Administratif

  • Une copie du certificat de conformité au lieu de l’original à bord du véhicule ?

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    Pour lutter contre les vols de véhicules, un député N-VA propose que l’on ne laisse plus traîner son certificat de conformité dans la voiture et qu’on autorise désormais les conducteurs à le laisser à la maison. À bord, un duplicata certifié suffirait.

    De l’aveu même de David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi, jamais (ou alors, très rarement) les patrouilles de police ne demandent le certificat de conformité lors d’un contrôle routier.

    «Généralement, on demande le permis de conduire, la carte d’identité, le certificat d’immatriculation, les papiers de l’assurance et du contrôle technique», nous dit-il.

    «Dès l’instant où le contrôle technique vérifie ce document, ça sous-entend que le certificat de conformité a été contrôlé aussi.» Or, ce document que l’on est obligé de garder à bord du véhicule lorsque l’on circule, facilite la vie des voleurs.

    «On constate des vols massifs de ce type de documents dans les véhicules, en vue de les falsifier et de les utiliser pour revendre des véhicules volés», observe le député N-VA Wouter Raskin.

    «Des mesures s’imposent donc afin d’éviter au tant que possible ce genre de vols». Le député vient de déposer une proposition de loi à la Chambre. Si elle est votée, cette loi permettrait au conducteur de voyager avec le certificat de conformité original ou avec un duplicata certifié. Il aurait donc le choix. En revanche, le document original resterait obligatoire pour le contrôle technique et la vente du véhicule.


    ET LE PERMIS DE CONDUIRE?

    David Quinaux n’y verrait aucun inconvénient. Par contre, il ne peut imaginer un tel système pour le permis de conduire.

    On sait que certains conducteurs, craignant de perdre leur permis original (toujours coûteux à refaire faire en cas de perte), se promènent avec une copie dans leur portefeuille et laissent l’original à la maison. «Pour le permis de conduire, on n’a aucune tolérance!», indique l’inspecteur principal David Quinaux.

    «Car, qui me prouve que l’on ne vous a pas retiré votre permis de conduire pour X jours, pour conduite sous influence d’alcool? À ce niveau-là, on sera intransigeant! Il s’agit d’une infraction de 1re catégorie au code de la route, passible d’une amende de 58€.»


    CONTRÔLES D’IDENTITÉ

    La carte d’identité originale reste aussi obligatoire à bord du véhicule. En revanche, il y a une tolérance pour les personnes qui se promènent en rue sans leur carte d’identité.

    «Une circulaire des procureurs généraux de 2005 nous conseille de ne rédiger, dans ce cas, qu’un p.-v. simplifié». Qui ne sera donc jamais transmis  au parquet et qui ne fera donc l’objet d’aucune amende. Dans les faits, les policiers perdent rarement leur temps à rédiger ces p.-v.

    «Si l’individu n’a pas sa carte d’identité sur lui, on lui demande de décliner nom, prénom, date de naissance. Soit on vérifie en direct, soit on demande une vérification par radio. Au pire ou en cas de doute, on peut ramener l’individu au commissariat (droit de rétention) et prendre le temps de faire toutes les vérifications».

     

    Par FRANÇOISE DE HALLEUX

     

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  • LES COMMUNES INVESTI DE MOINS EN MOINS ?

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    Les investissements ont la vie dure dans les communes ! Pour cette année, les dépenses en termes d’investissements sont en baisse de 9,5 % d’après l’étude du SPW Intérieur sur la situation budgétaire des communes wallonnes à l’initial 2019. Année d’élections oblige, les investissements avaient effectivement été plus importants en 2018. Mais là aussi, pas autant qu’espérés. La tendance est donc à la baisse…

    En 2019, 1,56 milliard d’euros d’investissements ont été budgétés. Soit 439 euros en moyenne par habitant. C’est dans le Luxembourg que le montant investi par habitant est le plus important : 725,5 euros. Viennent ensuite le Hainaut (505,5 euros), les provinces de Namur (432,4 euros) et de Liège (329,2 euros) et enfin le Brabant wallon 305,4 euros.

    Les voiries sont incontestablement les grandes gagnantes des investissements avec 132,2 € budgétés par habitant à l’échelle régionale, soit près d’un tiers de leurs investissements. Il s’agit là d’une tendance historique. Et pour cause : les pouvoirs locaux sont gestionnaires de plus de 85 % des voiries et des espaces publics qui y sont attachés, selon l’Union des villes et communes wallonnes. Malgré tout, les montants sont eux aussi revus à la baisse puisqu’on atteignait les 140 € en 2017 et 164,4 € en 2018.

    Le sport, la culture et les loisirs sont le deuxième volet dans lequel les communes investissent le plus, avec une moyenne de 81,8 euros par habitant. Pour l’enseignement et le logement, comptez 41 euros en moyenne chacun. Quant à l’environnement, la moyenne n’est que de 9 euros par habitant.

    Globalement, les communes investissent de moins en moins. De plus, rien ne nous dit que les montants annoncés seront effectivement mobilisés : « Il faut savoir que le taux de réalisation pour les investissements, soit le rapport entre les montants budgétés et les dépenses enregistrées aux comptes, est habituellement assez faible », précise-t-on au SPW. Rappelons également qu’il s’agit bien d’investissements : les travaux récurrents, considérés comme « ordinaires », n’entrent ici pas en compte.

    Les grands écarts

    Cette baisse des investissements témoigne des difficultés financières des communes. Pour investir, vouloir ne suffit pas. Encore faut-il en avoir les moyens. C’est pourquoi le précédent gouvernement wallon avait décidé d’accorder un peu plus de souplesse aux communes en leur permettant d’emprunter davantage pour investir. Le Fonds régional des investissements communaux a également été renfloué. « Cela témoigne d’une prise de conscience de l’importance d’investir », souligne Katlyn Van Overmeire, conseillère en finances publiques locales à l’UVCW. « Mais les effets ne se font pas encore sentir. Il faudra voir ce qu’il en est dans quelques années. »

    Précisons enfin que les réalités varient fortement d’une commune à l’autre. Liège n’a, par exemple, rien prévu comme investissements ni pour ses voiries, ni pour le sport et la culture, l’enseignement, le logement ou l’environnement. Par contre, Seraing a prévu 442 euros par habitant pour le logement et Seneffe vise des investissements à hauteur de 350 € pour l’enseignement. Le SPW rappelle toutefois qu’il peut y avoir de gros investissements consentis une année et puis plus rien pour les suivantes.

    Par Sa.B.

     

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  • Le Conseil d’État a décidé de suspendre le choix des assurances de la commune de Nandrin

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    L'information nous vient de l'Echo, un article en ligne du 8 octobre 2019 à 21h 21 .

    Il est annoncé qu' au nom du principe d’égalité, le Conseil d’État a suspendu l’attribution des assurances de la commune à Ethias.

     L'attribution des contrats de la commune de Nandrin à une compagnie qui est Ethias plutôt qu’à l'autre qui est  P&V Assurances , cela a été suspendue par une procédure d’extrême urgence,  un arrêt rendu au mois de septembre 2019.

    Selon les explications de l'Echo 

    P&V a déposé un recours en extrême urgence devant le Conseil d’État pour le  Motif que le principe d’égalité aurait  été violé, par la raison que la commune aurait invité  seulement Ethias à remettre une offre améliorée, et pas P&V. .

     

    Article complet explications et détails sur l'Echo Clic ici 

     

     

  • Le directeur de l’école communale de Nandrin Yves Mottet devra céder sa place

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    Depuis la rentrée scolaire, Yves Mottet est aux manettes des deux écoles communales de Nandrin. Un remplacement qu’il a effectué au pied levé.

    L’ancien directeur, Yves Melin lui a cédé sa place mi-août.
    La rentrée des classes a sonné différemment pour Yves Mottet.

    Cet ancien instituteur de mathématiques a été désigné pendant les grandes vacances pour diriger les deux implantations communales de Nandrin. Cela fait maintenant 4 semaines que le Nandrinois tente d’accomplir son nouveau travail. « Ce n’est pas du tout le même travail.

    Il y a évidemment des choses qui me plaisent en tant que directeur comme certaines qui ne me plaisent pas. Mais c’est comme ça dans tous les métiers.

    Je commence à trouver mes marques et à m’y retrouver. Le plus dur c’est de rechercher des informations dans des fardes qui n’ont pas été classées par soi », nous explique Yves Mottet qui n’a pas souhaité investir l’autorité envers ses collègues.

    « Ils ont le même statut que moi. Je suis toujours leur collègue et je n’ai aucune intention d’être autoritaire avec. Il faut que chacun ait sa place ».


    Un nouveau directeur pour le 1er décembre


    Entre la dizaine de fardes sur le bureau et les ordinateurs, il est évident que les deux métiers ne sont pas comparables. « En tant que directeur, il y a énormément d’administratif, de relationnel avec les parents et les enfants.

    Si je dois comparer avec le métier d’instituteur, ce sont deux jobs bien distincts », ajoute le directeur faisant fonction. Car si le Nandrinois semble s’adapter à la situation, il ne lui reste que deux mois.

    « Un appel à candidature externe a été lancé car il y a certains critères à remplir si l’on souhaite devenir directeur d’une école. Comme un apprentissage de 3 modules que je n’ai pas en poche. Un autre directeur doit être trouvé pour le 1er décembre prochain », affirme Yves Mottet qui retournera dans sa classe de 6ème primaire dans l’implantation de Saint-Séverin.

    Par AD 

    Photo AD 

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  • C'était Nandrin et son Bourgmestre aujourd’hui 2 octobre 2019 à l'émission 71 de RTL, le Bourgmestre a-t-il gagné ?

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    Aujourd'hui mercredi 2 octobre 2019, et le mercredi est le jour des bourgmestres dans l'émission 71 de RTL animée par Jean-Michel Zecca .
     
    Nandrin les participants et leur Bourgmestre Michel Lemmens sur le plateau d'RTL .

    Jean-Michel Zecca ainsi que le Bourgmestre ont fait une sympathique présentation du Village et de ses richesses en patrimoines.

    Ainsi que des cadeaux représentatifs, avec une mise à l'honneur d'artistes vivants ou malheureusement disparus tragiquement du village.

    Le but est de gagné l'émission et les gains vont à une association,  pour Nandrin le Bourgmestre annonce le bénéficiaire sera l'organisateur du Nandrin Festival et grand feu.

    Organisation qui réunit entre 10 000 et 15 000 festivaliers .

    Le Bourgmestre ne laisse pas un grand doute sur l'issue du résultat de l'émission, et déclare que l'opposition lui dit toujours qu'il a réponse à tout.
     

    Un parcours sans faute avec pratiquement tout le public éliminé, sauf 71312287_438286406820700_1473974398791712768_n.jpgLaurent qui réalise depuis le début un parcours sans faute également comme le Bourgmestre.
     

    Le Bourgmestre  va-t-il  faire partie des réusites total du 71 ? 
     

    Que Nenni !!!  voila que le Bourgmestre chute sur la dernière question, Laurent le Nandrinois empoche les 2100 € , par contre l'organisation du Nandrin Festival devra se contenté de 690 €
     

    Mais ne dit-on pas le principal est de participer .
     
     
     

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    Revoir la vidéo Clic ici 

     

    https://www.rtlplay.be/septante-et-un-p_8533/emission-du-02-10-c_12512053

     

  • Les empreintes digitales sur les cartes d’identités arriveront bientôt en Belgique.

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    Feu vert pour les empreintes digitales sur les cartes d’identité

    Le début d’une « phase pilote » pour l’enregistrement des empreintes digitales vient d’être approuvé par le Conseil des Ministres, rapporte ce vendredi le quotidien flamand Het Laatste Nieuws. L’idée avait été proposée par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Pieter de Crem (CD&V). « Ce renouvellement représente une étape importante dans la lutte contre la fraude en matière de documents et d’identité par des criminels et des terroristes », a déclaré le ministre au quotidien.

    Une série de communes des quatre coins du pays participeront au projet test .

    La Chambre avait approuvé fin de l’année dernière une loi pour ajouter sur la carte d’identité belge les empreintes digitales de l’index de chaque main. Une phase de test devait débuter en avril, pour lancer le processus de manière générale en juin. Elle avait toutefois été reportée à cause de la chute du gouvernement, selon une annonce faite au mois de mars.

     

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  • Des amendes communales pour remplacer la justice ?

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    Les communes font toujours plus le travail de la justice

    Les sanctions administratives communales (SAC), inventées par le législateur en 1999, permettent de sanctionner de plus en plus d’infractions sans passer par la case justice. Cela a commencé en 2006 par les petites incivilités (crottes de chien, uriner en rue…) Puis en 2008, on a ajouté les infractions liées à l’environnement (feu au fond du jardin…). En 2013, toutes les infractions liées au stationnement (sauf le défaut de paiement aux horodateurs) ont été ajoutées. Puis sont arrivées les « infractions mixtes » où l’on trouve des choses graves tout de même comme les vols simples, les injures, les coups et blessures sans incapacité…

    Certaines communes commencent à trouver le panier bien lourd. C’est le cas de cinq municipalités boraines (Boussu, Colfontaine, Frameries, Saint-Ghislain, Quaregnon) qui hésitent à adhérer au protocole d’accord avec le parquet de Mons qui, vu ses maigres moyens, dit ne plus pouvoir traiter que 8.000 dossiers par an (sur les 60.000 qui lui arrivent en correctionnel).

    Au parquet de Namur, toutes les communes de la province ont adhéré au protocole proposé par le procureur du Roi Vincent Macq. La dernière commune y a adhéré en 2018. « J’aurais préféré qu’on me donne les moyens, mais je ne les ai pas », explique le procureur Macq. « Ce protocole est plus qu’un excellent plan B : ça garantit une réponse là où il n’y en a plus depuis un petit temps. Cela met fin à un sentiment d’impunité et d’insécurité pour les gens qui sont victimes de ces faits. » Et toutes les infractions sont reprises dans le protocole.

    Du côté de l’Union des Villes et des Communes, on voit ça sous un autre angle. « Ce n’est pas le rôle des communes de faire le travail de la justice », réagit Ambre Vassart, conseillère. « Dès lors, si une commune n’a pas les capacités humaines et matérielles de remplir cette nouvelle mission, elle peut ne pas le faire et il ne faut pas la blâmer ! »

    Namurois : 700.000 € d’amendes

    Le bureau d’amende administrative de la province de Namur, qui gère les SAC pour les 37 communes namuroises (toutes les communes sauf Namur qui a son propre agent sanctionnateur), nous a livré ses statistiques 2018. Tout d’abord, le nombre de dossiers est en hausse constante au fil des ans : 7.360 en 2018 (6.897 en 2017). Les 7.360 dossiers ont débouché sur 6.885 sanctions (amendes et/ou médiations et/ou prestations citoyennes). La différence (445 dossiers) s’explique par le fait qu’on ne parvient pas à identifier l’auteur, qu’un décès est intervenu, etc.

    Les infractions routières liées au stationnement et arrêts représentent plus de la moitié des p.-v. (58 à 116 € d’amendes) : 4.033 p.-v. Les infractions mixtes, punissables d’une amende maximale de 350 €, arrivent en 2e position avec 1.294 p.-v. en 2018 dont 462 pour des faits graves (vols, injures, coups et blessures…) et 832 pour des faits plus légers (dégradations, tapages nocturnes, tags…). Arrivent ensuite les infractions environnementales (606 p.-v.) pour lesquelles on risque des amendes allant jusqu’à 100.000 € ! En 2018, les SAC ont rapporté 700.000 € à répartir dans les caisses des 37 communes namuroises. Pas de quoi payer le travail des agents constatateurs et sanctionnateurs et le personnel administratif.

    Par L.J. ET F. DE H.

     

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  • En raison de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, fermeture des bureaux etc, prenez donc vos précautions

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    Si en cette fin de semaine, vous comptiez accomplir des démarches administratives , prudence.

    Les services ne seront pas accessibles à la population dans beaucoup d'administrations , banques ,écoles , services publiques .

    En raison de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles, c’est l'ensemble des bureaux qui seront fermé à la population.

    Prenez donc vos précautions.

  • L’engagement des communes wallonnes pour des achats durables & responsables

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    Engager des demandeurs d’emploi ou des personnes en situation de handicap, limiter le réchauffement climatique, réduire la pollution et les déchets ou encore lutter contre le dumping social, ce sont quelques-uns des
    engagements pris par 58 communes wallonnes qui ont fait le pari d’une politique d’achats responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental. Signataires d’une charte, elles concrétiseront ces objectifs
    à travers un plan d’actions. Infos sur www.walloniedemain.be

    Sur proposition du Gouvernement Wallon, 58 communes ont signé, le16 mai, la charte pour des achats durables te responsables au sein des pouvoirs locaux.

    Plus qu’une simple ratification, il s’agit de rédiger et de mettre en œuvre un plan d’actions.

    Celui-ci sera adapté à chaque commune, aux spécificités de son territoire et aux démarches qu’elle a déjà initiées dans le passé.

    Le Service Public de Wallonie mettra à disposition des communes signataires une série d’outils, des formations aux achats durables et responsables, mais aussi un canevas de plan d’actions. Celui-ci fera, ensuite, l’objet d’une approbation au Conseil Communal, engageant les autorités locales à développer des démarches d’achats plus responsables sur les plans économique, social, éthique et environnemental.

    Votre commune fait-elle partie des signataires ? Découvrez la liste complète ici.

     

    Source info https://www.walloniedemain.be/?s=+ACHATS+DURABLES

    https://www.wallonie.be/fr/vivre-la-wallonie

  • la Semaine européenne de la Mobilité 16 au 22 septembre 2019

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    Chaque année, la Wallonie propose au grand public de se mobiliser du 16 au 22 septembre, lors de la Semaine européenne de la Mobilité.

    Il y a certainement une organisation pas loin de chez vous, 

    L’objectif ?

    Démontrer les avantages des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle comme la marche, le vélo, le covoiturage et les transports en commun. Il est important d’agir en faveur d’une mobilité plus efficace, plus respectueuse de notre cadre de vie et qui s’inscrive dans le développement durable.

    Le concept ? En 2019 : on bouge pour le climat !

    Notre mobilité a un impact sur le changement climatique. 25% des émissions de gaz à effet de serre en Wallonie pour être exact ! La part la plus importante par rapport aux autres causes. Alors, bouger mieux, c’est bon pour notre portefeuille, notre qualité de vie, notre santé… mais aussi pour le climat. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Comment participer ?

    Faites le plein d'idées et de conseils via la rubrique "Organiser une action" et inscrivez-vous au Défi Mobilité.

    Retour sur les Workshops de préparation de l'édition 2019

    À destination des communes : retrouvez les différentes présentations de la matinée en cliquant ici.

    Source

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

     

    Téléchargez le guide pratique des communes

     

    guide-communes-semob-2019.png

    Contact

    Direction de la Planification de la Mobilité

    Tél. 081/ 77 31 33

    EMail: semaine.mobilite@spw.wallonie.be

    ou

     

     

  • Formation gratuite pour demandeurs d'emploi

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    un catalogue de formations pour l'automne est disponible dès aujourd'hui!
    Pour tout renseignement ou pour une inscription, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone au 04 227 90 85 ou par e-mail à info@enaip-liege.be, nous organisons chaque semaine des séances d'information.

     

  • Le Code du développement territorial wallon simplifié dès le 1 er septembre 2019

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    Le Code du Développement territorial (CoDT) en vigueur en Wallonie depuis juin 2017 sera simplifié le 1er septembre, conformément à un arrêté du gouvernement wallon adopté en mai.

    Parmi les mesures destinées à accélérer les procédures, les abris pour animaux d’une superficie maximale totale de 20m², le placement de ruches, le placement de jeux pour enfants, d’auvents, de tentes solaires ou de couvertures d’une terrasse d’une superficie maximale de 40 m² ou encore la création d’une aire d’accueil à la ferme seront bientôt dispensés de permis d’urbanisme et d’architecte.

    La pose de peinture, le sablage, le rejointoyage, l’isolation de façades qui modifient l’aspect architectural de l’habitation, le remplacement de la structure portante d’une toiture sans modification du volume construit, le placement d’habitations légères sans étage d’une superficie maximale de 40m² seront quant à eux dispensés d’architecte.

    Le texte prévoit également certaines dispenses en matière d’habitation légère, l’exigence d’un architecte étant ainsi supprimée pour les yourtes, les cabanes, les chalets, les tiny houses ou encore les roulottes.

    Enfin, le placement de matériaux de couvertures de toiture photovoltaïques sur une construction ou une installation existante ainsi que la réalisation de façade(s) ou de toiture(s) végétale(s) sur une construction ou une installation existante ne nécessiteront plus, non plus, de permis et/ou de recours à un architecte, tout comme les travaux en vue de favoriser l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments.

    Une disposition transitoire garantit le bon suivi des dossiers de permis en cours à l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions.

    Source 

  • Aujourd'hui un car de Nandrinois se rendra à Bruxelles pour l enregistrement de l emission «71» à RTLtvi

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    De 13h30 à 18h30 a lieu L'enregistrement de l'émission spéciale bourgmestre, "71" de RTL tvi avec Michel Lemmens  en temps que candidat principal pour la bonne cause.

    Le bourgmestre de Nandrin défie ses citoyens au «71»

    https://huy-waremme.lameuse.be/429742/article/2019-08-28/le-bourgmestre-de-nandrin-defie-ses-citoyens-au-71

  • La commune de Nandrin recrute un éco-conseiller

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    La commune de Nandrin recrute un éco-conseiller

     https://huy-waremme.lameuse.be/429731/article/2019-08-28/la-commune-de-nandrin-recrute-un-eco-conseille

  • La gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes

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    Les terres excavées seront tracées jusqu’à leur destination finale

    « Avec ces nouvelles règles, la gestion des terres excavées sera plus transparente et des chantiers seront moins coûteux pour les communes », explique Didier Block, de la Fédération des entrepreneurs de voirie.

    À partir de ce 1er novembre, la Région wallonne instaure un régime de gestion et de traçabilité pour les terres excavées. Cela représente près de 10 millions de tonnes par an. Ces terres vont faire l’objet d’un contrôle de qualité avant de leur réutilisation. Un certificat de contrôle sera délivré et les lots de terre seront tracés jusqu’à leur destination finale. Au besoin, les terres devront passer par un centre de traitement avant d’être réutilisées. « Cette mesure ne concerne pas les petites excavations, comme construire une piscine dans son jardin, ou même une maison individuelle. Le seuil de contrôle a été fixé à 400 m³. Il ne faut toutefois pas que le terrain soit suspecté de pollution », détaille Didier Block.

    Longtemps, on ne s’est pas soucié de la qualité de la terre remblayée. D’office, elle était considérée comme valorisable.

    « Et puis, on a commencé à faire de plus en plus de contrôles, mais ils se faisaient après le premier coup de pioche. Pour les terres qui étaient plus polluées que prévu, une discussion s’engageait entre l’entrepreneur et la commune quant à l’évacuation. Il y avait des surcoûts. Avec le nouveau système, il n’y aura pas de surprise. On saura à quoi s’en tenir dès le début », se réjouit le représentant du secteur de la construction, donnant en exemple la mésaventure de la commune de Plombières lors de la construction d’une crèche.

    La zone est naturellement polluée au plomb. « Les terres excavées ont été envoyées vers un centre de traitement spécifique, ce qui a évidemment représenté un surcoût », explique l’échevin Joseph Austen.

    Réutiliser plutôt qu’évacuer

    « Avec le nouveau décret sol qui va entrer en vigueur et vu la teneur élevée en plomb de nos terres, elles devront à l’avenir être conservée sur le terrain d’où elles proviennent », dit-il.

    « Si le commanditaire sait au départ que la terre pose problème, il peut modifier le plan du bâtiment pour éviter de devoir l’évacuer ailleurs. Des frais sont ainsi évités. Cela ne vise pas que le plomb. Certaines zones de Wallonie sont naturellement riches en métaux lourds », précise Didier Block. Les nouveaux bâtiments ne sont pas les seuls concernés. Les voiries le sont aussi. « Le système fonctionne depuis des années en Flandre. C’est une bonne chose que la Wallonie l’adopte à son tour », conclut le spécialiste de la construction.

    YANNICK HALLET ET F.P.

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  • Le congé parental par demi-journée pour tous

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    Les coparents pourront par exemple prendre une journée complète une semaine sur deux

    Le ministre de la fonction publique Wouter Beke a souligné dans un communiqué, deux jours avant son entrée en vigueur, les avantages de la nouvelle formule.

    Ainsi, les enseignants se verront octroyer l’opportunité de rester chez eux pour s’occuper de leurs enfants le mercredi matin. Les parents en régime de coparentalité pourront bénéficier d’une journée complète de congé parental la semaine durant laquelle ils s’occupent de leurs enfants.

    4 mois à temps plein, 8 mois à mi-temps et 20 mois à 1/5e temps

    Les autres formules de congé parental restent d’application : 4 mois à temps plein, 8 mois à mi-temps et 20 mois à 1/5e temps. L’accord préalable de l’employeur est à chaque fois requis. Dans le secteur privé, 52 travailleurs ont bénéficié du nouveau dispositif durant le mois de juin et on s’attend à ce que la mesure ait de plus en plus de succès. Autre nouveauté à partir du 1er août, les périodes de congé parental et de congé pour assistance médicale feront l’objet d’une plus grande flexibilité.

    Les périodes pourront être fractionnées en périodes de semaines plutôt que de mois. Cette nouveauté est également ouverte au secteur privé depuis le 1er juin.

     

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  • Qu’est-ce que Belmed ?

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    Via l’intervention d’un médiateur indépendant, la plate-forme électronique Belmed permet de résoudre par internet et en dehors des tribunaux des litiges entre commerçants ou entre consommateurs et commerçants.
    Sur la page « introduire une demande de mediation », vous pouvez créer gratuitement un compte afin d’introduire une demande de mediation. Le coût éventuel d’une médiation via Belmed dépend des instances de médiation concernées. Même payante, une médiation reste souvent moins chère qu’un procès !

     

    Plus d'infos clic ici 

     

     

  • Vous êtes témoin d’une situation ou d’une activité qui porte atteinte à l’environnement ou à la nature ?

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    Vous êtes témoin d’une situation ou d’une activité qui porte atteinte à l’environnement ou à la nature en Wallonie ?

    Appelez sans tarder SOS Environnement Nature au 1718.

    https://spw.wallonie.be/le-1718-ne-cherchez-plus

    Le 1718, c'est le numéro à 4 chiffres du call center du Service public de Wallonie. Au bout du fil, des agents ayant une vue généraliste et transversale fournissent des réponses concrètes au citoyen, les aiguillent vers le service adéquat, les aident à compléter un formulaire ou enregistrent les commandes de publications. Alors, ne cherchez plus ! Appelez le 1718 et posez vos questions en matière de logement, d’énergie, de fiscalité wallonne, d’action sociale, d’environnement…

    •  D’avoir un premier contact avec un agent ayant une vue généraliste et transversale,
    •     D’être orienté dans les services de l’administration wallonne,
    •     De fournir au citoyen une réponse personnalisée qui peut, le cas échéant, concerner plusieurs départements ou même différents niveaux de pouvoirs,
    •     D’accompagner l’usager pour entamer ses premières démarches (compléter un formulaire, fournir des explications sur une procédure…),
    •     De fournir des réponses concrètes au citoyen ou les coordonnées du service en mesure de répondre,
    •     D’enregistrer les commandes de brochures et publications.

    Le service remplit également un rôle social. Pour un public parfois démuni, âgé, seul, à mobilité réduite ou peu au fait d’internet, le contact avec l’agent du téléphone vert permet d’obtenir rapidement un interlocuteur informé, pour avoir une explication sur un courrier, une aide pour remplir un formulaire... ou simplement pour identifier le service adéquat et trouver ses coordonnées.

    Ce numéro fonctionne 24h/24 et 7j/7 et est accessible pour tous, que vous soyez un citoyen, un service d’urgence ou une entreprise.

    Lorsqu’un appel est jugé urgent, un agent de garde se déplace immédiatement sur les lieux.
    Les appels non urgents sont traités dans le cadre du fonctionnement normal du service.

    La commune de Modave l'annonce sur sa page Facebook  Commune de Modave

  • Radiation de plaques d'immatriculation ? il y a du changement !!!

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    Radiation de plaques d'immatriculation via bpost : GRATUIT à partir du 1er août 2019 :

     le coût de 9,75 euros est supprimé et donc la radiation devient gratuite ;a terme, les boîtes de dépôt dans les antennes DIV et les guichets de Bruxelles disparaîtront.

    Pour l'instant, les plaques d'immatriculation à radier peuvent toujours être déposées dans les boîtes de dépôt.

    Plus d'infos clic ici 

     

    Zone de Police de HUY - Officiel
  • Emma et Raphaël sont vos deux prénoms favoris à Nandrin

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    Stabel vient de publier de nouvelles statistiques concernant les prénoms. À l’échelle du pays, Arthur est le prénom qui a été le plus choisi en 2018 pour les garçons et Emma pour les filles (notre édition de jeudi).

    Mais Statbel détaille aussi le hit-parade des prénoms les plus donnés, commune par commune, pour la période allant de 2009 à 2018. L’occasion de se pencher sur les prénoms favoris de Huy-Waremme. Attention, ne sont repris dans ce classement que les prénoms donnés à au moins cinq reprises. Les communes qui n’atteignent pas ce quota, que ce soit chez les filles ou chez les garçons, n’apparaissent donc pas sur les listes.

    Là où les chiffres étaient disponibles, c’est-à-dire dans 25 communes, nous avons établi le top 3 des prénoms les plus donnés. En additionnant ces occurrences pour les différentes communes de la région, Hugo se classe en tête côté garçon, suivi par Louis et Tom. Notons que les Louis sont particulièrement populaires en Hesbaye.

    Côté filles, Léa et Camille sont sur les deux premières marches du podium. Chloé complète le trio.

    Si plusieurs prénoms sont repris dans le trio de tête des différentes communes, l’ordre varie quelque peu et le classement comporte quelques surprises.

    Ainsi, Huy est la seule commune à afficher dans son trio de tête le prénom Ethan (21), devant Théo (19) et Tom (19).

    Nandrin se démarque aussi avec Raphaël (6) en tête devant Tom et Jules. Côté filles, ce sont Emma (6), Juliette (6) et Charlotte qui sont sur le podium.

    À Wanze, Arthur arrive en tête (16) devant Hugo (14) et Nathan. Un outsider qui devrait encore grimper dans le hit-parade au cours des prochaines années.

    Par A.BT

    Source 

  • Bientôt à Nandrin des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous

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    Programme Stratégique Transversal 2019/2024 l'annonce en page 14

    Extrait de l'Article

    "Des espaces de jeux et de rencontres accessibles à tous !!!
    Pour resserrer le tissu social et les liens intergénérationnels, la commune créera dans les villages des lieux de rencontres tels que : plaines de jeux, terrains de pétanque, potagers collectifs, etc.
    La commune réalisera le projet « Rencontre le long du Voye di Messe » à Saint-Séverin : aménagement d’un espace de rencontre et de jeux entre un étang à batraciens et un verger conservatoire, traversé par un chemin reliant la salle communale et l’école communale au « Voye di Messe ».
    Échéance : 2020-24
    Budget : 30.000€ (subsides « c’est ma ruralité » : 15.000€) "

    Source 

  • Toutes vos démarches en 1 clic !

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    https://www.wallonie.be

  • Ils s'installent à la campagne mais n'en acceptent pas les nuisances ? Une charte ?

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    RTL Info Belgique clic ici en a fait un article le 12 juillet 2019 sur leur site .

    L'article parle d' une charte à l'adresse  des néo-ruraux dans certaines communes .

    Plusieurs communes wallonnes envisagent de rédiger une charte à l'adresse de ces néo-ruraux, des personnes qui partent de la ville pour vivre à la campagne, rappelant dans cette charte  que vivre à la campagne, c'est accepter le mode de vie rurale et les nuisances.

    Certains nouveaux venus n'acceptent  pas bien certains aspects de la vie locale,  portent plainte auprès des communes.

    L'article dénonce "   Les lotissements se créant dans certaines communes, attirent des citadins cela engendre parfois des tensions avec les riverains locaux ."

    Certaines communes vont  créés  cette charte. il est dit dans l'article  Sic "Quand on arrive à la campagne, il faut accepter ces bruits et petites nuisances comme le coq qui chante, la moissonneuse qui travaille l'été, le chargement de betteraves à toute heure du jour ou de la nuit à l'automne, le tracteur qui laisse de la terre sur la route........

    Lire l'Article de RTL Clic ici 

     

    Autres articles sur le sujet :

    Un coq condamné à se… taire par le juge !

     

     

  • Un questionnaire en ligne sur le site de la commune de Nandrin

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    La majorité, souvent décriée à ce sujet, a en effet décidé d’améliorer sa communication. Désormais, à l’issue de chaque Collège, deux décisions seront publiquement annoncées, comme cela se voit dans d’autres communes, comme Wanze ou Huy.

    La majorité ne compte toutefois pas engager de responsable communication. « On fait avec nos moyens, ce n’est pas une priorité. Si cela avait été si utile que ça, je ne serais plus bourgmestre aujourd’hui », ironise Michel Lemmens.

    Pas de nouveau site internet

    Le site internet ne sera pas non plus renouvelé. « Je ne pense pas que ce soit de l’argent sainement dépensé. Le site doit abriter les documents utiles, point. »

    Par contre, la page Facebook continuera d’être alimentée. « C’est un autre type de communication que le site. Le rôle d’une commune n’est pas de communiquer pour se faire de la pub, mais d’informer la population et de faire en sorte que cette info parvienne aisément à tous les Nandrinois, surtout en cas de problème. »

    En fonction du résultat du questionnaire, le bulletin communal pourrait également évoluer.

    PAR A.G. 

    Source 

  • Pour motiver les travailleurs de l’entité, Nandrin souhaite rembourser une partie de l’abonnement

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    Les cars WEL by TEC (Wallonia Easy Line), réclamés depuis de longues années par les petites communes situées le long de la route du Condroz, ont, sur le papier, de quoi convaincre. Une ligne rapide (sans être qualifiée d’express) reliant Marche à Liège en 1h15, confortablement installé dans un bus flambant neuf de 50 places assises, avec l’air-co, le wi-fi, des prises électriques, des ports USB, un espace en hauteur pour ranger vos affaires et un siège réservé à votre personne.

    Pourquoi, dès lors, si peu de travailleurs et étudiants se sont laissé tenter en deux mois ? Serait-ce le prix, à savoir 5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an ? L’application pour réserver obligatoirement sa place ? Un manque d’arrêts ou des arrêts mal placés sur la route du Condroz ? Ou peut-être des horaires trop limités (il n’y a de passages que le matin et en début de soirée) ? Le TEC n’a pas encore transmis de statistiques mais les échos qui nous reviennent, d’utilisateurs même du WEL, d’élus ou de personnes qui croisent régulièrement le car, confirment une faible fréquentation. Pas de quoi inquiéter le TEC toutefois, qui insiste : les statistiques de première année pour une nouvelle ligne lancée n’ont aucune valeur. « Transformer des automobilistes en usagers des transports en commun est ce qu’il y a de plus difficile à faire. Les changements de comportement sont très lents, sauf dans les grandes villes où il y a un besoin immédiat non lié à la voiture. Il faut minimum un an pour dresser un bilan », souligne Stéphane Thiery, porte-parole du TEC.

    Pour lui, le prix fixé par le Gouvernement wallon « et calqué sur celui du Conforto et du Rapido » n’est pas la source du problème. Il évoque plutôt le concept de réservation préalable. « C’est la question de la réservation qui nous revient. Le fait de devoir réserver son siège à l’avance obligatoirement, sous peine de ne pas pouvoir entrer dans le bus. »

    En septembre, une enquête sera réalisée auprès des passagers du WEL pour connaître leur avis sur la ligne et les améliorations à apporter.

    Pour rappel, les six lignes pilotes WEL représentent un coût de 911.000€, subsidiés entièrement par la Région wallonne.

    ANNICK GOVAERS

    Source 

  • « Améliorer la communication à Nandrin pour 10.000€, c’est trop peu»

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    Si le PST ne devait pas être voté au conseil communal (il s’agissait d’une prise d’acte), les deux groupes d’opposition présents ont néanmoins donné leur avis sur ce document. Pour Vivre Nandrin, s’il comporte des éléments positifs, le PST de Nandrin n’en reste pas moins « imprécis ». L’ancienne échevine Charlotte Tilman a regretté que les actions ne soient pas suffisamment définies, budgétées et programmées avec un calendrier détaillé, comme le préconise la Région. Daniel Pollain a quant à lui épinglé les actions déjà menées par l’ancienne majorité ou dont la commune n’est pas responsable, et pourtant (ré)inscrites. Il épingle aussi les 10.000 euros prévus pour améliorer la communication digitale envers la population : « C’est trop peu et peu ambitieux. »

    Quant à Marc Evrard, de Pour Nandrin Citoyenne, il a calculé un coût total de 8 millions d’investissement, et s’est réjoui du gros chantier de l’enseignement. Il a déploré qu’il n’y ait pas plus d’espaces de jeux dans les villages et a relevé l’importance des projets « verts » dans le PST.

    PAR ANNICK GOVAERS

    Source 

  • Ne pas attendre que nos pouvoirs déclenchent le « Plan Canicule » pour agir en bons citoyens !

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    ü Il y a quelques jours, en prévision des fortes chaleurs attendues pour les prochains jours, on lisait dans certains quotidiens : La canicule arrive en Belgique: la phase d’avertissement du plan « fortes chaleurs et pics d’ozone » activée.

    Il n’est donc pas nécessaire d’attendre un déclenchement officiel pour que le citoyen puisse intervenir, à la place ou en plus des autorités locales.

    ü Des gestes simples et qui ne prennent pas beaucoup de temps.

    Si dans votre entourage, vous avez des parents, des proches ou des voisins plus faibles ou plus âgés, il est facile de leur rendre une petite visite pour s’assurer :

    • Qu’ils disposent d’eau fraiche (pas trop froide) à proximité et au besoin, les pourvoir en bouteilles d’eau (non pétillante et non sucrée).
    • Qu’ils boivent en suffisance et n’utilisent pas l’eau pour arroser les plantes !
    • Qu’ils disposent et mangent des fruits frais, comme des pommes pour leurs apporter aussi de l’eau. Ne dit-on pas, garder une pomme pour la soif ?
    • Qu’ils disposent d’un coin d’ombre et surtout qu’ils en profitent.
    • Si vous détectez une dégradation de la santé ou simplement une déshydratation chez ces personnes, n’hésitez pas à avertir votre CPAS et/ou votre Administration Communale pour le bien-être de tous. C’est aussi leur rôle !

     

    Ces quelques conseils, chacun les connait et les applique pour lui-même, autant en faire profiter d’autres qui, par la maladie ou la vieillesse les oublieraient !

    ü Posez un geste citoyen pour d’autres vous permet d’y penser aussi pour vous !

    Article de GyM

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  • En raison de la vague de chaleur, tout employeur est tenu de prévoir des mesures à appliquer pour protéger leur personnel

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    Tout employeur est tenu de prévoir des mesures à appliquer en cas de fortes chaleurs

     

    La réglementation à ce sujet est assez générale, mais chaque entreprise doit effectuer une analyse de risques au sujet des ambiances thermiques sur le lieu de travail et déterminer des mesures de prévention, en concertation avec son Comité pour la prévention et la protection au travail.

    Lorsque, pour des raisons météorologiques, la température à laquelle sont soumis les travailleurs dépasse un certaine seuil, l’employeur doit offrir gratuitement des boissons rafraîchissantes appropriées, installer dans les 48 heures un dispositif de ventilation artificielle dans les locaux et, le cas échéant, protéger le personnel contre les rayonnements solaires (couvre-chefs, ...).

    Si la chaleur excessive persiste plus de 48 heures, l’employeur doit en outre accorder des périodes de repos.

     
    Les températures à partir desquelles des mesures doivent être prises dépendent de la charge physique de travail, plus ou moins lourde. Elles ne sont pas calculées en degrés celsius mais en WBGT (Wet Bulb Globe Temperature), un indice qui tient compte du taux d’humidité.

    Pour une charge légère, comme un travail de secrétariat, l’employeur doit agir à partir de 29 WBGT. Pour un travail très lourd, comme du bêchage en profondeur, c’est déjà le cas à partir de 18 WBGT.

    Un conseil pour les nombreux employeurs qui ne disposent pas d’un thermomètre approprié: le SPF Emploi fournit un tableau qui permet d’estimer l’indice WBGT à partir de la température de l’air et du pourcentage d’humidité, souligne Mme Ponnet. S’il fait 28 degrés avec 50% d’humidité, par exemple, l’indice WBGT est de 23.

     

    Source 

  • Nos voisins vont proposer une carte d’identité mondiale

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    En 2015, le dernier livre de Riccardo Petrella, « Au nom de l’Humanité », connaît un succès mondial. Pour lui, blancs, jaunes, noirs…, mais aussi Belges, Chinois, Canadiens…, nous sommes tous avant tout des habitants de la Terre.

    Et, contrairement aux sans-papiers ou aux apatrides, on ne peut exclure personne de la surface de la Terre. Dans la foulée, l’auteur propose de créer un gouvernement mondial qui unirait tous les êtres humains, plutôt que les diviser. En 2017, Catherine Schlitz, la présidente du PAC Angleur (et fille de l’ancien bourgmestre de Liège) avait invité Riccardo Petrella à une conférence qui avait connu un grand succès. « J’ai été enthousiasmée par ses idées et j’ai participé en décembre dernier à Verone à une première réunion de lancement de son projet », explique-t-elle.

    Là-bas, les 200 participants se sont mis d’accord sur une première concrétisation en proposant une carte d’identité mondiale à tous les citoyens.

    « Une carte qui n’aurait aucune valeur légale mais qui susciterait déjà ce sentiment d’appartenance commune à la Terre, reprend-elle. Et pour lui donner tout de même un caractère officiel, ce seraient les villes qui les distribueraient. »

    Six mois plus tard, une dizaine ont déjà donné leur accord. Rome, Lisbonne, San Lorenzo (Argentine), La Marsa (Tunisie), etc. « Et depuis quelques jours, j’ai reçu l’avis favorable de Willy Demeyer pour Liège », se réjouit Catherine Schlitz. Dans l’arrondissement, la commune et la ville de Waremme se sont également montrées favorables.

    Elle sera gratuite

    Alors concrètement, il s’agira d’une démarche volontaire de la part du citoyen qui devra la réclamer. « Elle sera gratuite, aura le format d’une carte de banque, légèrement plastifiée, en une seule couleur et sans photo pour diminuer les frais pour les communes. » (voir illustration)

    Reste maintenant à s’arranger avec l’ONU (Organisation des Nations-Unies) pour gérer tout l’aspect informatique car elles auront toutes un numéro spécifique et rentreront dans une banque de données. « Riccardo Petrella y a de bons contacts. » Et c’est à un artiste liégeois, Luc Pilmeyer, que l’organisation a confié le soin de dessiner cette carte d’identité mondiale. « J’ai pensé à tous ces migrants qui arrivent en Europe et qui n’ont aucun papier, explique-t-il. Si on pouvait au moins leur donner cette carte, ils se sentiraient déjà quelqu’un. » Et à quel horizon peut-on voir cette carte se concrétiser réellement ? « Pour que l’ONU s’en occupe, il faudrait au moins attendre les 500 villes d’ici l’an prochain, reprend Catherine Schlitz. Là Berlin, Paris et des tas d’autres ont déjà été contactés. On espère que cela fera vite boule de neige. »

    LUC GOCHEL

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  • Bug à l'état civil Impossible de naître ou de mourir en Belgique

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    Depuis le 1er avril, il n’est quasiment plus possible de naître, de mourir ou de se marier en Belgique. Du moins administrativement. En cause, l’entrée en service de la Banque de données des Actes de l’État Civil (BAEC), un outil informatique reprenant tous les actes d’état civil du pays, qui connaît quelques soucis au démarrage. Ce qui n’est pas sans causer de sérieux problèmes dans les services des administrations communales…

    « Tout a changé le 1er avril », raconte Sabine Roberty, l’échevine en charge de l’état civil à Seraing. « Jusque-là, on conservait tous les actes d’état civil dans les registres d’actes, une grande bibliothèque en version papier. Ça a toujours été comme ça, depuis la nuit des temps. Mais avec la BAEC, on n’écrit plus rien sur papier, on doit encoder. » Et ça ne fonctionne pas…

    Résultat : les retards s’accumulent, tout comme la grogne des citoyens, qui rejaillit inévitablement sur les employés communaux.

    « À Seraing, on en est à dix jours de retard, à coup de 60 actes par jour en moyenne », poursuit Mme Roberty. Or, on ne sait rien faire, le personnel se sent démuni, d’autant que les citoyens remettent ses compétences en cause, alors qu’il n’y peut rien… »

    Simple problème administratif ? Loin de là. L’impossibilité d’encoder tous ces actes peut en effet avoir de sérieuses répercussions sur le quotidien des personnes concernées. « À Seraing, on enregistre en moyenne 1.400 naissances par an. Depuis dix jours, on a seulement réussi à en faire naître quelques-uns. Aujourd’hui, je suis contente, j’ai réussi à en signer un. Par contre, cette semaine, j’ai neuf mariages et je ne suis pas du tout certaine de pouvoir les signer. »

    Les problèmes qui peuvent se poser sont légion. Peut-on organiser les funérailles de quelqu’un qui, administrativement, n’est pas « encore » décédé ? Une mutuelle va-t-elle prendre en charge les soins d’un nouveau-né souffrant qui n’est pas « encore » né ?

    « À la base, ce système est magnifique », conclut Sabine Roberty, « parce que les actes d’état civil seront disponibles beaucoup plus facilement. Mais à condition qu’il fonctionne. Le problème, c’est qu’on nous l’a imposé alors que personne n’était prêt. »

    Du côté du SPF Intérieur, on reconnaît quelques problèmes, mais « les communes ont toujours l’opportunité d’encoder les actes sur papier quand il y a un problème avec la version digitale. »

    GEOFFREY WOLFF

    Source