Agriculteurs

  • Tarif social et engagement de saisonniers à la Micro-ferme des Fossettes

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    Micro-ferme des Fossettes  L'annonce sur la page

    TARIF SOCIAL ET ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    En Belgique, 1 personne sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie que des individus rencontrent des difficultés pour payer leur logement, leurs factures, leurs soins médicaux… mais surtout, pour se nourrir !


    Les banques alimentaires récoltent des vivres de différentes manières via des entreprises agroalimentaires, des surplus de l’Union européenne, de la grande distribution, des criées et des collectes. Ensuite, elles trient les denrées récoltées et réalisent des colis. Ceux-ci seront distribués par les différentes associations qui se chargeront de les faire parvenir aux personnes qui en ont besoin.


    La Micro-ferme des Fossettes souhaite participer activement à la lutte contre la vulnérabilité et dans ce cadre à décider d'appliquer le tarif social (- 50%) pour les bénéficiaires du RIS ainsi que d'offrir un apprentissage par le travail.


    Nous souhaitons ainsi favoriser la réinsertion sociale des personnes précarisées en leur permettant de bénéficier de légumes sains à un coût réduit et de trouver du contact social.


    Comment bénéficier du tarif social ?


    Lors de votre venue au champ, il suffit de présenter un document attestant que vous êtes bénéficiaire du revenu d'intégration social. Vous pourrez alors acheter nos produits (légumes, oeufs...) à – 50 %
    Dans un proche avenir, nous proposerons également la livraison à domicile aux personnes isolées et fragilisées.


    ENGAGEMENT DE SAISONNIERS


    Au sein de notre exploitation à Fraineux et sous la conduite du responsable des travaux, vous serez appelé à participer au travail quotidien et différents travaux d'aménagement de la micro-ferme, des semis et plantations aux récoltes, en passant par l'entretien des différents espaces. Vous recevrez dans ce cadre un apprentissage afin d'acquérir les connaissances pratiques de l'agriculture naturelle.


    PROFIL 


    Posséder une expérience en tant qu’ouvrier manœuvre dans le domaine des espaces verts est un atout mais pas obligatoire .
    Nous souhaitons avant tout que vous ayez d’excellentes qualités d’écoute, de mémorisation et d’organisation du travail ; un esprit d’équipe, que vous fassiez preuve de polyvalence et de proactivité ; ainsi qu'adhérer aux valeurs et principes de la micro-ferme des fossettes (respect de la nature, entraide) ;


    CONDITIONS ET AVANTAGES


    Horaire variable selon vos disponibilités (de préférence,minimum 2 à 3 jours par semaine de 9h à 18h) ;
    Engagement sous convention de volontariat jusqu'au 30 novembre
    (possibilité de renouvellement chaque saison d'avril à novembre)
    Pour le travail accompli, vous bénéficierez de nos produits gratuitement (légumes, oeufs, aromates....) sous forme de paniers hebdomadaires dont la quantité sera à déterminé selon la composition de votre ménage.


    CONDITIONS D’ADMISSION


     Passer une journée d'essai
    IMPLANTATION : Tige des Fossettes, 4550 Fraineux
    INFOS ET INSCRIPTION par mail à naturabovy@mail.be
    Votre inscription doit impérativement comprendre :  Une lettre de motivation ; vos coordonnées complètes
    Vous serez ensuite invité à une rencontre et une journée d'essai.

     

  • Foire Agricole de Battice 2020 n'aura pas lieu !!!

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    Foire Agricole de Battice il l'annonce sur la page et site 

    Tout au long de ces derniers mois, nous avons voulu rester positifs. Mais aujourd’hui nous ne sommes plus convaincus de la pertinence de vouloir maintenir coûte que coûte notre événement dans ce contexte sanitaire. Et ce, malgré la confiance de nos partenaires et de nos exposants !
    Avant tout autre chose, il n’est pas question pour nous de faire prendre le moindre risque à qui que ce soit sur les 10 hectares de notre champ de Foire.

    Toutes les infos ici 

    https://www.foireagricole.be/

     

  • Le Petit Marché de Villers-Le-Temple le vendredi

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    Retrouvez vos artisans et produits préférés le vendredi de 16h à 19h… , à Villers-Le-Temple!

    Le Petit Marché de Villers-Le-Temple

     

     

  • Le Condroz filmé depuis le ciel ......

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    François Gabriel est un jeune Ferrusien de 22 ans passionné par l’audiovisuel.

    Éducateur le jour et photographe amateur la nuit, ce mordu de prise d’images est également un amoureux de la commune de Ferrières et de ses environs.

    Dans un premier temps, il s’est associé avec son meilleur ami, Baptiste Breulet, pour fonder le compte Instagram « Ferrières en photo ».

    On y retrouve aussi bien des clichés des monuments de la commune que des couchers de soleil colorant les plaines agricoles du village.


    Il y a deux semaines, François a décidé de passer à la vitesse supérieure en investissant 500€ dans l’achat d’un drone.

    « J’y pensais depuis un bon moment. La hauteur permet de voir énormément de choses !

    On a une vue bien plus lointaine, parfois jusqu’à Durbuy et même Aywaille. C’est hallucinant. »


    Cette passion qu’il vit après son travail, le jeune Ferrusien a choisi de la partager en créant la page Facebook « Drone_up », sur laquelle il publie ses vidéos.

    « J’ai également lancé une chaîne YouTube du même nom, précise-t-il. Je ne veux pas garder pour moi les images que je filme, le but est de les partager. »


    Le travail des fermiers


    Beau-fils de l’agriculteur sprimontois Alain Collienne, il a profité de la récolte de foin pour aller tester son drone.

    « Il m’a dit que ça serait un plus pour lui d’avoir une vidéo qui montre les étapes du fauchage, le travail d’un agriculteur. J’ai également été filmé la ferme de Christian Verdin, à Werbomont.

    Ça me permet de m’entrainer pour le montage. »


    Même s’il fait tout ça par pure passion, François Gabriel n’exclut pas de travailler un jour comme vidéaste professionnel, avec du matériel de qualité.

    Une vidéo faisant la promotion de la commune de Ferrières « sous tous ses angles » sera publiée dans la semaine à venir sur la page Facebook Drone_up. Drone_up

    Drone_up

    « Il y a plein de choses magnifiques à filmer et à photographier à Ferrières.

    Les paysages en début de soirée offrent une palette de couleurs extraordinaires, » assure avec envie le jeune vidéaste.


    Article et rédaction par P.Tar.

     

    Source

     

     

     

  • Les températures estivales partout en Belgique de quoi inquiéter nos agriculteurs et nos maraîchers pour leurs cultures.

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    La sécheresse met en péril les cultures des agriculteurs et maraîchers

    Depuis le mois de mars, les températures estivales ont fait leur apparition partout en Belgique. De quoi inquiéter les agriculteurs et les maraîchers pour leurs cultures. Et certains impacts, se font déjà ressentir.
    À quelques semaines de l’été, les agriculteurs et les maraîchers subissent déjà un épisode de sécheresse qui met en péril leur exploitation. Des sécheresses consécutives qui inquiètent davantage. Les températures sont au-dessus des normales saisonnières.


    Amaury Poncelet, agriculteur implanté à Berloz en a bien conscience et a été contraint d’irriguer davantage ses cultures. « Je cultive des légumes pour l’industrie de surgélation. J’ai des cultures de haricots, de fèves du marais, de carottes… il faut désormais irriguer pour faire lever les cultures.

    Sans cette sécheresse, les cultures n’ont pas besoin d’eau pour démarrer. On irrigue sur la fin mais pas au début.

    Cette sécheresse a évidemment un impact financier. Avec l’irrigation, on ne fait pas des rendements supplémentaires mais on sauve les meubles.

    Il y a coût tant au niveau de l’énergie, l’usure des machines… », explique-t-il. Voilà déjà plusieurs années consécutives que la sécheresse impacte les exploitants agricoles.

    « Cette irrigation demande beaucoup de travail et de main-d’œuvre.

    Il faut surveiller constamment ! On est face à une répétition d’années sèches. J’ai peur de l’évolution du climat. Si cette année, on a un été sec, cela va faire mal pour les cultures ». S’il est encore trop tôt pour donner avec exactitude, la perte déjà engendrée par la sécheresse pour Amaury Poncelet, il peut néanmoins déjà dresser un premier bilan. « Pour les chicorées, c’est la catastrophe.

    Il a plu même pas 10 mm il y a quinze jours. On a cru que cela allait être suffisant, elles ont commencé à germer puis elles sont mortes. À ce stade-ci, on est déjà à 50 % des chicorées qui sont mortes, je n’avais jamais vu ça », indique l’agriculteur.


    Même constat, moins lourd pour le froment, l’esturgeon et les betteraves. « Énormément de betteraves n’ont pas bien levé. On estime à 20 % de non-levées dans la région. C’est vraiment du jamais vu.

    En ce qui concerne le froment et l’esturgeon, ils n’ont pas normalement de soif particulière car ils descendent suffisamment bas pour aller chercher de l’eau mais les précipitations n’ont pas été assez importantes. Et certains froments ne sont pas développés.

    On estime que le rendement ne sera pas optimal même si on ne va pas crier au loup avant d’avoir été mordu. On ne parle pas de catastrophe, on estime qu’on aura un rendement entre 60 et 70 % d’une année normale ».

    Amaury Poncelet possède également du bétail. Là aussi, la sécheresse a un impact. « On a dû nourrir en prairie plus tôt. On se croirait mi-juillet », s’inquiète Amaury Poncelet.
    Chez le maraîcher

    À Hody (Anthisnes), Laurent Born, maraîcher qui tient le commerce du Jardin d’Antan, a irrigué plus tôt cette année. « Cela représente beaucoup plus de travail que d’habitude à cette saison-ci. C’est un maraîchage et on est habitués à irriguer mais cette année cela a commencé beaucoup trop tôt… déjà au mois d’avril. Cela représente des coûts importants. Une sécheresse au printemps, cela commence à devenir assez inquiétant », indique-t-il.

    Article et rédaction par AD 

    Source

     

  • Colis de Bleue du Condroz" de la ferme George disponibles le 12 juin 2020 , Fin des commandes le 28 mai 2020

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    Prochains colis de "Bleue du Condroz" disponibles le 12 juin 
    Choix entre :
    colis découverte à 13€/kg
    colis familial à 12,50€/kg
    saucisse campagne porc/boeuf à 9€/kg
    Tout est étiqueté et emballé sous-vide 


     Fin des commandes le 28 mai 


     0472 57 46 43
     jeanphilippe.george@hotmail.be (attention, nous envoyons un accusé de réceptions dans les 2-3 jours...si pas de reponse, recontactez-nous )
    A vos commandes

     

  • Nouvel horaire applicable à partir de mardi 12 mai 2020 à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin Vente directe des légumes et oeufs

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    Nouvel horaire applicable à partir de mardi prochain(12/05) :

     


    Vente directe des légumes et oeufs et visite, conseils techniques en permaculture, dépôt de déchets verts : du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 12h
    La cueillette se fait directement au champ avec vous (prévoir votre contenant)
    Ventes actuelles : Radis, oeufs (laitues prévues dans environ 2 semaines)
    Nos oeufs sont vendus en fonction du stock disponible.
    Pour vous assurer des disponibilités, nous vous conseillons de nous contacter avant votre venue

    (0499/ 24 13 37, naturabovy@mail.be ou en message privé).


    (Nous mettons actuellement au point un système pour les personnes qui souhaiteront être tenu informée automatiquement chaque lundi des disponibilités de la semaine (newsletter). A suivre...)
    A bientôt à la micro-ferme des Fossettes

     

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  • La Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin annonce les premiers produits qui seront disponibles à la mi-mai 2020

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    Micro-ferme des Fossettes l'annonce sur la page Facebook 

     

    La demande dépasse l'offre !


    JE RAPPELLE UTILEMENT QUE LES PREMIERES RECOLTES SE FERONT A PARTIR DE LA MI-MAI !!!


    Nous vendons uniquement des œufs pour le moment.


    LES PREMIERS PRODUITS QUI SERONT DISPONIBLES SONT LES LAITUES, RADIS ainsi que quelques aromatiques (sauge officinale, thym, ciboulette...).

    Si d'autres possibilités, cela sera annoncé en temps voulu !


    MERCI DONC DE NOUS CONTACTER OU DE SURVEILLER LES ANNONCES POUR EVITER TOUTE COMMANDE INUTILE.


    0499/24 13 37 * naturabovy@mail.be ou en message privé.


    Un peu de patience 

    Rappelez-vous que nous cultivons au rythme des saisons, pas comme les grandes fermes avec des serres immenses 

    Plus les mois avanceront plus les disponibilités et les variétés s'intensifieront !
    Bonne journée.

    Tige des Fossettes 
    Yernée-Fraineux, Liege, Belgium

    0499 24 13 37

    Micro-ferme des Fossettes

  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

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    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

    Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

     

    0499/241337

     

  • Gaétan Bovy, s’est lancé dans son projet de micro-ferme à Fraineux-Nandrin et de permaculture.

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    A Nandrin, Gaétan lance sa micro-ferme

    La nature, c’est le monde de Gaétan Bovy, 28 ans, depuis sa tendre enfance.

    « Je suis né dans une famille d’agriculteurs et ce, depuis quatre générations du côté de mon père. Ils ont eu des fermes à Ben-Ahin puis à Andenne. J’ai suivi des études en parcs et jardins puis j’ai travaillé en tant que commercial durant quelques années. Je voulais m’installer comme indépendant pour les parcs et jardins puis je suis tombé sur le concept de micro-ferme et de permaculture et j’ai décidé de me lancer », précise Gaétan Bovy.

    « Mon projet est lancé officiellement depuis deux mois. Je suis parti de rien et je travaille seul, à la main. Avec l’aide de mon épouse et de mes enfants quand c’est possible. L’objectif maximal est d’avoir 1.000 m² de cultures d’ici cinq ans. Après deux mois, j’ai déjà 450 m². Je pourrai donc arriver aux 1.000 m² en 2021. Et ce ne sera pas du tout une ferme maraîchère, c’est différent », insiste Gaétan Bovy.

     
     

    Gaétan Bovy a déjà aménagé à Fraineux une étable pour le stockage des produits et la préparation des commandes. Il a aussi aménagé au champ un stock de paillis et de terreau pour les semis et plantations. Il a créé une mare pour apporter un point d’eau supplémentaire pour l’arrosage dans le projet de « réseau nature » et il a planté les semis. Il a préparé une nouvelle planche pour le persil, le thym, le laurier, le romarin…

    « Nous avons sué sang et eau pour préparer cette première saison. Il n’y a pas de raison pour que cela ne marche pas ! La terre, une ancienne pâture, a été difficile à travailler à la main. C’est donc une dizaine de variétés de légumes et aromatiques qui seront proposés cette année : tomates roma et cerises qui poussent dans une serre de 18m², maïs doux et autre (environ 400 des deux sortes), radis, carottes nantaises, laitues à couper, épinards, poivrons qui seront dans une seconde serre qui sera bientôt érigée, marjolaine, aneth, sauge, cerfeuil, céleri à couper, ciboulette… », détaille Gaétan Bovy.

    Les premiers semis de maïs ont été plantés la semaine dernière ainsi que 60 fraisiers.

    « Il y a aussi un carré pour les aromatiques et il y aura bientôt un jardin pour les fleurs comestibles. Nos premiers légumes, les radis, sont attendus pour début mai puis les laitues à la mi-mai et d’autres en juin. Nous avons aussi 17 poules dans un enclos que nous agrandissons pour en accueillir le double car nous avons beaucoup de commandes. Vu le confinement, nous proposons la vente d’œufs à la ferme sur commande les mercredi et samedi à partir de ce 22 avril. Réservations pour la veille au soir à 20h par téléphone (0499/241337), via la page Facebook Micro-ferme des Fossettes ou par mail à l’adresse naturabovy@mail.be », précise Gaétan Bovy.

     

    La permaculture? Un désordre organisé

    La permaculture est une méthode alternative de culture inspirée par la nature.

    Il y a des champs d’arbres fruitiers plantés au milieu des légumes, des terres où insectes et mauvaises herbes prolifèrent. Il n’y a plus de monoculture. C’est un désordre organisé. Tout ce qui vient du sol retourne au sol. C’est un écosystème autosuffisant. Le sol est fertilisé naturellement par les racines des plantations et des arbres. Il n’y a plus de labours, ni de machines, ni de pesticides.

    C’est une association de cultures. Par exemple des poireaux et des carottes qui se protègent entre eux des ravageurs avec leurs odeurs respectives tandis que les petits pois au-dessus vont chercher la lumière et fixent l’azote de l’atmosphère dans le sol. Les autres cultures en bénéficient.

    Ces cultures sont ultra rentables. Elles produisent dix fois plus que dans une exploitation classique sur plus d’un hectare car on plante très serré, indique un reportage de la télévision française.

    C’est dire si la permaculture est vouée à un bel avenir.

    Rédaction de l'article PAR MARC GÉRARDY

    Source

     

  • la Foire agricole de Libramont n’aura pas lieu cette année

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    La Foire agricole de Libramont, dont la 86e édition devait se tenir en juillet, n’aura pas lieu cette année et est reportée à juillet 2021, en raison de la crise du coronavirus, ont annoncé vendredi ses organisateurs.

    Article complet clic ici 

  • La vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps

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    Pénurie de saisonniers pour nos agriculteurs de Huy-Waremme

    L’épidémie de coronavirus et les restrictions dans le secteur des transports compliquent la vie des agriculteurs, qui peinent à trouver des saisonniers pour ce printemps. Une plateforme a été mise en place pour centraliser les candidatures.
    Depuis huit ans, la ferme Étienne (Oleye), comme d’autres exploitations de Wallonie, fait appel à des travailleurs professionnels polonais pour la récolte des fraises. Mais cette année s’annonce plutôt mal : la récolte va bientôt commencer… et la ferme n’a toujours pas trouvé de saisonniers !


    Car en effet, avec l’épidémie de Covid-19, les saisonniers des autres pays d’Europe ne peuvent pas venir en Belgique. Un coup dur pour cette exploitation familiale, qui compte sur ces travailleurs compétents. « Il nous faut au moins deux ou trois saisonniers », désespère Maurice Étienne, cogérant de la ferme.

    L’entreprise produit en effet « 15 à 16 tonnes de fraises » sur la saison, et fournit notamment le Delhaize de Waremme et HesbiCoop. Sans les saisonniers, la récolte pourrait donc être compromise.

     

    Trouver des saisonniers en Belgique s’avère particulièrement difficile. La coopérative Hesbyleg, implantée à Geer, cultive 55 hectares de choux de Bruxelles, ce qui permet de récolter environ 1.100.000 kg de légumes. Dans quelques jours, il faudra « repiquer » les choux.

    La société a donc besoin d’une quinzaine de saisonniers.


    « Pour le repiquage, on a souvent des saisonniers qui viennent de Liège ou de Huy. Mais avec le coronavirus, on a vraiment un souci concernant le transport du personnel », indique Baudouin De Wulf, de la société Hesbyleg.

    En effet, les travailleurs viennent souvent à plusieurs avec un véhicule. Les mesures de distanciation sociale compliquent donc fortement le transport de ces saisonniers, qui ne possèdent pas tous une voiture.

    Les machines de plantation vont également être adaptées pour respecter les mesures d’hygiène liées au coronavirus. « On va installer du Plexiglas sur la machine de repiquage. On va aussi équiper les saisonniers avec des gants et des visières », garantit le gérant.
    Une plateforme spécifique


    Face à ce manque criant de main-d’œuvre, le Collège des Producteurs a lancé la plateforme Jobs Easy-Agri pour centraliser les « petites annonces pour travailleurs saisonniers ». Les candidats peuvent s’inscrire et seront alors géolocalisés sur une carte. Déjà plus de 500 personnes ont proposé leurs services.


    Baudouin De Wulf a déjà consulté la plateforme et espère ainsi trouver de la main-d’œuvre.

    De son côté, la Ferme Étienne a d’abord contacté une agence d’intérim. Mais sans succès. L’entreprise familiale se tourne désormais vers l’équipe de Jobs Easy-Agri.

    En attendant, la Ferme Étienne lance un appel : « Si des gens veulent travailler chez nous, ils peuvent toujours se présenter ».

    Infos sur https://jobs.easy-agri.com/

    Rédaction de l'article par Ro.Ma.

    Source

  • La Ferme du Haya, Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir, ils ont doublé les ventes de viande bovine à la ferme !

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    La Ferme du Haya, clic ici Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir

    Je vous en parlais en janvier 2020 clic ici 

     

    La Ferme du Haya c’est une famille d’éleveurs et de cultivateurs passionnés. 

    Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père en 2004, ferme située au coeur du village.

    Jean-François provient d’une famille d’agriculteurs et de meuniers de plusieurs générations du village où nous avons notre exploitation.

    Nous y élevons des bovins (vaches de race blanc bleu belge) et des ovins (moutons de races mergellan et vendéen) dans le Condroz liégeois, à Ocquier. 

    Nous cultivons la nourriture nécessaire à nos animaux (foin, froment, féverole, épeautre,…) afin d’avoir un maximum d’autonomie alimentaire.

    Les deux facettes de ce métier permettent une complémentarité idéale : les cultures profitent aux animaux (alimentation et literie) et les animaux enrichissent les cultures (fumiers).

    http://www.lafermeduhaya.be/les-colis-de-vache-et-dagneau/

    Tous les colis sont conditionnés sous vide et sont étiquetés. 

    Ils sont ainsi prêts à être mis au frigo ou au congélateur.

    LA FERME DU HAYA
    rue Haya, 4
    4560 Ocquier
    info@lafermeduhaya.be

     

    Source http://www.lafermeduhaya.be

     

    Jean-François Remacle, cogérant de La Ferme du Haya à Ocquier (commune de Clavier), ne s’attendait pas à ça ! Depuis le début de la crise du coronavirus, les ventes de viande ont doublé dans cette exploitation familiale, spécialisée dans l’élevage de bovins et d’agneaux.
    « On vend beaucoup plus… Pourtant, on n’a absolument rien changé ! Les gens sont venus à nous et les commandes pour la viande ont doublé. Habituellement, on fait 40 colis par mois. Mais dans cette période, on est à 80. Il y a une vraie demande », constate l’agriculteur.
    Faire des provisions
    Cela fait maintenant 15 ans que Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père, avec sa compagne Cécile. L’élevage compte actuellement environ 200 bovins, alimentés presque exclusivement avec des aliments produits dans la ferme.
    La ferme vend des « colis » de 10kg de viande. Les différents produits sont emballés sous vide et peuvent ainsi être congelés facilement. Selon l’agriculteur, ce mode de fonctionnement serait une des causes de l’augmentation du chiffre d’affaires. « Les gens préfèrent acheter un grand colis et puis congeler, plutôt qu’aller plusieurs fois au supermarché. C’est compréhensible », indique l’éleveur.

    La ferme fonctionne principalement avec un site pour les commandes. Il y a donc relativement peu de contacts physiques avec les clients. Des mesures de distanciation sociale ont été prises pour le retrait des colis. La ferme vend également beaucoup de colis à Liège. « On a beaucoup d’acheteurs de ce côté-là. On va alors à Liège avec une remorque », précise le gérant.


    Pas de hausse pour l’agneau


    Une chose interpelle toutefois l’agriculteur : « Il n’y a pas d’augmentation significative concernant les ventes d’agneau. Pas comme les bovins en tout cas ». L’agriculteur se demande d’ailleurs si cette forte demande de viande bovine se prolongera au-delà du confinement. « Est-ce que les gens vont continuer à venir aussi nombreux après ? Nous n’en savons rien ».


    Notons également que ce n’est pas la seule filière d’alimentation locale à connaître une véritable augmentation des ventes pendant cette période de confinement. Les producteurs de farine et certains vendeurs de légumes voient également leur chiffre d’affaires augmenter.

    Rédaction de l'article  Par RO.MA.

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  • Vente de légumes et Oeufs à la Micro-ferme des Fossettes Yernée-Fraineux Nandrin

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    VENTE DES LEGUMES ET OEUFS
    En raison de la situation actuelle, nous avons pris la décision pour cette année de vendre nos légumes et oeufs sur commande à enlever sur place.

    Pour commander, rien de plus simple ! Pour la vente du mercredi, nous vous demanderons de bien vouloir réserver avant le mardi 20h. Pour la vente du samedi, réservation le vendredi avant 20h.
    Nous vous donnerons alors un rendez-vous pour votre retrait du lendemain. (Merci de prévoir votre contenant pour les légumes; caissette, panier, sac réutilisable....)
    ATTENTION : la vente des oeufs reprendra à partir du mercredi 22 avril. Les premiers légumes (radis, laitues) seront disponibles dans environ 3 semaines.

    En ce qui concerne les légumes, nous rappelons que vous serez tenu informé sur la page des disponibilités 1 semaine à l'avance.
    A vous aussi de partager ensuite l'info à vos amis, connaissances, famille...

    Comment commander ? 3 solutions :
    par téléphone (sms ou appel) au 0499/24 13 37
    via la page facebook en message privé
    ou par mail : naturabovy@mail.be

    Micro-ferme des Fossettes

     

    Tige des Fossettes
    Yernée-Fraineux,

    Liege, Belgium

     

    0499/241337

     

  • Agricultrices 4.0, vous connaissez ???

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    Agricultrices 4.0, vous connaissez ???


    Il s’agit d’une page Facebook née de l’imagination d’un groupe de 13 agricultrices et leur coordinatrice.
    Cette page a été lancée le 29 octobre 2019, cela paraît déjà tellement loin et en même temps cela ne fait que 5 mois qu’elle a vu le jour.

     



    Cette page a un seul grand rôle : montrer la réalité du travail dans nos fermes afin de rétablir le dialogue avec le citoyen et de permettre un « mieux vivre ensemble » !


    Pour cela, nous utilisons


    l’humour… c’est vrai,


    la passion de notre métier… aussi,


    l’amour de nos familles… toujours !


    Par des photos provenant exclusivement de nos fermes, par des vidéos de notre quotidien, par des accompagnements musicaux, par la poésie de la vie ou la réalité de notre labeur, nous avons un mot d’ordre : expliquer ce que l’on fait sans filtre…


    Et cela marche !


    Notre page est likée jusque parmi les citoyens, elle est partagée par des firmes de semences, des marchands de machines, des professeurs, nous recevons régulièrement des encouragements de nos consœurs et confrères.
    Certains sujets sont plus faciles à traiter que d’autres, mais nous le faisons toujours en concertation avec le groupe A4.0.


    Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts en 5 mois :


    Nous avons atteint les 1800 abonnés et ce chiffre grimpe tous les jours.


    Nous avons organisé une semaine du don de sang « les agricultrices ont un grand cœur », semaine qui a remporté un succès non négligeable. Depuis certaines d’entre nous avons déjà été rappelées car les hôpitaux sont en pénurie.


    Les moments Bonheur #confinement


    En cette période de confinement, Les A4.0 se sont démenées pour apporter leur soutien à leur façon… En effet, alors qu’elles avaient l’habitude de publier de façon hebdomadaire, depuis le 17 mars, une publication apparaît quotidiennement.


    Les A4.0 alternent les publications de travail au quotidien à la ferme avec des moments Bonheur#.


    Ces moments ont été accueillis par le grand public de façon très positive.


    Alors qui se cache derrière les A4.0 ?


    Depuis ce mardi 07 avril et pendant les 13 jours qui suivent, vous aurez un micro portrait de chacune d’entre elles…elles se dévoileront par une photo qui les représente. Je vous invite donc, si ce n’est déjà fait, à liker cette page « Agricultrices 4.0 » et à découvrir ces femmes au grand cœur…
    Ces moments Bonheur…
    Ces vidéos didactiques…
    Ces photos réalistes…
    Cette mise en avant de notre beau métier…
    C’est à elles et à elles seules que vous les devez…
    Je tiens personnellement à les remercier toutes les 13 :
    pour le boulot qu’elles abattent afin de faire vivre cette page quotidiennement,
    pour leur réactivité afin de créer un post qui colle à l’actualité
    pour leur dévouement au mouvement UAW
    pour leur bonne humeur et leur soutien quotidien

    Et vous là-dedans, que pouvez-vous faire?
    Envoyez vos idées, vos photos et vidéos, vos témoignages, à l’adresse mail créée spécialement à cet effet :

    agricultrices4.0@gmail.com.


    Toutes vos photos, vidéos, messages positifs seront avalisés par le groupe 4.0 puis mis en ligne sur la page « Agricultrices 4.0 ».
    Et ensuite partagez et repartagez avec vos "amis Facebook", le contenu de la page « Agricultrices 4.0 »

     

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  • Vente "Flash" au Champs Organisé par ZAMI Le jardin des Templiers le 15 avril 2020

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    Vente "Flash" au Champs

    Pour nos chers voisin de Villers-le-Temple, vente exceptionnelle d'une partie de nos produit NATUREL sur le champs.

    - Épinard
    - Cerfeuil
    - PDT
    - Carotte
    - Panais
    - Oignon
    - Échalote
    - Ail
    - Betterave
    - Oeuf frais Bio
    - Fruit
    - ...

    Pas de commande possible, premier arrivé, premier servi !

    Bien évidement, règle de distanciation et de prévention à respecter par chacun.

    Payement possible par liquide ou par versement.


    Tige des Rochettes, 4550 Nandrin, Belgique

    046/5159862

    Vente "Flash" au Champs

    Public
  • Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés

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    "Quand le monde est à l'arrêt, la nature subsiste !"

    Vous êtes agriculteur, agricultrice ? Vous vous sentez dépassé dans votre travail ?
    Chaque nouvelle facture vous fait peur ? Le stress vous envahit ? Vous êtes proche du burnout ?
    Contactez-nous en toute confidentialité !
    Les agricultrices bénévoles du Groupe de Soutien aux Agriculteurs en difficultés sont là pour vous aider !
    Notre force ? Une connaissance des réalités du secteur agricole !
    081/627 495


    soutien@uniondesagricultriceswallonnes.be


    Créé par les agricultrices de l'UAW en 2000, ce Groupe de soutien aux agriculteurs en difficultés composé d'agricultrices bénévoles, qui ont reçu une série de formations pointues par des professionnels, fournissent une écoute et un soutien non psychologique aux agriculteurs/trices qui en font la demande.
    Le Groupe de soutien de l'UAW c'est :
    Un accompagnement ;
    Une écoute sans jugement ;
    Un réflexe de solidarité au sein de la profession ;
    Partager des ressources avec des personnes plus fragiles (organisation – administration) ;
    Mettre des mots sur des situations difficiles (les maux) ;
    Une connaissance des réalités de terrain.
    Son fonctionnement :
    Aide de pair à pair ;
    Un duo de bénévoles se rend sur place pour discerner les priorités, les urgences ;
    Il s'agit d'un première ligne d'intervention, avec un relais vers d'autres spécialistes.

    https://www.uniondesagricultriceswallonnes.be

    Source info

     

    agri 2.jpg

     

  • L’agriculture en manque d’effectifs !!! à noter La plate-forme , les infos !!!

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    Depuis son lancement ce mercredi, plus de 500 personnes se sont inscrites à la plate-forme pour le travail saisonnier dans l’agriculture.

    Elles proposent leurs services dans les filières de la production dans les secteurs horticole et agricole, alors que le début de la saison des légumes de printemps et les récoltes des asperges et des fraises sont imminentes.

    La plate-forme, appellée Jobs EasyAgri, a été lancée par le collège des producteurs avec le soutien du ministre wallon de l’Agriculture Willy Borsus (MR).

    Selon les estimations, 1.000 personnes seraient nécessaires à très court terme en Wallonie.

    La ministre flamande de l’Agriculture, Hilde Crevits (CD&V), a pour sa part fait état d’un besoin sept à dix fois supérieur en Flandre en raison de l’ampleur de ce type de culture au nord du pays

    .à noter La plate-forme est disponible à l’adresse https://jobs.easy-agri.com

    Source

  • Laurent de Hody a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement

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    «C’est aujourd’hui un juste retour aux sources»

    Hody, un petit village du Condroz hutois où Laurent a installé son magasin de fruits et légumes qu’il cultive principalement.

    S’il y a quelques années, quand il s’est installé dans la commune d’Anthisnes, les « Jardins d’Antan » n’étaient connus que par la population locale et des alentours, aujourd’hui, on fait des kilomètres pour y venir.

    « Oui, nous avons beaucoup de nouveaux clients.

    Qui viennent même de la ville », nous dit Sylvie, une des vendeuses. Ici, ça tourne trois fois plus que d’habitude ! Les employés sont dans les champs, le patron Laurent aussi.

    « C’est dur, c’est du travail, mais nous sommes heureux de proposer nos produits. D’autant que les clients sont satisfaits, que la vente se fait dans une ambiance très conviviale. »


    Ce qu’on vend ? Le magasin produit fruits et légumes mais propose les produits (viandes, conserves, etc.) d’autres artisans locaux). « On vend de tout et en plus grandes quantités.

    On sent que les consommateurs veulent du frais, de la qualité. Qu’ils ont envie de cuisiner d’autant que les restaurants sont fermés ».

    Elle ajoute aussi que le client veut du varié et que les agrumes marchent bien aussi, même si ce n’est pas local.


    Le magasin respecte les normes de sécurité et il faut parfois faire la file. La Ferme d’Antan a proposé des colis de légumes, mais le client veut plus.

    Ici, même si les journées sont longues, on se réjouit du succès. Et le beau temps aide aussi.

    « On commence à quitter les légumes à racines pour vendre des doucettes, des salades et on se réjouit des prochaines semaines où l’on va pouvoir proposer des asperges et des fraises, bien sûr, avant les tomates en juin », se réjouit Sylvie.

    Rédaction de l'article  Par Muriel Sparmont

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  • Le cortège de tracteurs pour soutenir le CHU est interdit

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    Manifestation de solidarité annulée pour les agriculteurs de Verviers, Theux et Ourthe-Amblève. Ils voulaient se rendre en colonne de tracteurs au CHU pour soutenir son personnel. Mais la police le leur a interdit…
    Chez les agriculteurs aussi, la solidarité coule dans les veines. D’autant que le coronavirus a frappé un éleveur sprimontois, aux soins intensifs depuis trois semaines désormais. Ses confrères de l’AREDB Ourthe – Amblève – Theux – Verviers et du Comice agricole d’Ourthe – Amblève avaient décidé de faire route au volant de leurs gros tracteurs pour aller applaudir devant le CHU de Liège, en signe de soutien au personnel médical et aux patients, ce mercredi soir. Une cinquantaine de fermiers avaient répondu présents et on pouvait s’attendre à voir ce chiffre grimper encore. Mais la police fédérale a jugé utile de mettre le holà.

    « Elle nous soutient, mais ne veut pas d’un précédent », explique le président de l’AREDB, Christian Verdin, de Werbomont (Ferrières). Notamment parce qu’après les agriculteurs, on aurait pu avoir les motards, etc. Et puis, même si les fermiers s’annonçaient avec une seule personne à bord de chaque véhicule, on pouvait redouter qu’à un moment donné, la distanciation sociale aurait pu être remise en question. D’où le « niet » de la police, assorti d’une amende administrative pour ceux qui auraient voulu le braver, et la marche arrière des fermiers. Quoi qu’il en soit, on a compris que dans nos campagnes aussi, on était de tout cœur avec le personnel des hôpitaux et ceux qu’il tente de sauver. Et comme on dit, c’est avant tout l’intention qui compte

    Rédaction de l'article Par Y.B

     

    Source 

     

     

  • Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

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    Le site officiel de petites annonces pour les travailleurs saisonniers en agriculture et horticulture vient d'être lancé.

    #JobsEasyAgri 

    www.jobs.easy-agri.com

    Vous êtes agriculteur ou horticulteur et vous avez besoin de main d'oeuvre ?
    Consultez les annonces des candidats disponibles et contactez-les

    Vous souhaitez travailler pour aider le secteur agricole et horticole ?
    Postez votre candidature et faites-vous connaître !

    Pour aider les agriculteurs et les horticulteurs proches de chez vous, faites-vous connaitre.

    Lisez attentivement  le cadre légal du travail saisonnier clic ici

     

    Alerté par la Fédération Wallonne Horticole, les associations agricoles wallonnes Fédération Wallonne de l'Agriculture, FUGEA Bauernbund UNAB se sont unies avec le Collège des Producteurs, pour trouver une solution rapide à la problématique du manque de main d’œuvre.

    Avec le soutien de la Wallonie Willy Borsus

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Pas simple pour tous les petits producteurs

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    La crise du coronavirus n’a pas un effet identique sur tous les petits producteurs du pays.

    Les boucheries à la ferme et les producteurs de denrées alimentaires attirent plus de clients que jamais.


    « Tout le monde ne profite pas de la même manière de cette nouvelle clientèle, mais on est sur une augmentation moyenne de 30 % », se réjouit Emmanuel Grosjean, coordinateur du Collège des producteurs.

     

    « Les circuits locaux ont la cote et les supermarchés franchisés font, plus que jamais appel à leurs services.

    Certains producteurs m’ont dit qu’ils ne s’étaient jamais sentis aussi utiles qu’aujourd’hui. Visiblement, le client réfléchit autrement, il consomme autrement et se contente des produits disponibles chez le petit producteur ».


    Le drame des pépiniéristes


    Le Collège des producteurs essaie d’anticiper ce qu’il restera de cette tendance après le confinement parce qu’il devra conseiller les producteurs sur de futures augmentations de productions.


    Pour les pépiniéristes, en revanche, c’est le drame puisque c’est la période des achats pour le jardin. Ils sont fermés alors que des « concurrents » comme les pompes à essence ou les grandes surfaces vendent des produits de jardin.

    « On les encourage à vendre en ligne et à livrer », explique Emmanuel Grosjean.

    Leurs adresses seront disponibles dans les prochaines heures sur les sites de l’APAQW et du Collège des producteurs.


    L’aquaculture, qui fournit l’Horeca en poissons et qui rempoissonne à l’ouverture de la pêche souffre lui aussi énormément.

    Rédaction par MR 

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  • Les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité

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    Les agriculteurs très sollicités pour répondre aux besoins des citoyens

    Face à la demande qui augmente, les agriculteurs de l’arrondissement de Huy-Waremme sont en première ligne pour offrir des produits de qualité. Un travail conséquent qui demande de l’organisation. Reportage.


    La pandémie de Covid-19 et les directives ordonnées par le gouvernement touchent fortement le monde agricole. Les agriculteurs sont en première ligne pour répondre à une demande croissante tout en respectant les distances et la sécurité de tous.

    Une situation qui oblige donc les exploitants à travailler d’arrache-pied.

    C’est le cas à la Ferme de La Croix de Mer à Faimes de Jacques De Marneffe, vendant principalement du bétail : « En termes de travail, la charge reste la même.

    Par contre, nous ne sommes plus que deux avec mon épouse pour nous occuper de nos bêtes et cette semaine nous avons dû nous atteler à travailler dans les champs. En temps normal, nous recevons de l’aide et c’est dans cette période compliquée que l’on se rend compte de l’importance de ce support.

    Pour l’instant, nous en sommes à des journées de plus de 14 heures ».
    Organisation particulière


    Non loin de là, à la Ferme Schalenbourg à Haneffe, Cécile et sa sœur ont également modifié leur façon de travailler en réduisant le nombre de personnes sur le site : « Nous sommes en première ligne avec Caroline et nous avons donc réparti les tâches sur la ferme.

    Ma maman est infirmière et a mis en place les mesures de sécurité pour limiter les distances. Nous avons d’ailleurs instauré une organisation particulière pour accueillir les gens dans notre point de vente.

    Il faut commander à l’avance et payer par Bancontact ou virement. Sur place, nous limitons l’accès aux personnes ». Cécile et Caroline reçoivent également l’aide des membres de leur famille.


    Pour les sœurs, le travail a doublé depuis le début de la crise sanitaire et elles doivent faire face à l’afflux des demandes, que ce soit au niveau de la viande, des fruits et légumes ou encore des céréales : « En plus de la vente à la ferme, nous réalisons des livraisons.

    Les commandes ne désemplissent pas, que du contraire. Il existe une grosse demande au niveau de la farine et de la pomme de terre. Pour la viande, nous avions mis en ligne la vente de colis et les gens ont répondu en masse », ajoute Cécile.

    Consommer local


    Que ce soit pour Jacques ou Cécile, cette demande croissante correspond à une prise de conscience des citoyens au niveau de l’alimentation : « J’ai le sentiment que les gens vont repenser leur système de consommation et donner plus de crédit aux produits locaux.

    En Belgique, nous produisons de la viande, et d’autres aliments, de qualité et les gens vont s’y orienter de plus en plus », se réjouit Jacques De Marneffe.

    Un optimisme partagé par Cécile : « Les gens quittent le schéma du plat préparé et se relancent d’eux-mêmes dans la confection de leurs plats. C’est un moyen de retrouver goût à cette activité ».


    À ce stade, difficile de savoir comment les choses vont évoluer. Le challenge pour les agriculteurs sera de pouvoir réagir, gérer le stock et assurer la continuité de la demande.


    Rédaction de l'article par Maxime Gilles

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  • Les agriculteurs doivent désormais payer pour se débarrasser de leurs bâches.

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    Suite à une baisse des subsides et à la fermeture du dernier centre de recyclage des plastiques agricoles en Wallonie, les agriculteurs doivent désormais payer pour se débarrasser de leurs bâches. Les exploitants et les élus locaux sont inquiets.


    C’est une douche froide pour le monde agricole wallon : Depuis le 1er janvier 2020, la récolte des bâches agricoles est devenue un service payant, notamment chez Intradel. Le phénomène tend à se généraliser à l’ensemble des intercommunales de gestion des déchets en Wallonie. Ce changement de politique est dû à deux évolutions. Premièrement, les subsides de la Région sont passés de 1500 à 1275€ par an et par commune en 2016. Deuxièmement, le dernier centre de recyclage des plastiques agricoles de Wallonie, implanté à Tenneville (Luxembourg) a fait faillite en mai 2017.


    « On nous a mis sur le fait accompli, regrette Damien Wathelet, échevin en charge de la gestion des déchets à Clavier. Fin novembre, on reçoit une lettre d’Intradel qui nous apprend qu’il faudra désormais payer 85€ par tonne (TVA comprise) et que la récolte est prévue fin janvier à Clavier. Ni la commune ni les agriculteurs n’ont eu le temps de s’adapter. »


    4 fois plus lourdes avec l’eau


    La plupart des bâches agricoles étant stockées à l’extérieur, la pluie et l’humidité ont quadruplé leur poids. « J’ai pesé mes plastiques mouillés et ceux qui étaient à l’abri, explique Marc Dubois, agriculteur à Vervoz. J’ai obtenu 2 et 8 kg pour la même quantité. On ne va pas payer pour 6 kg d’eau ! On a été prévenu trop tard pour mettre tout à l’abri. » Propriétaire d’une exploitation de vaches laitières et viandeuses, Marc Dubois est très inquiet de cette situation. « J’ai fait une demande à Intradel pour savoir où vont nos plastiques mais je n’ai pas reçu de réponse. Si ils partent pour être brulés sur une île au bout du monde, ça ne sert à rien de payer. On peut les brûler ici. Par ailleurs, 85€, ça me parait énorme ! J’ai une poubelle 1000L de tout venant dont la levée me coûte 40 € avec SUEZ. »

     

    La commune envisage d’aider les agriculteurs


    En 2019, l’agriculteur a produit plus de 700kg de déchets plastiques. Sur l’ensemble de la commune de Clavier, ce sont près de 100 tonnes qui sont récoltées chaque année. « Ces bâches permettent de stocker sous vide l’alimentation des bêtes en hiver, expliquer l’exploitant claviérois. » Pour Damien Wathelet, il est logique que la corporation assume le coût de ses déchets, mais la commune a l’intention d’apporter son aide. « Il y aura une discussion au collège pour savoir si on facture à 100 % ou si on aide à 25 ou 50%. On verra une fois que la méthode de calcul du prix sera améliorée. En attendant, on gèle les factures pour les agriculteurs. » Lors du dernier salon des mandataires, l’échevin a interpellé Luc Joine, directeur général d’Intradel. « Intradel est conscient qu’il est absurde de faire payer l’eau aux agriculteurs et réfléchit à une autre manière d’évaluer le coût. »
    La Fédération Wallonne de l’Agriculture pas consultée


    À leur grande surprise, les conseillers de la FWA n’ont pas été invités à la table des conversations lorsqu’il a été question de la gestion des bâches agricoles par les intercommunales. « Notre objectif est de rétablir rapidement une situation acceptable en terme de coûts pour les agriculteurs, annonce Andrea Rossi, conseiller en agriculture durable à la FWA. Nous avons transmis une note à la ministre de la ruralité et nous avons introduit une demande pour prendre part à la prochaine COPIDEC (conférence permanente des intercommunales wallonnes de gestion des déchets) ».


    Depuis la faillite du dernier centre de recyclage des plastiques agricoles en Wallonie, les intercommunales doivent se débarrasser des bâches auprès d’usines situées en France et au Pays-Bas, ce qui a augmenté considérablement les coûts. « Ça pose beaucoup de difficulté au secteur, qui est déjà fragilisé. Si on dit à l’agriculteur que ça va lui coûter une fortune, on va décourager le comportement durable qui a été encouragé depuis plusieurs années. Un indépendant peut répercuter le coût du recyclage de ses déchets dans ses prix. L’agriculteur n’a pas de maîtrise sur ses prix. »

     

    Rédaction de l'article

    Par P.Tar

     

         Source 

  • Appel aux dons pour l’espace de maraîchage collectif à Modave

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    En octobre 2019, l’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa a fait l’acquisition d’un champ à Outrelouxhe, pour y développer un espace de maraîchage collectif, destiné à la transmission des savoirs. L’aménagement vient de débuter et l’association lance un financement participatif pour être aidée dans l’achat du matériel.


    L’ASBL liégeoise Los Niños de Gaïa (Les enfants de Gaïa) œuvre depuis 2013 pour le développement de l’agro-écologie au Pérou et en Belgique.

    Née de la rencontre entre Dimitri Cranshoff (Belge diplômé d‘agronomie) et Roxana Puchoc Yarasca (Péruvienne licenciée en géographie), l’association crée un potager participatif de 1500 m² à Grivegnée, en 2015.

    Deux ans plus tard, ils commencent à organiser des formations en permaculture et maraîchage bio.

    Rapidement, le désir de développer un espace de maraîchage plus conséquent se fait ressentir. Ils se tournent alors vers les plaines du Condroz.

    Après trois longues années de recherche, ils finissent par trouver le terrain adéquat à Outrelouxhe, dans la commune de Modave. En octobre, le Jardin de La Pachamama (du nom de la déesse-terre chez les Incas) est baptisé, alors qu’ils font l’acquisition de cette parcelle de 4600 m² située au cœur du village, sur une surface plate.

    « L’idée était d’avoir un terrain juste assez grand pour produire suffisamment de fruits et légumes afin d’offrir des revenus à l’ASBL, explique Dimitri Cranshoff, initiateur du projet.

    Il fallait aussi qu’il soit assez grand pour donner à nos stagiaires un lieu d’apprentissage du maraîchage. Quand on a vu l’offre sur Internet, on a sauté dessus. »

    L’année 2020 sera consacrée à l’aménagement du terrain, et il y a du travail.

    « On a déjà planté les haies et construit le cabanon de stockage du matériel. Il faut encore planter les arbres fruitiers, monter les 2 serres, creuser la marre, installer les clôtures et préparer les sols pour la culture. »

    L’acquisition du terrain (20.000 €) et des différents ustensiles ont vidé les caisses de l’ASBL.

    Afin d’accélérer le processus, ils ont décidé d’opter pour le financement participatif.

    « On manque de liquidités. En contrepartie de leur don, les personnes peuvent avoir accès à un de nos ateliers. On a déjà récolté 1000 €, sur les 5000 espérés. »

    En septembre de cette année, les premiers légumes pourront être récoltés. « On aura déjà des tomates, des aubergines et des haricots. Mais le terrain sera complètement en fonctionnement en 2021. »

    L’association cultivera une quarantaine de fruits et légumes, dont certains sont atypiques dans la région. « On est en lien direct avec la communauté latino-américaine de Liège, pour qui on produira les piments aji amarillo et Roccoto. »

    Les récoltes seront mises en vente directe par l’ASBL.


    Les formations au maraîchage seront données par Dimitri, à raison de 2 fois par an. « Elles sont ouvertes à tous, au simple curieux comme à celui qui veut se lancer dans le maraîchage. La première s’étale de mars à juin et la seconde débute en septembre pour s’achever en novembre. »


    Pour participer au projet, faire un don, ou obtenir un renseignement : « Le Jardin de Pachamama » sur Facebook, ou contacter le 04 770 55 610.
     Le lien vers le crowdfunding :

    https://infoninosgaia.wixsite.com/pachamama/el-huerto-financement-participatif

  • La manifestation d’agriculteurs initialement prévue à Namur ce mercredi 5 fevrier 2020 a été annulée

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    Des agriculteurs devaient manifester ce mercredi de 11h00 à 13h30 à Namur, devant le cabinet de la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier. Mais la manifestation a été annulée ce mercredi matin.


    La manifestation d’agriculteurs initialement prévue à Namur ce mercredi 05/02 est annulée. Une délégation sera bien reçue par la Ministre wallonne de l’environnement mais les tracteurs ne devraient pas se déplacer jusque Namur. La sortie des classes ce mercredi midi devrait donc se dérouler sans encombre.

     

    Source

  • Le magasin de nos producteurs à Nandrin

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    Rue Tige des saules 48 à Fraineux Nandrin 

    085/843460 

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  • La Ferme du Haya, Ensemble vers une agriculture raisonnée au goût du terroir

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    La Ferme du Haya c’est une famille d’éleveurs et de cultivateurs passionnés. 

    Jean-François Remacle a repris la ferme de son grand-père en 2004, ferme située au coeur du village.

    Jean-François provient d’une famille d’agriculteurs et de meuniers de plusieurs générations du village où nous avons notre exploitation.

    Nous y élevons des bovins (vaches de race blanc bleu belge) et des ovins (moutons de races mergellan et vendéen) dans le Condroz liégeois, à Ocquier. 

    Nous cultivons la nourriture nécessaire à nos animaux (foin, froment, féverole, épeautre,…) afin d’avoir un maximum d’autonomie alimentaire.

    Les deux facettes de ce métier permettent une complémentarité idéale : les cultures profitent aux animaux (alimentation et literie) et les animaux enrichissent les cultures (fumiers).

    http://www.lafermeduhaya.be/les-colis-de-vache-et-dagneau/

    Tous les colis sont conditionnés sous vide et sont étiquetés. 

    Ils sont ainsi prêts à être mis au frigo ou au congélateur.

    LA FERME DU HAYA
    rue Haya, 4
    4560 Ocquier
    info@lafermeduhaya.be

     

    Source http://www.lafermeduhaya.be

  • Des panneaux, un slogan de la FJA au rond-point de Saint-Séverin Nandrin

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    Agriculteurs et consommateurs       Les deux dindons de la farce!

    Une campagne qui vise à mettre en évidence les situations qui posent question à l’échelle de la chaîne agro-alimentaire.

    Certaines pratiques de certains maillons lèsent en effet les deux extrémités de la chaîne : les agriculteurs et les consommateurs!

    Toutes les infos ici 

     

    https://www.lesdindonsdelafarce.be

     

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  • Le nombre d’agriculteurs en diminution constante ?

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    Avec 94 agriculteurs en 2000 contre 33 en 2019, c’est un tiers des agriculteurs que la commune de Braives a perdu en moins de 20 ans.

    Et sur le Condroz ? 


    Un constat interpellant qui invite à la réflexion.


    Confrontés aux lois du marché et du travail, les agriculteurs sont obligés de multiplier les casquettes. « On nous demande d’être à la fois producteurs, transformateurs, vendeurs, comptables, de travailler dans le circuit court… C’est trop ! », reconnaît Amaury Poncelet.


    Par F.So

     

    Source