Wanze).

    La productrice Florence Timmermann a vu plusieurs nouvelles têtes passer la porte de sa ferme, qu’elle considère pourtant mal située. « Habituellement, je vends beaucoup sur les marchés.

    Pendant le confinement, je n’ai vendu qu’à la ferme mais on a eu beaucoup plus d’affluence, ce qui a compensé. Il y avait plus de villageois qui venaient. Depuis trois semaines, beaucoup ne viennent plus. »

    « On s’y attendait un peu »

    À la Ferme du Haya, dans le village d’Ocquier (Clavier), le producteur de viande bovine Jean-François Remacle a vu ses commandes multipliées par 2 pendant le confinement.

    Même s’il observe une diminution, le bilan reste positif.

    « On s’y attendait un peu. Au final, on est toujours à environ 150% par rapport à avant. Le confinement a été un accélérateur dans le développement de notre projet lancé il y a un an et demi. »

    Moins 25% chez HesbiCoop

    Chez HesbiCoop, coopérative hesbignonne vendant les produits de producteurs locaux via une boutique en ligne, les commandes ont triplé pendant le confinement.

    En plus des bénévoles, une troisième personne sera bientôt employée à mi-temps. Depuis le déconfinement, un faible recul de 25% est observé par Lionel Henrion, administrateur délégué.

    « Ce boom a donné un gros coup d'accélérateur à notre développement.

    Alors oui, il y a une diminution dans les commandes, mais cette crise a été l’occasion d’augmenter notre gamme de produits en boutique, en y ajoutant notamment le poisson et de nouveaux produits maraîchage.

    Certains consommateurs sont restés des clients actifs. »

    Même si le lien entre la récente diminution des ventes et le déconfinement est indéniable, Lionel Henrion veut contextualiser ce recul.

    « Notre activité dépend d’une saisonnalité forte. Les personnes qui mangent sainement on tendance à avoir un potager d’une part, et d’autre part ça fluctue avec la période des vacances et le retour dans les restaurants. La baisse correspond en partie à un phénomène naturel. »

    HesbiCoop a mené une enquête de satisfaction auprès de ses nouveaux clients pendant le confinement et 90% d’entre eux ont déclaré vouloir continuer à acheter local après la crise.

    Reste à voir si cette intention se transformera en un changement d’habitude définitif.

    Article et rédaction par Pierre TAR 

    Source

  • À Ferrières, la ferme de « La House » est bien connue de tous , ils font du beurre aux aromates moulé à l’ancienne

    Lien permanent

    Du beurre aux aromates moulé à l’ancienne à la ferme de la House à Ferrières

    En 2016, le beau-fils de la famille, Jean-Luc Dries, designer de produits de formation, s’est donné le défi de rendre ses lettres de noblesses au beurre moulé à l’ancienne en créant « Les Beurres d’Anne » des beurres de barattes au lait cru.

    « Quand je me suis marié, j’ai découvert les précieux produits de qualité que l’on trouve dans une ferme.

    Consommer des produits de qualité, naturels et en circuit court est sûrement la meilleure façon de sauvegarder notre agriculture.

    Le tout est de les rendre plus attrayant », souligne le Ferrusien.

     

     

    Ainsi, après avoir été accompagné par une coopérative d’activités comme porteur de projet, Jean-Luc Dries s’est lancé en perpétuant la production des beurres salés et non-salés moulés à l’ancienne avec une baratte en bois en motte de 250g à l’aide d’une forme en hêtre.

    Par la suite, le Ferrusien, épaulé par son épouse, a développé une gamme de beurres aux aromates avec près d’une dizaine de saveurs différentes allant du simple poivre et sel, ail et fines herbes, en passant par le beurre au pesto, échalotes vin rouge, sauge et citron ou encore truffe, cacao ou spéculoos.

    Valoriser le produit brut

    « Donner une plus-value au beurre en l’agrémentant d’aromates est pour moi une des solutions pour diversifier les produits laitiers des petits producteurs de beurre mais également de valoriser leur travail », insiste Jean-Luc Dries.

     

    Un pari gagné car à Ferrières ou ailleurs, de nombreux restaurateurs utilisent Les Beurres d’Anne pour leurs cuissons ou agrémenter leurs préparations.

    Vendus directement à la ferme de « La House », Les Beurres d’Anne sont également disponibles à l’épicerie La Petite Gatte à Ferrières et à l’épicerie Lecomt’Oir à Barvaux.

    Pour tout connaître sur ces savoureux beurres aux aromates, rendez-vous sur la page Facebook Les Beurres d’Anne. 

     
    Article et rédaction Par La.Ma.
  • Vous pourrez uniquement commander vos produits dès aujourd'hui 27 juin , La cueillette directe au champ sera fermée à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes 

    L'annonce :

    Amis des fossettes, à partir de ce samedi 27 juin jusqu'à nouvel ordre, pour des raisons d'organisation, vous pourrez uniquement commander vos produits. La cueillette directe au champ sera fermée.

    Vous pouvez commander par téléphone (sms ou appel) au 0493 / 18 75 99
    par mail : naturabovy@mail.be
    ou par message privé sur la page

    Les retraits seront possibles le lundi, mercredi et vendredi entre 10h et 12h30, et de 13h30 à 18h

    Disponibilités de nos produits actuellement :
    - radis rouge
    - ciboulette
    - cerfeuil
    - sauge
    - Thym
    - roquette
    - laitue blonde

    Seront disponibles également à partir de la mi-juillet :
    - carottes nantaises
    - bettes
    - Mesclun (laitue romaine, chicorée frisée)

    Les oeufs frais sont toujours à la vente (nous n'acceptons plus actuellement des commandes supérieures à 12 oeufs).

    Suivra pour le reste de la saison en fonction des aléas de la nature (cela vous sera annoncé au fur et à mesure) : courgettes, cornichons, tomates roma et tomates cerises, maïs pop-corn, pommes de terre, petits oignons, oignons rouges, laitue pommée, haricots, fleurs comestibles, potirons...

    Enfin, nous rappelons que c'est notre première saison (nous nous sommes installés en mars, nous avançons pas à pas. Les recettes sont au profit de notre ASBL pour améliorer notre projet.

    Merci de votre compréhension et de votre fidélité.

  • Monsieur Vandenschrick (Villersle-Temple/Nandrin) Candidat au titre de meilleur producteur de beurre fermier

    Lien permanent

    Ce samedi, dans les locaux du service agricole de la Province de Liège à Waremme, se déroulait l’étape de sélection du Concours de beurre fermier au lait cru. Afin de respecter les mesures de distanciation sociale et les gestes barrières en vigueur, cette première phase de la compétition se passait exceptionnellement à huis clos.

    Journalistes, maîtres d’hôtel, sommeliers, producteurs de fromage ou encore chefs de cuisine composaient le jury de cette 5e édition.

    Ce sont eux qui, pendant deux heures, ont étudié le produit sous toutes ses coutures, observant, humant, goûtant et comparant la qualité de dix beurres de ferme au lait cru salé façonnés par quelques producteurs de la province de Liège.

     

    La finale en septembre

    Cette dégustation s’est soldée par la désignation de quatre beurres sortant du lot.

    A savoir, dans l’ordre :

    1. La Ferme Dewez – Messieurs Dewez et Madame Lecomte (Clermont-sous-Huy/ Engis) ;

    2. La Ferme Vandenschrick – Monsieur Vandenschrick (Villers-le-Temple/Nandrin) ;

    3. La Ferme Colyn – Famille Colyn (Herve) ;

    4. La Ferme Bayard – Famille Bayard (Avin/ Hannut) ;

    Ils rencontreront les quatre candidats de la Province de Luxembourg lors de finale interprovinciale en septembre… Bien que, comme le souligne André Denis, Député provincial en charge de l’Agriculture, « L’objectif de ce concours n’est pas tant la compétition que la création de moments d’échange et de partage, donnant aux concurrents l’opportunité de faire évoluer leurs modes de production et la qualité de leur produit grâce à une saine émulation ».

    Source

  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.

     

  • Foire Agricole de Battice 2020 n'aura pas lieu !!!

    Lien permanent

    Foire Agricole de Battice il l'annonce sur la page et site 

    Tout au long de ces derniers mois, nous avons voulu rester positifs. Mais aujourd’hui nous ne sommes plus convaincus de la pertinence de vouloir maintenir coûte que coûte notre événement dans ce contexte sanitaire. Et ce, malgré la confiance de nos partenaires et de nos exposants !
    Avant tout autre chose, il n’est pas question pour nous de faire prendre le moindre risque à qui que ce soit sur les 10 hectares de notre champ de Foire.

    Toutes les infos ici 

    https://www.foireagricole.be/

     

  • Le Petit Marché de Villers-Le-Temple le vendredi

    Lien permanent

    Retrouvez vos artisans et produits préférés le vendredi de 16h à 19h… , à Villers-Le-Temple!

    Le Petit Marché de Villers-Le-Temple

     

     

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

    Lien permanent

    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

     

     

     

  • Les températures estivales partout en Belgique de quoi inquiéter nos agriculteurs et nos maraîchers pour leurs cultures.

    Lien permanent

    La sécheresse met en péril les cultures des agriculteurs et maraîchers

    Depuis le mois de mars, les températures estivales ont fait leur apparition partout en Belgique. De quoi inquiéter les agriculteurs et les maraîchers pour leurs cultures. Et certains impacts, se font déjà ressentir.
    À quelques semaines de l’été, les agriculteurs et les maraîchers subissent déjà un épisode de sécheresse qui met en péril leur exploitation. Des sécheresses consécutives qui inquiètent davantage. Les températures sont au-dessus des normales saisonnières.


    Amaury Poncelet, agriculteur implanté à Berloz en a bien conscience et a été contraint d’irriguer davantage ses cultures. « Je cultive des légumes pour l’industrie de surgélation. J’ai des cultures de haricots, de fèves du marais, de carottes… il faut désormais irriguer pour faire lever les cultures.

    Sans cette sécheresse, les cultures n’ont pas besoin d’eau pour démarrer. On irrigue sur la fin mais pas au début.

    Cette sécheresse a évidemment un impact financier. Avec l’irrigation, on ne fait pas des rendements supplémentaires mais on sauve les meubles.

    Il y a coût tant au niveau de l’énergie, l’usure des machines… », explique-t-il. Voilà déjà plusieurs années consécutives que la sécheresse impacte les exploitants agricoles.

    « Cette irrigation demande beaucoup de travail et de main-d’œuvre.

    Il faut surveiller constamment ! On est face à une répétition d’années sèches. J’ai peur de l’évolution du climat. Si cette année, on a un été sec, cela va faire mal pour les cultures ». S’il est encore trop tôt pour donner avec exactitude, la perte déjà engendrée par la sécheresse pour Amaury Poncelet, il peut néanmoins déjà dresser un premier bilan. « Pour les chicorées, c’est la catastrophe.

    Il a plu même pas 10 mm il y a quinze jours. On a cru que cela allait être suffisant, elles ont commencé à germer puis elles sont mortes. À ce stade-ci, on est déjà à 50 % des chicorées qui sont mortes, je n’avais jamais vu ça », indique l’agriculteur.


    Même constat, moins lourd pour le froment, l’esturgeon et les betteraves. « Énormément de betteraves n’ont pas bien levé. On estime à 20 % de non-levées dans la région. C’est vraiment du jamais vu.

    En ce qui concerne le froment et l’esturgeon, ils n’ont pas normalement de soif particulière car ils descendent suffisamment bas pour aller chercher de l’eau mais les précipitations n’ont pas été assez importantes. Et certains froments ne sont pas développés.

    On estime que le rendement ne sera pas optimal même si on ne va pas crier au loup avant d’avoir été mordu. On ne parle pas de catastrophe, on estime qu’on aura un rendement entre 60 et 70 % d’une année normale ».

    Amaury Poncelet possède également du bétail. Là aussi, la sécheresse a un impact. « On a dû nourrir en prairie plus tôt. On se croirait mi-juillet », s’inquiète Amaury Poncelet.
    Chez le maraîcher

    À Hody (Anthisnes), Laurent Born, maraîcher qui tient le commerce du Jardin d’Antan, a irrigué plus tôt cette année. « Cela représente beaucoup plus de travail que d’habitude à cette saison-ci. C’est un maraîchage et on est habitués à irriguer mais cette année cela a commencé beaucoup trop tôt… déjà au mois d’avril. Cela représente des coûts importants. Une sécheresse au printemps, cela commence à devenir assez inquiétant », indique-t-il.

    Article et rédaction par AD 

    Source

     

  • Colis de Bleue du Condroz" de la ferme George disponibles le 12 juin 2020 , Fin des commandes le 28 mai 2020

    Lien permanent

    Prochains colis de "Bleue du Condroz" disponibles le 12 juin 
    Choix entre :
    colis découverte à 13€/kg
    colis familial à 12,50€/kg
    saucisse campagne porc/boeuf à 9€/kg
    Tout est étiqueté et emballé sous-vide 


     Fin des commandes le 28 mai 


     0472 57 46 43
     jeanphilippe.george@hotmail.be (attention, nous envoyons un accusé de réceptions dans les 2-3 jours...si pas de reponse, recontactez-nous )
    A vos commandes

     

  • Nouvel horaire applicable à partir de mardi 12 mai 2020 à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin Vente directe des légumes et oeufs

    Lien permanent

    Nouvel horaire applicable à partir de mardi prochain(12/05) :

     


    Vente directe des légumes et oeufs et visite, conseils techniques en permaculture, dépôt de déchets verts : du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 12h
    La cueillette se fait directement au champ avec vous (prévoir votre contenant)
    Ventes actuelles : Radis, oeufs (laitues prévues dans environ 2 semaines)
    Nos oeufs sont vendus en fonction du stock disponible.
    Pour vous assurer des disponibilités, nous vous conseillons de nous contacter avant votre venue

    (0499/ 24 13 37, naturabovy@mail.be ou en message privé).


    (Nous mettons actuellement au point un système pour les personnes qui souhaiteront être tenu informée automatiquement chaque lundi des disponibilités de la semaine (newsletter). A suivre...)
    A bientôt à la micro-ferme des Fossettes

     

    Lire la suite

  • La Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin annonce les premiers produits qui seront disponibles à la mi-mai 2020

    Lien permanent

    Micro-ferme des Fossettes l'annonce sur la page Facebook 

     

    La demande dépasse l'offre !


    JE RAPPELLE UTILEMENT QUE LES PREMIERES RECOLTES SE FERONT A PARTIR DE LA MI-MAI !!!


    Nous vendons uniquement des œufs pour le moment.


    LES PREMIERS PRODUITS QUI SERONT DISPONIBLES SONT LES LAITUES, RADIS ainsi que quelques aromatiques (sauge officinale, thym, ciboulette...).

    Si d'autres possibilités, cela sera annoncé en temps voulu !


    MERCI DONC DE NOUS CONTACTER OU DE SURVEILLER LES ANNONCES POUR EVITER TOUTE COMMANDE INUTILE.


    0499/24 13 37 * naturabovy@mail.be ou en message privé.


    Un peu de patience 

    Rappelez-vous que nous cultivons au rythme des saisons, pas comme les grandes fermes avec des serres immenses 

    Plus les mois avanceront plus les disponibilités et les variétés s'intensifieront !
    Bonne journée.

    Tige des Fossettes 
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium

    0499 24 13 37

    Micro-ferme des Fossettes

  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

    Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

     

    0499/241337

     

  • Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

    Lien permanent

    A Nandrin, Gaétan lance sa micro-ferme

    La nature, c’est le monde de Gaétan Bovy, 28 ans, depuis sa tendre enfance.

    « Je suis né dans une famille d’agriculteurs et ce, depuis quatre générations du côté de mon père. Ils ont eu des fermes à Ben-Ahin puis à Andenne. J’ai suivi des études en parcs et jardins puis j’ai travaillé en tant que commercial durant quelques années. Je voulais m’installer comme indépendant pour les parcs et jardins puis je suis tombé sur le concept de micro-ferme et de permaculture et j’ai décidé de me lancer », précise Gaétan Bovy.

    « Mon projet est lancé officiellement depuis deux mois. Je suis parti de rien et je travaille seul, à la main. Avec l’aide de mon épouse et de mes enfants quand c’est possible. L’objectif maximal est d’avoir 1.000 m² de cultures d’ici cinq ans. Après deux mois, j’ai déjà 450 m². Je pourrai donc arriver aux 1.000 m² en 2021. Et ce ne sera pas du tout une ferme maraîchère, c’est différent », insiste Gaétan Bovy.

     
     

    Gaétan Bovy a déjà aménagé à Fraineux une étable pour le stockage des produits et la préparation des commandes. Il a aussi aménagé au champ un stock de paillis et de terreau pour les semis et plantations. Il a créé une mare pour apporter un point d’eau supplémentaire pour l’arrosage dans le projet de « réseau nature » et il a planté les semis. Il a préparé une nouvelle planche pour le persil, le thym, le laurier, le romarin…

    « Nous avons sué sang et eau pour préparer cette première saison. Il n’y a pas de raison pour que cela ne marche pas ! La terre, une ancienne pâture, a été difficile à travailler à la main. C’est donc une dizaine de variétés de légumes et aromatiques qui seront proposés cette année : tomates roma et cerises qui poussent dans une serre de 18m², maïs doux et autre (environ 400 des deux sortes), radis, carottes nantaises, laitues à couper, épinards, poivrons qui seront dans une seconde serre qui sera bientôt érigée, marjolaine, aneth, sauge, cerfeuil, céleri à couper, ciboulette… », détaille Gaétan Bovy.

    Les premiers semis de maïs ont été plantés la semaine dernière ainsi que 60 fraisiers.

    « Il y a aussi un carré pour les aromatiques et il y aura bientôt un jardin pour les fleurs comestibles. Nos premiers légumes, les radis, sont attendus pour début mai puis les laitues à la mi-mai et d’autres en juin. Nous avons aussi 17 poules dans un enclos que nous agrandissons pour en accueillir le double car nous avons beaucoup de commandes. Vu le confinement, nous proposons la vente d’œufs à la ferme sur commande les mercredi et samedi à partir de ce 22 avril. Réservations pour la veille au soir à 20h par téléphone (0499/241337), via la page Facebook Micro-ferme des Fossettes ou par mail à l’adresse naturabovy@mail.be », précise Gaétan Bovy.

     

    La permaculture? Un désordre organisé

    La permaculture est une méthode alternative de culture inspirée par la nature.

    Il y a des champs d’arbres fruitiers plantés au milieu des légumes, des terres où insectes et mauvaises herbes prolifèrent. Il n’y a plus de monoculture. C’est un désordre organisé. Tout ce qui vient du sol retourne au sol. C’est un écosystème autosuffisant. Le sol est fertilisé naturellement par les racines des plantations et des arbres. Il n’y a plus de labours, ni de machines, ni de pesticides.

    C’est une association de cultures. Par exemple des poireaux et des carottes qui se protègent entre eux des ravageurs avec leurs odeurs respectives tandis que les petits pois au-dessus vont chercher la lumière et fixent l’azote de l’atmosphère dans le sol. Les autres cultures en bénéficient.

    Ces cultures sont ultra rentables. Elles produisent dix fois plus que dans une exploitation classique sur plus d’un hectare car on plante très serré, indique un reportage de la télévision française.

    C’est dire si la permaculture est vouée à un bel avenir.

    Rédaction de l'article PAR MARC GÉRARDY

    Source

     

  • la Foire agricole de Libramont n’aura pas lieu cette année

    Lien permanent

    La Foire agricole de Libramont, dont la 86e édition devait se tenir en juillet, n’aura pas lieu cette année et est reportée à juillet 2021, en raison de la crise du coronavirus, ont annoncé vendredi ses organisateurs.

    Article complet clic ici 

  • La vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps

    Lien permanent

    Pénurie de saisonniers pour nos agriculteurs de Huy-Waremme

    L’épidémie de coronavirus et les restrictions dans le secteur des transports compliquent la vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps. Une plateforme a été mise en place pour centraliser les candidatures.
    Depuis huit ans, la ferme Étienne (Oleye), comme d’autres exploitations de Wallonie, fait appel à des travailleurs professionnels polonais pour la récolte des fraises. Mais cette année s’annonce plutôt mal : la récolte va bientôt commencer… et la ferme n’a toujours pas trouvé de saisonniers !


    Car en effet, avec l’épidémie de Covid-19, les saisonniers des autres pays d’Europe ne peuvent pas venir en Belgique. Un coup dur pour cette exploitation familiale, qui compte sur ces travailleurs compétents. « Il nous faut au moins deux ou trois saisonniers », désespère Maurice Étienne, cogérant de la ferme.

    L’entreprise produit en effet « 15 à 16 tonnes de fraises » sur la saison, et fournit notamment le Delhaize de Waremme et HesbiCoop. Sans les saisonniers, la récolte pourrait donc être compromise.

     

    Trouver des saisonniers en Belgique s’avère particulièrement difficile. La coopérative Hesbyleg, implantée à Geer, cultive 55 hectares de choux de Bruxelles, ce qui permet de récolter environ 1.100.000 kg de légumes. Dans quelques jours, il faudra « repiquer » les choux.

    La société a donc besoin d’une quinzaine de saisonniers.


    « Pour le repiquage, on a souvent des saisonniers qui viennent de Liège ou de Huy. Mais avec le coronavirus, on a vraiment un souci concernant le transport du personnel », indique Baudouin De Wulf, de la société Hesbyleg.

    En effet, les travailleurs viennent souvent à plusieurs avec un véhicule. Les mesures de distanciation sociale compliquent donc fortement le transport de ces saisonniers, qui ne possèdent pas tous une voiture.

    Les machines de plantation vont également être adaptées pour respecter les mesures d’hygiène liées au coronavirus. « On va installer du Plexiglas sur la machine de repiquage. On va aussi équiper les saisonniers avec des gants et des visières », garantit le gérant.
    Une plateforme spécifique


    Face à ce manque criant de main-d’œuvre, le Collège des Producteurs a lancé la plateforme Jobs Easy-Agri pour centraliser les « petites annonces pour travailleurs saisonniers ». Les candidats peuvent s’inscrire et seront alors géolocalisés sur une carte. Déjà plus de 500 personnes ont proposé leurs services.


    Baudouin De Wulf a déjà consulté la plateforme et espère ainsi trouver de la main-d’œuvre.

    De son côté, la Ferme Étienne a d’abord contacté une agence d’intérim. Mais sans succès. L’entreprise familiale se tourne désormais vers l’équipe de Jobs Easy-Agri.

    En attendant, la Ferme Étienne lance un appel : « Si des gens veulent travailler chez nous, ils peuvent toujours se présenter ».

    Infos sur https://jobs.easy-agri.com/

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

    Source

  • La Ferme du Haya, Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir, ils ont doublé les ventes de viande bovine à la ferme !

    Lien permanent

    La Ferme du Haya, clic ici Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir

    Je vous en parlais en janvier 2020 clic ici 

     

    La Ferme du Haya c’est une famille d’éleveurs et de cultivateurs passionnés. 

    Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père en 2004, ferme située au coeur du village.

    Jean-François provient d’une famille d’agriculteurs et de meuniers de plusieurs générations du village où nous avons notre exploitation.

    Nous y élevons des bovins (vaches de race blanc bleu belge) et des ovins (moutons de races mergellan et vendéen) dans le Condroz liégeois, à Ocquier. 

    Nous cultivons la nourriture nécessaire à nos animaux (foin, froment, féverole, épeautre,…) afin d’avoir un maximum d’autonomie alimentaire.

    Les deux facettes de ce métier permettent une complémentarité idéale : les cultures profitent aux animaux (alimentation et literie) et les animaux enrichissent les cultures (fumiers).

    http://www.lafermeduhaya.be/les-colis-de-vache-et-dagneau/

    Tous les colis sont conditionnés sous vide et sont étiquetés. 

    Ils sont ainsi prêts à être mis au frigo ou au congélateur.

    LA FERME DU HAYA
    rue Haya, 4
    4560 Ocquier
    info@lafermeduhaya.be

     

    Source http://www.lafermeduhaya.be

     

    Jean-François Remacle, cogérant de La Ferme du Haya à Ocquier (commune de Clavier), ne s’attendait pas à ça ! Depuis le début de la crise du coronavirus, les ventes de viande ont doublé dans cette exploitation familiale, spécialisée dans l’élevage de bovins et d’agneaux.
    « On vend beaucoup plus… Pourtant, on n’a absolument rien changé ! Les gens sont venus à nous et les commandes pour la viande ont doublé. Habituellement, on fait 40 colis par mois. Mais dans cette période, on est à 80. Il y a une vraie demande », constate l’agriculteur.
    Faire des provisions
    Cela fait maintenant 15 ans que Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père, avec sa compagne Cécile. L’élevage compte actuellement environ 200 bovins, alimentés presque exclusivement avec des aliments produits dans la ferme.
    La ferme vend des « colis » de 10kg de viande. Les différents produits sont emballés sous vide et peuvent ainsi être congelés facilement. Selon l’agriculteur, ce mode de fonctionnement serait une des causes de l’augmentation du chiffre d’affaires. « Les gens préfèrent acheter un grand colis et puis congeler, plutôt qu’aller plusieurs fois au supermarché. C’est compréhensible », indique l’éleveur.

    La ferme fonctionne principalement avec un site pour les commandes. Il y a donc relativement peu de contacts physiques avec les clients. Des mesures de distanciation sociale ont été prises pour le retrait des colis. La ferme vend également beaucoup de colis à Liège. « On a beaucoup d’acheteurs de ce côté-là. On va alors à Liège avec une remorque », précise le gérant.


    Pas de hausse pour l’agneau


    Une chose interpelle toutefois l’agriculteur : « Il n’y a pas d’augmentation significative concernant les ventes d’agneau. Pas comme les bovins en tout cas ». L’agriculteur se demande d’ailleurs si cette forte demande de viande bovine se prolongera au-delà du confinement. « Est-ce que les gens vont continuer à venir aussi nombreux après ? Nous n’en savons rien ».


    Notons également que ce n’est pas la seule filière d’alimentation locale à connaître une véritable augmentation des ventes pendant cette période de confinement. Les producteurs de farine et certains vendeurs de légumes voient également leur chiffre d’affaires augmenter.

    Rédaction de l'article  Par RO.MA.

    Source

  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

    Lien permanent

    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

     

    0499/241337

     

  • Agricultrices 4.0, vous connaissez ???

    Lien permanent

    Agricultrices 4.0, vous connaissez ???


    Il s’agit d’une page Facebook née de l’imagination d’un groupe de 13 agricultrices et leur coordinatrice.
    Cette page a été lancée le 29 octobre 2019, cela paraît déjà tellement loin et en même temps cela ne fait que 5 mois qu’elle a vu le jour.

     



    Cette page a un seul grand rôle : montrer la réalité du travail dans nos fermes afin de rétablir le dialogue avec le citoyen et de permettre un « mieux vivre ensemble » !


    Pour cela, nous utilisons


    l’humour… c’est vrai,


    la passion de notre métier… aussi,


    l’amour de nos familles… toujours !


    Par des photos provenant exclusivement de nos fermes, par des vidéos de notre quotidien, par des accompagnements musicaux, par la poésie de la vie ou la réalité de notre labeur, nous avons un mot d’ordre : expliquer ce que l’on fait sans filtre…


    Et cela marche !


    Notre page est likée jusque parmi les citoyens, elle est partagée par des firmes de semences, des marchands de machines, des professeurs, nous recevons régulièrement des encouragements de nos consœurs et confrères.
    Certains sujets sont plus faciles à traiter que d’autres, mais nous le faisons toujours en concertation avec le groupe A4.0.


    Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts en 5 mois :


    Nous avons atteint les 1800 abonnés et ce chiffre grimpe tous les jours.


    Nous avons organisé une semaine du don de sang « les agricultrices ont un grand cœur », semaine qui a remporté un succès non négligeable. Depuis certaines d’entre nous avons déjà été rappelées car les hôpitaux sont en pénurie.


    Les moments Bonheur #confinement


    En cette période de confinement, Les A4.0 se sont démenées pour apporter leur soutien à leur façon… En effet, alors qu’elles avaient l’habitude de publier de façon hebdomadaire, depuis le 17 mars, une publication apparaît quotidiennement.


    Les A4.0 alternent les publications de travail au quotidien à la ferme avec des moments Bonheur#.


    Ces moments ont été accueillis par le grand public de façon très positive.


    Alors qui se cache derrière les A4.0 ?


    Depuis ce mardi 07 avril et pendant les 13 jours qui suivent, vous aurez un micro portrait de chacune d’entre elles…elles se dévoileront par une photo qui les représente. Je vous invite donc, si ce n’est déjà fait, à liker cette page « Agricultrices 4.0 » et à découvrir ces femmes au grand cœur…
    Ces moments Bonheur…
    Ces vidéos didactiques…
    Ces photos réalistes…
    Cette mise en avant de notre beau métier…
    C’est à elles et à elles seules que vous les devez…
    Je tiens personnellement à les remercier toutes les 13 :
    pour le boulot qu’elles abattent afin de faire vivre cette page quotidiennement,
    pour leur réactivité afin de créer un post qui colle à l’actualité
    pour leur dévouement au mouvement UAW
    pour leur bonne humeur et leur soutien quotidien

    Et vous là-dedans, que pouvez-vous faire?
    Envoyez vos idées, vos photos et vidéos, vos témoignages, à l’adresse mail créée spécialement à cet effet :

    agricultrices4.0@gmail.com.


    Toutes vos photos, vidéos, messages positifs seront avalisés par le groupe 4.0 puis mis en ligne sur la page « Agricultrices 4.0 ».
    Et ensuite partagez et repartagez avec vos "amis Facebook", le contenu de la page « Agricultrices 4.0 »

     

    source

     

  • Vente "Flash" au Champs Organisé par ZAMI Le jardin des Templiers le 15 avril 2020

    Lien permanent

     

    Vente "Flash" au Champs

    Pour nos chers voisin de Villers-le-Temple, vente exceptionnelle d'une partie de nos produit NATUREL sur le champs.

    - Épinard
    - Cerfeuil
    - PDT
    - Carotte
    - Panais
    - Oignon
    - Échalote
    - Ail
    - Betterave
    - Oeuf frais Bio
    - Fruit
    - ...

    Pas de commande possible, premier arrivé, premier servi !

    Bien évidement, règle de distanciation et de prévention à respecter par chacun.

    Payement possible par liquide ou par versement.


    Tige des Rochettes, 4550 Nandrin, Belgique

    046/5159862

    Vente "Flash" au Champs

    Public
  • Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés

    Lien permanent

    "Quand le monde est à l'arrêt, la nature subsiste !"

    Vous êtes agriculteur, agricultrice ? Vous vous sentez dépassé dans votre travail ?
    Chaque nouvelle facture vous fait peur ? Le stress vous envahit ? Vous êtes proche du burnout ?
    Contactez-nous en toute confidentialité !
    Les agricultrices bénévoles du Groupe de Soutien aux Agriculteurs en difficultés sont là pour vous aider !
    Notre force ? Une connaissance des réalités du secteur agricole !
    081/627 495


    soutien@uniondesagricultriceswallonnes.be


    Créé par les agricultrices de l'UAW en 2000, ce Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés composé d'agricultrices bénévoles, qui ont reçu une série de formations pointues par des professionnels, fournissent une écoute et un soutien non psychologique aux agriculteurs/trices qui en font la demande.
    Le Groupe de soutien de l'UAW c'est :
    Un accompagnement ;
    Une écoute sans jugement ;
    Un réflexe de solidarité au sein de la profession ;
    Partager des ressources avec des personnes plus fragiles (organisation – administration) ;
    Mettre des mots sur des situations difficiles (les maux) ;
    Une connaissance des réalités de terrain.
    Son fonctionnement :
    Aide de pair à pair ;
    Un duo de bénévoles se rend sur place pour discerner les priorités, les urgences ;
    Il s'agit d'un première ligne d'intervention, avec un relais vers d'autres spécialistes.

    https://www.uniondesagricultriceswallonnes.be

    Source info

     

    agri 2.jpg

     

  • L’agriculture en manque d’effectifs !!! à noter La plate-forme , les infos !!!

    Lien permanent

    Depuis son lancement ce mercredi, plus de 500 personnes se sont inscrites à la plate-forme pour le travail saisonnier dans l’agriculture.

    Elles proposent leurs services dans les filières de la production dans les secteurs horticole et agricole, alors que le début de la saison des légumes de printemps et les récoltes des asperges et des fraises sont imminentes.

    La plate-forme, appellée Jobs EasyAgri, a été lancée par le collège des producteurs avec le soutien du ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus (MR).

    Selon les estimations, 1.000 personnes seraient nécessaires à très court terme en Wallonie.

    La ministre flamande de l’Agriculture, Hilde Crevits (CD&V), a pour sa part fait état d’un besoin sept à dix fois supérieur en Flandre en raison de l’ampleur de ce type de culture au nord du pays

    .à noter La plate-forme est disponible à l’adresse https://jobs.easy-agri.com

    Source

  • Laurent de Hody a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement

    Lien permanent

    «C’est aujourd’hui un juste retour aux sources»

    Hody, un petit village du Condroz hutois où Laurent a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement.

    S’il y a quelques années, quand il s’est installé dans la commune d’Anthisnes, les « Jardins d’Antan » n’étaient connus que par la population locale et des alentours, aujourd’hui, on fait des kilomètres pour y venir.

    « Oui, nous avons beaucoup de nouveaux clients.

    Qui viennent même de la ville », nous dit Sylvie, une des vendeuses. Ici, ça tourne trois fois plus que d’habitude ! Les employés sont dans les champs, le patron Laurent aussi.

    « C’est dur, c’est du travail, mais nous sommes heureux de proposer nos produits. D’autant que les clients sont satisfaits, que la vente se fait dans une ambiance très conviviale. »


    Ce qu’on vend ? Le magasin produit fruits et légumes mais propose les produits (viandes, conserves, etc.) d’autres artisans locaux). « On vend de tout et en plus grandes quantités.

    On sent que les consommateurs veulent du frais, de la qualité. Qu’ils ont envie de cuisiner d’autant que les restaurants sont fermés ».

    Elle ajoute aussi que le client veut du varié et que les agrumes marchent bien aussi, même si ce n’est pas local.


    Le magasin respecte les normes de sécurité et il faut parfois faire la file. La Ferme d’Antan a proposé des colis de légumes, mais le client veut plus.

    Ici, même si les journées sont longues, on se réjouit du succès. Et le beau temps aide aussi.

    « On commence à quitter les légumes à racines pour vendre des doucettes, des salades et on se réjouit des prochaines semaines où l’on va pouvoir proposer des asperges et des fraises, bien sûr, avant les tomates en juin », se réjouit Sylvie.

    Rédaction de l'article  Par Muriel Sparmont

    Source

  • Le cortège de tracteurs pour soutenir le CHU est interdit

    Lien permanent

    Manifestation de solidarité annulée pour les agriculteurs de Verviers, Theux et Ourthe-Amblève. Ils voulaient se rendre en colonne de tracteurs au CHU pour soutenir son personnel. Mais la police le leur a interdit…
    Chez les agriculteurs aussi, la solidarité coule dans les veines. D’autant que le coronavirus a frappé un éleveur sprimontois, aux soins intensifs depuis trois semaines désormais. Ses confrères de l’AREDB Ourthe – Amblève – Theux – Verviers et du Comice agricole d’Ourthe – Amblève avaient décidé de faire route au volant de leurs gros tracteurs pour aller applaudir devant le CHU de Liège, en signe de soutien au personnel médical et aux patients, ce mercredi soir. Une cinquantaine de fermiers avaient répondu présents et on pouvait s’attendre à voir ce chiffre grimper encore. Mais la police fédérale a jugé utile de mettre le holà.

    « Elle nous soutient, mais ne veut pas d’un précédent », explique le président de l’AREDB, Christian Verdin, de Werbomont (Ferrières). Notamment parce qu’après les agriculteurs, on aurait pu avoir les motards, etc. Et puis, même si les fermiers s’annonçaient avec une seule personne à bord de chaque véhicule, on pouvait redouter qu’à un moment donné, la distanciation sociale aurait pu être remise en question. D’où le « niet » de la police, assorti d’une amende administrative pour ceux qui auraient voulu le braver, et la marche arrière des fermiers. Quoi qu’il en soit, on a compris que dans nos campagnes aussi, on était de tout cœur avec le personnel des hôpitaux et ceux qu’il tente de sauver. Et comme on dit, c’est avant tout l’intention qui compte

    Rédaction de l'article Par Y.B

     

    Source 

     

     

  • Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

    Lien permanent

    Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

    #JobsEasyAgri 

    www.jobs.easy-agri.com

    Vous êtes agriculteur ou horticulteur et vous avez besoin de main d'oeuvre ?
    Consultez les annonces des candidats disponibles et contactez-les

    Vous souhaitez travailler pour aider le secteur agricole et horticole ?
    Postez votre candidature et faites-vous connaître !

    Pour aider les agriculteurs et les horticulteurs proches de chez vous, faites-vous connaitre.

    Lisez attentivement  le cadre légal du travail saisonnier clic ici

     

    Alerté par la Fédération Wallonne Horticole, les associations agricoles wallonnes Fédération Wallonne de l'Agriculture, FUGEA Bauernbund UNAB se sont unies avec le Collège des Producteurs, pour trouver une solution rapide à la problématique du manque de main d’œuvre.

    Avec le soutien de la Wallonie Willy Borsus

    Toutes les infos clic ici